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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-14T12:14:02+02:00</updated>
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   <title>Les HCL développent leur offre d’hébergement non-médicalisé en hôtel hospitalier au service des patients</title>
   <updated>2024-10-09T11:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-HCL-developpent-leur-offre-d-hebergement-non-medicalise-en-hotel-hospitalier-au-service-des-patients_a4300.html</id>
   <category term="Confort" />
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   <published>2024-10-09T11:18:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Plus confortables pour les patients, plus adaptés pour le suivi de certaines prises en charge : les hôtels hospitaliers sont une nouvelle alternative à l’hospitalisation, que les Hospices civils de Lyon veulent développer pour répondre aux attentes de leurs usagers. Ayant déployé dès 2021 cette solution avec trois structures partenaires, les HCL étendent en cette rentrée leur offre d’hébergement non-médicalisé avec de nouveaux partenariats, portant à six le nombre d’hébergements accessibles aux patients et à leurs proches : la Maison Saint Jean à Pierre Bénite, la Maison Léon Bérard à Lyon 8e, B&B HOTEL Lyon Eurexpo à Bron, Odalys City Bioparc à Grange Blanche, B&B HOTEL Lyon Tassin et B&B HOTEL Hyères.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83374740-59704781.jpg?v=1728467035" alt="Les HCL développent leur offre d’hébergement non-médicalisé en hôtel hospitalier au service des patients" title="Les HCL développent leur offre d’hébergement non-médicalisé en hôtel hospitalier au service des patients" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Dès 2008, avec&nbsp;l’ouverture&nbsp;de&nbsp;l’hôpital&nbsp;Femme Mère Enfant, les Hospices Civils de Lyon diversifiaient&nbsp;l’hébergement&nbsp;des patients et de leurs proches en proposant un hébergement non médicalisé hors les murs du nouvel hôpital, au sein de la Maison du Petit Monde, située elle aussi sur le site de Bron. En 2017, les HCL faisaient partie des sites pilotes intégrés à une expérimentation nationale, menée pendant trois ans, visant à étudier la pertinence de ces modèles&nbsp;d’hébergement.&nbsp;Le CHU a par la suite, dès la généralisation du dispositif en 2021, noué des partenariats avec deux nouvelles maisons hospitalières, la Maison Saint-Jean pour les patients de&nbsp;l’hôpital&nbsp;Lyon Sud et la Maison Léon Bérard pour les patients de&nbsp;l’hôpital&nbsp;Edouard Herriot. <br />   <br />  Il faut dire que les avantages de ce mode alternatif&nbsp;d’hébergement&nbsp;sont nombreux, tant pour les patients éloignés que pour les établissements de santé et les soignants. Pour les premiers, ces structures&nbsp;d’accueil&nbsp;offrent un rapprochement du lieu de prise en charge médicale et une réduction du temps passé dans les transports, des conditions&nbsp;d’hébergement&nbsp;plus confortables&nbsp;–&nbsp;lesquelles permettent une diminution du stress, une amélioration de la qualité du sommeil, du bien-être et une meilleure récupération&nbsp;–&nbsp;et la possibilité&nbsp;d’être&nbsp;accompagné par un proche (deux si le patient est mineur). Pour les seconds, les hôtels hospitaliers permettent&nbsp;d’augmenter&nbsp;les capacités&nbsp;d’accueil&nbsp;et ainsi de fluidifier les prises en charge. <br />   <br />  Chaque nuit, environ 6 patients des Hospices Civils de Lyon bénéficient de ce dispositif, soit près de 2 000 patients par an, et dans un cas sur deux, ils sont hébergés avec leur accompagnant. La durée moyenne de séjour à&nbsp;l’hôtel&nbsp;est&nbsp;d’une&nbsp;à deux nuitées.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cette année, quatre nouveaux partenariats sont proposés par les HCL</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Les établissements hôteliers concernés sont les suivants :  <ul>  	<li class="list">B&amp;B HOTEL Lyon Eurexpo 3*** situé à BRON pour les patients des hôpitaux Pierre Wertheimer, Louis Pradel, Femme Mère Enfant et&nbsp;l’Institut d’Hématologie&nbsp;et Oncologie Pédiatrique</li>  	<li class="list">Odalys City Bioparc 4**** à Grange Blanche pour les patients des quatre hôpitaux précédemment cités, de&nbsp;l’hôpital&nbsp;Edouard Herriot et de&nbsp;l’hôpital&nbsp;Lyon Sud</li>  	<li class="list">B&amp;B HOTEL Lyon Ouest Tassin 2 ** pour les patients de&nbsp;l’hôpital&nbsp;de la Croix Rousse</li>  	<li class="list">B&amp;B HOTEL Hyères 2** pour les patients de&nbsp;l’hôpital&nbsp;Renée Sabran.</li>  </ul>     L’accès&nbsp;à ces quatre établissements supplémentaires, ainsi&nbsp;qu’à&nbsp;la Maison Saint-Jean et à la Maison Léon Bérard, peut être intégralement pris en charge par la Caisse primaire&nbsp;d’assurance&nbsp;maladie sur décision et prescription médicale, dans le cadre&nbsp;d’un&nbsp;forfait nuitée de 80 euros comprenant&nbsp;l’hébergement&nbsp;et les petits-déjeuners des patients,&nbsp;l’hébergement&nbsp;de leur(s) accompagnant(s), sous certaines conditions :  <ul>  	<li class="list">3 nuits consécutives maximum,&nbsp;pour les patients en amont ou aval&nbsp;d’un&nbsp;séjour dans le cadre&nbsp;d’une&nbsp;hospitalisation classique ou de jour, lorsque leur état de santé ne justifie plus de surveillance médicale ou paramédicale continue, mais nécessite des soins rapprochés et une proximité avec&nbsp;l’hôpital,&nbsp;avec un maximum de 21 nuitées par an&nbsp;s’il s’agit&nbsp;de plusieurs séjours dans la même période ;</li>  	<li class="list">Pas de limite de nuitées, dès lors que les nuits sont accolées à une séance de soin,&nbsp;pour les patients nécessitant des séances multiples&nbsp;(chimiothérapie, radiothérapie, caisson hyperbare, dialyses) ;</li>  	<li class="list">5 nuits consécutives maximum avant le séjour&nbsp;d’accouchement&nbsp;en cas de&nbsp;grossesse physiologique&nbsp;(les soins externes sont concernés uniquement pour les examens obligatoires des 8e&nbsp;et 9e&nbsp;mois) ; et sans limite de nuits avant le séjour&nbsp;d’accouchement,&nbsp;ou de type de soin externe, en cas de&nbsp;grossesse pathologique, avec une limite maximum dans tous les cas de 21 nuits par grossesse,&nbsp;pour les femmes enceintes résidant à plus de 45 minutes de la maternité de référence.</li>  </ul>     La Maison du Petit Monde, située à proximité des hôpitaux Pierre Wertheimer, Louis Pradel et Femme Mère Enfant, est également un partenaire privilégié des HCL pour les accompagnants désirant rester près de leur proche hospitalisé, ou pour les patients venant de loin pour des consultations. Elle est accessible sans prescription médicale, ses tarifs sont variables selon les ressources pour limiter le reste à charge des patients et de leurs accompagnants, et sont couverts par certaines mutuelles selon les contrats.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel</title>
   <updated>2024-05-20T10:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Publication-au-Journal-Officiel-du-referentiel-de-certification-HDS-souverainete-des-donnees-et-amelioration-du_a4163.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-05-20T10:51:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La version révisée du référentiel de certification Hébergeurs de Données de Santé (HDS) a été publiée au Journal Officiel le 16 mai dernier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80392815-58035165.jpg?v=1716196688" alt="Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel" title="Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel" />
     </div>
     <div>
      Les hébergeurs de données de santé déjà certifiés HDS devront obtenir la certification HDS conformément à ce nouveau référentiel HDS dans un délai de 24 mois, soit au plus tard le 16/05/2026.&nbsp;Les nouveaux candidats à la certification HDS à partir du 16/11/2024 seront évalués par rapport à cette nouvelle version du référentiel HDS. <br />   <br />  La nouvelle version du référentiel HDS sera présentée aux acteurs de l’écosystème par la Délégation au Numérique en Santé et l’Agence du Numérique en Santé lors d’une&nbsp;conférence organisée à SantExpo le mercredi 22 mai à 16h00, en présence de représentants de l’éco-système et du Député Philippe Latombe (<a class="link" href="https://www.eventbrite.com/e/billets-lancement-de-la-nouvelle-version-du-referentiel-hds-880135096767?aff=oddtdtcreator" rel="nofollow" target="_blank" title="inscription (nouvelle fenêtre)">inscription</a>). <br />   <br />  La certification des hébergeurs de données de santé permet de garantir la sécurité de l’hébergement des données de santé. En vigueur depuis novembre 2017, c’est un des premiers piliers de la régulation du numérique en santé en France. Tout l’enjeu est de&nbsp;certifier que les hébergeurs de données de santé mettent en œuvre des systèmes de gestion de la sécurité des systèmes d’information à l’état de l’art&nbsp;des normes internationales. <br />   <br />  C’est un acquis majeur pour la confiance des patients et des professionnels. <br />   <br />  À ce jour, 302 acteurs ont été certifiés. Neuf organismes sont accrédités par le comité français d’accréditation (COFRAC) pour procéder à ces certifications. <br />   <br />  Suite aux différents retours des acteurs du secteur et cinq ans après la mise en œuvre de cette certification, la Délégation du Numérique en Santé et l’Agence du Numérique en Santé ont lancé une&nbsp;démarche de révision du référentiel de certification HDS début 2022. <br />   <br />  Cette démarche a associé la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), le Haut fonctionnaire de Défense et de Sécurité du ministère de la Santé (HFDS), ainsi que les fédérations d’industriels de l’écosystème et les organismes certificateurs. Cette nouvelle version du référentiel a fait l’objet d’une concertation publique fin 2022. L’ANS a reçu plus de 250 contributions qui ont été analysées et traitées début 2023. A l’issue de plusieurs échanges avec la CNIL, celle-ci a rendu un avis favorable au projet de référentiel de certification révisé le 13 juillet 2023. <br />   <br />  Le travail autour du référentiel s’est notamment nourri des différents débats qui ont eu lieu dans le cadre du projet de loi visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique. La récente adoption de l’article 32 du projet de loi visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique (SREN), qui modifie les dispositions relatives à l’hébergement des données de santé, conforte les orientations du référentiel en leur donnant une accroche législative. <br />   <br />  En tenant compte des contributions des acteurs, cette nouvelle version du référentiel de certification HDS permet de&nbsp;:  <ul role="list">  	<li class="list">Renforcer de manière progressive la souveraineté des données&nbsp;avec de nouvelles exigences pour renforcer les garanties en termes de protection (voir focus ci-après)&nbsp;;</li>  	<li class="list">Clarifier le périmètre des types d’activité d’hébergement&nbsp;- notamment l’activité dite “5” concernant l’administration et l’exploitation, qui faisait l’objet d’interrogations, et sur laquelle un consensus général a été trouvé – et&nbsp;renforcer la transparence des hébergeurs sur les types d’activités sur lesquelles ils sont certifiés&nbsp;;</li>  	<li class="list">Préciser l’articulation entre les exigences de la certification HDS et celles de la certification SecNumCloud&nbsp;proposée par l’ANSSI.</li>  	<li class="list">Intégrer dans le référentiel de certification HDS certaines évolutions de la norme ISO 27001.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Focus sur l’ajout d’exigences relatives à la souveraineté des données</strong> <br />   <br />  La version révisée du référentiel HDS prévoit quatre exigences nouvelles relatives à la souveraineté des données (exigences 28 à 31)&nbsp;:  <div class="list"> <br />  •&nbsp;L’hébergement physique des données de santé doit être réalisé exclusivement sur le territoire d’un pays situé au sein de l’Espace Economique Européen– EEE - (Union Européenne – UE avec la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein), ce qui n’était pas une exigence requise jusqu’alors dans HDS. Sans être suffisante pour garantir totalement l’immunité extra-territoriale, cette exigence de localisation apporte néanmoins des garanties importantes en termes de protection des données. Elle permet de renforcer la confiance des patients et professionnels dans le numérique en santé et contribue à l’émergence d’un écosystème d’acteurs européens.</div>    <div class="list"> <br />  •&nbsp;En cas d’accès distant aux données depuis un pays tiers à l’UE, par l’hébergeur ou l’un de ses sous-traitants, ou en cas de soumission de ces derniers à une législation extra-européenne n’assurant pas un niveau de protection adéquat au sens de l’article 45 du RGPD (<a class="link" href="https://www.cnil.fr/fr/la-protection-des-donnees-dans-le-monde" rel="nofollow" target="_blank" title="voir la carte  de la CNIL (nouvelle fenêtre)">voir la carte de la CNIL</a>), alors&nbsp;l’hébergeur doit en informer ses clients dans le contrat et lui préciser les risques associés, ainsi que les mesures techniques et juridiques mises en œuvre pour les limiter. Cette transparence est essentielle dans la relation qui lie l’hébergeur au client, responsable du traitement des données.</div>    <div class="list"> <br />  •&nbsp;L’obligation pour l’hébergeur de rendre public, sur son site internet,&nbsp;une cartographie des éventuels transferts des données qu’il héberge vers un pays n’appartenant pas à l’EEE. Cette transparence est essentielle pour les citoyens, les acteurs de santé et l’ensemble de la société civile.</div>   <br />  Il est à noter que le référentiel révisé ne prévoit pas, à date, un alignement sur les exigences en termes d’immunité extraterritoriale proposées par le référentiel SecNumCloud V3.2 (notamment celles du paragraphe 19.6). Ce point sera notamment réévalué à la lumière des discussions sur les futurs référentiels européens (European Cybersecurity Certification Scheme for Cloud services - EUCS) et au plus tard en 2027. La prochaine révision de référentiel suivra également l’évolution de la maturité des acteurs du marché.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Corollaire du référentiel HDS, le référentiel d’accréditation, rédigé en collaboration avec le COFRAC, décrit le processus d’accréditation des organismes de certification. Il intègre notamment les retours d’expériences des auditeurs qui ont été recueillis lors d’ateliers dédiés. <br />   <br />  Les principales évolutions, concernent les mises à jour en lien avec l’évolution de la norme ISO 27001, l’harmonisation des points en miroir du référentiel HDS (définition, références normatives, chapitre…) et la mise à jour des durées des audits. <br />   <br />  Les organismes certificateurs ont ainsi un délai de six mois pour adapter leur procédure de certification au nouveau référentiel HDS.&nbsp; <br />   <br />  &gt;&nbsp;Pour en savoir plus&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049537692" target="_blank">Consulter l’arrêté du 26 avril 2024 modifiant l’arrêté du 11 juin 2018 portant approbation du référentiel d’accréditation des organismes de certification et du référentiel de certification pour l’hébergement de données de santé à caractère personnel, paru au JO du 16 mai 2024</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Publication-au-Journal-Officiel-du-referentiel-de-certification-HDS-souverainete-des-donnees-et-amelioration-du_a4163.html" />
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   <title>J'externalise mon SI auprès des (GPL)Experts</title>
   <updated>2024-01-24T10:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/J-externalise-mon-SI-aupres-des-GPL-Experts_a3975.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-01-24T10:06:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
S’appuyant sur des équipes aguerries aux compétences complémentaires, la société spécialisée en infogérance, hébergement et sécurisation informatique dans le secteur de la e-santé GPLExpert, est connue pour sa capacité à délivrer des prestations d’externalisation sur-mesure, dont nous découvrons les différents volets avec ses (GPL)experts.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77428609-56284774.jpg?v=1703067526" alt="J'externalise mon SI auprès des (GPL)Experts" title="J'externalise mon SI auprès des (GPL)Experts" />
     </div>
     <div>
      <strong>GPLExpert est notamment en mesure d’évaluer l’opportunité d’une externalisation. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong>Sébastien Suard (responsable Ingénierie de projet, Pôle ISMI)&nbsp;:</strong>&nbsp;Cela fait en effet de nombreuses années que les établissements de santé font appel à nous pour de l’ingénierie de projet, afin de bénéficier d’un accompagnement expert sur un projet technique donné. Bien souvent, ils délèguent ensuite son exploitation quotidienne à nos équipes d’infogérance. Mais nous pouvons aussi être dès le départ sollicités pour mener un audit technique ciblé, pour évaluer la sécurité et la qualité du SI&nbsp;et définir les préconisations les plus adéquates. Parfaitement rodé aux spécificités du monde de la santé, notre regard est ici exhaustif et parfaitement objectif. Les Pôles GPLExpert concernés prennent ensuite la main pour mettre en œuvre des prestations retenues. <br />   <br />  <strong>En quoi consiste, plus concrètement, l’infogérance externalisée justement évoquée plus haut&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong>Elhaouari Chanhih (responsable du Pôle ISMI - Infogérance, Services Managés et Ingénierie)&nbsp;:&nbsp;</strong>Nous offrons ici un service sur-mesure, alliant support, Maintien en condition opérationnelle (MCO) et Maintien en condition de sécurité (MCS). Il s’agit donc à la fois d’assister un établissement dans la gestion quotidienne de son SI, mais aussi de garantir le maintien à l’état de l’art des infrastructures existantes. Cette exploitation au jour le jour bénéficie pleinement de l’expertise technique de plusieurs niveaux de compétences au sein des équipes du Pôle ISMI – équipes récemment restructurées pour justement améliorer la lisibilité de nos prestations et mieux exploiter nos ressources internes –, tout en se nourrissant des compétences complémentaires disponibles au sein de nos autres pôles pour apporter une vision à 360°. <br />   <br />  <strong>La gouvernance et le pilotage du SI peuvent eux aussi être délégués à GPLExpert. Que pourriez-vous nous en dire&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong>Damien Ribeiro (responsable du Pôle GCSSI – Gouvernance, Conformité et Sécurité des Systèmes d’Information)&nbsp;:&nbsp;</strong>Un établissement de santé ne dispose pas toujours des ressources adéquates pour relever ce défi en interne. Nos experts peuvent donc lui apporter une assistance stratégique pour l’élaboration et la mise en œuvre d’un schéma directeur, y compris dans le cadre d’une prestation de DSI externalisée. Nous intervenons également beaucoup sur les enjeux de cybersécurité, pour accompagner la formalisation de la politique SSI, ou proposer des prestations de RSSI externalisées (sensibilisations aux bonnes pratiques ou exercices de cyber crise, par exemple). Nos équipes sont totalement flexibles car nous savons qu’il existe autant de besoins que d’établissements de santé&nbsp;! <br />   <br />  <strong>Pour aller toujours plus loin, un établissement de santé peut également vous confier l’hébergement de ses infrastructures…&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong>Nicolas de Brou (responsable du Pôle Hébergement)&nbsp;:</strong>&nbsp;Avec ses deux data-centers certifiés HDS et&nbsp;IS0 27001, GPLExpert est en effet en capacité de délivrer des&nbsp;prestations d’hébergement souveraines et transparentes. Chaque offre est co-construite avec l’établissement concerné et tient pleinement compte de ses besoins, y compris en matière d’évolutivité. Nous sommes naturellement engagés sur la haute disponibilité du service opéré. Les sauvegardes externalisées sont par exemple sécurisées selon un schéma 3-2-1-1-0 –&nbsp;pour 3 copies, sur 2 supports différents, pour 1 externalisation et 1 immutabilité des données, et 0 erreur.&nbsp;Pour résumer,&nbsp;faire le choix de l’externalisation avec GPLExpert, c’est passer d’une obligation de moyens à une obligation de résultat. <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://gplexpert.com" target="_blank">site de GPLExpert</a>  </strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #63, édition de décembre 2023,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-63-La-sante-numerique-a-l-epreuve-du-terrain_a3961.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/J-externalise-mon-SI-aupres-des-GPL-Experts_a3975.html" />
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  <entry>
   <title>Evolution importante des référentiels de certification et d’accréditation de l’hébergement de données de santé (HDS)</title>
   <updated>2023-12-18T10:18:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Evolution-importante-des-referentiels-de-certification-et-d-accreditation-de-l-hebergement-de-donnees-de-sante-HDS_a3957.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/77358459-56224188.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-12-15T10:28:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La certification des hébergeurs de données de santé (HDS - Décret n° 2018-137 du 26 février 2018 relatif à l'hébergement de données de santé à caractère personnel) permet de garantir la sécurité de l’hébergement des données de santé en France. C’est un des premiers leviers de régulation du numérique en santé. L’objectif est de certifier les hébergeurs mettant en œuvre des systèmes de gestion de la sécurité des systèmes d’information à l’état de l’art des normes internationales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77358459-56224188.jpg?v=1702634060" alt="Evolution importante des référentiels de certification et d’accréditation de l’hébergement de données de santé (HDS)" title="Evolution importante des référentiels de certification et d’accréditation de l’hébergement de données de santé (HDS)" />
     </div>
     <div>
      C’est un acquis majeur pour la confiance des patients et des professionnels. <br />   <br />  A ce jour, 284 acteurs ont été certifiés. Neuf organismes accrédités par le comité français d’accréditation (COFRAC) ont procédé à ces certifications. <br />   <br />  Cinq ans après la mise en œuvre de cette certification, la Délégation du Numérique en Santé et l’Agence du Numérique en Santé ont lancé une démarche de révision du référentiel de certification HDS début 2022. <br />   <br />  Cette démarche a associé la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), le Haut Fonctionnaire de Défense et de Sécurité du ministère de la santé (HFDS), ainsi que les fédérations d’industriels de l’écosystème et les organismes certificateurs. Cette nouvelle version du référentiel a fait l’objet d’une concertation publique fin 2022. L’ANS a reçu plus de 250 contributions qui ont été analysées et traitées. <br />   <br />  A l’issue de plusieurs échanges avec la CNIL, celle-ci a rendu un avis favorable au projet de référentiel de certification révisé le 13 juillet 2023.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les modifications apportées au référentiel de certification HDS</b></div>
     <div>
      En intégrant les principales contributions, cette nouvelle version du référentiel de certification HDS permet de :  <ul>  	<li class="list">Renforcer de manière progressive la souveraineté des données&nbsp;avec de nouvelles exigences pour renforcer les garanties en termes de protection (voir focus ci-après) ;&nbsp;</li>  	<li class="list">Clarifier le périmètre des types d’activité d’hébergement&nbsp;- notamment l’activité dite “5” concernant l’administration et l’exploitation, qui faisait l’objet d’interrogations, et sur laquelle un consensus général a été trouvé – et&nbsp;renforcer la transparence des hébergeurs sur les types d’activités sur lesquelles ils sont certifiés ;&nbsp;</li>  	<li class="list">Préciser l’articulation entre&nbsp;les exigences de la certification HDS et celles de la certification SecNumCloud&nbsp;proposée par l’ANSSI.&nbsp;</li>  	<li class="list">Intégrer dans le référentiel de certification HDS certaines évolutions de la norme ISO 27001.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Focus sur l’ajout d’exigences relatives à la souveraineté des données </b></div>
     <div>
      La version révisée du référentiel HDS ajoute quatre exigences relatives à la souveraineté des données (exigences 28 à 31) :  <ul>  	<li class="list">(Exigence 28)&nbsp;L’hébergement physique des données de santé doit être réalisé exclusivement sur le territoire d’un pays situé au sein de l’Espace Economique Européen&nbsp;– EEE - (Union Européenne – UE avec la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein), ce qui n’était pas une exigence requise jusqu’alors dans HDS. Sans être suffisante pour garantir totalement leur sécurité, cette exigence de localisation apporte néanmoins des garanties importantes en termes de protection des données et permet de renforcer la confiance des patients et professionnels dans le numérique en santé ;&nbsp;</li>  	<li class="list">(Exigences 29 et 30) En cas d’accès distant aux données depuis un pays tiers à l’UE, par l’hébergeur ou l’un de ses sous-traitants, ou en cas de soumission de ces derniers à une législation extra-européenne n’assurant pas un niveau de protection adéquat au sens de l’article 45 du RGPD (<a class="link" href="https://www.cnil.fr/fr/la-protection-des-donnees-dans-le-monde" rel="nofollow" target="_blank" title="voir la carte de la CNIL (nouvelle fenêtre)">voir la carte &nbsp;de la CNIL</a>), alors l’hébergeur doit en informer ses clients dans le contrat et lui préciser les risques associés, ainsi que les mesures techniques et juridiques mises en œuvre pour les limiter ;</li>  	<li class="list">(Exigence 31) Obliger l’hébergeur à rendre public, sur son site internet,&nbsp;une cartographie des éventuels transferts des données qu’il héberge vers un pays n’appartenant pas à l’EEE.&nbsp;</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Il est à noter que le référentiel révisé ne prévoit pas, à date, un alignement sur les exigences en termes d’immunité extraterritoriale proposées par le référentiel SecNumCloud V3.2 (notamment celles du paragraphe 19.6). Ce point sera notamment revu à l’issue des discussions sur les futurs référentiels européens (European Cybersecurity Certification Scheme for Cloud services - EUCS) et au plus tard en 2027. &nbsp;La prochaine révision de référentiel suivra également l’évolution de la maturité des acteurs du marché. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les modifications apportées au référentiel d’accréditation des organismes certificateurs</b></div>
     <div>
      Corollaire du référentiel HDS, le référentiel d’accréditation, rédigé en collaboration avec le COFRAC, décrit le processus d’accréditation des organismes de certification. Il intègre notamment les retours d’expériences des auditeurs qui ont été recueillis lors d’ateliers dédiés.&nbsp; <br />   <br />  Les principales évolutions, concernent les mises à jour en lien avec l’évolution de la norme ISO 27001, l’harmonisation des points en miroir du référentiel HDS (définition, références normatives, chapitre…) et la mise à jour des durées des audits.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Calendrier d’entrée en vigueur des nouveaux référentiels</b></div>
     <div>
      Le projet d’arrêté approuvant la version révisée des deux référentiels vient d’être notifié à la Commission européenne : à l’issue d’une période de statu quo de 3 mois, il sera publié au Journal officiel. <br />   <br />  A compter de la publication de l’arrêté approuvant les référentiels qui devrait intervenir au cours du premier trimestre 2024, les organismes certificateurs bénéficieront d’un délai de six mois pour adapter leur procédure de certification au nouveau référentiel HDS.&nbsp; <br />   <br />  Ce nouveau&nbsp;référentiel&nbsp;sera applicable aux demandes de certificat de conformité et aux demandes de renouvellement présentées aux organismes certificateur 6 mois à partir de la publication de l'arrêté, soit au&nbsp;début du deuxième semestre 2024. A l’issue de ce délai de six mois, les organismes certificateurs ne pourront donc plus délivrer que des certificats de conformité au nouveau référentiel. <br />   <br />  <strong><em>Source ANS - Agence du numérique en santé</em></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Evolution-importante-des-referentiels-de-certification-et-d-accreditation-de-l-hebergement-de-donnees-de-sante-HDS_a3957.html" />
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   <title>Le GHU Paris déploie son EDS</title>
   <updated>2023-11-29T13:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-GHU-Paris-deploie-son-EDS_a3927.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/77054450-55898687.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-11-29T13:28:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Né en janvier 2019 de la fusion des hôpitaux Sainte-Anne, Maison Blanche et Perray Vaucluse, le GHU Paris psychiatrie & neurosciences est, aujourd’hui, le premier acteur hospitalier parisien des maladies mentales et du système nerveux. Fortement mobilisé en faveur de la recherche médicale, il a mis en production il y a quelques mois son entrepôt de données de santé (EDS), dont nous vous invitons à découvrir la genèse.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77054450-55898687.jpg?v=1701262963" alt="Le GHU Paris déploie son EDS" title="Le GHU Paris déploie son EDS" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Tout commence début 2020, lorsque le GHU Paris a souhaité renforcer son écosystème de recherche médicale afin d’initier de nouvelles collaborations scientifiques à l’échelle nationale et internationale. Un enjeu inscrit dans notre projet d’établissement, et qui impose la mise en œuvre d’un outil dédié, en l’occurrence un entrepôt de données de santé. Ce projet, initié et porté par Stéphane Pierrefitte, alors directeur du système d’information et de l’innovation – désormais adjoint au directeur général du GHU –, a été construit en lien étroit avec la Commission médicale d’établissement (CME) et le directoire&nbsp;»</em>, explique le Dr Sophie Sébille, data scientist et cheffe du projet EDS.&nbsp; <br />   <br />  Une démarche loin d’être aisée, eu égard à l’histoire même du GHU Paris, né de la fusion de trois établissements. Chacun a donc ses propres applications métiers, ce qui multipliait automatiquement par trois le volume d’applications à intégrer à l’EDS.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons donc commencé par recueillir les besoins des chercheurs, des équipes médicales et paramédicales, et des utilisateurs, afin d’identifier la nature et le format des données à déverser dans l’EDS. Cette étape était particulièrement longue mais elle est aussi fondamentale, car elle permet de poser les bases de l’entrepôt et d’assurer sa pertinence&nbsp;</em>», poursuit-elle. En parallèle, le directoire du GHU sélectionne un prestataire chargé de développer les couches applicatives qui permettront ensuite aux utilisateurs de fouiller et d’extraire les données de l’EDS en toute autonomie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des ajustements nécessaires en lien avec le référentiel de la CNIL</b></div>
     <div>
      À l’automne 2021, tout est prêt pour la mise en production. Mais, dans les derniers jours du mois d’octobre, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) adopte un nouveau référentiel relatif aux traitements de données à caractère personnel mis en œuvre à des fins de création d’entrepôts de données dans le domaine de la santé.&nbsp;<em>«&nbsp;Le mois de novembre 2021 a été pour nous un moment charnière, car nous avions alors constaté l’inadéquation, sur certains aspects, de notre projet d’EDS avec le nouveau référentiel de la CNIL. Une refonte complète était nécessaire pour redévelopper l’ensemble des applicatifs&nbsp;»</em>, note la cheffe de projet. Des ajustements qui durent dix-huit mois. Le GHU Paris avait par exemple mis en place la pseudo-anonymisation des données dans la couche applicative permettant leur exploitation, et non dans la base de données elle-même. Or c’est cette dernière modalité qui est privilégiée dans le référentiel de la CNIL.&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;Bien que nous ayons déjà élaboré</em>&nbsp;<em>le cadre éthique, déontologique et juridique qui permettra de garantir la confidentialité des données recueillies dans l’entrepôt, nous avons également créé un Comité éthique de la recherche&nbsp;»</em>, ajoute Sophie Sébille. La gouvernance de l’EDS dans sa nouvelle version est ainsi assurée par trois comités&nbsp;: le Comité stratégique, qui définit et oriente la stratégie générale et assure les arbitrages nécessaires à la réalisation des objectifs&nbsp;; le Comité technique, chargé du bon fonctionnement de la plateforme mais aussi de la prise en compte des retours d’expérience et des demandes d’évolution des outils&nbsp;; et le Comité éthique de la recherche, qui évalue les propositions de projets de recherche liés à l’EDS et est, à ce titre, le garant de la conformité et de la légalité de ces études.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dynamique déjà positive et des perspectives prometteuses</b></div>
     <div>
      Au printemps 2023, l’entrepôt est enfin mis en production dans une première version.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avions bien préparé le terrain en amont, engageant une importante campagne de communication auprès des chercheurs, des cliniciens et des chefs de pôles afin de leur présenter l’EDS. Nous avions ici choisi une approche très concrète, avec un POC, ou preuve de concept, qui leur permettait de rapidement percevoir l’intérêt de l’EDS. L’accueil a été très favorable, beaucoup d’utilisateurs potentiels admettant n’avoir pas imaginé que l’entrepôt permettrait de gagner autant de temps dans l’extraction de données. Les perspectives offertes leur ont donc rapidement semblé considérables&nbsp;»</em>, sourit la cheffe de projet. Les premiers chiffres témoignent d’ailleurs de cette dynamique positive.&nbsp;<em>«&nbsp;Dès le mois de juin, donc trois mois seulement après la mise en production de l’EDS, nous comptions déjà 25 utilisateurs sur 30 jours glissants. L’engouement des chercheurs est bien réel, tous établissements confondus. Plusieurs projets de recherche sont d’ailleurs désormais en cours de construction&nbsp;et devraient se concrétiser progressivement&nbsp;»</em>, indique Anne-Lise Lemoine, directrice de l’innovation technologique et du système d’information du GHU Paris depuis février 2023. <br />   <br />  Et l’établissement ne compte pas en rester là.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous finalisons actuellement la convergence de nos systèmes d’information afin de mettre en œuvre un dossier patient informatisé (DPI) unique, dont les données seront déversées dans l’EDS. À terme, l’entrepôt disposera donc de données plus exhaustives, mieux structurées et à la typologie plus étendue, ce qui enrichira d’autant son potentiel applicatif&nbsp;»</em>, poursuit-elle en évoquant également une éventuelle mise en réseau de l’entrepôt de données de santé du GHU Paris avec ceux de ses interlocuteurs territoriaux – une réflexion qui reste néanmoins&nbsp;<em>«&nbsp;peu avancée&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une expérience riche d’enseignements</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77054450-55898693.jpg?v=1701262974" alt="Le GHU Paris déploie son EDS" title="Le GHU Paris déploie son EDS" />
     </div>
     <div>
      En tout état de cause, l’expérience du GHU Paris psychiatrie &amp; neurosciences est riche d’enseignements pour les établissements souhaitant constituer leur propre EDS.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut être attentif à associer toutes les parties prenantes dès l’idéation. Nous avons surtout évoqué ici l’implication de la direction des systèmes d’information, mais il nous faut aussi préciser que nous avions travaillé de concert avec la direction de l’information médicale (DIM) et la direction de la recherche clinique et de l’innovation (DRCI)&nbsp;»</em>, souligne Sophie Sébille. Elle ajoute&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Un autre point de vigilance a trait à la phase de cadrage préalable, pour savoir quelles données intégrer dans l’entrepôt – car celles utiles aux soins ne le sont pas forcément pour la recherche – et sous quel format. Il s’agit comme nous l’avons vu d’un processus long mais crucial. La tentation peut être forte de brûler les étapes, mais j’insiste sur la nécessité de véritablement prendre le temps de mener ce travail à bien&nbsp;»</em>. Le GHU Paris a, lui, visiblement relevé le défi, ses équipes médicales disposant désormais de tout le nécessaire pour accélérer la recherche et l’innovation dans le domaine de la santé et contribuer à la construction de la médecine du futur. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Article publié dans l'édition de septembre d'Hospitalia&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-62-Le-temps-de-la-refondation_a3838.html">à lire ici.</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-GHU-Paris-deploie-son-EDS_a3927.html" />
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