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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-10T15:15:04+02:00</updated>
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   <title>Baromètre 2025 Ipsos/Donner des Elles à la Santé : Des comportements discriminatoires qui persistent, des différences de perception majeures entre les femmes et les hommes, une libération de la parole encore insuffisante</title>
   <updated>2025-06-18T10:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Barometre-2025-Ipsos-Donner-des-Elles-a-la-Sante-Des-comportements-discriminatoires-qui-persistent-des-differences-de_a4592.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-06-18T10:33:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que l’on espérait voir se confirmer les progrès entre-aperçus l’an dernier, ce sixième baromètre annuel IPSOS/ Donner des Elles à la Santé dresse un constat plutôt mitigé. Au cours des douze derniers mois, près d’1 femme médecin sur 3 estime avoir été discriminée à l’hôpital, un chiffre en hausse par rapport à l’année précédente.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/89391836-63206561.jpg?v=1750235958" alt="Baromètre 2025 Ipsos/Donner des Elles à la Santé : Des comportements discriminatoires qui persistent, des différences de perception majeures entre les femmes et les hommes, une libération de la parole encore insuffisante" title="Baromètre 2025 Ipsos/Donner des Elles à la Santé : Des comportements discriminatoires qui persistent, des différences de perception majeures entre les femmes et les hommes, une libération de la parole encore insuffisante" />
     </div>
     <div>
      Aujourd’hui, à l’hôpital,&nbsp;78 % des femmes médecins déclarent s’être senties discriminées&nbsp;du fait de leur sexe au cours de leur carrière professionnelle, contre 87% lors de la création de ce baromètre, en 2020. Et la proportion de femmes dénonçant des comportements de discrimination ou de violence sexuelle progresse, avec 53 % des femmes ayant déjà vécu au moins une situation de harcèlement moral, sexuel ou une agression sexuelle, soit une femme sur deux au cours de l’année écoulée. Malgré l’émergence de #MetooHopital en avril dernier, la prise de conscience collective liée à ce mouvement reste limitée aux yeux des médecins et force est de constater que les chiffres de ce baromètre demeurent préoccupants, alors que la conscientisation du sujet semblait enfin derrière nous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des discriminations en lente diminution à partir du clinicat, mais qui restent importantes jusqu’à l’internat…</b></div>
     <div>
      Lors de la création de ce baromètre, 87 % des femmes se sentaient discriminées du fait de leur sexe dans leur parcours professionnel.&nbsp;Elles sont 78 % cette année. Mais surtout, ce sentiment de discrimination ne diminue à des niveaux record qu’à partir du clinicat et sur la suite de la carrière. Avant cette étape et jusqu’à l’internat, il reste à des niveaux déjà observés au sein du baromètre. <br />   <br />  En revanche, la diminution des comportements de discrimination « au quotidien », que l’on observait depuis 2021, marque un coup d’arrêt : les femmes les perçoivent comme étant en augmentation, contrairement aux hommes qui estiment que ces comportements sont en baisse. Près des trois-quarts des médecins hospitaliers observent que les femmes se voient reprocher de ne pas savoir s’imposer face aux hommes, qu’elles sont moins sollicitées dans les activités de représentation, qu’elles sont freinées par la maternité et qu’elles manquent d’ambition professionnelle… <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des comportements discriminatoires perçus à la hausse par les femmes médecins</b></div>
     <div>
      Pour la première fois depuis 2021,&nbsp;la baisse quasi-continue de la plupart des comportements discriminatoires marque un coup d’arrêt, voire s’inverse. <br />   <br />  Si l’on analyse les différences de perceptions entre femmes et hommes, on constate que ces derniers minimisent fortement ces comportements soulignés par les femmes, avec des écarts allant parfois du simple au double. Mais plus important, les femmes expriment le sentiment d’une progression de ces comportements discriminatoires, alors que les hommes les voient en diminution. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comportements sexistes : un impact marqué sur la santé mentale</b></div>
     <div>
      Les femmes dénoncent davantage ces agressions, et c’est sans doute l’effet d’une meilleure prise de conscience que ces situations ne sont plus acceptables : 53 % d’entre elles ont été concernées au cours des douze derniers mois (contre 39 % en 2024). Commentaires sur le physique ou la tenue, remarques désobligeantes sur les compétences professionnelles, questions sur la vie privée, gestes inappropriés, pressions pour obtenir des faveurs, images et messages sexuellement explicites : l’ensemble de ces items sont tous en hausse dans ce baromètre 2025. <br />   <br />  Mais cette prise de conscience ne va pas jusqu’à générer une forte libération de la parole des femmes qui disent avoir été victimes de ces comportements : moins d’1 femme sur 10 déclare en avoir parlé à sa hiérarchie, plus de&nbsp;2 victimes sur 5 n’en ont parlé à personne. <br />   <br />  54 % des femmes ayant été victimes de ces comportements ou agressions reconnaissent que cela a eu un impact important sur leur vie, que ce soit leur niveau de stress, leur sommeil, la gestion des émotions, leurs relations avec les autres… Et 1 femme sur 4 (27 %) a développé des problèmes de santé mentale ou des troubles du sommeil. Pourtant, seules 2 % d’entre elles ont consulté un spécialiste (psychologue ou psychiatre). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’intérêt pour les postes à responsabilité se stabilise pour la 3è année consécutive</b></div>
     <div>
      L’intérêt pour les postes avec plus de responsabilité continue de progresser chez les femmes et rejoint quasiment le niveau que celui que l’on observe chez les hommes. Ainsi, près de 4 médecins sur 10 se sont vu proposer un poste avec davantage de responsabilités, une proportion qui reste très inférieure chez les femmes de moins de 45 ans, où elles ne sont que 37 %, quand les hommes de cette tranche d’âge sont à 58%. Des chiffres qui confirment que les discriminations se font dès le début de la carrière. <br />   <br />  Au total sur l’année écoulée, près d’une femme médecin sur 10 s’est vu refuser un poste avec davantage de responsabilités au motif qu’elle était une femme, avec comme principales raisons évoquées la nécessité de ne pas avoir de contraintes familiales, ou le risque de tomber enceinte. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La maternité reste une difficulté dans les parcours</b></div>
     <div>
      La problématique des congés maternité et paternité est au cœur des enjeux de carrières des médecins âgés de moins de 45 ans. Deux femmes médecins sur cinq&nbsp;ont évoqué le sujet avec leur supérieur hiérarchique et une sur trois s’est vu conseiller de ne pas prendre de congé maternité sur une période donnée. Avec pour conséquence des projets de grossesse retardés.&nbsp;Le sujet de la grossesse ou des projets d’enfants est évoqué pour 40 % des femmes&nbsp;(tous âges confondus), seulement pour 18 % des hommes, soit plus de deux fois moins. <br />   <br />  Ce qui est nouveau, c’est que&nbsp;de plus en plus d’hommes médecins (44 %) déclarent avoir pris un congé paternité&nbsp;depuis le début de leur carrière, 69 % des femmes ayant pris un congé maternité. Cependant, les médecins sont encore très rarement remplacés : seulement 21% l’ont été (16 % de femmes et 27 % d’hommes), un pourcentage plus important dans les établissements privés où il atteint 33 %. <br />   <br />  Conséquence de ces&nbsp;évolutions dans le souhait de prendre plus en compte sa parentalité dans l’organisation du travail : des ralentissements dans la carrière professionnelle, un item en progression de 10 points chez les femmes (55 % vs 46 % en 2024). Davantage de remarques inappropriées ou de discriminations, sentiment que ces congés ont ralenti l’évolution de carrière… tous ces items augmentent cette année ! <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Passer des chiffres à la mobilisation réelle : la raison d’être de Donner des Elles à la Santé</b></div>
     <div>
      En cinq ans d’existence, l’association Donner des ELLES à la Santé a accompagné&nbsp;plus de 100 d’établissements hospitaliers&nbsp;dans le lancement de leur démarche égalité en mettant à disposition un accompagnement pour la mise en œuvre d’une charte, formalisant l’engagement des différents acteurs ainsi que la nécessité de mettre en place des indicateurs de suivi et d’établir des bilans précis, en proposant également des conseils et des outils simplifiés pour gagner du temps et favoriser la mise en place rapide d’actions concrètes. Elle a également signé avec plusieurs ARS qui se sont engagées de la même façon à ses côtés. Début 2025, elle a initié un programme de mentorat ambitieux, qui permet de croiser les générations de médecins. Elle travaille aussi sur l’organisation des carrières universitaires, la nomination aux postes à responsabilité et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Enfin elle compte prochainement élargir son action aux personnels para-médicaux, également concernés. <br />   <br />  <em>« Ces chiffres de 2025 nous invitent plus que jamais à l’action. Ils confirment que nous devons poursuivre notre mobilisation collective, même si nous saluons une prise de conscience qui semble se renforcer. La démarche d’égalité femmes-hommes à l’hôpital se poursuit sans relâche, pour donner aux médecins le pouvoir d’agir ensemble pour la parité. Il en va de l’efficience de ce système, de la performance de nos établissements, de leur efficience et de leur attractivité. Notre baromètre constitue donc un outil majeur pour améliorer la santé publique dans notre pays »</em> indique le Dr Marie-France Olieric, Présidente de l’Association Donner des Elles à la Santé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Une étude du CHU de Montpellier confirme une approche différenciée selon le sexe et l’origine, dans des services d’urgence</title>
   <updated>2024-01-16T15:37:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Une-etude-du-CHU-de-Montpellier-confirme-une-approche-differenciee-selon-le-sexe-et-l-origine-dans-des-services-d_a4004.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2024-01-16T15:33:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cette tendance a été remarquée en premier lieu dans la prise en charge précoce des infarctus. De nombreux articles scientifiques, en particulier nord-américain montrent des différences de prises en charge liées au sexe et à l'origine ethnique des patients. Cependant, il n'avait pas encore été établi si ces différences étaient liées à une prise en charge moins intensive ou à une évaluation moins sévère de la gravité. Ainsi, l’équipe du Pr Bobbia, chef des urgences du CHU de Montpellier, qui s'investit dans la lutte contre les inégalités en santé, a souhaité, avec le soutien de la Société Française de Médecine d’Urgence (SFMU), réaliser une étude sur ce sujet.     <div><b>Un patient différent mais présentant les mêmes symptômes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77833161-56534256.jpg?v=1705417121" alt="Une étude du CHU de Montpellier confirme une approche différenciée selon le sexe et l’origine, dans des services d’urgence" title="Une étude du CHU de Montpellier confirme une approche différenciée selon le sexe et l’origine, dans des services d’urgence" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div title="Page 1">  <div>  <div>Dans le cadre de cette étude, la description d’un cas clinique habituel d’un patient qui se présente aux urgences à cause d’une douleur thoracique&nbsp;a été envoyée à des soignants qui travaillent en service&nbsp;d’urgence en Europe&nbsp;francophone. <br />   <br />  Les soignants devaient donner le niveau de gravité (priorisation) de ce cas clinique. Le cas clinique était toujours le même mais la personne présentait des caractéristiques différentes (sexe et apparence ethnique). <br />  Cette image de patient était construite par un logiciel de construction de photo virtuelle réalistes basée&nbsp;sur de l’IA et représentait un personnage debout, la main sur la poitrine, simulant la douleur.</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des résultats qui interrogent, pour progresser</b></div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);" title="Page 2">  <div class="layoutArea">  <div class="column">  L’étude a été réalisée auprès de&nbsp;1563 soignants de 4 pays (France, Suisse, Belgique et Monaco). Parmi eux, il y avait&nbsp;: 50 % de médecins urgentistes, 11 % d’internes en médecine d’urgence et 39 % d’infirmiers en médecine d’urgence. <br />   <br />  Dans 62 % des cas, le cas clinique a été considéré comme&nbsp;une urgence vitale quand l’image associée était une image d’homme contre 49 % quand c’était une femme (différence 13 %). <br />   <br />  Dans 58 % des cas, le cas clinique a été jugé&nbsp;urgence vitale quand l’image associée était une image d’apparence ethnique blanche contre 47 % quand c’était une apparence noire (différence 11 %). <br />   <br />  Enfin, dans 63 % des cas, l'urgence vitale a été considérée&nbsp;quand l’image associée était une image d’homme blanc contre 42 % quand c’était une apparence de femme noire (différence 21 %). <br />   <br />  <strong>Autrement dit, un homme blanc aurait 50 % de chance supplémentaire qu’une femme noire d’être&nbsp;considéré comme une urgence vitale quand il consulte dans un service d’urgence pour une douleur&nbsp;thoracique. <br />   <br />  La conclusion de l’étude et de cet article est que l’évaluation de la gravité des&nbsp;malades aux urgences est soumise à la discrimination : Par rapport aux patients blancs, les patients noirs sont moins susceptibles de recevoir un traitement d'urgence. Il en va de même pour les femmes par rapport aux hommes.</strong> <br />   <br />  L’article vient de sortir dans l’<a class="link" href="https://journals.lww.com/euro- emergencymed/fulltext/9900/do_emergency_medicine_health_care_workers_rate.109.aspx" target="_blank">European&nbsp;Journal of Emergency Medicine en accès libre</a>&nbsp;afin d’éveiller les&nbsp;consciences et de lutter contre les discriminations. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le CHU de Montpellier s'investit dans la lutte contre les inégalités en santé</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  Le service de médecine d'urgence du CHU de Montpellier s'investit dans la lutte contre les inégalités en santé. Ainsi, il a développé un plan d'action en quatre étapes, déjà en cours. <br />   <br />  La première étape est d'objectiver les tendances discriminatoires pour ne pas nier leur existence et éveiller les consciences par une étude scientifique européenne. <br />   <br />  La seconde est de rassembler les soignants autour de valeurs humanistes et d'équité qui font la raison d'être d'un service d'urgence d'un hôpital public par un projet de service dans ce sens. <br />   <br />  La troisième est d'implanter des outils standardisés pour éviter les biais d'évaluation à l'accueil des urgences. <br />   <br />  La quatrième, dans une optique d'innovation à laquelle un CHU se doit d'être moteur, et afin de minimiser les biais discriminatoires, est le lancement d’une étude multicentrique visant à élaborer un outil d'IA permettant d'évaluer la gravité des patients consultants pour douleur thoracique est en cours. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le gouvernement se mobilise pour l'égalité femmes-hommes à l'hôpital aux côtés de Donner des Elles à la Santé</title>
   <updated>2022-11-23T09:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-gouvernement-se-mobilise-pour-l-egalite-femmes-hommes-a-l-hopital-aux-cotes-de-Donner-des-Elles-a-la-Sante_a3517.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/69010301-48396832.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-11-23T09:14:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Aujourd’hui, à l’hôpital, 85 % des femmes médecins déclarent s’être senties discriminées du fait de leur sexe au cours de leur parcours professionnel et 80 % disent avoir déjà été victimes de comportements sexistes sur leur lieu de travail. À l’occasion de son premier colloque national, qui s'est tenu le 22 novembre 2022 à l’hôpital Necker, le ministre des Solidarités et de la Santé, François Braun, le ministre de la Transformation et de la Fonction Publiques, Stanislas Guerini, et la ministre Déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l'Égalité des chances, Isabelle Rome, étaient présents pour témoigner de leur engagement en faveur du renforcement de l’égalité femmes- hommes à l’hôpital.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69010301-48396832.jpg?v=1669192747" alt="Le gouvernement se mobilise pour l'égalité femmes-hommes à l'hôpital aux côtés de Donner des Elles à la Santé" title="Le gouvernement se mobilise pour l'égalité femmes-hommes à l'hôpital aux côtés de Donner des Elles à la Santé" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>La santé de demain ne pourra se faire qu’avec davantage de femmes aux postes de décisions au sein de l’hôpital : or si elles sont 60 % sur les bancs de la Faculté de Médecine, les femmes PUPH&nbsp;(Professeur des universités-praticien hospitalier) ne sont que 20 % et les femmes doyennes de Faculté seulement 13 %. Cette forte présence du gouvernement aujourd’hui s’inscrit pleinement dans la nécessité d’aller vers plus d’égalité au sein du système de soin, pour améliorer la performance de ses établissements. <br />   <br />  C’est la raison pour laquelle, depuis sa création il y a deux ans, Donner des ELLES à la Santé a accompagné une quarantaine d’établissements hospitaliers dans le lancement de leur démarche pour l’égalité, en mettant à disposition une charte, en formalisant l’engagement des différents acteurs avec des indicateurs de suivi et de bilan précis, en leur proposant également des conseils et des outils simplifiés pour gagner du temps et favoriser la mise en place rapide d’actions concrètes. L’association a également œuvré à fédérer les femmes médecins à l’hôpital en les constituant en réseau et en leur proposant régulièrement des ateliers de formation et de partage d’expériences en ligne.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’accompagnement proposé par Donner des Elles à la Santé aux établissements permet de :</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <ul>  	<li class="list">  	Dresser un diagnostic de la situation en matière d’égalité femmes-hommes pour identifier les axes où l’institution peut aller encore plus loin et identifier des axes d’amélioration.   	</li>  	<li class="list">  	Impliquer l’ensemble de ses parties prenantes, instances et tous les volontaires, dans une démarche égalité.   	</li>  	<li class="list">  	Identifier et mettre en œuvre des actions concrètes sur l’ensemble des domaines concernés par l’égalité des femmes et des hommes.   	</li>  	<li class="list">  	Suivre la mise en œuvre des actions choisies dans le temps via des indicateurs pertinents et partager au moins une fois par an des statistiques et indicateurs de progrès sur l’institution.   	</li>  	<li class="list">  	S’assurer de la mise en place d’une politique de l’institution pour une représentation équilibrée des femmes et des hommes dans toutes les instances, les groupes de travail, les comités de pilotage, etc.   	</li>  	<li class="list">  	Communiquer auprès de tous les professionnels de l’institution et proposer des dispositifs d’accompagnement lorsque c’est nécessaire.   	</li>  	<li class="list">  	Lutter contre les violences sexistes et permettre aux victimes de les signaler en toute sécurité.   	</li>  </ul>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Verbatims</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  François Braun, ministre de la Santé et de la Prévention, indique : <em>"Faire bouger les lignes : c’est ma volonté en tant que ministre de la Santé et de la prévention. Notre système de santé doit en permanence s’adapter, se remettre en question, pour être en phase avec son temps et répondre toujours mieux aux besoins de nos concitoyens. Cela passe aussi par le fait d’avoir plus de femmes à des postes à responsabilité"</em>. <br />   <br />  Stanislas Guerini, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, ajoute : <em>"Premier employeur de France, la fonction publique se doit d’être exemplaire en matière d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. A ce titre, l’association Donner des ELLES à la santé mène un travail formidable pour lutter contre les discriminations dans les hôpitaux publics : je tiens à saluer les actions entreprises par l’association depuis deux ans pour favoriser les parcours professionnels des femmes à l'hôpital. Ce colloque, pour lequel j'ai le plaisir d'accorder mon haut-patronage, est une belle illustration de notre engagement commun en faveur de l'égalité professionnelle dans la fonction publique !"</em> <br />   <br />  Isabelle Rome, ministre déléguée auprès de la Première ministre, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l'Égalité des chances, déclare : <em>"L’égalité entre les femmes et les hommes est la grande cause des deux quinquennats du Président de la République et la lutte contre les violences faites aux femmes en constitue le premier pilier. Je suis fière d’intervenir aujourd’hui à ce colloque organisé par « Donner des ELLES à la santé » pour faire progresser l’égalité professionnelle à l’hôpital. À quelques jours de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, je veux saluer l’engagement de l’association pour briser l’omerta des violences sexistes et sexuelles, accompagner les victimes et insuffler la culture de l’égalité à l’hôpital. Avec mes collègues François Braun et Stanislas Guerini, nous sommes résolument déterminés à enrayer les fléaux des violences et des inégalités que subissent les femmes dans le milieu hospitalier. C’est ensemble, en réunissant acteurs publics et associations, que nous pourrons remporter ce combat".</em> <br />   <br />  Le&nbsp;Dr Géraldine Pignot, Présidente de Donner des ELLES à la Santé et Urologue à l’Institut Paoli- Calmettes à Marseille, note&nbsp;: <em>"Nous sommes très honorés par la présence de trois membres du gouvernement à nos côtés à l’occasion de notre colloque. Cela envoie un signal très fort à l’ensemble de notre écosystème : la place des femmes médecins à l’hôpital doit et va progresser pour que le système de santé évolue également sur cette dimension sociétale. Nous nous tenons à la disposition du gouvernement pour étudier ensemble comment accélérer cet agenda".</em> <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <strong>Donner des Elles à la Santé</strong> <br />   <br />  Donner des Elles à la Santé est une association loi 1901, née de la rencontre entre deux femmes, profondément engagées dans l’égalité des femmes et des hommes dans le monde de la santé, mais aussi dans la société dans son ensemble : Géraldine Pignot, Chirurgienne &amp; Présidente de l’association et Emmanuelle Quilès, alors Présidente de Janssen France. Leur constat est sans appel : malgré une nette féminisation médicale, il y a encore trop peu de femmes à des postes à responsabilité en médecine. Pourtant, la mixité est un facteur de cohésion et d’innovation et les industries de la santé qui, comme Janssen, ont réussi ce virage sont prêtes à renforcer les synergies avec le monde hospitalier. Donner des Elles à la Santé s’engage activement depuis deux ans pour mobiliser tous les acteurs de la santé vers un changement de culture et d’organisation, afin que le monde de la santé s’enrichisse de cette diversité. <br />   <br />  L’association Donner des Elles à la Santé est composée d’un collectif d’acteurs publics et privés et d’un comité de pilotage de 17 membres. Elle est soutenue par Janssen, Sirius Customizer, J&amp;J MedTech, Leo Pharma, Branchet, la FHF, la FEHAP, Unicancer, l’INSERM, la Conférence des Doyens des facultés de Médecine, la Région Île-de-France,&nbsp;la conférence des Directeurs Généraux&nbsp;de CH, la conférence des DG de CHU,&nbsp;jeunesmedecins.fr et la FITC. <br />  </div>  </div>  </div>  
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