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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-16T20:07:04+02:00</updated>
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   <title>Au cœur du pôle de biologie médicale du CHU de Toulouse</title>
   <updated>2025-12-02T13:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Au-coeur-du-pole-de-biologie-medicale-du-CHU-de-Toulouse_a4714.html</id>
   <category term="Biologie" />
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   <published>2025-12-02T13:04:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Réparti sur quatre sites et réalisant chaque jour plusieurs milliers d’analyses, le pôle de biologie médicale du CHU de Toulouse est en pleine transformation. Pour le Professeur Antoine Berry, chef de pôle, et le Docteur Marie-Pierre Félicé, cheffe adjointe, l’ambition est claire : combiner expertise scientifique, innovation technologique et proximité avec les patients, comme avec les partenaires hospitaliers.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180648-64147962.jpg?v=1758196022" alt="Au cœur du pôle de biologie médicale du CHU de Toulouse" title="Au cœur du pôle de biologie médicale du CHU de Toulouse" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter le pôle de biologie médicale du CHU de Toulouse ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Dr Marie-Pierre Félicé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le pôle est réparti sur quatre sites&nbsp;: trois à Toulouse (au CH de Purpan, au CH de Rangueil et à l’Oncopole) et un au CH de Lavaur, situé à une quarantaine de kilomètres. Le site du CH de Purpan est le cœur de l’activité, puisqu’il regroupe toutes les disciplines de biologie médicale, à l’exception de l’anatomo-cyto-pathologie, localisée à l’Oncopole. Des navettes assurent en continu le transport des prélèvements entre les sites. Chaque jour, nous traitons environ 5 000&nbsp;dossiers (hors anatomo-cyto-pathologie). L’expertise du pôle se traduit par la labellisation de 32&nbsp;laboratoires de biologie médicale de référence (LBMR) et de plusieurs centres de référence nationaux. Le pôle participe aussi à l’activité des centres de compétences, en lien étroit avec les services cliniques.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Pr Antoine Berry&nbsp;:</em></strong>&nbsp;J’ajouterais qu’une de nos particularités est notre activité subsidiaire, très développée. Nous travaillons avec les établissements du Groupement hospitalier de territoire (GHT), mais aussi avec de nombreux hôpitaux en Occitanie, de Perpignan à Pau et jusqu’à Cahors ou Villefranche-de-Rouergue. Près de 25&nbsp;% de notre activité repose sur ces partenariats avec des structures publiques et privées.&nbsp;Nous recevons&nbsp;également&nbsp;des prélèvements de toute la France pour des examens très spécialisés, ce qui conforte notre rôle de référence national.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Combien de personnes composent vos équipes ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Marie-Pierre Félicé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le pôle rassemble environ 170&nbsp;médecins, dont 88&nbsp;hospitalo-universitaires, et plus de 600&nbsp;personnels non médicaux répartis sur les quatre sites. C’est donc un pôle d’envergure. Nous avons aussi une cellule informatique interne, qui nous donne une réelle autonomie dans la gestion et l’adaptation de nos logiciels métiers, tout en travaillant en lien étroit avec la direction des services numériques (DSN) pour les aspects techniques. Enfin, nous disposons d’une cellule de gestion intégrée, chargée de la facturation des prestations pour les établissements externes, publics comme privés. Cette organisation nous permet de maîtriser à la fois les aspects techniques et administratifs de nos activités, et donc de maintenir un lien direct et efficace avec nos partenaires.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous avez également ouvert un centre de prélèvements accessible au public. Quelle est sa vocation ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Antoine Berry&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Ce centre, ouvert depuis deux ans, fonctionne sur le modèle d’un laboratoire de ville et est accessible à tous. Il s’inscrit dans la logique de notre activité subsidiaire. Grâce à nos automates de nouvelle génération et à nos capacités analytiques importantes, nous pouvons absorber des volumes d’analyses supplémentaires. L’idée est double&nbsp;: optimiser l’utilisation de nos équipements et de nos équipes, et générer des recettes propres pour le pôle. <br />   <br />  <strong>Comment s’organise concrètement l’activité au sein du pôle ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Antoine Berry&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Comme dans de nombreux CHU, nous développons des plateaux techniques mutualisés tout en maintenant l’expertise des disciplines. Par exemple, mutualisation des activités de sérologie ou de biologie moléculaire pour les disciplines d’infectiologie. <br />   <br />  <strong><em>Dr Marie-Pierre Félicé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;De manière similaire, nous mettons en place un plateau technique automatisé incluant les activités préanalytiques et les activités analytiques en biochimie, hématologie, pharmacotoxicologie et immunologie. Ce plateau technique pourrait évoluer vers un authentique service qui serait animé par des biologistes polyvalents. Cette organisation aurait une double vertu&nbsp;: libérer du temps pour l’expertise et améliorer l’attractivité du pôle pour les jeunes biologistes.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il du séquençage haut débit ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Antoine Berry&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous travaillons à la réalisation d’un plateau de séquençage haut débit mutualisé. Cette technologie devient incontournable pour toutes les disciplines, et notre objectif est d’acquérir une ou deux machines de très haut débit, partagées par l’ensemble des spécialités. Cela permettra de rationaliser les coûts, de démocratiser l’accès à la technologie et de renforcer notre leadership dans ce secteur d’expertise.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous nous parler également des projets en anatomopathologie ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Pr Antoine Berry&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous développons un projet ambitieux de numérisation des lames d’anatomopathologie, financé par l’Agence régionale de santé (ARS) et le CHU, et mené en partenariat avec le service d’anatomopathologie de Rodez. Il associe aussi un chef de projet de la DSN, ainsi que plusieurs médecins du pôle. L’idée est de partager les images, par exemple pour obtenir l’avis d’experts à distance. La numérisation ouvre également des perspectives en matière de prestation de services et de recherche, notamment avec l’intégration future d’outils d’intelligence artificielle pour une aide substantielle à un diagnostic précis et,&nbsp;<em>in fine</em>, une prise en charge optimale du patient. <br />   <br />  <strong>Peut-on dire que le pôle est engagé dans une démarche de modernisation ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Marie-Pierre Félicé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Absolument. L’automatisation de la biologie conventionnelle a commencé dès 2012 au CHU, et&nbsp;nous accélérons aujourd’hui avec la refonte des plateaux techniques, le développement du séquençage haut débit et la mutualisation des compétences techniques. Le numérique est au cœur de ces évolutions&nbsp;: intégration du laboratoire dans le Dossier patient informatisé (DPI) avec prescription connectée et serveur de résultats, rôle incontournable de la bio-informatique pour les analyses génomiques, arrivée de l’IA qui devrait révolutionner bon nombre de pans de la biologie.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Futurapolis Santé 2025 : Génétique, cancer, IA, nutrition au cœur des échanges</title>
   <updated>2025-09-19T09:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Futurapolis-Sante-2025-Genetique-cancer-IA-nutrition-au-coeur-des-echanges_a4664.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-09-16T21:42:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les 10 et 11 octobre 2025, l’Opéra Comédie de Montpellier accueillera la 9ᵉ édition de Futurapolis Santé, organisée par Le Point avec le soutien de la Ville et de la Métropole de Montpellier, de la Région Occitanie et de MedVallée. Ces deux jours de conférences gratuites, ateliers interactifs et démonstrations exclusives permettront au public de découvrir les dernières avancées médicales et scientifiques sur des sujets majeurs : génétique, cancer, nutrition, épigénétique…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91150266-64130778.jpg?v=1758051951" alt="Futurapolis Santé 2025 : Génétique, cancer, IA, nutrition au cœur des échanges" title="Futurapolis Santé 2025 : Génétique, cancer, IA, nutrition au cœur des échanges" />
     </div>
     <div>
      Les trois lettres ADN sont aujourd’hui partout : dans les conversations, les médias, jusque dans le langage des entreprises et des personnalités. Ce sont les avancées scientifiques majeures liées à l’ADN qui seront au cœur de la 9ᵉ&nbsp;édition de Futurapolis Santé. Pendant deux jours, des experts de renom feront découvrir au public les innovations spectaculaires rendues possibles par la génétique, mais aussi les questions qu’elle soulève et ses limites actuelles. Car l’ ADN n’explique pas tout : l’épigénétique nous montre combien l’environnement et nos comportements influencent l’expression de nos gènes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comprendre la médecine de demain</b></div>
     <div>
      <em>« À travers une quinzaine de conférences, des expositions et des animations, Futurapolis Santé 2025 permettra au plus grand nombre d’explorer les découvertes qui transforment la médecine, </em>explique Anne Jeanblanc, responsable éditoriale de l’événement. <em>Des experts décrypteront les dernières avancées sur l’ ADN et l’ ARN, la paléogénétique et la médecine personnalisée, ainsi que les nouvelles perspectives offertes par la thérapie génique. Nous aborderons aussi les recherches les plus récentes sur le cancer et les approches innovantes de traitement, sans oublier la nutrition préventive, qui s’impose comme un levier majeur pour la santé globale. »</em> <br />   <br />  En parallèle, la Galerie des Découvertes, installée au premier étage de l'Opéra Comédie, proposera une immersion dans les innovations médicales les plus récentes. Les visiteurs pourront y essayer des exosquelettes, découvrir de nouvelles solutions de rééducation, des dispositifs de suivi connecté de la santé, des outils de diagnostic de dernière génération, ou encore des applications mobiles pour les diabétiques. <br />   <br />  Enfin, l'opération gratuite "Testez votre forme", organisée en partenariat avec le CHU de Montpellier et MedVallée, invitera tous les Montpelliérains à faire un point complet sur leur état de santé à travers un parcours ludique et interactif. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Événement gratuit, sur inscription en ligne ou sur place. <br />  &gt;&nbsp;Programme et billetterie :&nbsp;<a class="link" href="https://evenements.lepoint.fr/futurapolis-sante/programme/" target="_blank">https://evenements.lepoint.fr/futurapolis-sante/programme/</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Avec le projet URGES, la SFMPP démontre que l’analyse du génome complet à des fins  médicales est réalisable en 2 jours grâce aux nouvelles techniques de séquençage</title>
   <updated>2024-10-29T17:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Avec-le-projet-URGES-la-SFMPP-demontre-que-l-analyse-du-genome-complet-a-des-fins-medicales-est-realisable-en-2-jours_a4310.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/83827773-59933585.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-10-29T17:20:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’occasion de son 10ème congrès qui s’est tenu du 9 au 11 octobre dernier, la Société Française de Médecine Prédictive et Personnalisée (SFMPP) a démontré scientifiquement, dans le cadre du projet de recherche URGES (Ultra Rapide Genome Sequencing) qu’il est possible de réaliser, aujourd’hui en France, un séquençage du génome ultra rapide en moins de 3 jours. Une analyse génétique devenue un atout majeur pour l’amélioration du diagnostic et la prise en charge thérapeutique des cancers et des maladies rares dont pourraient bénéficier certains patients atteints de ces pathologies. Véritable challenge technologique, bio-informatique et humain, le séquençage du génome complet de 4 volontaires porteurs sains a été réalisé en moins de 40 heures et a pu être suivi en temps réel durant le congrès.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83827773-59933585.jpg?v=1730220842" alt="Avec le projet URGES, la SFMPP démontre que l’analyse du génome complet à des fins  médicales est réalisable en 2 jours grâce aux nouvelles techniques de séquençage" title="Avec le projet URGES, la SFMPP démontre que l’analyse du génome complet à des fins  médicales est réalisable en 2 jours grâce aux nouvelles techniques de séquençage" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>L’analyse génomique rapide représente un atout majeur pour&nbsp;l’orientation&nbsp;diagnostique&nbsp;thérapeutique et se révèle importante&nbsp;pour un nombre croissant d’indications médicales. Dans&nbsp;certains cas,&nbsp;les informations génétiques sont nécessaires de manière urgente, c’est le cas&nbsp;notamment pour la prise en charge d’enfants en souffrance néonatale ou ayant des malformations&nbsp;pour limiter l’errance diagnostique, dans des cas de greffe rénales pour améliorer&nbsp;la compatibilité&nbsp;donneur /receveur...ou encore en cancérologie&nbsp;ou maladies rares pour orienter les traitements. <br />   <br />  Le séquençage haut débit SHD (également appelé séquençage nouvelle génération) est devenu le gold&nbsp;standard pour ce type d’analyse.&nbsp;Bien que les délais aient été nettement raccourcis, l’attente des résultats reste longue, anxiogène et&nbsp;potentiellement délétère pour la mise en route rapide d’un traitement adapté.&nbsp;En France, l’analyse&nbsp;du génome complet nécessite plusieurs semaines voire quelques mois pour&nbsp;l’obtention des résultats. Pourtant des situations ou le diagnostic génétique rapide peut aider la prise&nbsp;en charge diagnostique et l’orientation thérapeutique sont de plus en plus fréquentes. C’est le cas de&nbsp;la souffrance néonatale ou le « fast-exome&nbsp;» permet d’établir un&nbsp;diagnostic dans près de 40% des&nbsp;cas. De la même façon en cas de cancer métastatique ou de site primitif inconnu, des panels de&nbsp;gènes très étendus&nbsp;sont devenus nécessaires à l’orientation thérapeutique (recommandations&nbsp;européennes de l’ESMO, Mosele 2024, Annals of oncol). <br />   <br />  Des techniques de séquençage de troisième génération sont en cours de développement pour réduire&nbsp;les délais. Ainsi, dans le cancer du sein, l’étude TURBO vise à valider le test Ultra Rapid BRCA1/2 à visée thérapeutique qui permet d’obtenir le résultat en une semaine. « La connaissance du statut BRCA1/2 est&nbsp;aujourd’hui&nbsp;requise pour orienter le traitement chirurgical&nbsp;et médicamenteux d’un cancer du sein&nbsp;au diagnostic » explique le Pr Pujol, co-investigateur de cette étude (clinical.gov,&nbsp;NCT06111417). «&nbsp;C’est&nbsp;la raison pour laquelle les nouvelles recommandations américaines ASCO 2024, Bedrosian JCO 2024), conseillent de proposer le test génétique à toutes les patientes de moins de 65 ans&nbsp;atteintes d’un&nbsp;cancer du sein».</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Aller plus loin pour réduire les délais d’obtention des résultats avec l’étude URGES</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">L’objectif du projet de recherche URGES était de démontrer la faisabilité technique et humaine d’une analyse pangénomique « ultra rapide », en moins de&nbsp;3 jours, pour l’utilisation&nbsp;potentielle en soin courant, elle a été réalisée en moins de 40 heures. <br />   <br />  Le séquençage pangénomique par longues séquences en moins de 40 heures.&nbsp;Grâce à un séquenceur dit de nouvelle génération&nbsp;la technique permet d’effectuer un séquençage en utilisant des fragments longs, beaucoup plus rapide que le séquençage avec des fragments courts. Le&nbsp;matériel permettant le séquençage est produit en Angleterre et l’interface disponible pour l’interprétation&nbsp;est française. <br />   <br />  <strong>Déroulement&nbsp;et résultats de l’étude :</strong> <br />  - Les échantillons ont été réceptionnés le 8 octobre et le lancement des séquençages a eu lieu le mardi 8 octobre à 19h00. <br />  - Les séquençages ayant pris fin le jeudi 10 octobre entre 9H et 12H00, tous les génomes ont été séquençés en moins de 40 heures.&nbsp; <br />  -&nbsp;Les données ont ensuite été traitées pour être interprétables en moins de 6 h. <br />  - L’interface disponible pour le médecin biologiste avant interprétation&nbsp;a permis&nbsp;d’identifier&nbsp;des variations utiles pour la santé. <br />   <br />  L’étude promue par le CMC Ambroise Paré-Hartman (Neuilly-sur-Seine) a été réalisée sur quatre volontaires indemnes de pathologies évolutives ou chroniques connues. Le séquençage a été réalisé dans le laboratoire de recherche du Pr Laurent&nbsp;Mesnard (INSERM UMR S 1155) à l’hôpital Tenon,&nbsp;Sorbonne Université (Paris).&nbsp;L’étude prévoyait d’inclure 4 sujets volontaires&nbsp;Les séquençages ont été&nbsp;réalisés avec un dispositif assez simple dont le côut des réactifs s’élevait à 900 euros par personne. <br />   <br />  <em>«&nbsp;La SFMPP est heureuse d’avoir réussi à relever ce&nbsp;challenge technologique, bio-informatique mais également humain,</em>&nbsp;a précisé le Pr Pascal Pujol, président de la SFMPP et principal investigateur de&nbsp;l’étude. <em>C’est avant tout un projet médical d’envergure que nous avons porté conjointement avec&nbsp;les Pr Laurent Mesnard (Hôpital Tenon) et David Geneviève (CHU Montpellier). Un très grand merci&nbsp;aux volontaires sains qui se sont prêtés à cette étude, car l’analyse génomique rapide permettra d’améliorer une médecine de précision, en évitant les errances diagnostiques, en améliorant la&nbsp;compatibilité lors de greffes d’organes et en orientant les patients atteints de cancers vers des&nbsp;traitement spécifiques ».</em>  <div title="Page 2">  <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Avec les nouveaux bâtiments « Omics », l’Institut Pasteur poursuit sa révolution numérique</title>
   <updated>2018-09-18T10:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Avec-les-nouveaux-batiments-Omics--l-Institut-Pasteur-poursuit-sa-revolution-numerique_a1570.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2018-09-13T12:48:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Inauguré le 13 septembre à l’Institut Pasteur, le nouvel ensemble de bâtiments « Omics » réunit des équipes de recherche multidisciplinaires d’excellence et des technologies de pointe pour explorer toutes les possibilités offertes par le développement de la biologie computationnelle et ainsi renforcer les capacités à répondre aux enjeux scientifiques et sanitaires du XXIe siècle. Ce pôle d’expertise, unique en France, positionne l’Institut Pasteur comme un acteur majeur de niveau mondial capable de générer des données « massives » en santé et surtout de les analyser et d’en extraire les connaissances nécessaires à une meilleure compréhension du vivant et à l’amélioration de la santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/25460012-26726646.jpg?v=1536836670" alt="Avec les nouveaux bâtiments « Omics », l’Institut Pasteur poursuit sa révolution numérique" title="Avec les nouveaux bâtiments « Omics », l’Institut Pasteur poursuit sa révolution numérique" />
     </div>
     <div>
      La capacité à générer des données massives dans le domaine des sciences de la vie (données biologiques, cliniques, génomiques, environnementales, ...) transforme profondément l’approche de la biologie et correspond à un véritable changement de paradigme ouvrant des perspectives de recherche et d’applications considérables. Ainsi est né le «&nbsp;<em>big data&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp; <br />  Pour analyser et exploiter cette masse de données, la biologie place désormais au cœur de sa pratique l’interdisciplinarité en faisant appel à la modélisation mathématique, aux statistiques et à l’informatique. <br />  &nbsp; <br />  Fer de lance de cette révolution, l’Institut Pasteur a créé une structure unique rapprochant différents domaines d’expertise au service de la santé telle que la biologie,  l’informatique, les mathématiques, les statistiques, la physique et les sciences  sociales.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faire face aux nouveaux enjeux</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/25460012-26726651.jpg?v=1536836747" alt="Avec les nouveaux bâtiments « Omics », l’Institut Pasteur poursuit sa révolution numérique" title="Avec les nouveaux bâtiments « Omics », l’Institut Pasteur poursuit sa révolution numérique" />
     </div>
     <div>
      Ce pôle a pour ambition de renforcer les synergies entre les équipes en place et d’attirer les expertises internationales autour d’équipements permettant la production et l’analyse de données de masse, afin de faire face aux nouveaux enjeux de la santé publique et de la médecine. <br />  &nbsp; <br />  À l’approche scientifique classique qui consiste à formuler des hypothèses puis à concevoir des expériences pour générer des données permettant de valider ou d'invalider ces hypothèses, s'ajoute maintenant l'approche inverse. En effet, l’intelligence artificielle permet d’extraire à partir de données de masse des corrélations biologiques inédites. C’est précisément la complémentarité de ces deux approches mise en œuvre par les chercheurs qui témoigne de l’originalité de l’Institut Pasteur.&nbsp; <br />   <br />  Les projets phares de cette multidisciplinarité porteront notamment sur l’analyse de la propagation des épidémies, la compréhension de l’évolution des microbes et des virus et de leurs résistances aux traitements, ou encore l’exploration des données de génomique humaine pour comprendre les facteurs de prédisposition aux maladies.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une nouvelle ère</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/25460012-26726657.jpg?v=1536836748" alt="Avec les nouveaux bâtiments « Omics », l’Institut Pasteur poursuit sa révolution numérique" title="Avec les nouveaux bâtiments « Omics », l’Institut Pasteur poursuit sa révolution numérique" />
     </div>
     <div>
      Stewart Cole, directeur général de l’Institut Pasteur déclare&nbsp;: «&nbsp;<em>L’Institut Pasteur a toujours eu l’ambition d’adapter son organisation, de recruter les talents nécessaires pour répondre aux défis sans cesse renouvelés des maladies qui menacent la santé humaine. Ce pôle multidisciplinaire est aujourd’hui un des piliers de notre puissance de recherche, pour répondre autant aux enjeux de la recherche fondamentale qu’à ceux de santé publique</em>. <em>Nous sommes très fiers d’inaugurer une nouvelle ère numérique à l’Institut Pasteur avec ce nouvel ensemble, financé par la générosité du public&nbsp;».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Plus de 9 millions d’euros ont été nécessaires pour construire et équiper les bâtiments Omics. Cette somme, qui représente un investissement important à la hauteur des ambitions de l’Institut Pasteur, a été financée intégralement par la générosité du public.&nbsp;
     </div>
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   <title>Sport et Collection 2016 : 300 000 euros de don pour la recherche contre le cancer au CHU de Poitiers</title>
   <updated>2016-10-07T09:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Sport-et-Collection-2016-300-000-euros-de-don-pour-la-recherche-contre-le-cancer-au-CHU-de-Poitiers_a965.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2016-10-07T09:58:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
Le 5 septembre dernier, l’association Sport et Collection et le Rotary club Civray Sud-Vienne ont remis, en présence de Bruno Belin, président du Conseil départemental de la Vienne, un chèque de 300 000 euros au CHU de Poitiers pour la recherche contre le cancer. Cette somme a été collectée à l’occasion de la 22ème édition de « 500 Ferrari contre le cancer » qui s’est déroulée les 3, 4 et 5 juin 2016 sur le circuit du Val-de-Vienne au Vigeant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10281663-16792137.jpg?v=1475827134" alt="Sport et Collection 2016 : 300 000 euros de don pour la recherche contre le cancer au CHU de Poitiers" title="Sport et Collection 2016 : 300 000 euros de don pour la recherche contre le cancer au CHU de Poitiers" />
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      Les fonds collectés serviront au financement des projets suivants : <br />  &nbsp; <br />  · Financement des frais de fonctionnement du projet du docteur Jonathan Clarhaut sur le développement de systèmes moléculaires pour une chimiothérapie sélective. <br />  &nbsp; <br />  · Un poste de post-doctorant pour le projet d’André Herbelin, « l'hypothèse d'un axe lymphocytaire Inkt/t "innate-memory" anti-tumoral dans la leucémie myéloïde chronique ». <br />  &nbsp; <br />  · Financement des frais d’équipement de l’animalerie, pour le projet « Place des facteurs extrinsèques dans la leucémie myéloïde chronique : modélisation en situation expérimentale et nouvelles stratégies thérapeutiques » d’André Herbelin. <br />  &nbsp; <br />  · Financement d’un mi-temps d’attaché de recherche clinique sur un an, pour le projet « Suivi et gestion des essais cliniques en oncologie médicale » du Pr Jean-Marc Tourani. <br />  &nbsp; <br />  · Financement d’un mi-temps d’attaché de recherche clinique sur un an, pour le projet « Suivi et gestion des essais cliniques en oncologie pédiatrique » du Dr Frédéric Millot. <br />  &nbsp; <br />  · Financement d'une thèse sur un an pour le projet « inhibition de la croissance et de l'angiogenèse tumorales par le facteur anticolagulant vitamine K-dépendant de la protéine S » du professeur Omar Benzakour. <br />  &nbsp; <br />  · Financement de consommables en biologie moléculaire pour le fonctionnement du projet du professeur David Tougeron sur la détection du cancer colorectal par la biopsie liquide selon une étude DECALIB. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Une plateforme de séquençage génomique haut débit </b></div>
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      Grâce à la générosité des donateurs, un septième projet, porté par le professeur Christophe Burucoa, va pouvoir être soutenu par Sport et Collection à hauteur de 50 000€. Il s'agit d'une plateforme de séquençage génomique haut débit dernière génération qui sera utilisée par les services de microbiologie, de génétique et de cancéro-biologie. <br />  &nbsp; <br />  Cette technologie, unique dans la région, est dédiée à l'analyse des gènes à grande échelle dans le but dépister, via une prise de sang par exemple, certaines pathologies telles que la trisomie 21 chez le fœtus ou le cancer du sein. <br />  &nbsp; <br />  Dépistées plus tôt, ces maladies seront traitées de façon plus ciblées et donc plus efficaces. <br />  &nbsp; <br />  Le CHU de Poitiers <em>«&nbsp;adresse ses plus vifs remerciements à l’association Sport et Collection, au Rotary club Civray Sud-Vienne, aux bénévoles et à la générosité du public&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
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