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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-12T08:34:52+02:00</updated>
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   <title>Hilti met son expertise au service du monde de la santé</title>
   <updated>2025-01-22T09:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Hilti-met-son-expertise-au-service-du-monde-de-la-sante_a4357.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-01-22T09:29:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Spécialiste des solutions BTP, Hilti dispose d’une expertise reconnue dans le suivi de projets de construction, y compris dans le monde de la santé. C’est notamment le cas à Nantes, où le chantier du nouvel hôpital du Centre Hospitalier Universitaire bénéficie déjà d’un accompagnement autour du Building information modeling (BIM), permettant une modélisation virtuelle du bâtiment et des gains de temps dans sa construction et son entretien futur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/85402872-60869999.jpg?v=1736326291" alt="Hilti met son expertise au service du monde de la santé" title="Hilti met son expertise au service du monde de la santé" />
     </div>
     <div>
      Avec ses 220 000 m<sup>2</sup>&nbsp;construits sur un peu plus de 10 hectares de terrain, pour un investissement à hauteur de 1,2 milliard d’euros, le chantier du nouvel hôpital de l’île de Nantes est l’un des plus importants du moment dans le secteur de la santé. Si le futur hôpital ne devrait ouvrir ses portes qu’en 2027, les travaux ont été lancés il y a déjà plusieurs mois, faisant intervenir plusieurs sociétés expertes dans la construction et la maîtrise d’ouvrage pour donner corps à ce projet exceptionnel. Hilti, leader mondial de l'outillage électroportatif, fournit ainsi plusieurs éléments du chantier – tels que le supportage, les produits de calfeutrement coupe-feu – et apporte son expertise sur les prestations d’ingénieries.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous intervenons notamment sur l’industrialisation des corps d’états techniques. Car,&nbsp;correctement construite, une maquette Building information modeling (BIM) permet d’optimiser la préfabrication hors site, de gagner en productivité et de réduire les coûts&nbsp;»</em>, explique Benoit Lahaye, Chef de projets Hilti pour le CHU de Nantes.&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Déjà présent sur plusieurs chantiers et dans différents secteurs, Hilti apporte son expérience au monde de la santé dans le déploiement de solutions pensées autour d’une maquette numérique BIM, qui intègre des éléments du bâtiment, depuis ses fondations à sa couverture, en passant par les différents réseaux&nbsp;»</em>, poursuit Ludovic Garnier, BIM project manager Hilti sur le projet du CHU de Nantes. Dès 2017, avant même le «&nbsp;premier coup de pelleteuse&nbsp;», les équipes de Hilti côtoient, en conception, les bureaux d’étude sur des problématiques de sismicité. Élargissant progressivement leur champ d’action, ces équipes interviennent en ingénieries et notamment dans l’optimisation de la maquette BIM du projet. Pensé par les équipes d’architectes Art&amp;Build, Pargade Architectes, Artelia et Signes Paysages, le futur hôpital de Nantes a en effet été conçu via ce procédé de maquette virtuelle, complétée au fur et à mesure par un bureau de synthèse et les différents corps techniques intervenant sur le projet.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un gain de temps sur le chantier…</b></div>
     <div>
      Les avantages de la démarche sont nombreux, et ce dès la construction du bâtiment avec un gain de temps sur l’exécution, et une nette diminution des imprévus et des pertes lors du chantier.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>L’intégration des supports dans la maquette BIM permet leur prémontage hors site. Ainsi nous industrialisons les process, par exemple, des supports justement dimensionnés pour être prêts à poser et recevoir les réseaux&nbsp;»</em>, explique Benoit Lahaye, en insistant également sur l’impact environnemental d’un tel dispositif&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>la préfabrication limite elle aussi les pertes dues aux chutes ou à la gestion des déchets&nbsp;»</em>. Ludovic Garnier abonde&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>En dimensionnant et modélisant précisément les supports, nous sommes en mesure de maîtriser et déterminer l’impact carbone de nos solutions techniques&nbsp;»</em>. Le calcul de l’empreinte carbone du bâtiment est lui-même facilité par l’existence de cette maquette virtuelle, accessible pendant mais aussi après les travaux, tout au long la phase d’exploitation du site.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… et, à l’avenir, pour les équipes de l’hôpital</b></div>
     <div>
      Dans le cadre de l’utilisation des bâtiments, l’accès à ce type de maquette est en effet un atout pour les équipes qui les feront vivre au quotidien, en facilitant le suivi et l’adaptation du bâti.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Prenons l’exemple d’une salle de bloc opératoire. Le changement des équipements d’imagerie et de gestion des flux d’air nécessite souvent un curage complet de la salle, qui sera dès lors indisponible durant plusieurs semaines. Or, grâce à la maquette BIM, des systèmes modulaires préfabriqués peuvent être conceptualisés avant même l’ouverture des plafonds, permettant par là même de limiter le temps d’intervention sur place&nbsp;»</em>, illustre Ludovic Garnier. Un gain de temps non négligeable, donc, pour les services de l’hôpital, lors des phases d’évolution et modification de l’établissement de santé.&nbsp; <br />  C’est toute la force de cette maquette virtuelle, qui leur offrira des informations précises sur l’ensemble des bâtiments, et notamment les réseaux.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Le manque d’homogénéité au niveau des informations disponibles concernant le bâti permet très peu d’anticipation. Notre démarche, elle, vise à faciliter l’exploitation de l’ouvrage&nbsp;à court et long terme. Avant même d’aller lever une dalle de faux plafond et de générer de la poussière, les départements patrimoine et exploitation pourront préparer cette action en amont, limitant automatiquement son impact sur le fonctionnement de l’établissement&nbsp;»</em>, poursuit l’ingénieur.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Alliant BIM et industrialisation du chantier, ce procédé retenu pour la construction du nouvel hôpital de Nantes devrait&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>s’étendre progressivement dans le monde de la santé&nbsp;»</em>, prédit Benoit Lahaye. D’autant que, s’il est novateur pour les chantiers hospitaliers, il est déjà éprouvé dans d’autres secteurs, notamment l’industrie qu’il a su rapidement séduire.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Le projet du CHU de Nantes illustre bien toutes les possibilités de mise en œuvre de ces techniques, qui nécessitent certes davantage de temps sur le volet conception, mais offrent un gain de temps notable grâce notamment à la préfabrication des éléments&nbsp;»</em>, résume le responsable, tout en insistant sur les répercussions de tels procédés à long terme&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>le suivi et les interventions menées au sein de l’établissement seront grandement&nbsp;facilités&nbsp;par ces outils qui restent à disposition des équipes hospitalières&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>&gt; Plus d’informations sur le <a class="link" href="http://www.hilti.fr" target="_blank">site de Hilti</a>  </em> <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #67, édition de décembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-67-Ces-solutions-qui-rendent-l-hopital-plus-performant_a4328.html">à lire ici</a>  &nbsp; <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Prévention des risques : BEA aux côtés des établissements de santé</title>
   <updated>2025-01-22T09:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Prevention-des-risques-BEA-aux-cotes-des-etablissements-de-sante_a4356.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-01-22T09:29:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Leader français du courtage dédié à la gestion du risque hospitalier, le groupe BEA propose une offre parfaitement adaptée aux besoins des établissements de santé, qu’il s’agisse de responsabilité civile médicale ou de dommages aux biens. Il est également très actif sur le champ de la prévention des risques, avec « des équipes spécialisées intervenant auprès des assurés pour limiter leur sinistralité », nous expliquent Éloïse Libre, directrice de la Relation clients, et Valérie Nioloux, directrice Souscription collectivités et Dommages aux biens.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/85402850-60869990.jpg?v=1736326084" alt="Prévention des risques : BEA aux côtés des établissements de santé" title="Prévention des risques : BEA aux côtés des établissements de santé" />
     </div>
     <div>
      <strong>Vous œuvrez toutes deux à la prévention des risques en milieu hospitalier. En quoi consistent vos actions respectives&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Éloïse Libre&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Je suis, pour ma part, spécialisée en responsabilité civile médicale, d’où ma position à la direction de la relation clients du groupe BEA&nbsp;: notre marque BEAH est en effet le premier acteur français sur le marché de l’assurance responsabilité civile des établissements de soins. Je suis donc en lien quotidien avec les assurés pour les aider à comprendre leur sinistralité, et pouvoir ainsi mieux la maîtriser. Il faut savoir que cette analyse de la sinistralité représente le premier pilier de la prévention, puisqu’elle permet de mettre en lumière d’éventuelles divergences avec des établissements ayant une activité similaire.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Valérie Nioloux&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Mes interventions portent, quant à elles, sur le dommage aux biens, dont les champs vont des inondations aux incendies, en passant par les chocs de véhicules terrestres à moteur. L’analyse de la sinistralité d’un établissement de santé est là aussi très importante, car elle est synonyme de suivi optimal. C’est pourquoi, chaque année, nous rencontrons les assurés pour faire le point sur les événements des derniers mois, ainsi que sur les projets en cours. Une stratégie de prévention efficace implique en effet de prendre en compte les problématiques d’assurances en amont d’une installation ou de travaux, pour justement faciliter l’assurabilité d’un bien mobilier ou immobilier.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Avec quels services hospitaliers êtes-vous amenées à travailler ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Valérie Nioloux&nbsp;:</em></strong>&nbsp;J’interviens davantage auprès des services techniques des établissements de soins, pour assurer le suivi de la sinistralité, évoquer les projets en cours, ou, plus largement, les assister sur un besoin particulier. Nous avons réellement à cœur d’épauler les ingénieurs hospitaliers dans l’assurabilité des biens dont ils ont la charge. Nous sommes d’ailleurs en mesure de leur proposer un appui expert, pour accompagner l’amélioration des pratiques et soutenir ainsi la mise en œuvre d’actions de prévention. <br />   <br />  <strong><em>Éloïse Libre&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Bien sûr, les équipes de BEA Group n’interviennent qu’à la demande des établissements de santé, qu’il s’agisse du suivi de la sinistralité et de l’appui aux projets de prévention. Nous pouvons ainsi travailler en réelle collaboration avec les services concernés. Dans le cadre de la responsabilité civile, il s’agit essentiellement des directions de la relation avec les usagers et des directions Qualité. Bien qu’une large part de nos actions se concentre sur la gestion des risques&nbsp;<em>a posteriori</em>, nous les accompagnons aussi dans l’émergence de risques nouveaux, comme dernièrement, l’augmentation des retards de diagnostic d’AVC chez les personnes jeunes.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, y a-t-il des services plus à risque sur ce champ de la responsabilité civile médicale&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong>Éloïse Libre&nbsp;:&nbsp;</strong>Traditionnellement, les assureurs s’inquiètent des activités des urgences, du secteur Naissances et de la chirurgie. D’un point de vue assurabilité cependant, les assureurs n’ont pas tous la même analyse. Certains estiment par exemple&nbsp;que certes, les services très spécialisés réalisent des prises en charge potentiellement plus compliquées, mais l’expérience et la spécialisation de leurs équipes peuvent compenser le risque. L’analyse des risques sur cette dimension spécifique est menée par les assureurs, et ne dépend donc pas du courtier en assurance. De la même manière, les urgences ont de tous temps suscité une attention particulière. Mais la majorité des problématiques rencontrées sont à mettre en regard avec la forte fréquentation, moins avec la gravité potentielle des pathologies traitées. Néanmoins, lorsque l’on constate une fréquence de sinistres plus élevée, nous pouvons être amenés à proposer des actions correctives.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Par exemple&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Éloïse Libre&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Dans le cadre d’un retard de diagnostic d’AVC chez des personnes jeunes, nous avons proposé une revue de protocole avec un médecin, qui a alors pu redonner des indications sur la détection des symptômes. Mais ce n’est là qu’un exemple parmi d’autres. Nous pouvons également préconiser une visite de risques, recommander des actions de sensibilisation à destination des équipes soignantes, faire de la formation juridique… Ces problématiques sont souvent multifactorielles et nécessitent donc une diversité dans les réponses à y apporter. Si les équipes en font la demande, nous pouvons d’ailleurs réaliser des audits sur site, pour apporter la réponse la plus juste possible aux enjeux identifiés.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Arrêtons-nous à présent sur les dommages aux biens. Quels sont ici les risques majeurs&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Valérie Nioloux&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Il s’agit, à l'heure actuelle, du risque d’inondation, et plus largement de tous les risques en lien avec les événements naturels. Évidemment, ce sont des éléments qui doivent être pris en compte dès la conception des bâtiments, mais certaines dispositions peuvent être prévues pour les structures existantes ou plus anciennes, comme l’installation de batardeaux. Cette action de prévention permettra de limiter la sinistralité, et donc d’améliorer l’assurabilité des infrastructures. La sécurisation des immeubles inoccupés, en attente de restructuration ou de mise en vente, est aussi un axe incontournable de prévention face aux actes de malveillance, tels que les incendies ou le vandalisme. <br />   <br />  <strong>Intervenez-vous également sur site, à la demande des assurés&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Valérie Nioloux&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Bien sûr. Si les équipes le souhaitent, nous pouvons les accompagner lors de visites des assureurs, ou pour déterminer des risques spécifiques. Comme évoqué plus haut, nous rencontrons les assurés une fois par an, pour un bilan d’étape.&nbsp;Nous sommes&nbsp;donc&nbsp;connus et bien identifiés, ce qui nous positionne comme de véritables partenaires dans la mise en œuvre d’une stratégie de prévention efficace. <br />   <br />  <strong><em>Éloïse Libre&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Si les principaux acteurs de cette prévention restent les équipes hospitalières, nous n’en sommes pas moins mobilisés pour enrichir la démarche d’amélioration continue des établissements de santé. Quel que soit le domaine concerné, l’ADN du groupe BEA est de leur venir en appui, pour relever ensemble les défis qui sont les leurs. C’est pour cela que nous privilégions le contact direct avec les équipes hospitalières, pour analyser la situation et proposer, le cas échéant, les actions adéquates. Mais l’établissement de soins reste maître de ce processus, pensé comme un dialogue au bénéfice de la qualité des soins.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>&gt;&nbsp;Plus d’informations sur <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/www.beagroup.eu" target="_blank">le site du Groupe BEA</a>.</em> <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #67, édition de décembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-67-Ces-solutions-qui-rendent-l-hopital-plus-performant_a4328.html">à lire ici</a>  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/85402850-60869992.jpg?v=1736326098" alt="Prévention des risques : BEA aux côtés des établissements de santé" title="Prévention des risques : BEA aux côtés des établissements de santé" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le CHU de Rennes inaugure son bâtiment Direction - Pôle Santé publique (DPSP), labellisé bâtiment bas carbone</title>
   <updated>2024-06-11T17:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Rennes-inaugure-son-batiment-Direction-Pole-Sante-publique-DPSP--labellise-batiment-bas-carbone_a4186.html</id>
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   <published>2024-06-11T17:01:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le CHU de Rennes inaugure le premier bâtiment de son projet de reconstruction: le bâtiment « DIRECTION ET PÔLE SANTE PUBLIQUE » (DPSP). Il a été construit à l'entrée Villejean (ouest du site de Pontchaillou) pour relocaliser les directions situées sur l’emprise du futur hôpital femme-mère-enfant (FME) et du parvis Pontchaillou, et pour accompagner le développement des activités du pôle santé publique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80900067-58322695.jpg?v=1718119847" alt="Le CHU de Rennes inaugure son bâtiment Direction - Pôle Santé publique (DPSP), labellisé bâtiment bas carbone" title="Le CHU de Rennes inaugure son bâtiment Direction - Pôle Santé publique (DPSP), labellisé bâtiment bas carbone" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>D’une&nbsp;surface de 6200 m2 sur 6 niveaux, il hébergera ainsi la majorité des directions du CHU (direction générale, direction de la communication, direction des coopérations et des relations internationales, direction déléguée pôles et projets, direction des affaires médicales, direction des finances, direction des achats et de la logistique, direction de la recherche et de&nbsp;l’innovation,&nbsp;direction de la qualité et des relations avec les usagers, direction des soins coordination générale, direction des ressources humaines), la présidence de la commission médicale&nbsp;d’établissement&nbsp;et l’ensemble&nbsp;des activités tertiaires du pôle santé publique (service de pharmacologie clinique, service&nbsp;d’information&nbsp;médicale, service&nbsp;d’épidémiologie&nbsp;et de santé publique, centre régional de pharmacovigilance, gouvernance du pôle santé publique, service de pharmaco-épidémiologie),&nbsp;jusqu’ici&nbsp;éclatées sur le site. <br />   <br />  Sobre, compact et fonctionnel, bientôt labellisé bâtiment Bas Carbone niveau Excellence (labellisation en cours), sa structure entièrement en bois traduit la politique volontariste du CHU en matière de développement durable.&nbsp;L’implantation et&nbsp;l’agencement&nbsp;des différents locaux, qui ont fait l'objet d'une large concertation avec les équipes, renforcent les synergies et dynamiques de travail pour améliorer la&nbsp;qualité de vie au travail (QVT) des professionnels et favoriser le développement de nouveaux usages collaboratifs. <br />   <br />  Ce projet en conception&nbsp;–&nbsp;réalisation,&nbsp;d’un&nbsp;montant de travaux de 18,5&nbsp;M€&nbsp;toutes dépenses confondues, a été conduit par le groupement EIFFAGE CONSTRUCTION BRETAGNE accompagné de la filiale « Bois » EIFFAGE SAVARE, et en qualité de concepteurs CRR Architecture et Oteis Ingénierie.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le bâtiment «Direction Pôle Santé publique », une opération préalable à la construction de l'Hôpital Femme - Mère - Enfant</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>La construction de ce nouveau bâtiment permet d'accompagner la structuration et le développement des activités du pôle santé publique, et de relocaliser la majorité des activités des pavillons Le Chartier et Ballé, en libérant leurs emprises situées en&nbsp;cœur&nbsp;de site et nécessaires à la construction de&nbsp;l’hôpital&nbsp;Femme-Mère-Enfant et à&nbsp;l’aménagement&nbsp;du parvis Pontchaillou. <br />   <br />  Pour maintenir à proximité immédiate des soins les consultations (psychiatrie, chirurgie&nbsp;digestive...)&nbsp;et les bureaux médicaux hébergés&nbsp;jusqu’ici&nbsp;dans ces bâtiments, les locaux de&nbsp;l’actuelle&nbsp;« direction générale » sont également libérés, grâce au transfert des activités de ce bâtiment dans le bâtiment DPSP. Cette opération, programmée dans le projet de reconstruction du CHU, devait donc être réalisée dans des délais réduits. <br />   <br />  Le choix du CHU&nbsp;s’est&nbsp;donc porté sur un mode de construction innovant, combinant performance environnementale et optimisation des délais de construction (deux ans entre&nbsp;l’appel&nbsp;à candidature des groupements de conception/réalisation et la livraison du bâtiment) grâce à une démarche de préfabrication - industrialisation 2D en structure bois.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des synergies renforcées pour le Pôle Santé publique et les directions fonctionnelles</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>Le nouveau bâtiment accueille les activités tertiaires du pôle santé publique&nbsp;jusqu’ici&nbsp;réparties sur plusieurs localisations. Ces services entretiennent des liens étroits entre eux et avec les directions également présentes dans le bâtiment à&nbsp;l’instar&nbsp;du service&nbsp;d’information&nbsp;médicale qui assure la mission de production et&nbsp;d’analyse&nbsp;des données d'information médicale. Le service&nbsp;d’épidémiologie&nbsp;et santé publique dispose&nbsp;d’expertises en matière d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins, de partenariat patients et de promotion de la santé, est aussi installé en proximité de la direction de la qualité et des relations avec les usagers qui pilote la démarche et la politique qualité du CHU. Le service de pharmacologie clinique porte également le centre régional de pharmacovigilance (CRPV) qui est au service de tous les professionnels de santé et a pour missions de recueillir et analyser toute suspicion d'effet indésirable dû à un médicament. <br />   <br />  L’ensemble&nbsp;des services du pôle santé publique participe activement à&nbsp;l’activité&nbsp;de recherche du CHU, à cet égard la proximité entre les services du pôle disposant de ressources en méthodologie de la recherche clinique, en biostatistique, analyse des données cliniques et du SNDS, en surveillance et vigilance des essais clinique, la direction de la recherche et de&nbsp;l’innovation,&nbsp;et le centre&nbsp;d’investigation&nbsp;clinique renforceront les synergies pour le montage et la conduite des projets de recherche. Enfin au sein de ce bâtiment, les bureaux de la présidence de la commission médicale&nbsp;d’établissement&nbsp;sont désormais situés à proximité de ceux de la direction générale en cohérence avec la gouvernance médicalisée existant depuis de nombreuses années au CHU. <br />   <br />  La configuration des nouveaux locaux associe qualité de vie au travail et fonctionnalité avec notamment des salles de réunions adaptées aux différents besoins et des « bulles » permettant de réunir les équipes projets. Une salle dédiée aux instance complète&nbsp;l’ensemble&nbsp;(la précédente ayant été utilisée pour&nbsp;l’extension&nbsp;du service&nbsp;d’hématologie&nbsp;dans le bâtiment BMTHC).</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80900067-58322729.jpg?v=1718119590" alt="Le CHU de Rennes inaugure son bâtiment Direction - Pôle Santé publique (DPSP), labellisé bâtiment bas carbone" title="Le CHU de Rennes inaugure son bâtiment Direction - Pôle Santé publique (DPSP), labellisé bâtiment bas carbone" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  <div><em>« Pour les équipes du pôle santé publique&nbsp;jusqu’ici&nbsp;dispersées (pharmacologie, information médicale, épidémiologie et santé publique) travailler dans ce bâtiment de haute qualité environnementale est une belle opportunité pour faciliter nos interactions tout en étant en plus proximité avec les autres&nbsp;équipes du pôle (santé au travail et pathologies professionnelles, médecine légale et pénitentiaire) »</em>, note le&nbsp;Pr Virginie Migeot, cheffe du pôle santé publique.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Construction bas carbone, performance énergétique et évolutivité : le bâtiment DPSP est un véritable démonstrateur de construction durable</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  <div>Basé sur les référentiels HQE, RE2020, WELL, le bâtiment est un ouvrage sobre, compact et bas carbone, dont la volumétrie et la composition architecturale ont été pensées pour atteindre un niveau optimal en matière de fonctionnalité, de performance environnementale et de comportement thermique. <br />   <br />  <em>« Innovant en matière de développement durable, l’un&nbsp;des éléments remarquables de cette opération est le choix majoritaire du bois qui a permis de répondre à la problématique de délais. En effet, ce bâtiment labellisé Bas Carbone niveau Excellence, a été construit dans un calendrier très court (13 mois). Il a également reçu le prix FHF TRANSITION ECOLOGIQUE lors du salon #SANTEexpo 2024 qui récompense et met en valeur les résultats issus&nbsp;d’actions&nbsp;et de démarches en faveur de la transition écologique en santé&nbsp;»</em>, indique&nbsp;Véronique Anatole, directrice générale du CHU. <br />   <br />  En effet&nbsp;l’ossature&nbsp;en poteaux et poutres en bois lamellé collé, les 7000 m2 de planchers bois en CLT (Cross Laminated Timber) et le développé des 3770m2 de façades à ossature bois « 2D » ont été réalisées en usine par Eiffage Savare, puis montés sur site. Ce processus&nbsp;d’industrialisation&nbsp;a également permis de diminuer les nuisances sonores et visuelles pour les usagers du site hospitalier et les riverains.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80900067-58322768.jpg?v=1718119725" alt="Le CHU de Rennes inaugure son bâtiment Direction - Pôle Santé publique (DPSP), labellisé bâtiment bas carbone" title="Le CHU de Rennes inaugure son bâtiment Direction - Pôle Santé publique (DPSP), labellisé bâtiment bas carbone" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 4">  <div>  <div>  <div>La construction fait la part belle aux matériaux biosourcés tels que le bois structurel apparent, le bardage mixte bois/métal, les menuiseries extérieures en bois, les isolants thermiques en laine de bois, et trimatériaux (lin-jute-coton recyclé), les revêtements de sol en marmoléum, les peintures à base&nbsp;d’algues. <br />   <br />  Le système poteaux poutre 2D offre un plan libre pour&nbsp;l’ensemble&nbsp;des niveaux et garantit&nbsp;l’évolutivité&nbsp;sans contrainte du cloisonnement. Les cloisons modulaires qui séparent les bureaux permettent la flexibilité des espaces au gré des besoins futurs, de même que les faux plafonds partiels, qui permettent de voir la structure en bois tout en participant à la performance acoustique, dans un esprit de frugalité (moins de matière) et de flexibilité (pour déplacer plus simplement les cloisons). <br />   <br />  Le bâtiment est alimenté en énergie par une pompe à chaleur AIR/EAU, dont la consommation électrique annuelle est compensée par la production en électricité de panneaux photovoltaïques installés en toiture. Le surplus de la production&nbsp;d’électricité&nbsp;est injecté directement sur la boucle électrique de&nbsp;l’hôpital.&nbsp;Les performances bioclimatiques de&nbsp;l’enveloppe,&nbsp;la ventilation double flux, permettant le free cooling, garantissent le confort&nbsp;d’été&nbsp;et&nbsp;d’hiver. L’eau&nbsp;de pluie est récupérée, stockée, et alimente le réseau&nbsp;d’eau&nbsp;des sanitaires.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un environnement et des espaces au service de la qualité de vie au travail</b></div>
     <div>
      <div title="Page 6">  <div>  <div>  <div>Outre l’omniprésence&nbsp;du bois dans les espaces de travail qui apporte confort et ambiance chaleureuse, le bâtiment offre également un éclairage naturel généreux et de qualité dans tous les bureaux, et un confort acoustique avec&nbsp;l’apport&nbsp;de matériaux absorbants. <br />   <br />  D’autres paramètres imperceptibles, liés à&nbsp;l’utilisation massive de matériaux biosourcés (150 kg/m2) naturels et visibles, à la qualité de&nbsp;l’air&nbsp;irréprochable (avec la diminution des polluants à la source par le choix de matériaux peu ou pas émissifs) contribuent également au confort des lieux.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80900067-58322793.jpg?v=1718119816" alt="Le CHU de Rennes inaugure son bâtiment Direction - Pôle Santé publique (DPSP), labellisé bâtiment bas carbone" title="Le CHU de Rennes inaugure son bâtiment Direction - Pôle Santé publique (DPSP), labellisé bâtiment bas carbone" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 6">  <div>  <div>  <div>Un soin particulier a également été apporté aux espaces extérieurs pour favoriser la détente et la mobilité. Les espaces paysagers ouverts aux professionnels garantissent également&nbsp;l’infiltration&nbsp;naturelle des eaux pluviales et le développement de la biodiversité.&nbsp;Enfin, afin&nbsp;d’encourager&nbsp;le développement des mobilités douces, un local à vélos abrité et sécurisé&nbsp;d’environ&nbsp;80 places a été créé.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Rennes-inaugure-son-batiment-Direction-Pole-Sante-publique-DPSP--labellise-batiment-bas-carbone_a4186.html" />
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  <entry>
   <title>Responsabilité civile et gestion des risques, les nouveaux défis du secteur associatif</title>
   <updated>2023-11-20T10:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Responsabilite-civile-et-gestion-des-risques-les-nouveaux-defis-du-secteur-associatif_a3914.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/76810446-55369539.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-11-20T09:54:00+01:00</published>
   <author><name>Anaïs Guilbaud</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’instar de la mutation déjà orchestrée dans les établissements du secteur privé lucratif, les ESPIC se trouvent, à leur tour, engagés dans une dynamique de regroupements. Une nouvelle donne qui n’est pas sans conséquence du point de vue assurantiel, comme le rappelle Amel Dridi, directrice de l’hospitalisation privée et des professionnels de santé chez BEAH, le leader français du courtage dédié à la gestion du risque hospitalier.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/76810446-55369500.jpg?v=1700473577" alt="Responsabilité civile et gestion des risques, les nouveaux défis du secteur associatif" title="Responsabilité civile et gestion des risques, les nouveaux défis du secteur associatif" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le paysage associatif vit aujourd’hui une transformation que vous connaissez bien pour l’avoir déjà accompagnée dans le secteur privé. Comment cela se traduit-il sur le terrain ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Amel Dridi&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Nous observons effectivement une tendance affirmée à la concentration et aux rachats dans le monde des ESPIC. À l’image de ce qu’ont vécu le secteur public avec la mise en œuvre des GHT,&nbsp;et le secteur privé&nbsp;lucratif, celle-ci s’inscrit dans une logique de maillage territorial, de rationalisation&nbsp;des coûts et des organisations. La particularité de ces nouveaux groupes repose&nbsp;sur la diversité des établissements qu’ils intègrent. Ainsi, ces structures du secteur non lucratif habituées à gérer du sanitaire et du médico-social se retrouvent désormais à répondre aux besoins d’activités sociales, d’insertion, de soutien socio-éducatif et d’hébergement d’accueil pour des personnes fragilisées&nbsp;–&nbsp;ESAT, EHPAD, MAS, foyers d’accueil. Le tout avec des formes juridiques et des modalités de financements variables et complexes. <br />   <br />  <o:p></o:p><strong>C’est-à-dire&nbsp;?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nombre d’associations relèvent encore de la loi 1901, ce qui leur confère une grande liberté quant à leurs modes d’organisation. Les rapprochements et les nouvelles activités à garantir peuvent ainsi prendre différentes formes juridiques, qu’il s’agisse de rachats ou de collaborations, avec par exemple des mandats de gestion à visée d’encadrement,d’administration provisoire, des conventions de gestion préalable à l’intégration d’un établissement, ou encore des groupements de moyens. Ainsi,&nbsp;nous faisons face à des associations aux contours atypiques, mêlant des activités très diverses et aux natures contractuelles variées, avec tout ce que cela implique en termes&nbsp;de sinistralité et de gestion des risques. <br />   <br />  <o:p></o:p><strong>Justement, quelles sont les conséquences en matière d'assurances&nbsp;?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Les groupements à assurer ne ressemblent plus vraiment aux petites associations qu’elles étaient au départ et vont nécessiter d'établir une véritable cartographie des risques prenant en compte l’intégralité de leurs périmètres, mais également leurs projets à venir. À cela s’ajoute le fait que certains assureurs ne souhaiteront pas couvrir une partie des nouvelles activités, considérées comme ayant un risque de sinistralité&nbsp;trop élevé. Enfin, la complexité&nbsp;des programmes d’assurance, un souci de rationalisation des coûts et&nbsp;la possibilité de passer par les marchés publics font que ces établissements&nbsp;doivent se tourner vers des acteurs spécialisés de l’assurance. Autant d’éléments qui révèlent l’importance d’un bon accompagnement. <br />   <br />  <o:p></o:p><strong>Comment cela se traduit-il chez BEAH ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nous proposons un accompagnement global allant de l’analyse de risques à la gestion des sinistres, sur des sujets aussi variés que la responsabilité civile des établissements, des dirigeants et mandataires sociaux,&nbsp;la protection juridique comme la couverture du patrimoine immobilier par les polices dommages aux biens et multirisques, ainsi que celles du personnel au travers des programmes d’assurances collectives (santé prévoyance). Les compagnies spécialisées dans ce secteur ESPIC sont assez peu nombreuses,&nbsp;et notre parfaite connaissance du marché de l’assurance française et&nbsp;internationale nous a permis de mettre en place de véritables&nbsp;partenariats avec ces dernières. Notre mission ne s’arrête pas là, puisque nous accompagnons nos clients sur toute la durée de vie de leurs contrats, que ce soit dans leurs besoins du quotidien, pour l’organisation&nbsp;de formations, ou pour répondre à des demandes&nbsp;d’audits et due diligence de plus en plus nombreuses.&nbsp;Bien évidemment, nous sommes là aussi pour assurer leur défense en cas de mise en cause et veiller à leurs intérêts financiers auprès des assureurs lors des campagnes de renouvellement contractuel. <br />   <br />  <o:p></o:p><em>Contact :&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('dridia@beah.fr')" >dridia@beah.fr</a>  </em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Assurance construction : le réemploi de matériaux, une tendance d’avenir</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/76810446-55369526.jpg?v=1700473577" alt="Responsabilité civile et gestion des risques, les nouveaux défis du secteur associatif" title="Responsabilité civile et gestion des risques, les nouveaux défis du secteur associatif" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le secteur du bâtiment génère à lui seul 46 millions de tonnes de déchets par an. De quoi faire du réemploi de matériaux, une alternative prometteuse sur les chantiers. Une pratique qui nécessite néanmoins quelques ajustements du côté des assureurs, explique Benoît Sassard, directeur de la branche construction de BEAH.</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>En quoi le réemploi de matériaux est-il complexe à gérer pour les assurances ?</strong><o:p></o:p> <br />  <strong><em>Benoît Sassard :</em>&nbsp;</strong>La loi impose aux assureurs de couvrir tous les ouvrages et cela implique que les matériaux utilisés soient conformes aux différentes normes en vigueur dans les établissements de soins. Jusque-là, cette validité technique était maîtrisée par le biais d’évaluations et de notions de travaux de technique courante, les matériaux neufs étant agréés par des organismes de contrôle de type CSTB.&nbsp;L’emploi de matériaux usagés vient donc complexifier cette phase d’analyse de risques en nécessitant une étude au cas par cas de la réemployabilité de chacun d’entre eux. L’assurance de l’entreprise en charge de réaliser les travaux doit en outre fournir une attestation nominative de chantier stipulant la possibilité d’intégrer lesdits matériaux. <br />   <br />  <o:p></o:p><strong>Quelles sont les conséquences pour les maîtres d’ouvrage et quels conseils auriez-vous à leur donner ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  D’un point de vue légal, la responsabilité incombe exclusivement aux assureurs et l’impact pour les établissements porteurs de projets se résume avant tout à un risque d’allongement des délais, le temps que ces études au cas par cas soient réalisées. Il y a néanmoins fort à parier que des critères d’acceptation et de risques standardisés tendront à se développer avec le temps, d’autant que les assureurs et réassureurs se sont engagés en janvier 2009 – via la signature d’une charte – à accompagner la lutte contre le changement climatique en proposant de nouvelles garanties adaptées à ces enjeux. En attendant, l’un des conseils que je pourrais donner serait de porter une attention particulière à la sélection des matériaux, mais surtout, de consulter son courtier bien en amont du projet car c’est son rôle d’étudier la législation et de travailler avec les assureurs à la recherche de solutions adaptées. <br />   <br />  <o:p></o:p><em>Contact&nbsp;: +33 (0)6 73 51 46 59&nbsp;;&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('bsassard@beacbrokers.fr')" >bsassard@beacbrokers.fr</a>  </em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Santé mentale des soignants, vers plus de prévention</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/76810446-55369539.jpg?v=1700473570" alt="Responsabilité civile et gestion des risques, les nouveaux défis du secteur associatif" title="Responsabilité civile et gestion des risques, les nouveaux défis du secteur associatif" />
     </div>
     <div>
      Comme le révèle une <a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse/etudes-et-resultats/lhopital-une-prevalence-accrue-de-la">étude de la DREES publiée en juin dernier</a>  &nbsp;: la prévalence de dépressions et de l’anxiété liées aux conditions de travail&nbsp;s’accroît à l’hôpital. Rien d’étonnant donc, à ce que la santé mentale des soignants devienne un sujet de préoccupation incontournable.&nbsp;<em>«&nbsp;Aujourd’hui, on ne peut pas ne pas s’y intéresser. Ne rien faire, c’est prendre le risque de voir augmenter l’absentéisme et le turnover au sein des structures, avec pour conséquence la dégradation des soins&nbsp;»</em>, rappelle Amel Dridi, directrice de l’hospitalisation privée et des professionnels de santé chez BEAH. <br />   <br />  Pour sa part, en tant que gestionnaire de risques,&nbsp;BEAH&nbsp;s’applique à ces problématiques de santé publique de longue date. Au travers de son engagement au sein de l’association&nbsp;«&nbsp;les Acteurs de la Prévention&nbsp;», il œuvre notamment à un changement de paradigme à l’échelle institutionnelle. L’objectif ? Accélérer le mouvement pour aller vers un modèle plus préventionniste, à l’image de ce qui se fait déjà dans le monde anglo-saxon. Et pour y parvenir, BEAH&nbsp;encourage les établissements à s’engager dans la mise en place d’actions ciblées à destination du personnel telles des suivis psychologiques, des espaces de prévention et de détente, ou encore la prise en charge de la protection juridique en cas d’agressions. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'information sur le&nbsp;<a class="link" href="https://www.beagroup.eu/beah/" target="_blank">site de BEAH</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Article publié dans l'édition de septembre d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-62-Le-temps-de-la-refondation_a3838.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Responsabilite-civile-et-gestion-des-risques-les-nouveaux-defis-du-secteur-associatif_a3914.html" />
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   <title>Le futur hôpital de l’Artois mise résolument sur le digital</title>
   <updated>2023-08-29T11:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-futur-hopital-de-l-Artois-mise-resolument-sur-le-digital_a3735.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/72835480-50658828.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-08-29T11:41:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lancé en 2012, le projet de Nouvel Hôpital Métropolitain de l’Artois (NHMA) a intégré dès sa conception plusieurs outils digitaux. De la construction aux soins en passant par la logistique, tous ses aspects ont bénéficié ou bénéficieront de ces technologies.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72835480-50658828.jpg?v=1684143152" alt="Le futur hôpital de l’Artois mise résolument sur le digital" title="Le futur hôpital de l’Artois mise résolument sur le digital" />
     </div>
     <div>
      Gilets orange sur le dos et casques sur la tête, les ouvriers du chantier du Nouvel Hôpital Métropolitain de l’Artois s’affairent pour construire ce tout nouvel édifice de 85 000 m<sup>2</sup> répartis sur quatre étages. Prévu pour entrer en fonction au premier semestre 2027, après 44 mois de travaux, l’établissement accueillera 611 lits et places en médecine, chirurgie, obstétrique, et devrait attirer des patients en provenance de tout le bassin lensois – soit 350 000 habitants –, et même au-delà. <em>«&nbsp;</em><em>Le projet a démarré par une étude de faisabilité décrivant les différents scénarios de rénovation de l’hôpital de Lens. Rapidement, il a plutôt été décidé de construire un nouveau bâtiment, sur un nouveau site, afin de mener le chantier à son terme le plus vite possible, sans pour autant perturber les soins en cours&nbsp;»</em>, se souvient Laurent Zaderatzky, directeur du projet du NHMA et directeur des travaux et de la sécurité pour les hôpitaux publics de l’Artois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une digitalisation pensée autour de trois axes</b></div>
     <div>
      Études, consultations, concours de maîtrise d’œuvre, publication des marchés publics… Une fois la décision arrêtée, les différentes étapes se sont enchaînées pour en arriver, aujourd’hui, au lancement des travaux de terrassement et de voiries. Bien qu’il ne soit pas encore sorti de terre, le NHMA possède par exemple déjà sa propre bretelle d’autoroute, le reliant à l’A21. Et les attentes sont grandes, tant le projet a su piquer la curiosité des observateurs. Il faut dire que, dès les phases initiales, les outils digitaux ont occupé une place de choix dans les réflexions des équipes lensoises, qui vont d’ailleurs jusqu’à qualifier le futur NHMA <em>«&nbsp;</em><em>d’hôpital digital&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Cette digitalisation infusera tous ses pans d’activité, avec par exemple des circuits logistiques totalement automatisés, et un accès facilité à l’information</em><em> pour les patients comme pour les soignants – qui pourront ainsi se recentrer sur leur cœur de métier&nbsp;»</em>, détaille Rémi Bouchez, responsable de l’architecture et de l’innovation au sein de la DSI et membre de la direction de projet NHMA sur ce volet digital. Géolocalisation des équipements biomédicaux en temps réel, dispositifs de partage des données avec la médecine de ville, déploiement de matériels connectés… sont autant d’outils déjà prévus et qui se baseront sur un socle technique <em>«&nbsp;</em><em>évolutif&nbsp;»,</em> faisant la part belle à l’interopérabilité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La logistique, un point de réflexion important</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Le projet digital se divise en plusieurs axes, avec en premier lieu des systèmes d’information basés sur des infrastructures solides pour assurer une bonne couverture réseau partout dans le bâtiment&nbsp;»</em>, indique Rémi Bouchez. Autre axe, et non des moindres, la logistique, qui a fait l’objet d’une large réflexion au sein de la direction de projet. Le recours aux technologies connectées représente en effet ici un atout indéniable en matière de traçabilité, disponibilité, gain de place et rapidité décisionnelle. Pneumatiques lourds pour évacuer les déchets et le linge sale, transports robotisés, systèmes de stockage de nouvelle génération… Au NHMA, le choix s’est porté sur une logistique <em>«&nbsp;</em><em>fortement industrialisée,&nbsp;qui doit s’interfacer avec les logiciels déjà en place pour assurer une interopérabilité et un fonctionnement optimaux&nbsp;»</em>, constate le responsable. Pour illustrer ces propos, Madeleine Domitin, directrice adjointe du projet NHMA plus particulièrement chargée des aspects fonctionnels et organisationnels, décrit le système de stockage en hauteur qui équipera les futurs entrepôts&nbsp;: <em>«&nbsp;Inspiré de ce qui se fait déjà chez les grands acteurs de la livraison à domicile, il utilisera la technologie mini-load, qui</em><em> nécessite néanmoins d’être intégrée au projet avant même la phase de construction&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Car bien qu’il représente un élément central du projet NHMA, le digital n’en reste pas moins une brique parmi d’autres, inscrites dans une réflexion plus large. <em>«&nbsp;</em><em>Dès le départ, nous avons créé différents groupes thématiques adressant chacun une dimension particulière, par exemple la logistique, l’organisation des soins ou encore l’organisation technique&nbsp;», </em>détaille la directrice adjointe en insistant sur la nécessité de <em>«&nbsp;</em><em>travailler en premier lieu sur les organisations et les objectifs, de manière à permettre ensuite aux automates, robots et technologies numériques de s’y insérer&nbsp;». </em>En d'autres termes, il convient de commencer par construire le socle qui assurera l’intégration des outils digitaux aux pratiques professionnelles, garantira leur accessibilité pour les patients, et facilitera, plus largement, l’appropriation du futur bâtiment par les équipes hospitalières et les usagers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une gestion du bâtiment 100 % numérique ? </b></div>
     <div>
      Et justement, pour concevoir un bâtiment qui <em>«&nbsp;</em><em>réponde techniquement aux besoins prescrits&nbsp;»</em>, notamment sur le plan des infrastructures, les équipes projet ont cherché à tirer pleinement profit des technologies à leur disposition. Ainsi, la technologie BIM, (<em>Building Information Modeling</em>, ou Modélisation des informations du bâtiment) a dès le départ été utilisée pour <em>«&nbsp;déceler immédiatement les problématiques liées à la synthèse et notamment au bon passage des réseaux&nbsp;»</em>, note Damien Duriez, ingénieur et conducteur d’opération sur le projet. <em>«&nbsp;</em><em>Le BIM offre également une visibilité plus complète sur l'hôpital et son implantation immobilière, facilitant la prévision d’éventuelles problématiques techniques entre les différents corps de métiers&nbsp;»</em>, complète le responsable qui envisage aussi cette cartographie détaillée comme un outil d’exploitation du bâtiment. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>On peut ici comparer le BIM à un jumeau numérique du bâtiment, intégrant par exemple des objets connectés pour disposer d’une vision plus large sur les lieux et pouvoir les optimiser plus facilement&nbsp;»</em>, complète Rémi Bouchez. À cet égard, ces technologies s’insèrent dans une réflexion à plus long terme autour de «&nbsp;l’hypervision&nbsp;», <em>«&nbsp;soit </em><em>une hyper-supervision du bâtiment qui permettrait de mettre en interconnexion plusieurs éléments et logiciels. Une telle approche, que l’on n’imagine pas forcément aujourd’hui, assurerait une gestion bâtimentaire extrêmement fine&nbsp;»</em>, explique Damien Duriez en insistant sur la nécessité <em>«&nbsp;</em><em>de permettre ces développements à long terme&nbsp;»</em> dès à présent – et donc de les prendre en compte dès la conception du NHMA. <em>«&nbsp;</em><em>Ce projet est avant tout celui d’un hôpital plus fonctionnel, ancré dans son époque mais aussi ouvert vers l'avenir&nbsp;»</em>, conclut, confiant, Laurent Zaderatzky. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de mai 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong> </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-futur-hopital-de-l-Artois-mise-resolument-sur-le-digital_a3735.html" />
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