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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-09T02:23:40+02:00</updated>
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   <title>Rapport Terra Nova: Quel avenir pour l’hopital public ? par Nicolas Revel</title>
   <updated>2026-05-26T14:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Rapport-Terra-Nova-Quel-avenir-pour-l-hopital-public-par-Nicolas-Revel_a5089.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-05-26T14:27:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
« Nous aurons besoin demain d’hôpitaux publics en état de marche. Rien ne permet aujourd’hui de considérer que cet objectif soit acquis. » Dans une nouvelle note publiée par Terra Nova, Nicolas Revel analyse les difficultés structurelles auxquelles est confronté l’hôpital public et formule plusieurs propositions pour adapter le système hospitalier français au vieillissement de la population, à l’augmentation des maladies chroniques, aux contraintes budgétaires et aux besoins des soignants. La note plaide notamment pour une évolution du modèle hospitalier fondée sur une meilleure attractivité des métiers, une réorganisation de l’offre de soins et une adaptation des modes de financement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96722625-67422955.jpg?v=1779798739" alt="Rapport Terra Nova: Quel avenir pour l’hopital public ? par Nicolas Revel" title="Rapport Terra Nova: Quel avenir pour l’hopital public ? par Nicolas Revel" />
     </div>
     <div>
      Le constat est paradoxal : la France a longtemps mieux maîtrisé ses dépenses de santé que la plupart des pays européens, mais cette stratégie s’est faite au prix d’une pression continue sur les établissements hospitaliers. Les hôpitaux sont arrivés au Covid dans un état de grande fragilité. Or, les besoins de santé continuent désormais d’augmenter rapidement. La part des plus de 65 ans passera de 21 % aujourd’hui à 28 % en 2050 et près de 30 millions de Français pourraient être atteints d’une maladie chronique dans les dix prochaines années. Malgré les investissements massifs engagés après la pandémie les établissements publics enregistrent aujourd’hui des déficits importants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une crise d’attractivité qui menace le fonctionnement même des hôpitaux</b></div>
     <div>
      Après la crise sanitaire, les hôpitaux ont subi une vague de départs sans précédent : à l’AP-HP, les effectifs infirmiers ont chuté de 12 % entre 2021 et 2023, provoquant la fermeture de 20 % des lits. Même si la situation s’est depuis stabilisée, l’auteur estime que l’attractivité de l’hôpital public reste profondément fragilisée. Les jeunes professionnels supportent de moins en moins des conditions de travail jugées dégradées : surcharge administrative, manque de temps auprès des patients, management parfois trop hiérarchique, faibles perspectives d’évolution et écarts croissants de rémunération avec le privé ou l’exercice libéral. Les soignants demandent d’abord du temps pour bien faire leur travail. Nicolas Revel plaide donc pour des organisations plus souples, davantage de personnels de support, une meilleure reconnaissance des compétences et une réforme du management hospitalier afin de fidéliser les équipes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concentrer les activités les plus complexes tout en renforçant la présence médicale dans les territoires</b></div>
     <div>
      Le rapport souligne que la France conserve un nombre particulièrement élevé de petits établissements, alors que la médecine moderne repose de plus en plus sur des plateaux techniques lourds et des équipes hautement spécialisées. Nicolas Revel estime donc inévitable une concentration accrue des activités lourdes et spécialisées dans de grands pôles hospitaliers. Mais cette évolution devrait s’accompagner d’une meilleure couverture des territoires : il propose notamment d’imposer à certains spécialistes, hospitaliers et libéraux exerçant dans les grands centres urbains, quelques jours de consultations par mois dans les territoires qui ne disposent pas d’une offre de soins suffisante. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prévention, ambulatoire et intelligence artificielle : le nouveau modèle à construire</b></div>
     <div>
      Enfin, Nicolas Revel considère que l’hôpital devra changer de rôle face à l’explosion des maladies chroniques. Le défi des prochaines décennies sera moins de gérer des épisodes aigus que d’assurer un suivi continu des patients âgés ou atteints de pathologies longues. Le texte appelle donc à accélérer le virage ambulatoire, à développer les soins à domicile et à mieux coordonner hôpital et médecine de ville. Il insiste aussi sur le potentiel majeur du numérique et de l’intelligence artificielle pour améliorer le suivi des patients et éviter les réhospitalisations répétées. Selon l’auteur, c’est à cette condition que la France pourra préserver à la fois la qualité des soins, l’accès pour tous et l’équilibre financier de son système de santé. <br />   <br />  <strong>&gt; <a class="link" href="https://tnova.fr" target="_blank">Retrouvez le rapport complet en libre accès sur le site de Terra Nova</a> </strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Les principales propositions :</strong> <br />   <br />  <u>1. Restaurer l’attractivité de l’hôpital public et fidéliser les professionnels</u> <br />  &gt;&nbsp;Renforcer les fonctions support, réduire les tâches administratives et développer les outils numériques et l’intelligence artificielle pour redonner du temps médical aux soignants ; <br />  &gt;&nbsp;Réformer le management hospitalier (conditions de nomination des chefs de service, durée de fonction maximale...) et renforcer la lutte contre le harcèlement ; <br />  &gt;&nbsp;Développer les spécialisations dans le cursus du personnel infirmier et la validation des aquis de l’expérience professionnelle ; <br />  &gt;&nbsp;Introduire davantage de souplesse dans le cadre indémnitaire, au niveau de chaque établissement, pour mieux reconnaître l’engagement individuel dans les rémunérations. <br />   <br />  <u>2. Une évolution du modèle hospitalier pour s’adapter au triple enjeu de la concentration de l’expertise, de la projection territoriale et du virage de la prévention</u> <br />  &gt;&nbsp;Concentrer les prises en charge complexes dans des équipes à fort volume d’activité ; <br />  &gt;&nbsp;Imposer à certains spécialistes, hospitaliers et libéraux exerçant dans les grands centres urbains, quelques jours de consultations par mois dans les territoires qui ne disposent pas d’une offre de soins suffisante ; <br />  &gt;&nbsp;Développer massivement le suivi « hors les murs » des patients chroniques ; <br />  &gt;&nbsp;Mieux articuler hôpital, médecins traitants et équipes de soins primaires. <br />   <br />  <u>3. Doter l’hôpital de règles de financement qui favorisent sa capacité à se moderniser</u> <br />  &gt;&nbsp;Mieux valoriser les hospitalisations de jour et l’ambulatoire ; <br />  &gt;&nbsp;Financer le suivi des maladies chroniques, pas seulement les épisodes aigus ; <br />  &gt;&nbsp;Donner une visibilité budgétaire pluriannuelle aux établissements ; <br />  &gt;&nbsp;Permettre aux hôpitaux d’investir dans l’IA, l’imagerie, la biologie... <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Hopipharm 2026 : « Apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité »</title>
   <updated>2026-05-19T11:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Hopipharm-2026- Apporter-des-reponses-utiles-aux-enjeux-de-la-specialite _a5052.html</id>
   <category term="Pharmacie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96441468-67249368.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-19T11:49:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 27 au 29 mai 2026, Montpellier accueillera la nouvelle édition d’Hopipharm, le Congrès francophone de référence en pharmacie hospitalière. Organisé par le Synprefh, le Syndicat national des pharmaciens en établissements de santé, il réunira plus de 1 700 professionnels autour des enjeux scientifiques, techniques et professionnels de la discipline, comme nous l’expliquent le Dr Cyril Boronad, président du Synprefh, et le Pr Pascal Bonnabry, président du conseil scientifique d’Hopipharm 2026.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441468-67249368.jpg?v=1778153850" alt="Hopipharm 2026 : « Apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité »" title="Hopipharm 2026 : « Apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Sur quels sujets travaille aujourd’hui le Synprefh ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Cyril Boronad&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Nous concentrons nos travaux sur deux enjeux majeurs, dans la continuité des <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/IA-RSE-QVT-de-nombreux-defis-pour-les-pharmaciens-hospitaliers_a4530.html" target="_blank">thématiques de l’an dernier</a>. Le premier concerne la proposition de loi sur l’aide à mourir, et plus particulièrement la question de la clause de conscience, qui exclut aujourd’hui les pharmaciens hospitaliers alors qu’elle existe pour les médecins et les infirmiers. Introduite puis validée par le Sénat, elle a été supprimée lors de la seconde lecture à l’Assemblée nationale. Nous poursuivons donc nos échanges avec les pouvoirs publics afin de défendre ce principe essentiel. Il s’agit avant tout de permettre à chacun de ne pas participer au dispositif s’il le souhaite, tout en garantissant l’accès des patients à ce droit grâce à l’engagement d’autres professionnels. La seconde lecture au Sénat étant prévue mi-mai, nous ferons un point lors de notre assemblée syndicale en marge d’Hopipharm. <br />   <br />  <strong>Et votre second sujet de préoccupation ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Cyril Boronad&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Il concerne les ressources pharmaceutiques en PUI et les conditions d’exercice. En 2025, un projet de décret avait suscité de vives inquiétudes, car il envisageait d’autoriser à un pharmacien non spécifiquement formé à exercer en PUI, notamment en EHPAD. Ce projet a été suspendu, et nous sommes aujourd’hui engagés dans une concertation avec les pouvoirs publics pour apporter des réponses durables aux difficultés de ressources humaines dans les établissements de santé. Nos travaux s’articulent notamment autour du soutien démographique via la formation des internes, de la mutualisation et de la coopération entre PUI à l’échelle des territoires et, dans le cadre d’une mission confiée à la Pr Véronique Maupoil-David et à moi-même, d’une réflexion sur un second DES ou des passerelles vers le DES de pharmacie hospitalière.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous préparez en parallèle la prochaine édition d’Hopipharm. Pourriez-vous nous en parler ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Pascal Bonnabry&nbsp;:&nbsp;</em></strong>L’édition&nbsp;2026 s’annonce très prometteuse, avec un programme riche et des signaux très positifs. Nous avons notamment reçu près de 900&nbsp;propositions de communications, dont environ 630&nbsp;retenues, un record qui illustre l’engagement des participants et constitue une véritable richesse pour le congrès.&nbsp;L’intelligence artificielle occupera une place centrale et sera traitée sous deux angles complémentaires.&nbsp;D’abord, une approche stratégique&nbsp;qui croisera les regards d’Anne Ferrer, la directrice générale du CHU Montpellier – un établissement très engagé sur ces sujets – et du Pr David Morquin, directeur médical du pôle Transformation, aux côtés d’un pharmacien président de CME et d’une patiente partenaire. Ensuite, une approche plus opérationnelle permettra aux congressistes d’identifier des outils concrets, à travers des ateliers en petits groupes autour de cas d’usage du quotidien. <br />   <br />  <strong>Et concernant plus largement l’innovation ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Pascal Bonnabry&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Plusieurs sessions y seront consacrées. Nous aborderons notamment l’impression 3D de médicaments et de dispositifs médicaux, avec des apports méthodologiques et pratiques. Une autre session portera sur les systèmes d’aide à la décision pharmaceutique, de plus en plus intégrés aux dossiers patients informatisés. Ces outils, de plus en plus soutenus par l’IA, permettent de détecter les situations à risque et d’aider les pharmaciens à concentrer leur expertise sur les cas complexes. <br />   <br />  <strong><em>Dr Cyril Boronad&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Dans cette continuité, nous mettrons également en lumière des collègues hospitaliers ayant développé, de leur propre initiative, des outils et concepts innovants, parfois jusqu’à en faire des projets entrepreneuriaux ou industriels. Nous proposerons trois retours d’expérience concrets afin d’inspirer et d’enrichir les pratiques des participants. <br />   <br />  <strong>Quels seront les autres temps forts ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Pascal Bonnabry&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Une session sera dédiée aux situations d’urgence et de catastrophe, avec des retours d’expérience marquants&nbsp;: le RAID sur le Bataclan, un pharmacien hospitalier suisse sur l’incendie à Crans-Montana, et un collègue du CHU de Nîmes sur la gestion d’un hôpital mobile à Mayotte, après l’ouragan Chido. Ces témoignages permettront d’alimenter la réflexion des congressistes et de renforcer leur capacité d’anticipation et de réponse en situation de crise.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Dr Cyril Boronad&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Les enjeux RSE seront également au cœur d’un atelier dédié aux stratégies de préservation de l’environnement, notamment dans le cadre de la stérilisation et la production pharmaceutique, en présence de la <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Portrait-Valerie-Sautou-une-pharmacienne-au-service-d-un-hopital-durable_a4681.html" target="_blank">Pr Valérie Sautou</a>. Par ailleurs, nous veillons à intégrer cette dimension dans l’organisation même du congrès, en portant une attention particulière à la composition des repas, à l’aménagement de l’exposition technique et au choix d’une destination accessible en train. <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il de la conférence francophone et de la conférence scientifique ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Pascal Bonnabry&nbsp;:&nbsp;</em></strong>La conférence francophone,&nbsp;historiquement centrée sur les enjeux Nord-Sud, traitera cette année des problématiques d’accès aux médicaments à l’échelle mondiale&nbsp;: ruptures d’approvisionnement au Nord, difficultés d’accès et médicaments falsifiés au Sud, et contraintes spécifiques liées aux délais d’approvisionnement dans les territoires d’outre-mer. La conférence scientifique, quant à elle, sera consacrée à la prise en charge des cancers, avec un focus sur l’IA pour la personnalisation des traitements et sur l’immunologie. Elle permettra aussi d’explorer des innovations encore non disponibles en pratique clinique et leurs impacts à venir sur les PUI. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Cyril Boronad&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Hopipharm proposera également une session sur la vaccination et le rôle du pharmacien hospitalier, ainsi que des formations certifiantes autour de la déprescription, des anti-infectieux et du patient diabétique. Un volet important sera par ailleurs consacré à la qualité de vie au travail, avec un retour sur le télétravail en PUI et une enquête sur les astreintes, afin d’identifier les difficultés rencontrées sur le terrain.&nbsp;Cette année encore, Hopipharm s’annonce donc comme un rendez-vous riche et fédérateur, avec une édition&nbsp;2026 construite au plus près des pratiques&nbsp;et des réalités de terrain et qui entend apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité. <br />   <br />  &gt;&nbsp;<strong><em>Informations sur&nbsp;</em></strong><a class="link" href="https://www.hopipharm.fr/" target="_blank"><strong><em>https://www.hopipharm.fr</em></strong></a>  <strong><em>&nbsp;et sur&nbsp;<a class="link" href="https://www.synprefh.org/" target="_blank">https://www.synprefh.org</a>  </em> <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>  <div>  <div id="ftn2">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441468-67249371.jpg?v=1778153858" alt="Hopipharm 2026 : « Apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité »" title="Hopipharm 2026 : « Apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité »" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Publication DREES : Morbidité hospitalière, mise à jour des données disponibles jusqu’en 2024</title>
   <updated>2026-04-22T19:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Publication-DREES-Morbidite-hospitaliere-mise-a-jour-des-donnees-disponibles-jusqu-en-2024_a5020.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-04-22T18:58:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Direction de la Recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) met à disposition les données sur les hospitalisations en court séjour survenues entre 2018 et 2024. Ces tableaux ont été réalisés à partir des données hospitalières (PMSI MCO) produites par l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH). Ils complètent la série de données annuelles mises à disposition sur le site data.Drees depuis 2010. Ces données sont déclinées au niveau national, régional et départemental ainsi que selon le sexe et l’âge.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96200357-67111819.jpg?v=1776877239" alt="Publication DREES : Morbidité hospitalière, mise à jour des données disponibles jusqu’en 2024" title="Publication DREES : Morbidité hospitalière, mise à jour des données disponibles jusqu’en 2024" />
     </div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Ces données se répartissent, pour chaque année, en 3 tableaux : <br />    <ul>  	<li class="list">Le tableau 1 présente le nombre d’hospitalisations en court séjour, en fonction des motifs de recours, selon le sexe, la classe d’âge et le niveau géographique de résidence (France entière, France métropolitaine, régions, départements) ;</li>  	<li class="list">Le tableau 2 présente la durée moyenne de séjour, ainsi que la distribution du nombre de séjours selon leur durée, en fonction des pathologies et du niveau géographique ;</li>  	<li class="list">Le tableau 3 présente les taux de recours pour 1 000 habitants : taux bruts tous âges et par classe d’âge, taux standardisés sur l’âge et indices comparatifs qui neutralisent également l’effet de l’âge, et se déclinent selon les motifs de recours, le sexe et le niveau géographique de résidence.</li>  </ul>    <p aria-hidden="true"> <br />   <br />  En 2024, la France a enregistré 19,82 millions d’hospitalisations en court séjour, marquant une augmentation de 3,9% par rapport à 2023 (19,07 millions). Le taux de recours, élevé avant l’âge de 1 an principalement en raison des séjours liés aux naissances, est faible entre 1 et 15 ans. Il augmente ensuite progressivement avec l’âge, avec un pic féminin aux âges de la maternité, et atteint 500 pour 1 000 habitants à partir de 65 ans pour les hommes et à partir de 75 ans pour les femmes. <br />   <br />  Selon la classification internationale des maladies (10e révision : CIM-10), les motifs de recours les plus fréquents, tous âges confondus, restent, comme en 2023, les maladies de l’appareil digestif, suivies des tumeurs et des maladies de l’appareil circulatoire. Cette hiérarchie des motifs de recours évolue avec l’âge : avant 15 ans, ce sont les maladies de l’appareil respiratoire qui prédominent, entre 15 et 44 ans, ce sont les recours liés à la fécondité, entre 45 et 64 ans, les maladies de l’appareil digestif, entre 65 et 84 ans, les tumeurs et pour les plus âgés, les maladies de l’appareil circulatoire. <br />   <br />  <a class="link" href="https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/explore/dataset/500_morbidite-hospitaliere/information/" target="_blank">&gt; Consulter les données</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>“Médicaments à l’hôpital : (Ré)agir pour moins jeter” le guide de recommandations vient de paraitre</title>
   <updated>2026-04-22T18:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Medicaments-a-l-hopital-Re-agir-pour-moins-jeter-le-guide-de-recommandations-vient-de-paraitre_a5019.html</id>
   <category term="RSE" />
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   <published>2026-04-22T18:47:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La publication “Médicaments à l’hôpital : (Ré)agir pour moins jeter” rassemble des recommandations opérationnelles issues de l’analyse des résultats de l’action collective « Médicaments à l’hôpital : pourquoi et combien on jette ? » et des retours d’expérience de terrain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96200194-67111755.jpg?v=1776876665" alt="“Médicaments à l’hôpital : (Ré)agir pour moins jeter” le guide de recommandations vient de paraitre" title="“Médicaments à l’hôpital : (Ré)agir pour moins jeter” le guide de recommandations vient de paraitre" />
     </div>
     <div>
      Cette&nbsp;“peer-reviewed” publication propose des leviers d’action concrets, accessibles et adaptables, afin que chaque équipe au sein des pharmacies à usage interne des établissements de santé puisse à son niveau réduire les déchets issus des médicaments et promouvoir des soins plus écoresponsables. <br />   <br />  Cette publication gratuite prolonge la dynamique engagée par la campagne 2025 « Médicaments à l’hôpital : pourquoi et combien on jette? » et fait le pont avec une nouvelle campagne prévue en 2026. <br />   <br />  Pour rappel, les résultats de l’action collective « Médicaments à l’hôpital : pourquoi et combien on jette ? » menée en 2025 sont significatifs : l’échantillon de 210 établissements de santé jettent chaque semaine presque 2 tonnes de médicaments pour une valeur de plus de 700 000 euros et un équivalent carbone de presque 122 tonnes. Dans la foulée, début 2026, une quarantaine de pharmaciens du Club pharma du C2DS et du RésOMEDIT se sont mis à la rédaction de recommandations pour réduire ces déchets. <br />   <br />  Cet ouvrage co-édité par le C2DS et le RésOMEDIT était encadré par un comité d’approbation, et un comité consultatif auquel ont participé la Société française de pharmacie clinique, la section H du Conseil de l’Ordre des pharmaciens et la HAS. <br />   <br />  La publication était présentée le 14 avril en webinaire. Plus de 900 personnes s’étaient inscrites au rdv et 540 se sont connectées : le sujet interpelle ! <br />   <br />  <strong>Les ressources mises à disposition :</strong> <br />  <a class="link" href="https://www.c2ds.eu/guide-medicaments-hopital-reagir-pour-moins-jeter/" target="_blank">- Le guide « Médicaments à l’hôpital : (ré)agir pour moins jeter »</a>  <br />  - le support de présentation du webinaire et son replay sur les pages&nbsp;<a class="link" href="https://www.c2ds.eu" target="_blank">C2DS</a>  &nbsp;ou&nbsp;<a class="link" href="https://www.resomedit.fr" target="_blank">RésOMEDIT</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Clevernet, « un vent de modernité » pour le CH Princesse Grace</title>
   <updated>2026-03-17T19:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Clevernet- un-vent-de-modernite -pour-le-CH-Princesse-Grace_a4931.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/94832747-66416075.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-18T08:42:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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Au Centre hospitalier Princesse Grace, la transformation numérique franchit une nouvelle étape. Avec Clevernet, véritable boîte à outils développée par G5 Digital, l’établissement monégasque se dote d’une solution multi-fonctions pensée pour innover à tous les niveaux de l’hôpital. Un levier concret pour fluidifier la mobilité des équipes, sécuriser la traçabilité documentaire et affirmer pleinement son ambition d’excellence.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94832747-66416075.jpg?v=1771851537" alt="Clevernet, « un vent de modernité » pour le CH Princesse Grace" title="Clevernet, « un vent de modernité » pour le CH Princesse Grace" />
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      <em>« Le centre hospitalier est informatisé depuis longtemps, mais notre dossier patient manquait d’une fonctionnalité essentielle&nbsp;: la mobilité,</em>&nbsp;explique Hichem Menade, chef de projet informatique.&nbsp;<em>Nous avions besoin d’une solution transverse et avons opté pour Clevernet. Dès la première prise en main, nous avons perçu sa valeur ajoutée. »</em>&nbsp;Lancé en octobre 2025, le projet est déployé dès décembre.&nbsp;<em>« Un spécialiste&nbsp;G5 Digital dédié à l’interopérabilité nous a accompagnés pour mettre en place des flux sécurisés. Toutes les données de santé restent hébergées en interne, conformément à nos exigences »</em>, souligne-t-il. Les services d’anesthésie-réanimation et d’orthopédie ont servi de pilotes.&nbsp;<em>« Toute la traçabilité documentaire peut être centralisée dans l’outil. Nous avons commencé par la signature des consentements et la désignation de la personne de confiance, puis intégré le scan et la prise de photos »</em>, précise Hichem Menade. La prise en main s’est faite naturellement.&nbsp;<em>« L’interface est intuitive, proche des usages du quotidien. Clevernet apporte un véritable vent de modernité et renforce l’attractivité de l’établissement. »</em>
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     <div><b>Des pratiques transformées </b></div>
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94832747-66416076.jpg?v=1771851537" alt="Clevernet, « un vent de modernité » pour le CH Princesse Grace" title="Clevernet, « un vent de modernité » pour le CH Princesse Grace" />
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      Pour le Dr Gildas Rousseau, médecin anesthésiste-réanimateur et référent numérique, Clevernet répond à une attente ancienne&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous avons immédiatement vu son potentiel pour transformer nos pratiques. »</em>&nbsp;Parmi les évolutions marquantes&nbsp;: la prise de photos de l’état dentaire des patients dans le cadre de la prévention des bris dentaires.&nbsp;<em>« La photo est prise et annotée sur tablette, puis intégrée automatiquement dans le bon dossier patient. Tout se fait dans la même interface, c’est plus fiable, plus transparent et plus sécurisant sur le plan médico-légal. »&nbsp;</em>Les formulaires de consentement, pré-remplis avec les données administratives du patient, limitent également les erreurs et accélèrent les consultations.&nbsp;<em>« Nous gagnons du temps, réduisons le papier et renforçons notre démarche RSE »</em>, ajoute le Dr Rousseau, qui souhaite à présent utiliser Clevernet pour intégrer les photos des dernières ordonnances afin de garantir l’accès au bon document au bon moment. Du côté des secrétariats médicaux, les bénéfices sont eux aussi immédiats. Alicia Rosso, aux consultations d’orthopédie, témoigne&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous utilisons Clevernet pour faire signer les consentements d’intervention, désigner la personne de confiance et gérer les documents liés aux activités réalisées en libéral. La solution supprime les manipulations de papier et facilite vraiment notre quotidien. »</em>&nbsp;Jugée&nbsp;<em>« très intuitive »</em>, elle est désormais pleinement intégrée aux pratiques, et des réflexions sont déjà en cours pour étendre son usage à l’ensemble des documents d’hospitalisation en orthopédie. <br />   <br />  Et les demandes continuent d’affluer de la part des autres services, qui observent avec intérêt le potentiel applicatif de Clevernet. Le court séjour gériatrique, fortement consommateur de suivi documentaire, ainsi que le service ORL&nbsp;–&nbsp;qui prend en charge de nombreux patients mineurs&nbsp;–&nbsp;seront d’ailleurs intégrés dès le printemps&nbsp;2026.&nbsp;<em>« L’outil s’adapte parfaitement aux besoins et aux usages non encore couverts »</em>, conclut Hichem Menade, évoquant une soixantaine de documents dématérialisables à court terme. En conjuguant mobilité, sécurité et simplicité, Clevernet s’impose comme un véritable levier de modernisation au Centre hospitalier Princesse Grace. Une démarche cohérente avec l’ambition d’excellence de l’établissement. <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://g5-digital.com/fr/home" target="_blank">site de G5 Digital</a>  </strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #72, édition de février 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-72-Nouveaux-procedes-ces-innovations-qui-redessinent-le-quotidien-hospitalier_a4924.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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