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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-05T01:58:42+02:00</updated>
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   <title>Étude DREES : le déficit des hôpitaux publics diminue en 2025 mais reste à un niveau élevé</title>
   <updated>2026-09-02T12:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Etude-DREES-le-deficit-des-hopitaux-publics-diminue-en-2025-mais-reste-a-un-niveau-eleve_a5161.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/97891575-68142076.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-09-02T12:30:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) a publié cet été de premiers résultats sur l’activité des établissements de santé, ainsi que de premières estimations sur la situation financière des hôpitaux publics et sur l’évolution des effectifs salariés en 2025*.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97891575-68142076.jpg?v=1788345290" alt="Étude DREES : le déficit des hôpitaux publics diminue en 2025 mais reste à un niveau élevé" title="Étude DREES : le déficit des hôpitaux publics diminue en 2025 mais reste à un niveau élevé" />
     </div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">En 2025, l’activité des établissements de santé a crû dans l’ensemble, mais son évolution est contrastée suivant les disciplines et le secteur juridique des structures. En court séjour, les hôpitaux publics contribuent pour les deux tiers à la hausse du nombre de séjours, qui concerne à la fois l’hospitalisation complète (avec nuitée) et l’hospitalisation partielle (sans nuitée). En moyen séjour, l’activité croît quelle que soit la forme d’hospitalisation, mais ralentit. L’activité d’hospitalisation à domicile (HAD) augmente très nettement. En psychiatrie, les hospitalisations à temps partiel et à temps complet diminuent. <br />   <br />  Le nombre de passages aux urgences augmente légèrement, quant à lui, de 0,8 %, après +2,5 % en 2024. <br />   <br />  D’après de premières estimations, le déficit global des hôpitaux publics atteindrait 2,1 % de leurs recettes en 2025 (graphique1). Leur effort d’investissement se replie en 2025. En pourcentage des recettes, la dette des hôpitaux publics continue de diminuer. Malgré cette baisse, le rapport entre l’encours de la dette et les capitaux permanents est en hausse. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97891575-68142083.jpg?v=1788345186" alt="Étude DREES : le déficit des hôpitaux publics diminue en 2025 mais reste à un niveau élevé" title="Étude DREES : le déficit des hôpitaux publics diminue en 2025 mais reste à un niveau élevé" />
     </div>
     <div>
      Tous secteurs confondus, le nombre de salariés des établissements de santé augmente de 1,0 % en un an (après +0,7 % en 2024) [graphique2].
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      * Précautions méthodologiques : <br />  Tous les chiffres présentés pour 2025 sont des premières estimations, susceptibles d’être révisées à l’occasion de la parution du Panorama « Les établissements de santé en 2025 », édition 2027.  <p aria-hidden="true"> <br />  Les premières séries statistiques portant sur l’année 2025 seront publiées ultérieurement : <br />    <ul>  	<li class="list">Fin octobre 2026&nbsp;: les capacités d’accueil hospitalières en 2025 (lits et places, données provisoires issues de la Statistique annuelle des établissements de santé).</li>  	<li class="list">Fin décembre 2026&nbsp;: les lits de soins critiques des établissements de santé, la liste des maternités et les effectifs salariés hospitaliers à fin 2025.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2026-07/Embargo_ER1380_Établissements_santé_2025.pdf" target="_blank"><strong>&gt; Consulter la publication</strong></a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Etude-DREES-le-deficit-des-hopitaux-publics-diminue-en-2025-mais-reste-a-un-niveau-eleve_a5161.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours</title>
   <updated>2026-07-15T18:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-CHU-appellent-a-un-redressement-des-tarifs-de-sejours_a5139.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/97357311-67811892.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-15T18:02:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec un niveau de déficit quatre fois plus important qu’en 2021 malgré une activité record, les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97357311-67811892.jpg?v=1784131437" alt="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" title="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des résultats budgétaires 2025 toujours préoccupants</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97357311-67811893.jpg?v=1784131500" alt="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" title="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" />
     </div>
     <div>
      La clôture des comptes 2025 est désormais intervenue pour la quasi-totalité des CHU. La photographie comptable ainsi stabilisée permet de mettre en évidence un déficit cumulé des 32 CHU (hors Guyane) de 804 ME pour les budgets principaux, soit quatre fois plus qu’en 2021 (205 M€), contre 975 M€ en 2024. Seuls 7 CHU parviennent à dégager un résultat excédentaire. <br />   <br />  Conséquemment, 11 CHU présentent un CAF nette négative. Cela signifie qu’ils sont obligés &nbsp;d’emprunter pour rembourser le capital de leur dette. Il résulte de cette situation une fragilisation très importante de leur capacité à financer leur investissement, alors que des opérations indispensables à leurs activités sont engagées. De la même façon, une situation budgétaire très dégradée des CHU a également des conséquences sur la façon d’assumer la mission enseignement et recherche. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une situation paradoxale alors que l’activité n’a jamais autant progressé</b></div>
     <div>
      Ce redressement très lent et très partiel de la situation budgétaire des CHU est d’autant plus marquant que la croissance du nombre de séjours est historique, avec de près de 10% sur deux ans (+4,3% entre 2024 et 2025 après +4,6% entre 2023 et 2024). Dans un modèle économique cohérent, la croissance d’activité aurait dû permettre de rétablir la situation budgétaire des établissements. En effet, l’activité globale, portée par l’hospitalisation de jour, dépasse désormais le niveau de 2019 et la productivité des personnels (nombre d’ETP / séjours produits) est certainement supérieure à celle d’avant Covid. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des déficits expliqués par le rapport IGAS et IGAS/IGF récents</b></div>
     <div>
      Dans des rapports récents, les deux corps d’inspection soulignent que les deux tiers des déficits des hôpitaux s’expliquent par la sous-compensation des mesures salariales nationales et pour partie par l’inflation sur la période. La situation budgétaire très dégradée des CHU prend donc racine dans des causes exogènes qu’ils ne peuvent pas à compenser en réouvrant les lits fermés en post-Covid et en réalisant une activité record. <br />   <br />  Ce sous financement pèse structurellement sur la situation financière des établissements en générant un effet cumulatif négatif. A défaut d’une réponse adaptée à ce problème de sous-financement, l’étau se referme progressivement sur les CHU Français, limitant ainsi l’investissement, notamment la modernisation de nos établissements et le développement de l’innovation. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un déséquilibre structurel profond entre les coûts et les tarifs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97357311-67811908.jpg?v=1784131600" alt="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" title="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" />
     </div>
     <div>
      Cette situation paradoxale - coexistence de déficits records et d’une activité record - s’explique par le désajustement structurel profond et persistant entre les coûts et le niveau des tarifs. <br />   <br />  Des exemples concrets peuvent venir illustrer cette situation. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’enjeu décisif de l’ONDAM 2027</b></div>
     <div>
      Dans ce contexte où le modèle économique des CHU est lourdement fragilisé, l’ONDAM 2027 représente un enjeu particulier. Il est en effet essentiel qu’il ne vienne pas fragiliser encore un peu plus la bonne marche des navires amiraux de l’hospitalisation publique française. <br />   <br />  A ce titre, les conférences appellent à une opération vérité sur les tarifs. Celle-ci doit impérativement rémunérer à leur juste valeur les activités qu’ils accomplissent en réponse au besoin de santé des bassins de population dont ils ont la charge. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Les-CHU-appellent-a-un-redressement-des-tarifs-de-sejours_a5139.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>DREES : le déficit global des hôpitaux publics atteint 2,4 milliards d’euros en 2023</title>
   <updated>2025-05-26T09:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/DREES-le-deficit-global-des-hopitaux-publics-atteint-24-milliards-d-euros-en-2023_a4560.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/88806281-62838966.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-05-26T09:48:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie les premières fiches de son ouvrage annuel sur les établissements de santé. Elles détaillent, pour l’année 2023, la situation économique et financière des hôpitaux publics et des cliniques privées, la part relevant de l’activité des établissements de santé dans la consommation totale de soins, avec des éclairages portant sur les maternités, la médecine d’urgence et les médicaments et dispositifs médicaux onéreux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88806281-62838966.jpg?v=1748246110" alt="DREES : le déficit global des hôpitaux publics atteint 2,4 milliards d’euros en 2023" title="DREES : le déficit global des hôpitaux publics atteint 2,4 milliards d’euros en 2023" />
     </div>
     <div>
      Avec 122,1 milliards d’euros de dépenses en 2023, financées à 92,6 % par l’Assurance maladie, le secteur hospitalier représente près de la moitié (49,1 %) de la consommation de soins et de biens médicaux et 6,3 % de la consommation finale effective des ménages. En 2023, la situation financière des hôpitaux publics se dégrade à nouveau très fortement avec un déficit de 2,4 milliards d’euros, alors que celle des cliniques privées à but lucratif reste bénéficiaire, avec un résultat net positif de 362 millions d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La dégradation des comptes financiers des hôpitaux publics en 2023 est sans précédent</b></div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">En 2023, le déficit global du résultat net des hôpitaux publics atteint 2,4 milliards d’euros (après 1,3 milliard en 2022). Cette très nette détérioration s’explique notamment par la sortie progressive des dispositifs exceptionnels de soutien pour faire face à la crise sanitaire, dans un contexte inflationniste. Rapporté aux recettes, le résultat net est négatif, à hauteur de -2,3 % (après -1,3 % en 2022), une proportion inédite depuis 2005, point de départ des observations (graphique ci-dessous). <br />   <br />  La forte progression des dépenses, amorcée depuis la crise sanitaire, se poursuit : +6,6 % en 2023 après +5,1 % en 2022, pour atteindre 105,9 milliards d’euros. Sur le seul budget principal (excluant en particulier les soins de longue durée) [95,6 milliards d’euros], la progression des charges s’observe pour tous les titres : pour les dépenses de personnel (+5,0 % en 2023, à 60,8 milliards d’euros), pour les dépenses à caractère médical (+5,3 %, à 21,0 milliards d’euros) et surtout pour les dépenses à caractère hôtelier et général (+34,5 %, à 12,0 milliards d’euros). Dans le même temps, les recettes augmentent aussi mais un peu plus modérément (+5,6 %), ce qui explique le creusement du déficit. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les mesures du Ségur de la santé contribuent à l’amélioration de l’investissement et à la diminution de la dette des hôpitaux publics</b></div>
     <div>
      À 5,6 milliards d’euros en 2023, soit 5,4 % des recettes, l’effort d’investissement poursuit sa hausse amorcée en 2021, à la suite des engagements pris lors du Ségur de la santé. Il reste cependant inférieur aux dotations aux amortissements, qui s’élèvent à 6,1 % des recettes : malgré leur hausse, les investissements ne suffisent donc pas à compenser la dépréciation des immobilisations.&nbsp; <br />   <br />  En 2023 l’encours de la dette des hôpitaux publics diminue pour la deuxième année consécutive et retrouve son niveau d’avant la crise (à 29,0 % des recettes). Mesuré par la part de la dette dans les capitaux permanents, le poids relatif de cet endettement continue à diminuer en raison des mesures de restauration des capacités financières prévues dans le cadre du Ségur de la santé. Il s’établit à 45,0 % en 2023 (après 45,7 % en 2022 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La capacité d’autofinancement des hôpitaux publics baisse</b></div>
     <div>
      Cependant, la capacité d’autofinancement (CAF), qui représente les ressources dégagées par l’activité des établissements pour assurer leur financement et leur investissement, se replie dans le même temps (1,7 % des recettes en 2023 après 2,9 % en 2022). La durée apparente de la dette, qui représente le nombre d’années nécessaires aux hôpitaux publics pour rembourser leur dette s’ils y consacraient l’intégralité des ressources dégagées par leur activité, continue d’augmenter et atteint la durée record de 16,8 ans (après 10,6 ans en 2022). <br />   <br />  Le bilan est donc contrasté : les plans de soutien et de relance mis en place depuis la crise sanitaire portent leurs fruits sur l’effort d’investissement et la dette, mais dans un contexte de dégradation sans précédent des ressources générées par l’activité des établissements. Ainsi, la part des établissements surendettés repart à la hausse, sans pour autant retrouver son niveau d’avant crise (à 36 % en 2023 après 34 % en 2022 et 41 % en 2019).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La situation financière des cliniques privées reste globalement favorable</b></div>
     <div>
      En 2023, le résultat net des cliniques privées, s’établit à 362 millions d’euros, soit 1,8 % de leurs recettes, en recul par rapport à 2022 (3,4 %) [graphique ci-dessus]. Si la situation économique des cliniques privées est globalement excédentaire, la proportion de cliniques privées déficitaires augmente (32 % en 2023, après 25 % en 2022). Cette augmentation s’observe dans toutes les disciplines d’activité ; la proportion de cliniques déficitaires atteint 37 % en moyen séjour (+8 points), 33 % en court séjour (+8 points) et 18 % en psychiatrie (+1 point). <br />   <br />  L’effort d’investissement des cliniques privées se replierait en 2023 (à 4,9 % des recettes en 2023, après 5,6 % en 2022). Comme pour les hôpitaux publics, il reste supérieur à la capacité d’autofinancement, qui se replie fortement pour la deuxième année consécutive et s’établit à 2,9 % des recettes, son niveau le plus bas depuis 2006. L’encours de la dette des cliniques privées diminue aussi en 2023 en raison des mesures de restauration des capacités financières prévues dans le cadre du Ségur de la santé et s’établit à 2,1 milliards d’euros (après 2,3 milliards d’euros en 2022). Le poids relatif de cet endettement redescend au niveau historiquement bas de 33,5 % des capitaux permanents, après 37,3 % en 2022. <br />   <br />  En revanche, la durée apparente de la dette augmente en 2023 à 3,7 ans, son plus haut niveau depuis 2011. Dans un contexte de baisse de l’encours de la dette, cette hausse reflète la nette dégradation de la CAF, en raison notamment de la forte hausse des dépenses. Malgré l’évolution contrastée des indicateurs caractérisant le poids de la dette, la proportion de cliniques privées surendettées diminue et atteint 14 % en 2023, son plus bas niveau historique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le nombre de passages aux urgences diminue de 3,4 % en 2023</b></div>
     <div>
      En 2023, 685 structures des urgences générales ou pédiatriques situées dans 615 établissements de santé ont traité 20,8 millions de passages (-3,4 % en 2023, après +6,2 % en 2022). Cette diminution pourrait s’expliquer par les mesures mises en place pour limiter l’afflux de patients ou en raison du manque de personnel : généralisation progressive du service d’accès aux soins (SAS), fermeture complète de structures d’urgences sur certains créneaux horaires et mesures de régulation de l’accès au service des urgences conditionné à un appel préalable au service d’aide médicale urgente (Samu) ou au SAS. Elle est plus marquée dans les urgences pédiatriques (-10,6 %) que dans les urgences générales (-2,5 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quatre accouchements sur cinq sont réalisés dans les maternités de types 2 et 3</b></div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Au 31 décembre 2023, 457 maternités sont recensées en France (464 en 2022) : 163 maternités dites de type 1, et 294 maternités de type 2a, 2b ou 3 (possédant un service d’obstétrique et un service de néonatologie [2a], et un service de soins intensifs néonatals [2b], ainsi qu’un service de réanimation néonatale [3]). Elles totalisent 14 100 lits d’obstétrique fin 2023 et ont réalisé dans l’année 664 000 accouchements : c’est 48 800 de moins qu’en 2022, en écho à la diminution du nombre de naissances en 2023. Les maternités de type 2 et 3 concentrent 78 % des lits et 83 % des accouchements. <br />   <br />  La taille des maternités augmente avec le type de spécialisation : en 2023, le nombre d’accouchements par maternité s’élève à 682 pour les maternités de type 1, à 1 314 pour les maternités de type 2a, à 1 856 pour les maternités de type 2b, et à 3 088 pour les maternités de type 3. <br />   <br />  En 2023, 5 % des maternités de France métropolitaine prennent en charge moins de 300 accouchements dans l’année, une proportion en légère progression sur une décennie (elle était de 3 % en 2013). Ces maternités se situent majoritairement dans des départements montagneux (Hautes-Alpes, Savoie, Corse) ou ruraux (Ardèche, Ariège, Aveyron, Cantal, Corrèze, Dordogne). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Cette publication d’un premier lot de fiches, en avance d’un mois et demi par rapport à la livraison usuelle du panorama des établissements de santé, est expérimentée pour la première fois cette année : elle vise à diminuer le délai de mise à disposition des fiches déjà finalisées.&nbsp;Le reste du contenu du panorama des établissements de santé en 2023 – édition 2025&nbsp;sera publiée au cours du mois de juillet et portera également sur les capacités d’accueil et l’activité des établissements de santé, les personnels hospitaliers et leur rémunération, avec d’autres éclairages sur les soins critiques, la psychiatrie ou les établissements des DROM. <br />   <br />  &nbsp;  <p data-olk-copy-source="MessageBody"><strong>Pour aller plus loin :&nbsp;</strong> <br />    <ul>  	<li class="list"><a class="link" data-auth="NotApplicable" data-link-id="YDkJPIcYSaCAE3gznhqC5w" data-linkindex="9" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCAXCxBAD0NDkFVnQnU_20IjQkWfQmhk2avfEEGA5CTzQhxhJ0KDQgBN4M9CeGtCC59mHaHR0cHM6Ly9kcmVlcy5zb2xpZGFyaXRlcy1zYW50ZS5nb3V2LmZyL3B1YmxpY2F0aW9ucy1jb21tdW5pcXVlLWRlLXByZXNzZS9wYW5vcmFtYXMtZGUtbGEtZHJlZXMvMjQwNzE4X1Bhbm9yYW1hX0V0YWJsaXNzZW1lbnRzU2FudGUyMDI0uDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtlY4ZThVcUZ4U28ySU9YMF8tVllwYXe8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4" rel="nofollow" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCAXCxBAD0NDkFVnQnU_20IjQkWfQmhk2avfEEGA5CTzQhxhJ0KDQgBN4M9CeGtCC59mHaHR0cHM6Ly9kcmVlcy5zb2xpZGFyaXRlcy1zYW50ZS5nb3V2LmZyL3B1YmxpY2F0aW9ucy1jb21tdW5pcXVlLWRlLXByZXNzZS9wYW5vcmFtYXMtZGUtbGEtZHJlZXMvMjQwNzE4X1Bhbm9yYW1hX0V0YWJsaXNzZW1lbnRzU2FudGUyMDI0uDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtlY4ZThVcUZ4U28ySU9YMF8tVllwYXe8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4">Les établissements de santé en 2022 - Édition 2024,</a>DREES,&nbsp;Panoramas</li>  	<li class="list">Delort L., Delage S.&nbsp;(2025, janvier).&nbsp;<a data-auth="NotApplicable" data-link-id="xfMypfdVSJS1_xRvQRJ5_g" data-linkindex="10" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCAXCxBAD0NDkFVnQnU_20IjQkWfQmhk2avfEENDF8zLQpfdVSNCU0LX_FG9BEnn-2XxodHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvcHVibGljYXRpb25zLWNvbW11bmlxdWUtZGUtcHJlc3NlL2V0dWRlcy1ldC1yZXN1bHRhdHMvMjUwMTIxX0VSX3NhbXUtdGF1eC1kZS1yZWNvdXJzuDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtlY4ZThVcUZ4U28ySU9YMF8tVllwYXe8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4" rel="noopener noreferrer" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCAXCxBAD0NDkFVnQnU_20IjQkWfQmhk2avfEENDF8zLQpfdVSNCU0LX_FG9BEnn-2XxodHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvcHVibGljYXRpb25zLWNvbW11bmlxdWUtZGUtcHJlc3NlL2V0dWRlcy1ldC1yZXN1bHRhdHMvMjUwMTIxX0VSX3NhbXUtdGF1eC1kZS1yZWNvdXJzuDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtlY4ZThVcUZ4U28ySU9YMF8tVllwYXe8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4">Samu : un taux de recours en hausse à la suite de la crise sanitaire et des mesures de régulation des urgences</a>.DREES,&nbsp;Études et Résultats, 1325.</li>  	<li class="list">Khaoua H., avec la collaboration de Suarez Castillo M.&nbsp;(2024, décembre).&nbsp;<a data-auth="NotApplicable" data-link-id="hDHgPldoTG6JZrRQZkybEA" data-linkindex="11" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCAXCxBAD0NDkFVnQnU_20IjQkWfQmhk2avfEENCEMeA-V2hMbtCJZtC0UGZM0JsQ2X1odHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvcHVibGljYXRpb25zLWNvbW11bmlxdWUtZGUtcHJlc3NlL2V0dWRlcy1ldC1yZXN1bHRhdHMvMjQxMjEyX0VSX3Bhc3NhZ2VzLWF1eC11cmdlbmNlc7g1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZWOGU4VXFGeFNvMklPWDBfLVZZcGF3vGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe" rel="noopener noreferrer" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCAXCxBAD0NDkFVnQnU_20IjQkWfQmhk2avfEENCEMeA-V2hMbtCJZtC0UGZM0JsQ2X1odHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvcHVibGljYXRpb25zLWNvbW11bmlxdWUtZGUtcHJlc3NlL2V0dWRlcy1ldC1yZXN1bHRhdHMvMjQxMjEyX0VSX3Bhc3NhZ2VzLWF1eC11cmdlbmNlc7g1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZWOGU4VXFGeFNvMklPWDBfLVZZcGF3vGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe">Passages aux urgences entre 2017 et 2023 : des dynamiques contrastées selon les départements</a>.DREES,&nbsp;Études et Résultats, 1320.</li>  	<li class="list">Demoly, E., et al.&nbsp;(2024, juillet).&nbsp;<a data-auth="NotApplicable" data-link-id="3EXXkNyXR9qcwtJZ8WwlYw" data-linkindex="12" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCAXCxBAD0NDkFVnQnU_20IjQkWfQmhk2avfEENDcRdDX0JDQ3NCXR9Da0JzQwtDSWfFsJWPZgWh0dHBzOi8vZHJlZXMuc29saWRhcml0ZXMtc2FudGUuZ291di5mci9wdWJsaWNhdGlvbnMtY29tbXVuaXF1ZS1kZS1wcmVzc2UvZXR1ZGVzLWV0LXJlc3VsdGF0cy8yNDA3MTFfRVJfVXJnZW5jZXNIb3NwaXRhbGllcmVzMjAyM7g1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZWOGU4VXFGeFNvMklPWDBfLVZZcGF3vGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe" rel="noopener noreferrer" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCAXCxBAD0NDkFVnQnU_20IjQkWfQmhk2avfEENDcRdDX0JDQ3NCXR9Da0JzQwtDSWfFsJWPZgWh0dHBzOi8vZHJlZXMuc29saWRhcml0ZXMtc2FudGUuZ291di5mci9wdWJsaWNhdGlvbnMtY29tbXVuaXF1ZS1kZS1wcmVzc2UvZXR1ZGVzLWV0LXJlc3VsdGF0cy8yNDA3MTFfRVJfVXJnZW5jZXNIb3NwaXRhbGllcmVzMjAyM7g1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZWOGU4VXFGeFNvMklPWDBfLVZZcGF3vGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe">Urgences hospitalières en 2023 : quelles organisations pour la prise en charge des patients ?</a>&nbsp;DREES,&nbsp;Études et Résultats, 1305.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/DREES-le-deficit-global-des-hopitaux-publics-atteint-24-milliards-d-euros-en-2023_a4560.html" />
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   <title>Déficit triplé en une année à 1,2 milliard: les CHU alertent sur leur situation budgétaire</title>
   <updated>2024-01-31T10:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Deficit-triple-en-une-annee-a-12-milliard-les-CHU-alertent-sur-leur-situation-budgetaire_a4014.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2024-01-31T10:02:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
Les conférences des directeurs généraux de CHU, des Doyens des facultés de médecine et des Présidents de commission médicale d’établissement de CHU unissent leurs voix pour alerter solennellement les pouvoirs publics sur la situation financière des 32 établissements hospitalo- universitaires qui s’est considérablement dégradée en l’espace d’un an. Ces difficultés financières, peut-être les plus graves depuis la création des CHU en 1958, sont liées à des facteurs externes, qui viennent mettre en péril l’embellie constatée aujourd’hui sur le plan de l’attractivité et de la fidélisation des personnels soignants ou encore la baisse de l’absentéisme. Les conférences appellent à des mesures d’urgence pour l’exécution 2023 et la mise en place d’une stratégie de financement à long terme pour continuer à investir, innover et éviter ainsi des conséquences très négatives sur les territoires desservis par les CHU. Pour les trois conférences, il serait choquant que les CHU, qui ont été le bouclier sanitaire du pays pendant la crise Covid, sortent extrêmement fragilisés de celle-ci.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78094519-56712693.jpg?v=1706644843" alt="Déficit triplé en une année à 1,2 milliard: les CHU alertent sur leur situation budgétaire" title="Déficit triplé en une année à 1,2 milliard: les CHU alertent sur leur situation budgétaire" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dégradation grave et sans précédent du déficit des CHU</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>La lecture des derniers chiffres a constitué un choc pour les trois présidents des trois conférences du monde hospitalo-universitaire. Ils montrent à quel point la dégradation a été profonde et rapide :  <ul>  	<li class="list">Les 32 CHU de France annoncent un&nbsp;déficit cumulé de 1,2&nbsp;milliards d’euros&nbsp;fin 2023. Ce déficit est&nbsp;3 fois plus élevé que celui constaté en 2022&nbsp;qui était de 402 millions&nbsp;d’euros&nbsp;;</li>  	<li class="list">La capacité d’autofinancement, et par conséquent&nbsp;d’investissement, a chuté de 86%.</li>  </ul>  La dégradation des finances des CHU est liée à&nbsp;plusieurs facteurs externes&nbsp;sur lesquels les&nbsp;établissements n’ont pas de prise, notamment&nbsp;une « explosion » des dépenses liées au poids de&nbsp;l’inflation&nbsp;(avec un reste à charge en 2023&nbsp;pour les CHU de 585 millions d’euros), un manque de financement de mesures du Ségur de la santé et une baisse de leurs recettes dues aux fermetures de lits en post-Covid.    <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des résultats catastrophiques qui pèsent lourdement sur les espoirs d’embellie et font craindre des répercussions négatives très lourdes sur les territoires</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Selon Philippe El Saïr, président de la Conférence des directeurs généraux, «<em> les CHU et les UFR santé constituent le&nbsp;cœur&nbsp;névralgique du système&nbsp;de santé. Ils sont chargés d’une triple mission de&nbsp;soin, de formation des professionnels de santé&nbsp;et d’impulsion des travaux de recherche. Ce sont trois missions structurantes et essentielles qui exigent d’avoir des finances saines et solides pour être menées à bien.&nbsp;Si rien n’est fait pour redresser la barre, les difficultés budgétaires vont peser&nbsp;lourdement sur nos activités, sur nos projets et sur nos territoires ».</em> <br />   <br />  Pour le Pr Rémi Salomon, président de la conférence des Présidents de Commission Médicale&nbsp;d’établissement, <em>« on ressent un léger mieux en terme d’absentéisme, mais le turn-over est toujours important chez les infirmiers, et même si on a pu rouvrir des lits ces derniers mois, plusieurs secteurs sont en grande difficulté, comme la gériatrie, la pédiatrie ou la psychiatrie. Les risques que font peser les difficultés financières des hôpitaux sur les investissements inquiètent les communautés médicales ».</em> <br />   <br />  Pour le Pr Benoît Veber, président de la conférence des Doyens, <em>« nous risquons de passer à côté d’un&nbsp;élan salutaire, dont nous avons grandement besoin ! Avec des déficits aussi élevés, les CHU ne pourront pas jouer leur rôle moteur pour la santé dans leurs territoires. Cette situation va fragiliser toutes solutions concrètes que nous pouvons offrir pour soigner les malades et former les professionnels de santé de demain ».</em> <br />   <br />  Les conséquences des difficultés financières des CHU se feront rapidement ressentir dans les territoires&nbsp;qu’ils irriguent et dont ils sont les piliers de l’accès aux soins.&nbsp;Cette situation entrainera&nbsp;un allongement des délais de paiement&nbsp;des fournisseurs et&nbsp;une fragilisation profonde des&nbsp;opérations d’investissement&nbsp;Ségur&nbsp;dans un moment où le recours à l’emprunt est plus difficile et plus coûteux. <br />   <br />  À court&nbsp;terme, pour les présidents de conférences, il est encore temps d’éviter le pire et de prendre des mesures d’urgence pour 2023&nbsp;:  <ul>  	<li class="list">Premièrement, par la compensation de l’inflation,&nbsp;exceptionnellement élevée cette année ;&nbsp;</li>  	<li class="list">En second lieu, par la restitution aux hôpitaux publics, dont les CHU, de la non réalisation des dépenses votées par le Parlement à leur intention (sous exécution de&nbsp;l’Objectif national&nbsp;de dépenses d'assurance maladie, Ondam) estimée à&nbsp;800 millions d’euros, consécutive au&nbsp;Covid et au post-Covid.</li>  </ul>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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