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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-15T07:19:45+02:00</updated>
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   <title>Les téléconsultations sous la loupe de la Cour des Comptes</title>
   <updated>2025-04-16T12:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-teleconsultations-sous-la-loupe-de-la-Cour-des-Comptes_a4466.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2025-04-16T12:42:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Rapport de la Cour des Comptes. Les téléconsultations ont pour objet de permettre à un professionnel médical de réaliser une consultation à distance à un patient, au moyen d’un dispositif utilisant les technologies de l’information et de la communication. Lors des confinements sanitaires liés à la pandémie de covid-19, elles ont permis d’assurer la continuité des soins : leur nombre est passé de moins de 140 000 en 2019 à plus de 18 millions en 2020. Selon les objectifs affichés par les pouvoirs publics, les téléconsultations constituent un levier de transformation du système de soins puisque d’une part, elles favorisent l’accès aux soins dans les zones souffrant d’un déficit d’offre médicale et pour des publics cibles ; d’autre part, elles permettent de libérer du temps médical et donc d’augmenter le nombre de patients examinés par les médecins.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/87950301-62319613.jpg?v=1744800423" alt="Les téléconsultations sous la loupe de la Cour des Comptes" title="Les téléconsultations sous la loupe de la Cour des Comptes" />
     </div>
     <div>
      La part des téléconsultations dans l’offre de consultation occupe une place modeste et en érosion depuis la fin de la pandémie de covid-19 jusqu’à atteindre un niveau inférieur à celui fixé par la convention d’objectifs et de gestion passée entre l’État et la Caisse nationale de l’assurance maladie (Cnam) pour la période 2019-2022. En effet, ces téléconsultations représentent une faible part des actes médicaux&nbsp;: elle s’élève en 2023 à 3,2&nbsp;% pour les médecins libéraux et les centres de santé et à 1,4&nbsp;% pour le secteur hospitalier. <br />   <br />  De même, l’assurance maladie a remboursé 266&nbsp;M€ d’actes à distance, soit 3&nbsp;% des remboursements de l’ensemble des consultations (8,1&nbsp;Md€). Ces niveaux sont très inférieurs à ceux constatés dans les pays nordiques, au Royaume-Uni et en Espagne.L’État a choisi de ne plus fixer d’objectifs quantitatifs à la Cnam dans la convention qui les lie pour la période 2023-2027&nbsp;; il n’en demeure pas moins que le nombre de téléconsultations réalisées est insuffisant pour que celles-ci répondent aux attentes associées à leur potentiel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une divergence entre les pratiques et les objectifs poursuivis</b></div>
     <div>
      Depuis leur prise en charge dans le droit commun de l’assurance maladie en 2018,&nbsp;les téléconsultations se sont développées sans qu’une stratégie claire des pouvoirs publics, assortie de leviers identifiés et d’indicateurs pertinents pour atteindre ces cibles, n’ait réellement été arrêtée. Afin que ces actes ne se résument pas à une simple modalité alternative à des consultations en présence du patient, la stratégie des pouvoirs publics doit désormais être affinée et reposer davantage sur le rôle de chef de file confié à la direction générale de l’offre de soins du ministère chargé de la santé. <br />   <br />  Contrairement au principal objectif recherché, les téléconsultations ont jusqu’à présent eu un impact faible sur l’accès aux soins dans les zones d’intervention prioritaire, caractérisées par une offre de soins insuffisante. Le profil moyen d’un patient qui téléconsulte est jeune et très urbain ; à elle seule, l’Île-de-France concentre plus de la moitié des téléconsultations réalisées en France. De même, à ce jour, les personnes âgées et celles en situation de handicap résidant dans des établissements sociaux et médico-sociaux bénéficient très insuffisamment de ces actes. L’usage des téléconsultations est également faible pour les patients souffrant de maladies chroniques et les personnes placées sous-main de justice, en dépit des enjeux associés. En revanche, les plateformes de téléconsultation peuvent visiblement apporter une réponse à des patients dépourvus de médecin traitant, et, dans une moindre mesure, aux bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire. <br />   <br />  Par ailleurs, les téléconsultations sont faiblement intégrées dans les pratiques des professionnels de santé et trop peu utilisées pour prendre en charge les soins non programmés caractérisés par un degré d’urgence plus ou moins élevé. Les communautés professionnelles territoriales de santé et les maisons de santé pluriprofessionnelles ne les intègrent pas suffisamment pour assurer une disponibilité médicale indispensable à la mise en place d’usages territorialisés de la télémédecine. Ainsi, en septembre 2024, seules 37&nbsp;structures étaient référencées pour organiser des téléconsultations dans un cadre territorial et près des trois quarts des départements n’avaient aucune organisation référencée permettant de respecter&nbsp;la convention organisant les rapports entre les organismes d’assurance maladie et les médecins libéraux signée le 4&nbsp;juin&nbsp;2024. <br />   <br />  Enfin, le développement des téléconsultations pourrait permettre de dégager des économies significatives (en évitant notamment des déplacements et des passages aux urgences). Les assises de la téléconsultation, qui devraient se tenir à l’été 2025, doivent être mises à profit pour définir une nouvelle stratégie qui explicite l’intégration efficiente des téléconsultations, notamment des plateformes, dans l’offre de soins.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un développement souhaitable des téléconsultations sous certaines conditions</b></div>
     <div>
      La Cour estime souhaitable que certains aménagements soient envisagés pour favoriser&nbsp;le développement des téléconsultations, au regard de leur potentiel en termes d’amélioration de l’offre de soins. Concernant le cadre juridique global, bien que le plafond d’activité&nbsp;en télémédecine ait été assoupli, quelques aménagements supplémentaires gagneraient à être examinés. Le plus important d’entre eux consisterait à supprimer la condition tenant&nbsp;à l’absence de médecin traitant désigné pour les patients résidant dans des zones d’intervention prioritaire, voire la condition tenant à l’absence d’organisation territoriale référencée. <br />   <br />  Par ailleurs, il est souhaitable de prévoir et développer la possibilité pour les sociétés&nbsp;de téléconsultation d’intervenir à titre subsidiaire pour prendre en charge des demandes&nbsp;de soins non programmés dans le cadre des services d’accès aux soins. Les sociétés&nbsp;de téléconsultation, dont le statut est en cours de mise en œuvre, doivent respecter des exigences en matière de structuration juridique et de gouvernance, de déontologie, de qualité des soins et de sécurité, ainsi que d’interopérabilité des solutions numériques utilisées. En revanche, une régulation trop stricte des téléconsultations pourrait freiner les usages et, par suite, leur contribution à l’accès aux soins.&nbsp;Les limites cliniques inhérentes aux téléconsultations appellent une attention accrue de l’ensemble des acteurs et des études complémentaires pour garantir la qualité et la sécurité des diagnostics et des prescriptions à distance. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-teleconsultations"><strong>&gt; Lire le rapport de la Cour des Comptes</strong></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Les-teleconsultations-sous-la-loupe-de-la-Cour-des-Comptes_a4466.html" />
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   <title>L’organisation territoriale des soins de premier recours sous la loupe de la Cour des Comptes</title>
   <updated>2024-05-15T17:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-organisation-territoriale-des-soins-de-premier-recours-sous-la-loupe-de-la-Cour-des-Comptes_a4156.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2024-05-15T17:19:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Définis par l’article L. 1411-11 du code de la santé publique (CSP), les soins de premier recours recouvrent, outre les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles en accès direct, les conseils des pharmaciens, les soins infirmiers et de kinésithérapie, les soins dentaires ou encore ceux assurés par les orthophonistes ou les psychologues. En France, l’accès à ces soins souffre est de plus en plus difficile, au point que l’on qualifie une partie du territoire national de « désert médical ». Leur importance a pourtant été reconnue depuis plus de quarante ans par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle a été consacrée en France par plusieurs lois qui ont cherché à améliorer la couverture des besoins en améliorant l’efficacité du système de santé. Pour ces motifs, les juridictions financières ont poursuivi leur examen des aides publiques à l’organisation des soins de premier recours, engagé en 2023 avec l’analyse des aides des collectivités territoriales.     <div><b>Des évolutions décevantes dans les conditions d’accès aux soins</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80288189-57982359.jpg?v=1715787883" alt="L’organisation territoriale des soins de premier recours sous la loupe de la Cour des Comptes" title="L’organisation territoriale des soins de premier recours sous la loupe de la Cour des Comptes" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>L’offre de soins résulte d’une évolution complexe des effectifs des professionnels de santé comme de la modification de leur comportement. La demande, quant à elle, augmente en raison de la fréquence croissante des pathologies chroniques qui induisent un volume plus important de soins dits « programmés ». Du fait de la saturation des agendas des médecins, les patients rencontrent de plus en plus de difficultés à trouver une réponse à leurs demandes de soins dits « non programmés ». Plusieurs indicateurs quantitatifs traduisent ces tensions : les délais moyens pour obtenir des rendez-vous avec les médecins s’allongent, la part de patients sans médecin traitant s’accroît, de même que la part de médecins ne prenant plus de nouveaux patients. Parmi les patients sans médecin traitant, la part des plus précaires augmente. Les inégalités géographiques de répartition des professionnels de santé s’aggravent. Dans certains territoires, le taux de patients sans médecin traitant peut ainsi représenter jusqu’au quart des patients et le taux de passages aux urgences sans gravité particulière atteindre 40 %.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des mesures dispersées et peu ciblées</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Depuis la fin des années 1990, divers plans ou mesures ont été déployés pour mieux organiser les soins de premier recours. L’accent a d’abord été mis sur le rôle de « pivot » donné aux médecins généralistes «référents», puis «traitants». Des «réseaux de soins» ont été organisés pour faciliter cette orientation et partager la charge du suivi des patients. Divers&nbsp;« plans » ont ensuite cherché à renforcer les aides versées aux professionnels de santé pour favoriser leur installation, ou leur maintien, dans des zones peu dotées en médecins. À partir des années 2010, l’objectif a plutôt été de développer des structures de soins telles que des maisons de santé pluriprofessionnelles ou des centres de santé médicaux. En parallèle, diverses mesures ont cherché à confier des missions d’appui aux professionnels libéraux de premier recours, mais elles sont restées dispersées. <br />   <br />  La stratégie esquissée au niveau national a réaffirmé le caractère indispensable de l’adaptation des soins de premier recours, mais celle-ci ne s’est que peu traduite en objectifs opérationnels évaluables. Le contraste est donc important entre l’ambition des mesures annoncées et le « sentiment d’abandon » que peuvent ressentir des habitants des territoires les plus fragilisés. La multiplication des dispositifs d’aides et leur instabilité dans le temps rendent une consolidation globale des résultats très difficile. Bien que des éléments positifs soient à noter, les aides apportées se révèlent inefficaces si l’on en juge par leur faible impact. En outre, la possibilité pour les diverses professions de santé d’organiser des coopérations structurées est insuffisamment mise en pratique.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une politique publique à structurer en fonction des résultats attendus</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>  <div>Les analyses plus détaillées incluses dans les trois cahiers territoriaux contribuent à rendre plus&nbsp;concrètes les pistes d’évolutions proposées dans le cahier national. Dans leur diversité, les aides accordées par les collectivités territoriales, en plus des dispositifs nationaux, peuvent contribuer à amorcer une dynamique, mais sont insuffisantes. L’analyse des interventions menées par l’ARS et la Cpam dans le département de l’Aveyron a ainsi permis de relever la persistance de situation de carence médicale, dans plusieurs bassins de vie. <br />   <br />  Pour consolider les progrès déjà réalisés, une stratégie globale est indispensable, qui doit permettre ensuite de&nbsp;répondre aux problèmes identifiés dans chaque territoire. La définition, au niveau des départements, de projets territoriaux d’organisation des soins de premier recours mériterait d’être généralisée. Ces projets, placés sous l’égide des délégations départementales des ARS et des Cpam, devraient être clairement animés par une logique de résultats, à partir d’une batterie très sélective d’indicateurs « d’alerte ». Les administrations nationales devraient&nbsp;soutenir cette&nbsp;démarche, en guidant et évaluant ses progrès de manière périodique.&nbsp;Au service de ces projets territoriaux, les aides doivent être orientées vers les patients les plus vulnérables et les territoires les plus carencés. <br />   <br />  Des interventions plus volontaristes sont indispensables, ainsi que le déploiement de centres de santé hospitaliers ou de cabinets médicaux secondaires. Ceux-ci seraient soutenus par une obligation d’exercice partiel en zones médicalement sous-dotées, en contrepartie de la possibilité donnée aux médecins de s’installer dans des zones&nbsp;les mieux dotées. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/organisation-territoriale-des-soins-de-premier-recours" target="_blank">&gt;&nbsp;Lire le rapport</a> </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/L-organisation-territoriale-des-soins-de-premier-recours-sous-la-loupe-de-la-Cour-des-Comptes_a4156.html" />
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   <title>Au CHU de Toulouse, retourner à l’équilibre pour mener à bien le Projet d’Établissement</title>
   <updated>2021-06-11T12:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Au-CHU-de-Toulouse-retourner-a-l-equilibre-pour-mener-a-bien-le-Projet-d-Etablissement_a2772.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/57031331-42327297.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-11T12:31:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La dynamique initiée en 2016 par le CHU de Toulouse aboutit aujourd’hui, grâce à la mobilisation de l’ensemble de ses équipes, à l’amélioration significative de sa situation financière. Le rétablissement de l’équilibre budgétaire lui permet de porter l’ambitieux programme inscrit au projet d’établissement 2018-2022, et ses deux opérations majeures ouvertes sur son territoire : l’extension du Grand Hôpital Régional des Enfants sur le site de Purpan et la réunification des hôpitaux de Rangueil et Larrey avec la création d’un pôle sud « Oncopole - Rangueil ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57031331-42327297.jpg?v=1623408725" alt="Au CHU de Toulouse, retourner à l’équilibre pour mener à bien le Projet d’Établissement" title="Au CHU de Toulouse, retourner à l’équilibre pour mener à bien le Projet d’Établissement" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Le CHU de Toulouse a connu une dynamique&nbsp;d’investissement&nbsp;très soutenue entre 2009 et 2014 avec un montant de 802&nbsp;millions d’euros&nbsp;consacrés aux&nbsp;différentes opérations visant à réorganiser les activités sur l’ensemble des sites hospitaliers de l’établissement. <br />   <br />  Au sein du site de Purpan,&nbsp;s’est déroulée&nbsp;la construction des bâtiments Pierre-Paul Riquet, Psychiatrie et Urgences- Réanimation-Médecines, et au sein de Langlade&nbsp;l’Institut Universitaire du Cancer de Toulouse-Oncopole a été construit en lien&nbsp;avec l’Institut Claudius Régaud. Enfin, la réhabilitation de l’hôpital Rangueil&nbsp;a été engagée. <br />   <br />  Ces investissements essentiels ont induit un recours massif à l’emprunt, une augmentation significative des charges en lien avec la mise en exploitation de ces nouveaux bâtiments et une adaptation insuffisante des prises en charge hospitalières (impact du virage ambulatoire) - générant un résultat déficitaire et une CAF&nbsp;(Capacité d’Autofinancement)&nbsp;nette négative. <br />   <br />  Dans ce cadre, le COPERMO (Comité Interministériel de Performance et de la Modernisation de l'Offre de Soins) a inscrit en 2015 le CHU de Toulouse sur la liste des établissements devant faire l’objet d’un suivi national, permettant un retour à&nbsp;l’équilibre financier. <br />   <br />  La mise en place de la certification des comptes au CHU de Toulouse à partir de 2016 a par ailleurs imposé un travail majeur sur les processus comptables et financiers mais également sur&nbsp;l’ensemble des&nbsp;processus métiers&nbsp;de l’établissement. <br />   <br />  Cette démarche de contrôle interne, adossée à une maitrise des dépenses&nbsp;et à recours modéré à l’emprunt, tout en veillant&nbsp;à développer l’activité dans un souci constant de promouvoir la qualité des soins,&nbsp;a permis de maintenir la trajectoire de&nbsp;retour à l’équilibre.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un résultat d’exploitation amélioré</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>L’exercice 2020&nbsp;permet un&nbsp;retour à l’équilibre structurel mais également l’amélioration générale de la situation financière de l’établissement&nbsp;avec&nbsp;un désendettement significatif, une situation de trésorerie rétablie et une capacité d’autofinancement&nbsp;retrouvée.&nbsp;Le déficit&nbsp;qui atteignait près de 30 M€ en 2015&nbsp;a&nbsp;été progressivement réduit pour atteindre 2 M€ en 2020, soit 0.2% du total des produits. <br />   <br />  Cette situation offre&nbsp;aujourd’hui au CHU de Toulouse&nbsp;la possibilité de porter les investissements nécessaires à la modernisation des installations actuelles et à la&nbsp;mise en œuvre du projet d’établissement. <br />   <br />  Les comptes du CHU de Toulouse,&nbsp;à nouveau certifiés sans réserve,&nbsp;confirment par ailleurs la sincérité et la solidité du redressement structurel.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une capacité d’investissement retrouvée</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>La Capacité d’Autofinancement nette,&nbsp;qui était négative en 2015,&nbsp;témoignant de l’incapacité à rembourser la dette&nbsp;s’établit désormais à 28 M€.&nbsp;Parallèlement,&nbsp;le CHU a baissé son recours à l’emprunt&nbsp;grâce à une politique de gestion active de sa trésorerie. <br />   <br />  Marc Penaud, Directeur général du CHU de Toulouse, indique&nbsp;:&nbsp;<em>« Cette situation assainie, couplée à une politique de cessions de&nbsp;bâtiments (site de l’Hôpital Larrey, site de Notre Dame de La Porte) et des aides au titre des dispositifs nationaux d’aides&nbsp;à&nbsp;l’investissement&nbsp;- notamment dans le cadre du Ségur&nbsp;de la santé - vont permettre au CHU de Toulouse de décliner son&nbsp;programme d’investissement inscrit au projet d’établissement&nbsp;; que ce soit en faveur des équipements médicaux, de la recherche et de&nbsp;l’innovation ou dans&nbsp;la rénovation,&nbsp;l’extension et la modernisation des installations.&nbsp;Certains projets nécessitent en particulier des investissements&nbsp;d’ampleur, tels que l’extension&nbsp;du Grand Hôpital Régional des Enfants (GHRE) ou encore la réunification des sites de Rangueil et Larrey qui permettra en particulier&nbsp;la structuration d’un centre&nbsp;cardio-vasculaire, respiratoire et métabolique sur Rangueil&nbsp;et le regroupement des plateaux d’imagerie, comme des différentes&nbsp;unités du service de néphrologie-dialyse&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Les deux opérations « levier » du&nbsp;projet d’établissement&nbsp;supposent un investissement total de&nbsp;386 M€&nbsp;-&nbsp;dont 147 M€ pour l’extension du GHRE – financé en partie en propre par le CHU de Toulouse (74 M€&nbsp;de cessions) et en partie à travers un recours&nbsp;à l’emprunt à hauteur de 240 M€ pour lequel l’établissement sollicite un accompagnement du Conseil national de l’investissement en santé (CNIS)&nbsp;qui fera connaitre sa décision en octobre prochain.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le CHU de Limoges, 2ème CHU de France certifié sans réserve</title>
   <updated>2015-07-07T10:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Limoges-2eme-CHU-de-France-certifie-sans-reserve_a623.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2015-07-07T10:26:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La direction générale du CHU de Limoges avait porté l’établissement limousin volontaire pour être parmi les premiers CHU à soumettre ses comptes à certification. Il est aujourd’hui le 2ème CHU français à avoir ses comptes certifiés sans réserve.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7992428-12435848.jpg?v=1436257573" alt="Le CHU de Limoges, 2ème CHU de France certifié sans réserve" title="Le CHU de Limoges, 2ème CHU de France certifié sans réserve" />
     </div>
     <div>
      Vendredi 26 juin, au sortir du conseil de surveillance avec lequel il venait de partager l’information, Hamid Siahmed, Directeur général du CHU de Limoges, a rappelé pourquoi il s’agit là d’une excellente nouvelle pour le CHU limousin&nbsp;: «&nbsp;<em>L’absence de réserve sur la fiabilité de nos comptes et leur sincérité est d’abord une reconnaissance du travail de nos équipes et de la bonne gestion de notre CHU. C’est aussi un nouveau message très positif pour nos partenaires institutionnels et financiers, notamment dans le cadre de notre programme d’investissement&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp; <br />  Nul doute que cet élément est en effet de nature à renforcer la confiance des partenaires, au moment où le CHU de Limoges vient de présenter son plan de modernisation de plus de 500 M€ pour la période 2015 – 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La reconnaissance d’une bonne gestion</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7992428-12435850.jpg?v=1436204805" alt="Le CHU de Limoges, 2ème CHU de France certifié sans réserve" title="Le CHU de Limoges, 2ème CHU de France certifié sans réserve" />
     </div>
     <div>
      La démarche de certification des comptes a permis de développer le contrôle interne et de conforter une gestion rigoureuse déjà à l’œuvre au CHU. De janvier à avril 2015, le commissaire aux comptes a ainsi étudié l’ensemble des éléments de preuve exigés&nbsp;: justification de provisions, valeurs des immobilisations, inventaire de stocks, codage des actes… <br />  &nbsp; <br />  Cet audit des comptes du CHU de Limoges, sous le pilotage de sa direction financière, a associé 70 personnes de toutes les directions, mais également du Service de l’Information Médicale et de l’Evaluation (SIME) et du Trésor Public. <br />  &nbsp; <br />  Habituées à faire évoluer leurs pratiques, les équipes hospitalo-universitaires ont une nouvelle fois su adapter leurs procédures de gestion pour répondre à l’ensemble des critères et obligations de la certification des comptes. Un travail qui s’est appuyé sur une démarche qualité forte avec l’identification de processus et de risques comptable qui ont été adressés grâce à un plan d’action bien mené. <br />  &nbsp; <br />  Les travaux doivent désormais être poursuivis dans le cadre d’un calendrier pluriannuel, afin de renforcer et de pérenniser le dispositif de contrôle interne, et donc de poursuivre la structuration des procédures de contrôles et de maîtrise des risques.
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7992428-12435854.jpg?v=1436204774" alt="Le CHU de Limoges, 2ème CHU de France certifié sans réserve" title="Le CHU de Limoges, 2ème CHU de France certifié sans réserve" />
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   <title>Transparence et bonne gestion des comptes publics : les établissements publics de santé s’engagent à faire certifier leurs comptes</title>
   <updated>2015-05-29T08:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Transparence-et-bonne-gestion-des-comptes-publics-les-etablissements-publics-de-sante-s-engagent-a-faire-certifier-leurs_a539.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2015-05-29T08:29:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, et Christian Eckert, secrétaire d’État chargé du Budget, saluent l’engagement des établissements publics de santé dans la certification de leurs comptes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7841639-12166421.jpg?v=1432811745" alt="Transparence et bonne gestion des comptes publics : les établissements publics de santé s’engagent à faire certifier leurs comptes" title="Transparence et bonne gestion des comptes publics : les établissements publics de santé s’engagent à faire certifier leurs comptes" />
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      Les comptes de l’ensemble des trente-et-un établissements publics de santé dont les recettes dépassent les 100 millions d’euros doivent être examinés par des commissaires aux comptes d’ici 2016. <br />   <br />  Deux établissements, le centre hospitalier universitaire de Poitiers et le centre hospitalier du Mans, ont ainsi vu leurs comptes 2014 certifiés par un commissaire au compte. <br />   <br />  Ces premiers résultats constituent une étape importante en faveur de la transparence des comptes publics, de la maîtrise des risques financiers et de la modernisation des modes de gestion de ces établissements publics de santé.
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