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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T05:11:58+02:00</updated>
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   <title>Innovation : la Bretagne, un territoire d’expérimentation pour la santé de demain</title>
   <updated>2024-05-13T08:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Innovation-la-Bretagne-un-territoire-d-experimentation-pour-la-sante-de-demain_a4110.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-05-13T08:23:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Bretagne se démarque par sa recherche académique de pointe et son dynamisme entrepreneurial. Récemment, la région a vu l’émergence d’un troisième tiers-lieu d’expérimentation en santé numérique labellisé par l’État.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79984215-57822996.jpg?v=1714730184" alt="Innovation : la Bretagne, un territoire d’expérimentation pour la santé de demain" title="Innovation : la Bretagne, un territoire d’expérimentation pour la santé de demain" />
     </div>
     <div>
      Avec 260 entreprises innovantes, une cinquantaine de laboratoires de recherche publics et 200 établissements de soins publics et privés, la Bretagne se positionne comme leader sur l'échiquier de l’innovation en santé. Au-delà du soutien apporté par Biotech Santé Bretagne, les porteurs de projets innovants bénéficient de l’accompagnement d'un écosystème dynamique, soutenu par les technopoles, pôles de compétitivité et incubateurs, les centres et plateformes technologiques et les réseaux professionnels. Autant d’arguments qui font de la Bretagne un terreau fertile pour l'émergence et la croissance de projets innovants en santé.&nbsp;<span style="font-family: Cambria, serif; color: rgb(36, 36, 36);"><o:p></o:p></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des tiers-lieux d’expérimentation en santé numérique, pour assurer le succès des innovations</b></div>
     <div>
      Trois tiers-lieux en santé numériques, qui visent principalement à tester et évaluer en conditions réelles de nouvelles solutions ou de nouveaux usages à partir de solutions existantes, existent désormais en Bretagne, positionnant la région parmi les plus actives pour la co-construction des innovations. <br />   <br />  <o:p></o:p>Le tiers-lieu JINNOV du CHU de Rennes (lauréat de la vague 2 de l’AAP «&nbsp;Tiers-Lieux d’Expérimentation&nbsp;») adopte une approche de décloisonnement territorial «&nbsp;ville - hôpital&nbsp;». Il réunit à cette fin un consortium couvrant l’intégralité des parcours et filières de soins (CHU, Hospitalité Saint-Thomas de Villeneuve, URPS ML, CTPS …), ainsi que les usagers eux-mêmes (France Assos Santé). JINNOV porte deux projets emblématiques&nbsp;: une unité de médecine post-urgence connectée, pour un suivi médical à domicile grâce à l’Internet des objets (avec l’entreprise Hoppen)&nbsp;; et une solution de dispositif médical pour simplifier la prise de mesures anatomiques, via une application mobile et l’utilisation d’un jumeau numérique (avec l’entreprise UVASC LAB). <br />   <br />  <o:p></o:p>W.INN (pour&nbsp;<em>We Innovate</em>), le tiers-lieu du CHU de Brest, permet pour sa part aux entreprises innovantes de concevoir et de tester leurs briques technologiques en lien avec l’établissement de santé, mais aussi de monter des projets d’innovations avec les collaborateurs internes, les patients et les étudiants. W.INN facilite ainsi les rencontres pour permettre d’imaginer des solutions répondant le mieux aux besoins médicaux. Les&nbsp;success-stories&nbsp;récentes des entreprises Deneo et OSO-AI (projets lauréats de l’AAP «&nbsp;Tiers-Lieux d’Expérimentation&nbsp;»), ainsi que le développement des start-ups Intradys ou Oxyledger, illustrent bien l’intérêt, pour une entreprise innovante, de collaborer avec les soignants dès la phase de conception de sa solution. <br />   <br />  <o:p></o:p>Le tiers-lieu INH Lab fait quant à lui référence au niveau national sur le handicap et l’autonomie. Sa force réside dans la fédération des experts bretons sur les doubles champs de l’innovation et du handicap. Il réunit ainsi deux centres d’innovation, le CoWork’HIT et Biotech Santé Bretagne, se nourrissant de leurs compétences en matière de coordination, prospection, réglementation ou encore dissémination des innovations. Il y associe trois structures de soin, le Centre Mutualiste de Kerpape, l’Association Saint-Hélier et la Fondation ILDYS qui, en rassemblant 8 000 patients et 2 000 professionnels, s’imposent comme un vivier formidable pour expérimenter des innovations en vie réelle et au plus proche des usages. <br />   <br />  <o:p></o:p>Ces trois tiers-lieux complémentaires font de la Bretagne un territoire très favorable à l’innovation et à l’expérimentation en santé numérique. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.biotech-sante-bretagne.fr" target="_blank">site de Biotech Santé Bretagne</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79984215-57823016.jpg?v=1714730192" alt="Innovation : la Bretagne, un territoire d’expérimentation pour la santé de demain" title="Innovation : la Bretagne, un territoire d’expérimentation pour la santé de demain" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Épidémie de Covid-19 : le CHU de Poitiers engagé dans la recherche</title>
   <updated>2020-04-28T14:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Epidemie-de-Covid-19-le-CHU-de-Poitiers-engage-dans-la-recherche_a2192.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/45435547-36695469.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-04-28T14:51:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face à la pandémie de coronavirus, les équipes de recherche du CHU de Poitiers se mobilisent pour mettre en œuvre des études scientifiques à fort impact sur le Covid-19. On dénombre aujourd’hui 469 essais cliniques et études épidémiologiques « Covid-19 » (source : site ClinialTrials) en cours dans le monde, et la France est en bonne place avec une participation massive de ses hôpitaux, dont celle très active du CHU de Poitiers.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/45435547-36695469.jpg?v=1588073087" alt="Épidémie de Covid-19 : le CHU de Poitiers engagé dans la recherche" title="Épidémie de Covid-19 : le CHU de Poitiers engagé dans la recherche" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>Le Professeur Pierre-Jean Saulnier, délégué régional de la direction de la recherche clinique et de l’innovation (DRCI), affirme le rôle important de la délégation dans l’organisation des études menées sur le Covid-19. Il souligne la réactivité des équipes pour assurer le recensement, gérer les moyens et organiser la priorisation et le dépôt des projets de recherche : <em>«&nbsp;l’ensemble de la communauté de la recherche au CHU de Poitiers s’est inscrit dans cette dynamique nationale mais aussi locale, pour répondre à l’effort engagé contre le Covid-19&nbsp;»</em>. En effet, depuis début mars, toutes les structures de recherche de l’hôpital se sont lancées dans des projets de recherche essentiels pour mieux comprendre la façon dont le SRAS-CoV-2 provoque la maladie, mieux anticiper les complications et adapter la prise en charge des patients infectés, mais aussi pour trouver des cibles thérapeutiques. <br />   <br />  «&nbsp;On n’a jamais vu une telle effervescence des médecins et chercheurs du CHU&nbsp;», ajoute le Professeur&nbsp;Saulnier. Le personnel de recherche est mobilisé pour répondre à des besoins urgents de recherche et mettre en place un dispositif accéléré. Sur le site du CHU, médecins, paramédicaux, attachés de recherche, techniciens de laboratoires, directeurs... tous travaillent ensemble, accompagnés du personnel en télétravail qui ne ménage pas ses efforts pour apporter son soutien dans les ressources documentaires indispensables à la mise en œuvre des études cliniques. Pierre-Jean Saulnier précise <em>«&nbsp;qu’habituellement, il faut compter un à trois mois pour mettre en place une étude clinique. Aujourd’hui, grâce à la mobilisation des équipes et au soutien de la direction de la recherche, il faut deux semaines pour démarrer certaines études&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Le CHU de Poitiers participe à une vingtaine de programmes de recherche clinique&nbsp;contre le Covid-19, en promotion&nbsp;interne ou en promotion externe, dont l’étude nationale Hycovid sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine sur les patients atteints de Covid-19 à haut risque d’aggravation.  <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une participation dynamique dans la recherche académique</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>Dans le cadre de partenariats externes, le CHU de Poitiers participe à une vingtaine de projets de recherche promus par d’autres établissements hospitaliers (CHU Angers, CHU Nantes, CHU Rennes notamment), par l’INSERM et l’Institut Pasteur. <br />   <br />  9 études sont déjà activées dans lesquelles le CHU de Poitiers est engagé. Il y a une vraie dynamique de recherche car 11 nouveaux projets sont en cours de validation par les instances nationales. Les axes de recherche portent sur les thématiques ci-après. <br />   <br />  <strong>Recherche diagnostique, clinique et thérapeutique :</strong> <br />  • Essai clinique interventionnel dans le service de maladies infectieuses pour des traitements médicamenteux contre le coronavirus ; plusieurs traitements sont évalués comme l’hydroxychloroquine, l’azythromycine et le telmisartant) - étude HYCOVID (CHU Angers), étude COVID-Aging (CHU Strasbourg). <br />  • Essai clinique interventionnel dans le service des urgences : validation d’une règle afin d’identifier les patients à faible risque évolutif du coronavirus pour une prise en charge ambulatoire et ceux à risque d’aggravation pour hospitalisation - étude HOME COV (CHU Angers). <br />  • Essai clinique non interventionnel chez les patients ayant une infection à SARSCoV-2, confirmée ou probable, pour évaluer les lésions décelées à l’aide d’une échographie pleuro-pulmonaire; identifier les risques d’aggravation dans les 14 jours suivants - étude POPUSCO (CHU Angers). <br />   <br />  <strong>Études épidémiologiques&nbsp;:</strong> <br />  • Protocole de caractérisation clinique des infections émergentes sévères - étude FRENCH COVID-19 (INSERM). <br />  • Cohorte de patients pour déterminer les facteurs prédictifs des formes sévères chez les patients diabétiques -&nbsp;étude CORONADO (CHU Nantes). <br />  • Recherche chez les patients hospitalisés en réanimation : collecter des informations démographiques, cliniques,&nbsp;bactériologiques, virologiques, et pronostiques détaillées des patients hospitalisés en réanimation - étude&nbsp;COVID ICU (AP-HP). <br />  • Cohorte de patients pour détecter des anticorps spécifiques anti SARS-CoV-2 chez patients infectés ou exposés&nbsp;au coronavirus - étude CORSER2 (Institut Pasteur). <br />   <br />  <strong>Étude sérologique :&nbsp;</strong> <br />  • Constitution d’une biocollection sérologique chez les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) - étude MICI Sars-CoV-2 (CHU Nantes).</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une mobilisation forte pour la recherche interne</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>Les chercheurs et les équipes du CHU de Poitiers, mobilisés collectivement <em>« dans cet effort de recherche national et local exceptionnel »</em>, sont aussi à l’initiative de&nbsp;15 projets de recherche&nbsp;engagés ou <em>« en préparation active »</em> dans le cadre de la promotion interne de la recherche. <br />   <br />  Les structures de recherche en santé du CHU de Poitiers, le centre d’investigation clinique, les équipes Inserm de l’Université de Poitiers, le centre des ressources biologiques&nbsp;pour les collections biologiques, ont uni leurs forces pour lancer des projets, appuyés par la DRCI qui coordonne les ressources et apporte une aide méthodologique précieuse. Médecins, réanimateurs, infectiologues, virologues, pharmaciens, radiologues, urgentistes, sont sur le pont pour conduire ces travaux de recherche sur le Covid-19. <br />   <br />  Des études sérologiques&nbsp;sont aussi engagées. En biologie, le professeur Nicolas Lévèque porte un projet intitulé SERO- COVID qui consiste à évaluer des outils de diagnostic sérologique de l’infection par le SARS-CoV-2. <br />   <br />  Les premières&nbsp;études diagnostiques&nbsp;ont été lancées en imagerie pour identifier les facteurs de sévérité de la maladie et compléter ainsi les premiers diagnostics émis par la biologie moléculaire du CHU. En effet, le scanner thoracique est une technique sensible pour détecter le Covid-19, même chez des sujets asymptomatiques. Il peut aider à faciliter un diagnostic précis et pourrait être considéré comme un outil de dépistage complémentaire aux prélèvements de biologie. Le service d’imagerie du CHU en lien avec l’équipe de recherche DACTIM, pilote également un projet européen avec la Belgique et la Suisse, pour recenser le nombre de scanners pulmonaires réalisés par l’ensemble de la communauté des radiologues à l’échelle européenne. <br />   <br />  Trois programmes portés par des médecins du centre d’investigation cliniques CIC1402 évaluent également : <br />  • en réanimation, l’optimisation des&nbsp;techniques de ventilation&nbsp;des patients atteints de pneumopathie sévère à&nbsp;coronavirus, <br />  •&nbsp;en cardiologie, le lien épidémiologique entre SARS-Cov-2 et survenue de myocardite, <br />  •&nbsp;en gynécologie, l’impact du confinement pendant la grossesse sur la dépression maternelle post-natale. <br />   <br />  Un programme pour étudier le contrôle de&nbsp;l’immunité contre l’infection à SARS-CoV-2&nbsp;est également en cours, porté par l’équipe INSERM U1082 (groupe IRATI) : étude sur échantillon de globules blancs de patients infectés au Covid-19 pour savoir comment ils contrôlent ou ils dérégulent l’infection virale. <br />   <br />  Enfin, l’équipe INSERM U1070 de pharmacologie des anti-infectieux travaille en lien avec le service des urgences sur des stratégies d’utilisation des&nbsp;antiseptiques&nbsp;pour lutter contre le virus dans la gorge et les fosses nasales.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une collecte lancée par le fonds de dotation Aliénor</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  <div>Ces travaux démontrent le dynamisme et la réactivité de la recherche en France face à l’épidémie. Il existe une vraie solidarité et une réelle expertise confirmée du service public, avec un CHU de Poitiers engagé auprès de ses chercheurs. <br />   <br />  Les médecins et les chercheurs des services de maladies infectieuses, réanimations, urgences et laboratoires de virologie et leurs équipes sont en première ligne face à cette épidémie. Ils prennent soin des patients, dirigent des essais cliniques pour prévenir et combattre le virus, travaillent pour participer à cet effort collectif dans le seul but de trouver des réponses thérapeutiques efficaces et de nouvelles opportunités de traitement. <br />   <br />  Leur investissement et l’ensemble des études bénéficient du soutien financier du CHU de Poitiers. <br />   <br />  Les équipes de recherche pourront aussi bénéficier d’un soutien financier par l’intermédiaire du fonds de dotation Aliénor qui lance une collecte de fonds au profit de la recherche sur le covid-19 au CHU de Poitiers, parce qu’aujourd’hui plus que jamais, les chercheurs ont besoin du&nbsp;soutien de chacun.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Stratégie nationale e-santé 2020 :  il faut désormais passer à la vitesse supérieure, selon l’Alliance eHealth France</title>
   <updated>2016-07-07T09:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Strategie-nationale-e-sante-2020- il-faut-desormais-passer-a-la-vitesse-superieure-selon-l-Alliance-eHealth-France_a926.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2016-07-06T11:07:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Alliance eHealth France, qui regroupe les entreprises de la e-santé, souhaite une mise en œuvre rapide de la stratégie nationale e-santé 2020, présentée le 4 juillet par Marisol Touraine. Les membres de l’Alliance s’accordent sur les grandes orientations de ce plan. Toutefois, ils s’interrogent sur les modalités concrètes de son application, face à l’importance des enjeux : rendre les bénéfices de l’e-santé accessibles aux 66 millions de Français et regagner une avance perdue sur la scène internationale. Ils souhaitent une clarification sur des aspects essentiels : le pilotage de cette stratégie, la coordination entre les acteurs, le modèle économique et le rayonnement des projets à l’international.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9802820-15835664.jpg?v=1467878631" alt="Stratégie nationale e-santé 2020 :  il faut désormais passer à la vitesse supérieure, selon l’Alliance eHealth France" title="Stratégie nationale e-santé 2020 :  il faut désormais passer à la vitesse supérieure, selon l’Alliance eHealth France" />
     </div>
     <div>
      Lundi 4 juillet, la ministre des Affaires sociales et de la Santé a présenté la stratégie nationale e-santé 2020. Ses objectifs principaux : placer le citoyen au cœur de la e-santé, favoriser l’innovation, simplifier le cadre d’action des acteurs économiques et moderniser les outils de régulation. <br />  &nbsp; <br />  Pour cela, plusieurs chantiers concrets ont été évoqués par la ministre, parmi lesquels l’amélioration de l’interopérabilité des systèmes d’information, la définition de nouvelles méthodologies d’évaluation adaptées aux solutions d’e-santé ou encore l’encouragement à la co-construction des solutions par les professionnels, les patients et les acteurs économiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La France n’est plus en pointe en matière d’équipements en santé numérique</b></div>
     <div>
      L’Alliance salue ces ambitions. Elles doivent s’appuyer sur le fort potentiel industriel, médical et technologique de la France, la qualité de sa formation, de son écosystème de recherche et de sa base de données de santé médico-administratives. Cependant, un constat doit être partagé : la France ne compte plus parmi les États les plus en pointe en matière de santé numérique ; une avance conséquente a été prise ces dernières années par d’autres, à l’instar des États-Unis notamment. <br />  &nbsp; <br />  Pour permettre à notre pays de retrouver une place de premier plan en matière de santé numérique, l’Alliance insiste sur la qualité d’exécution de la stratégie et la nécessaire concertation avec les entreprises. La France ne peut pas miser uniquement sur l’excellence de son tissu médical et industriel, elle ne peut non plus se contenter d’expérimentations sans lendemain. L’e-santé doit entrer dans une phase de maturité, passant par la conduite du changement dans le quotidien des équipes médicales, car il s’agit d’évolutions organisationnelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La révolution annoncée doit devenir rapidement opérationnelle</b></div>
     <div>
      Conformément à ses premières propositions (1), l’Alliance estime prioritaire le développement des usages, en particulier ceux concernant le DMP, la santé connectée et la télémédecine, l’accès et la valorisation encadrée des données de santé, les solutions multi-technologiques de santé. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Pour que cette révolution entre enfin dans sa phase opérationnelle, les membres de l’Alliance eHealth France appellent :</strong> <br />  &nbsp; <br />  - À l’<strong>installation rapide du conseil stratégique </strong>annoncé pour l’automne, sous le pilotage du ministère, qui devra impérativement être doté de pouvoirs de pilotage et de décision, et compter parmi ses membres des représentants de chaque branche des entreprises de la santé numérique présente au sein de l’Alliance. <br />  &nbsp; <br />  - À l’<strong>accélération de l’adaptation du cadre organisationnel et administratif </strong>: plusieurs projets ayant démontré leur efficacité - pour certains traités dans la loi de modernisation de santé adoptée il y maintenant plus de six mois, pour d’autres plus anciens encore -, restent bloqués par inadaptation du cadre administratif. À titre d’exemple, la généralisation du télésuivi de prothèses cardiaques, techniquement mûr, reste entravée par l’absence de tarification de l’acte médical associé et par l’incapacité de l’assurance-maladie de fonctionner sur la base d’une facturation dématérialisée. <br />  &nbsp; <br />  - À l’<strong>association des entreprises aux travaux </strong>visant à l’installation d’un cadre pérenne pour la prise en charge des solutions d’e-santé ; une première étape en seront les travaux de co-construction annoncés par la ministre qui devront identifier des mécanismes d’évaluation solides et adaptés aux solutions d’e-santé. <br />  &nbsp; <br />  - À un <strong>appui fort des pouvoirs publics à l’export des entreprises françaises</strong> ; fortes de leurs réussites et de leurs expertises acquises au niveau national, elles pourront se positionner dans un marché concurrentiel, stratégique et en croissance, au bénéfice de l’attractivité de la France. <br />  &nbsp; <br />   <br />  (1) <a class="link" href="http://www.syntec-numerique.fr/sites/default/files/related_docs/ehealth-booklet-pp-2016-web.pdf">http://www.syntec-numerique.fr/sites/default/files/related_docs/ehealth-booklet-pp-2016-web.pdf</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les hôpitaux du service public, plus dynamiques que jamais, continuent de dominer l’ensemble des champs d’activité</title>
   <updated>2015-07-01T08:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-hopitaux-du-service-public-plus-dynamiques-que-jamais-continuent-de-dominer-l-ensemble-des-champs-d-activite_a615.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/7966881-12388441.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-01T08:33:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Fédération hospitalière de France vient d’analyser l’évolution des parts d’activité entre hôpitaux publics, établissements privés non lucratifs, et cliniques privées sur la période 2002 et 2014 (sources PMSI ATIH/DHOS-BDHF-FHF).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7966881-12388441.jpg?v=1435732368" alt="Les hôpitaux du service public, plus dynamiques que jamais, continuent de dominer l’ensemble des champs d’activité" title="Les hôpitaux du service public, plus dynamiques que jamais, continuent de dominer l’ensemble des champs d’activité" />
     </div>
     <div>
      Au cours des dix dernières années, et de nouveau en 2014, le service public hospitalier a continué de voir son activité progresser fortement sur l’ensemble des prises en charge&nbsp;: <br />  &nbsp; <br />  <strong>- En chirurgie hospitalisation complète</strong> (séjour supérieur à 24h), la part du service public est ainsi passée de 54,9 à 55,8 % et de 32,5 à 33,1 % en chirurgie ambulatoire.   <br />  &nbsp; <br />  <strong>- En médecine</strong>, le secteur public confirme une fois de plus sa large première place en passant de 82,7 à 82,8 % des parts d’activité en hospitalisation complète et de 65,2 à 65,7 % en hospitalisation de jour.   <br />  &nbsp; <br />  - Il en est de même en <strong>obstétrique</strong> où le secteur public domine très fortement (82 % à 82,3 % des parts de marché).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le service public hospitalier a su relever les défis qui se sont présentés à lui</b></div>
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      Cette évolution continue et spectaculaire témoigne, une fois encore, du dynamisme du service public hospitalier qui a su relever les défis qui se sont présentés à lui et gagner la confiance d’un nombre toujours plus important de patients. Elle témoigne également de la capacité d’adaptation des hôpitaux publics, qui ont su par exemple augmenter rapidement leur part de chirurgie ambulatoire pour entretenir aujourd’hui une dynamique d’évolution plus forte que celle du secteur lucratif (augmentation de 8,4% dans le public contre 5,6 % pour le privé). <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ces résultats très positifs tranchent singulièrement avec les rengaines de certains sur le supposé immobilisme des hôpitaux publics et sur leur mauvaise santé.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Surtout, ces résultats appellent, loin de tout triomphalisme, <strong>trois observations</strong> de la part de la FHF&nbsp;: <br />  &nbsp; <br />  - Le service public hospitalier est plus dynamique et réactif que jamais et les résultats aujourd’hui atteints sont le fruit d’importants gains d’efficience dans un contexte de très fortes contraintes budgétaires et de campagnes tarifaires qui continuent de privilégier les cliniques commerciales. Ces résultats sont surtout ceux de l’ensemble des équipes hospitalières qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour répondre aux besoins de nos concitoyens ;&nbsp;   <br />  &nbsp; <br />  - Ces données s’inscrivent dans la durée et traduisent une tendance profonde, voire systémique, à l’instar du désengagement constaté des cliniques commerciales des activités de médecine ou d’obstétrique ;&nbsp;   <br />  &nbsp; <br />  - Cette évolution témoigne surtout de la confiance renouvelée et grandissante des Français envers l’hôpital, leur service public préféré.
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