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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T06:51:21+02:00</updated>
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   <title>« Dedalus se réinvente, mais réaffirme aussi ce qui fait sa force »</title>
   <updated>2024-03-06T16:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Dedalus-se-reinvente-mais-reaffirme-aussi-ce-qui-fait-sa-force_a4042.html</id>
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   <published>2024-03-06T16:57:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Organisé le 25 janvier dernier, le D4Evolution, l’événement annuel de Dedalus, a une fois de plus permis de découvrir des technologies et des applications prometteuses pour accélérer le virage numérique des établissements de santé. Ce fut également l’occasion de découvrir une gouvernance renouvelée, avec l’arrivée de Guillem Pelissier au poste de directeur général pour la France, auprès de Frédéric Vaillant, le directeur général délégué. Rencontre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78502384-56968516.jpg?v=1708534495" alt="« Dedalus se réinvente, mais réaffirme aussi ce qui fait sa force »" title="« Dedalus se réinvente, mais réaffirme aussi ce qui fait sa force »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourquoi avoir souhaité rejoindre Dedalus France&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Guillem Pelissier&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Après près de vingt ans dans l’intégration de services numériques, avec déjà une participation à des projets de santé, c’est pour moi l’occasion de prendre plus activement part à la mutation de ce monde fascinant, auprès d’un industriel œuvrant pour l’amélioration du système de santé. C’est aussi l’opportunité de contribuer à la construction d’un leader européen du numérique en santé, dont l’offre est alignée sur les valeurs qui fondent notre continent. <br />   <br />  <strong>Comment voyez-vous le Dedalus de demain&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Guillem Pelissier&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Comme un acteur qui accompagne toujours plus étroitement les professionnels et les établissements de santé dans leur transformation, en étant en ligne avec leurs objectifs&nbsp;: rendre du temps au personnel soignant, contribuer à l’optimisation des ressources hospitalières et accélérer l’accès aux soins de nos concitoyens. À cet égard, nous entendons accentuer l’intégration des technologies d’intelligence artificielle, offrir de nouvelles modalités d’exploitation des données et aller plus loin encore dans la co-construction de l’innovation. Le tout, sans nous départir de nos lignes de conduite historiques, celles de la souveraineté numérique et du strict respect du contexte règlementaire dans lequel nous opérons.&nbsp;Pour mieux relever les défis à venir, Dedalus a lui aussi entamé sa mue vers un modèle de service. Nous modernisons nos plateformes, afin d’offrir une expérience optimisée et une mesure plus rigoureuse de la satisfaction de nos clients. Nous cherchons également à mieux mettre les utilisateurs au cœur des principes de déploiement, grâce à une méthodologie rigoureuse et lisible, et un accompagnement de proximité. <br />   <br />  <strong>Dedalus a déjà mené plusieurs initiatives qui viennent matérialiser cette vision de l’avenir. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Frédéric Vaillant&nbsp;:</em></strong>&nbsp;J’évoquerai en premier lieu le projet de recherche ERIOS, mis en œuvre avec le CHU et l’Université de Montpellier pour justement co-créer l’innovation. Deux premières applications, conçues à partir du socle technique de notre DPI convergé Care4U, sont désormais en préproduction, l’une pour fiabiliser le volet règlementaire du parcours psychiatrique, l’autre pour faciliter la gestion de l’antibiothérapie. Nous travaillons également beaucoup avec le CHU de Montpellier sur l’intégration des technologies IA à toutes les étapes du parcours de soins, afin de faciliter l’exercice quotidien des soignants. Autre réalisation notable, mise en œuvre cette fois au GHT Sud Lorraine&nbsp;: l’inscription de notre outil de gestion des lits WebPCP dans une dimension territoriale. Le CHU de Nancy, qui en est l’établissement support, est également précurseur sur le champ du pilotage de la performance opérationnelle par la donnée, grâce à sa réflexion sur l’adoption de notre centre de commande intégrant de l’IA. <br />   <br />  <strong>Avez-vous identifié des actions prioritaires pour accompagner et surtout accélérer la e-santé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Frédéric Vaillant&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La mise en œuvre du DPI convergé Care4U est pour nous un enjeu stratégique. Mais elle ne doit pas, pour autant, bousculer les organisations hospitalières. C’est pourquoi nous sommes aujourd’hui pleinement mobilisés pour accompagner cette transition en douceur, selon une trajectoire adaptée au contexte local. À cet égard, nous pouvons proposer la mise en place d’un centre de services, avec des experts Dedalus positionnés sur site pour toute la durée du projet. Cette innovation organisationnelle a déjà été retenue par le CHU de Toulouse, dont les équipes ont ainsi gagné en sérénité pour réussir leur transformation numérique. Véritable levier pour mieux transformer le système de santé, la convergence des outils métiers est également en cours pour nos solutions destinées à la biologie médicale. La suite unique InVitroLIS a d’ailleurs déjà séduit les groupes Biogroup et Unilabs, qui ont eux aussi opté pour un accompagnement par le centre de services Dedalus. <br />   <br />  <strong>Quelle est la valeur ajoutée de Dedalus&nbsp;pour appuyer la transformation des organisations de santé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Guillem Pelissier&nbsp;:</em></strong>&nbsp;D’abord notre polyvalence, à mettre en regard avec la richesse de notre portfolio qui permet d’adresser toutes les étapes d’un parcours de soins. Ensuite notre maîtrise des problématiques métiers, qui elle-même se nourrit de nos nombreuses réalisations sur les plans européen et français. Sans oublier notre investissement soutenu dans la R&amp;D, et notre volonté de tirer pleinement profit des avancées techniques – IA, Cloud, SaaS, etc. Pour que les utilisateurs puissent rapidement capitaliser sur ces innovations et créer de la valeur, nous savons néanmoins qu’il faut leur garantir un niveau de satisfaction élevé. C’est un point auquel Dedalus a toujours été très attentif, et que nous entendons accentuer encore dans les mois à venir. <br />   <br />  <strong>Avant d’évoquer plus en détail vos projets pour 2024, pourriez-vous revenir sur quelques temps forts de l’année 2023&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Frédéric Vaillant&nbsp;:</em></strong>&nbsp;2023 a été une année particulièrement dense, marquée par le recrutement&nbsp;de plus de 200 personnes. Nous avons, notamment, tenu nos engagements auprès des Hôpitaux de L’Artois, premier groupement à déployer le DPI convergé Care4U, avec deux établissements déjà lancés et deux autres qui le seront prochainement. Nous avons, en outre, officialisé le lancement d’un projet pilote autour de la plateforme de partage sécurisé des données Trials4Care (T4C) avec l’hôpital NOVO (Nord-Ouest Val-d’Oise), tandis que notre plateforme d’archivage à valeur probante HYDMedia, dont les perspectives 2024 sont d’ailleurs excellentes, a été retenue par les CHU d’Amiens et de Montpellier. Côté hospitalisation privée, le groupe Almaviva, qui fédère 34 cliniques, a opté pour notre suite médico-administrative WebS, et pour une migration progressive de son DPI vers une base convergée. L’international n’est pas en reste&nbsp;: nous avons remporté plusieurs beaux succès au Maroc, avec l’extension de notre DPI à tous les hôpitaux publics de la région Rabat-Salé, et à tous les hôpitaux militaires du royaume.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Quid</em>, donc, des perspectives pour 2024&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Frédéric Vaillant&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous accentuerons notre position sur les services managés, y compris à travers une offre sur mesure, comme au CHU de Nancy qui nous a délégué le déploiement et la qualification de ses outils métiers. Nous entendons, également, devenir un acteur majeur en imagerie médicale, grâce à notre nouveau PACS DeepUnity et à notre futur RIS GlobalRis. <br />   <br />  <strong><em>Guillem Pelissier&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Comme je l’évoquais, nous mettrons cette année l’accent sur la qualité de service. Tous les établissements de santé français ont entamé leur virage numérique, mais ils ont chacun des spécificités qui leur sont propres. Pour les accompagner de manière optimale, il nous faut, bien sûr, leur proposer des plans de migration adaptés et rapidement créateurs de valeur. Mais il nous faut aussi prendre régulièrement le pouls du terrain, par des mesures plus fréquentes et plus pertinentes de la satisfaction des utilisateurs. La qualification de nos solutions dans les environnements locaux représentera un autre enjeu fort, de même que le lancement d’une nouvelle offre de formation multimodale pour favoriser la montée en compétence autour de nos outils. Vous l’aurez compris, en 2024 Dedalus se réinvente, mais réaffirme aussi ce qui fait sa force, c’est-à-dire sa proximité avec les utilisateurs et sa volonté de co-construire avec eux de nouveaux usages. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.dedalus.com/fr/fr/" target="_blank">site de Dedalus</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #64, édition de février 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-64-Quelle-dynamique-pour-promouvoir-la-transformation-numerique_a4035.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Softway Medical à la conquête de l'Europe</title>
   <updated>2023-11-29T13:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Softway-Medical-a-la-conquete-de-l-Europe_a3928.html</id>
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   <published>2023-11-29T13:30:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après une année exceptionnelle en 2022, Softway Medical confirme son avance en 2023. S’imposant en tête de liste du dernier classement de l’institut international KLAS Research, l’éditeur français observe un intérêt croissant pour son modèle unique chez nos voisins européens, auprès desquels il compte répliquer une stratégie qui a largement fait ses preuves dans notre pays. Le point avec Jean-Baptiste Franceschini, directeur du Marketing et du Développement à l’International.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77054509-55898724.jpg?v=1701263081" alt="Softway Medical à la conquête de l'Europe" title="Softway Medical à la conquête de l'Europe" />
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      <strong>Softway Medical s’est, cette année, hissée sur la première marche du podium dans le classement du KLAS Research. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Jean-Baptiste&nbsp;Franceschini&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Effectivement, Softway Medical y avait déjà fait une entrée très remarquée en 2022, arrivant&nbsp;en deuxième position pour les prises de part de marché sur le segment DPI en Europe pour la période 2016-2018. En quatre années (2018-2022), cette percée s’est confirmée dans le classement 2023. Softway Medical fait désormais la course en tête, s’affirmant comme l’éditeur qui, sur cette période, a gagné le plus de nouveaux clients en Europe, alors même que nous opérons pour l’essentiel sur le territoire français et portons une offre unique, l’ERP de santé&nbsp;Hopital&nbsp;Manager. Autre fait notable, cette croissance purement organique est désormais perceptible à l’échelle internationale&nbsp;;nous nous classons aujourd’hui au quatrième rang mondial hors États-Unis, et au sixième rang lorsque l’on considère également le marché américain. Seul éditeur français à&nbsp;nous&nbsp;mesurer aux géants de la santé numérique,&nbsp;nous pouvonslégitimement&nbsp;nous faire&nbsp;les porte-voix d’une filière e-santé que nous souhaitons pleinement souveraine.&nbsp;Nous comptons&nbsp;à présent&nbsp;faire valoir auprès d’autres pays cette réussite jusque-là quasi exclusivement centrée sur la France. <br />   <br />  <strong>Justement, comment expliquez-vous ce succès&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Il est à mettre en regard avec une stratégie à la fois visionnaire et pragmatique. Visionnaire, car nous avons su anticiperdes virages structurants pour l’informatique de santé, misant rapidement sur les technologies web, imposant le concept de c<em>loud&nbsp;</em>souverain, et proposant des fonctionnalités disponibles en mode micro-services pour répondre à des besoins évolutifs. Ce dernier virage, inscrit dans notre volonté d’ouvrir Hopital Manager à des solutions tierces innovantes, permet plus concrètement de modulariser une application en un ensemble de services indépendants et autonomes, chacun responsable de l’exécution d’une tâche spécifique et interagissant entre eux au travers d’API. Cette architecture a d’ailleurs été retenue par les acteurs majeurs du web&nbsp;:&nbsp;elle offre une souplesse précieuse, sans compromettre l’intégrité du cœur applicatif. <br />   <br />  &nbsp;<strong>Pourriez-vous nous donner un exemple&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Il est possible de moduler la puissance délivrée en fonction du volume d’activité réel. Il y a quelques années, le nombre d’utilisateurs d’un système d’information hospitalier variait peu, car les différents modules étaient réservés à un usage interne. Ce n’est plus le cas aujourd’hui&nbsp;: l’informatique hospitalière s’est ouverte aux correspondants de ville et aux patients eux-mêmes, le nombre de connexions a crû de manière exponentielle et ces volumes sont de fait moins maîtrisables. Nous avons donc mis au point des micro-services permettant justement d’offrir une élasticité technologique. Un établissement peut ainsi aisément mobiliser de la puissance supplémentaire pour faire face à un pic d’activité ponctuel, puis revenir tout aussi facilement à son niveau habituel.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Quid</em>&nbsp;de la dimension pragmatique&nbsp;de votre stratégie&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Celle-ci se matérialise notamment à travers des processus de développement en mode agile où l’expérience utilisateur occupe une part centrale. Nous avons toujours pris le temps de valider l’adéquation de nos outils avec les besoins réels&nbsp;; cette attention portée aux premiers concernés explique certainement le succès croissant d’Hopital Manager, mais aussi nos délais de déploiement jusqu’à deux fois plus rapides que d’autres DPI. En tout état de cause, nos nombreux atouts n’ont pas échappé aux établissements de santé eux-mêmes, en France comme ailleurs. La Belgique a déjà sauté le pas en retenant Softway Medical et Hopital Manager pour le programme «&nbsp;Polaris&nbsp;», un projet ambitieux de dossier patient mutualisé pour trois institutions du réseau wallon Phare, représentant plus de 2&nbsp;160 lits.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cette initiative est aujourd’hui observée avec beaucoup d’intérêt par d’autres établissements belges, mais aussi luxembourgeois…</strong> <br />   <br />  Face à la demande, nous avons conclu, l’an dernier, un partenariat stratégique avec SBIM, éditeur de logiciels administratifs et médico-techniques dédiés au secteur hospitalier belge et luxembourgeois, pour adapter Hopital Manager aux règlementations locales. Nous serons&nbsp;d’ailleurs&nbsp;présents à la&nbsp;première édition de la&nbsp;Healthcare Week&nbsp;Luxembourg, quise tiendra&nbsp;du 20 au 22 septembre 2023. Depuis que Softway Medical et son modèle unique se sont imposés parmi les principaux compétiteurs du marché,&nbsp;l’appétence est bien réelle. Il faut dire que nous alignons des caractéristiques en adéquation avec les exigences actuelles, tant sur le plan technique et technologique qu’en matière de qualité de service.&nbsp;À titre d’exemple, nous opérons nos Data Centers avec une maîtrise complète de toute la chaine logistique, au niveau&nbsp;<em>compute</em>, stockage,&nbsp;<em>network,</em>&nbsp;sans oublier la capacité d'intervenir (y compris physiquement dans les datacenters) 7j/7 et 24h/24.&nbsp;Certifiés ISO 27001, ISO&nbsp;90001 et HDS, nous sommes en capacité de délivrer un service de bout en bout, de l’hébergement des infrastructures et des données jusqu’à la mise en place d’un&nbsp;<em>firewall</em>&nbsp;local, en passant par le déploiement de services de télécommunications. L’établissement n’a qu’un seul interlocuteur et est dès lors plus serein. <br />   <br />  <strong>Comment envisagez-vous aujourd’hui&nbsp;les suites de&nbsp;cette croissance ?</strong> <br />   <br />  Nous sommes ouverts à plusieurs options, mais cet intérêt&nbsp;pour notre offre&nbsp;à l’international&nbsp;est une opportunité que nous comptons bien saisir, d’autant que nous sommes en capacité de faire les investissements nécessaires, y compris en Europe non francophone – je pense notamment aux Pays-Bas et l’Allemagne – voire ailleurs dans le monde. Nous avons déjà commencé à nous implanter au Québec où notre offre a été retenue dans le cadre de deux premiers projets. Pour autant,&nbsp;si&nbsp;les perspectives à venir sont prometteuses pour Softway Medical, nous ne nous départirons pas de ce pragmatisme&nbsp;qui fait notre marque de fabrique. <br />   <br />  <strong>C’est-à-dire&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Nous monterons&nbsp;une&nbsp;marche après l’autre, en commençant&nbsp;par&nbsp;consolider notre réussite en Europe avant de nous&nbsp;tournervers d’autres continents.&nbsp;Prendre ce temps est de toutes les façons nécessaire. Nous sommes persuadés que le système de santé doit encore vivre sa révolution en réunissant la prévention, le soin, le suivi médico-social, tout en se positionnant dans une démarche de parcours avec le citoyen acteur de sa santé. Bien entendu, les pouvoirs publics auront un rôle essentiel à jouer dans cette nouvelle transformation. Mais le Groupe Softway Medical a déjà anticipé cette évolution en intégrant le traitement de la data de santé et les avancées technologiques au cœur de son offre. C’est pourquoi nous travaillons dès à présent avec quelques-uns de nos clients les plus avant-gardistes sur l’exploitation des données dans le domaine de la prévention et de la personnalisation de la prise en charge, ou encore sur des sujets de données de vie réelle et de santé populationnelle. Ici, le champ des possibles est proportionnel aux attentes de l’ensemble des acteurs de la santé et des patients.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.softwaymedical.fr" target="_blank">site de Softway Medical</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Article publié dans l'édition de septembre d'Hospitalia&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-62-Le-temps-de-la-refondation_a3838.html" target="_blank">à lire ici.</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Softway-Medical-a-la-conquete-de-l-Europe_a3928.html" />
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   <title>D4Evolution : Dedalus dévoile sa stratégie pour relever les défis du système de santé</title>
   <updated>2023-02-06T14:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/D4Evolution-Dedalus-devoile-sa-strategie-pour-relever-les-defis-du-systeme-de-sante_a3606.html</id>
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   <published>2023-02-06T14:15:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 26 janvier dernier se tenait la 5ème édition du D4Evolution, l’événement e-santé annuel du numéro un européen Dedalus. De retour dans un format 100 % présentiel, cette rencontre très attendue a accueilli plusieurs centaines de participants, venus découvrir des solutions concrètes pour les accompagner au quotidien et favoriser la transformation de leurs établissements – notamment en ce qui concerne les trois défis majeurs que sont la gestion des données de santé, le cloud et la qualité de vie au travail pour les soignants.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/70612994-49227810.jpg?v=1675681917" alt="D4Evolution : Dedalus dévoile sa stratégie pour relever les défis du système de santé" title="D4Evolution : Dedalus dévoile sa stratégie pour relever les défis du système de santé" />
     </div>
     <div>
      Mais le <a class="link" href="https://d4evolution.dedalus.com/fr" target="_blank">D4Evolution</a>  est également l’occasion de faire le point sur l’année écoulée, et l’édition 2023 n’a pas dérogé à la règle.&nbsp;<em>«&nbsp;2022 a été une année passionnante pour Dedalus France, marquée par une belle croissance à la fois en termes d’activité (+15 à 20 %) que d’effectifs (+ 18 %). Parmi nos principales réalisations, j’évoquerai notamment la mise en place d’un outil unique pour simplifier les échanges avec nos clients, la poursuite et l’intensification du référencement Ségur, particulièrement pour les solutions du couloir Hôpital, et surtout le lancement de l’hospitalo-Living Lab ERIOS avec le CHU de Montpellier. Cette structure unique en France a déjà commencé à concevoir de nouveaux modèles pour améliorer la qualité de vie au travail des soignants, en lien avec notre Dossier Patient Informatisé Care4U. C’est par exemple le cas d’une récente application facilitant la gestion de l’isolement dans les services psychiatriques&nbsp;»</em>, a détaillé Emmanuel Mougeotte, le directeur général de Dedalus France.&nbsp; <br />   <br />  Appelé à faire converger, à terme, l’ensemble des DPI Dedalus, Care4U avait déjà bénéficié d’un important coup de projecteur lors du précédent D4Evolution, avec le témoignage du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) de l’Artois, qui devenait alors le premier GHT français à déployer cette solution de nouvelle génération. Il a, depuis, été rejoint par deux autres groupements, dont le GHT du Gers.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs succès pour accélérer la transformation numérique en santé</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Autre événement marquant de l’année 2022, la confiance renouvelée de l’Institut Gustave Roussy, pour le déploiement du DPI convergé Care4U et le lancement de plusieurs projets innovants autour de la sécurisation du circuit du médicament en oncologie&nbsp;»</em>, a ajouté Frédéric Vaillant, directeur général délégué pour la France. Il a également évoqué le démarrage réussi, au CHU d’Amiens Picardie, du PACS DeepUnity,&nbsp;<em>«&nbsp;dont les fonctionnalités seront étendues aux autres établissements du GHT Somme Littoral Sud&nbsp;»</em>, ainsi que les&nbsp;<em>«&nbsp;belles opportunités sur plusieurs projets régionaux pour notre solution de pathologie digitale&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Insistant sur la volonté de Dedalus de toujours mieux accompagner la transformation numérique des établissements de santé, Frédéric Vaillant est aussi revenu sur la création d’un nouveau centre de services&nbsp;<em>«&nbsp;pour répondre à la demande de nos clients&nbsp;»</em>. Il s’agit, plus concrètement, de mettre des ressources dédiées à la disposition des établissements qui le souhaitent, selon une durée contractuellement déterminée et pour des prestations effectuées sous la responsabilité de Dedalus –&nbsp;<em>«&nbsp;une formule déjà retenue par l’Institut Gustave Roussy et le groupe d’hospitalisation privé Vivalto Santé&nbsp;»</em>, a-t-il précisé.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lancement de la plateforme Trial4Care, dédiée aux acteurs de la recherche clinique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/70612994-49227812.jpg?v=1675682411" alt="D4Evolution : Dedalus dévoile sa stratégie pour relever les défis du système de santé" title="D4Evolution : Dedalus dévoile sa stratégie pour relever les défis du système de santé" />
     </div>
     <div>
      L’annonce phare du D4Evolution 2023 a cependant porté sur le lancement, en France, de la plateforme Trial4Care, ou T4C, qui permet une gestion simplifiée des essais cliniques, en particulier pour la constitution de cohortes.&nbsp;<em>«&nbsp;Facilitant l’extraction sécurisée des données, en adéquation avec les exigences règlementaires, T4C peut à la fois être utilisé en interne, en tant qu’entrepôt de données de santé de l’établissement, ou dans le cadre de collaborations avec d’autres structures de recherche à travers le réseau Dedalus&nbsp;»</em>, a ainsi expliqué Emmanuel Mougeotte.&nbsp; <br />   <br />  L’enjeu est en effet de taille, comme l’a souligné Alexandra Kipper, responsable de la Business Unit Life Sciences&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Aujourd’hui, un tiers de la durée d’un essai clinique est consacré au recrutement des candidats, et 18 % des essais échouent à trouver un nombre suffisant de patients. Tout cela engendre des coûts non négligeables, tout en étant très chronophage pour les équipes de recherche. Par ailleurs, 70 % des essais cliniques se concentrent actuellement sur 5 % des grands centres hospitaliers. 90 % des sites sont donc ignorés par la recherche, alors même qu’ils pourraient constituer de nouveaux viviers pour les établissements et les laboratoires promoteurs. Associée à l’interface de visualisation des données Clinalytix, T4C vise à la fois à accélérer le recrutement des ‘bons’ patients pour les essais, et à renforcer la visibilité de ces sites&nbsp;».&nbsp;</em> <br />   <br />  Pour cela, la plateforme s’articule autour de trois briques complémentaires quoique dissociables&nbsp;: T4C Edge, soit l’entrepôt de données de santé interne d’un établissement, alimenté par son DPI et qui permet aux cliniciens de l’hôpital d’effectuer des recherches afin de connaître la file active de patients potentiellement incluables dans un essai&nbsp;; T4C Gravity, un réseau centralisé de données anonymisées à partir des services Edge, à travers lequel les organismes de recherche peuvent réaliser des études de faisabilité ou formuler des demandes d’informations complémentaires sur les patients correspondant aux critères de leur étude&nbsp;; et T4C Shield, un bouclier central faisant le lien entre ces deux briques, dans le respect des règles de sécurité et des exigences éthiques.&nbsp;&nbsp;<em>«&nbsp;Disponible depuis l’an dernier en Italie, en Allemagne et au Royaume-Uni, T4C contient déjà les données de 3 millions de patients européens. Et la plateforme intéresse déjà plusieurs établissements de santé français&nbsp;»</em>, a indiqué Alexandra Kipper.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une position privilégiée pour relever les défis autour de la gestion des données</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/70612994-49227818.jpg?v=1675682478" alt="D4Evolution : Dedalus dévoile sa stratégie pour relever les défis du système de santé" title="D4Evolution : Dedalus dévoile sa stratégie pour relever les défis du système de santé" />
     </div>
     <div>
      L’exploitation et la valorisation des données de santé représentent à ce titre un enjeu primordial pour Dedalus, comme l’a d’ailleurs souligné Andrea Fiumicelli, le PDG du groupe, dans son allocution d’ouverture&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Dedalus entend apporter des réponses pertinentes aux nouveaux défis des systèmes de santé. Or les données de santé ont ici un rôle majeur à jouer,</em>&nbsp;<em>à la fois</em>&nbsp;<em>pour appuyer la prise de décision clinique, accélérer l’innovation thérapeutique et renforcer la performance globale des organisations hospitalières. Ce sont autant de champs que nous adressons. Pour aller toujours plus loin et promouvoir un véritable pilotage par la donnée, nous avons récemment inauguré un centre de commandes dans un hôpital espagnol, et prévoyons des projets similaires en Italie et en France&nbsp;».</em> <br />   <br />  L’adoption d’un modèle «&nbsp;data driven&nbsp;» est en effet plus que jamais nécessaire aujourd’hui, a rappelé Catherine Barras, directrice des services Consulting et Solutioning de Dedalus au niveau mondial.&nbsp;<em>«&nbsp;Les tensions sur les ressources médico-soignantes, conjuguées aux nouveaux besoins sanitaires liés au vieillissement des populations, imposent de mieux utiliser les données de santé, afin d’appuyer chaque processus et chaque prise de décision&nbsp;»</em>. Mais il y a ici deux prérequis&nbsp;: que les données de santé soient regroupées au sein d’une plateforme centralisée, et qu’elles bénéficient d’une interopérabilité technique et sémantique.&nbsp;<em>«&nbsp;Ces deux fondamentaux sont déjà au cœur de la stratégie Dedalus. Nos différentes briques fonctionnelles s’articulent autour d’une plateforme intégrée où peuvent être déversées les données générées dans les systèmes sources – DPI, PACS, GAM, SGL, etc. Nous avons en outre adopté les standards d’interopérabilité FHIR et Snomed-CT pour permettre leur exploitation dans un cadre cohérent et sécurisé, et développer ainsi de nouveaux usages sources de valeur&nbsp;»</em>, a-t-elle noté.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le cloud, un virage nécessaire</b></div>
     <div>
      Catherine Barras a également insisté ici sur l’importance des technologies Cloud.&nbsp;<em>«&nbsp;Le monde de la santé est un écosystème complexe. Prendre la bonne décision au bon moment impose de pouvoir accéder en temps réel aux données les plus pertinentes, sans pertes d’informations. Or tout cela a un coût, en particulier pour dimensionner et maintenir les infrastructures physiques. Il n’est dès lors guère étonnant que de plus en plus d’établissements et de régions se tournent vers les technologies cloud&nbsp;»</em>, a souligné Gregory Darby, l’un des spécialistes du sujet pour Dedalus. Stables, résilientes et matures, ces technologies permettent en effet de stocker et de traiter des volumes de données croissants pour des coûts maîtrisés, tout en assurant un déploiement rapide et une disponibilité continue des applications et services utiles à la prise en charge et au suivi des patients.&nbsp;<em>«&nbsp;Dedalus, qui a déjà accompagné cette transition dans de nombreux pays européens, dispose ici de deux atouts majeurs&nbsp;: nous travaillons en partenariat étroit avec plusieurs opérateurs de services cloud reconnus, publics comme privés, et nous avons développé une réelle expertise pour accompagner et personnaliser la migration de nos clients vers le Cloud. À titre d’exemple, en trois mois seulement, nous avons pu effectuer une cinquantaine de migrations pour le compte du NHS britannique&nbsp;»</em>, a-t-il raconté.&nbsp;
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     <div><b>La QVT, un point à ne pas négliger</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/70612994-49227822.jpg?v=1675682548" alt="D4Evolution : Dedalus dévoile sa stratégie pour relever les défis du système de santé" title="D4Evolution : Dedalus dévoile sa stratégie pour relever les défis du système de santé" />
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      Néanmoins, aussi prometteuses que soient ces dynamiques nouvelles, la digitalisation massive de la production de soins a un impact non négligeable sur les pratiques médico-soignantes&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;les procédures ont été alourdies, car tout doit être saisi. Or la saisie informatique est plus longue que la saisie manuelle,</em>&nbsp;a noté Adeline Lecapelain, cheffe de produit ORBIS et Care4U pour Dedalus France.&nbsp;<em>Nous travaillons justement à l’allègement de ces tâches, en misant notamment sur des applications intuitives et ergonomiques. Il nous faut pour cela partir des usages soignants, pour que l’informatique soit véritablement source de qualité de vie au travail – c’est d’ailleurs tout l’objet du projet ERIOS&nbsp;»</em>. Dans cette même optique, Dedalus a de longue date intégré les technologies de reconnaissance vocale,&nbsp;<em>«&nbsp;qui permettent à un médecin de gagner une à deux heures par jour sur ses processus de production documentaire&nbsp;»</em>, a indiqué Arnaud Wilmet, directeur médical du spécialiste Nuance Healthcare, en évoquant également l’arrivée, à moyen terme, de systèmes dits d’intelligence clinique ambiante&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;grâce à l’intelligence artificielle conversationnelle et aux assistants médicaux virtuels, la technologie se fondera, à terme, complètement dans l’environnement applicatif médical&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Cependant, et comme l’a souligné Guillaume Pontieux, responsable du service Université pour Dedalus,&nbsp;<em>«&nbsp;mis entre les mains de personnes insuffisamment formées, le plus perfectionné des logiciels donnera des résultats médiocres et entraînera à la fois une insatisfaction des équipes et des risques pour la qualité et la sécurité des soins. C’est pourquoi nous avons développé une offre de formation complète et certifiée Qaliopi, disponible en présentiel mais aussi en ligne. Plus récemment, nous avons aussi dévoilé une modalité e-learning accessible 24h/24 et 7j/7, déjà adoptée par le CHU de Nice et intégrée au parcours de formation interne de ses nouveaux collaborateurs&nbsp;»</em>. Ce sont autant de perspectives enthousiasmantes pour les participants au D4Evolution, qui ont également pu bénéficier d’ateliers pour découvrir en détail la manière dont Dedalus entend continuer à mobiliser les dernières avancées technologiques pour simplifier toujours plus leur quotidien.
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/D4Evolution-Dedalus-devoile-sa-strategie-pour-relever-les-defis-du-systeme-de-sante_a3606.html" />
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   <title>Europe de la e-santé : selon une étude de l'Institut Sapiens, l’émergence de champions européens de la santé pourrait créer plus de 144 milliards d’euros de richesse (PIB)</title>
   <updated>2022-03-02T13:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Europe-de-la-e-sante-selon-une-etude-de-l-Institut-Sapiens-l-emergence-de-champions-europeens-de-la-sante-pourrait_a3159.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2022-03-02T13:52:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que la pandémie a replacé la santé au cœur des préoccupations politiques et sociales, les Big Tech étrangères – américaines et chinoises - se sont mises en ordre de marche pour s’implanter sur ce marché de 10 000 milliards de dollars au niveau mondial. Un rapport de l’Institut Sapiens – en partenariat avec Qare, pionnier de la téléconsultation en France – estime que la constitution de géants européens de la e-santé, par la mise en réseau d’acteurs existants de la Health Tech européenne, permettrait de résister à la concurrence des géants étrangers et de bâtir une Europe de la santé forte et efficace. Un idéal vers lequel tendre mais qui devra s’accompagner d’une évolution de la règlementation à l’échelle européenne : • Impulser une politique commune des données • Favoriser une politique commune d’innovation • Créer une convention européenne d’e-santé visant à accélérer la coordination des pays en la matière     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62750320-45405311.jpg?v=1646226942" alt="Europe de la e-santé : selon une étude de l'Institut Sapiens, l’émergence de champions européens de la santé pourrait créer plus de 144 milliards d’euros de richesse (PIB)" title="Europe de la e-santé : selon une étude de l'Institut Sapiens, l’émergence de champions européens de la santé pourrait créer plus de 144 milliards d’euros de richesse (PIB)" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">Dans toute l’Europe, la crise sanitaire a&nbsp;accéléré le développement de la santé numérique et ces nouvelles habitudes sont amenées à perdurer au-delà de la crise du Covid-19.&nbsp;A l’échelle de la France par exemple,&nbsp;88 % des Français utilisent ainsi au moins un service numérique de santé, et 30 % ont déjà eu recours à la téléconsultation&nbsp;(soit 23 points de plus qu’avant la&nbsp;pandémie) [Etude CSA pour France Assos Santé – Juin 2021 – Menée auprès de 1500 Français représentatifs&nbsp;de la population française âgée de 18 ans et plus]. <br />   <br />  Une telle évolution aiguise l’appétit des grandes entreprises&nbsp;mondiales, et notamment celui des&nbsp;Big Tech, américaines comme chinoises.&nbsp;Leur taille leur permet d’innover rapidement et de chercher à s’imposer sur ce marché concurrentiel. <br />   <br />  <em>« Face à ce constat, l’Europe n’a pas d’autres choix que de faire émerger ses propres champions, respectueux des spécificités nationales et plus aptes à répondre aux problématiques du continent. Et ce afin de ne pas rester au bord du chemin en ordre dispersé ! »</em>, estime Olivier Babeau, président de l’Institut Sapiens.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Europe de la e-santé est déjà une réalité</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  Depuis de nombreuses années, les pays européens partagent des&nbsp;valeurs en santé, faisant exister une Europe de la santé de facto.&nbsp;A commencer par l’idée que toute la population doit bénéficier de&nbsp;soins de qualité ! Les pays européens ont également une vision&nbsp;commune de la déontologie médicale, de la protection à accorder&nbsp;aux données personnelles et de la formation des acteurs. Enfin, tous&nbsp;sont confrontés à des défis similaires, au premier titre desquels le&nbsp;vieillissement de leur population. <br />   <br />  Par ailleurs l’Europe de la e-santé est une réalité qui fait sens&nbsp;aujourd’hui avec un&nbsp;écosystème de Health Techs dense et diversifié.&nbsp;Si l’on sélectionne les entités matures, pertinentes et&nbsp;innovantes en Europe, ce ne sont pas moins de 441 startups qui opèrent dans différents champs d’activités, dans près de 35 pays européens sélectionnés pour l’étude. Un ensemble qui demeure&nbsp;néanmoins encore trop éclaté pour faire face à la concurrence des GAMAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) ou des BATHX&nbsp;(Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi). <br />   <br />  L’accélération économique de cette Europe de la e-santé, à travers des champions européens, sera la clé pour lui donner corps ! <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>144 milliards de PIB supplémentaires en 5 ans</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  L’enjeu n’est pas la naissance d’un champion unique et exclusif,&nbsp;mais l’émergence de 4 ou 5 géants européens capables de proposer des bénéfices aux patients comme aux professionnels de santé. La&nbsp;naissance de ces champions européens de la santé pourrait créer plus de&nbsp;144 milliards d’euros de richesses d’ici 5 ans en termes de PIB&nbsp;en améliorant le bien-être des patients et la pratique des professionnels, ainsi qu’en renforçant la cohérence et la qualité des&nbsp;parcours de soins. <br />   <br />  Si l’Europe de la e-santé dispose aujourd’hui des acteurs nécessaires, des valeurs communes et d’objectifs partagés pour tendre vers cette construction, la naissance d’un catalyseur demeure essentielle pour fédérer la Health Tech européenne. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un cadre réglementaire qui doit évoluer</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  Parvenir à créer un tel espace intégré dépend avant tout du volontarisme du secteur public.&nbsp;Des ajustements législatifs sont indispensables.&nbsp;D’abord pour impulser une politique commune sur les données, en renforçant le RGPD pour les acteurs extra-européens&nbsp;et en créant des entrepôts de données ouverts. Le développement&nbsp;d’un référentiel commun est incontournable en Europe pour faciliter&nbsp;l’utilisation paneuropéenne de ces données. <br />   <br />  Il s’agit aussi de&nbsp;favoriser une politique commune d’innovation, en offrant aux entreprises de la e-santé des conditions de croissance&nbsp;similaires au sein de l’espace européen. L’étude préconise de&nbsp;dupliquer les agences de type BPI dans les différents pays européens&nbsp;afin de faciliter l’incubation, et de mettre en réseau ces agences. <br />   <br />  Enfin,&nbsp;créer une « convention européenne de la e-santé », sous forme de conseil des pays concernés, permettrait de proposer des modifications aux États-membres destinées à harmoniser leurs&nbsp;définitions des soins et des traitements. <br />   <br />  Pour Olivier Thiery,&nbsp;CEO&nbsp;de Qare,&nbsp;<em>« parvenir à créer un espace intégré de 600 millions de patients est un enjeu de souveraineté majeur, la condition pour que l’Europe ne se laisse pas dicter ses standards médicaux par des entreprises basées à l’autre bout du monde. »</em> <br />   <br />  Télécharger l’étude complète <a class="link" href="https://www.institutsapiens.fr/construire-leurope-de-la-e-sante/" target="_blank">ici.</a>  <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Innovation en santé : l’APIDIM dévoile ses propositions dans le cadre du CSIS 2021</title>
   <updated>2021-04-30T10:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Innovation-en-sante-l-APIDIM-devoile-ses-propositions-dans-le-cadre-du-CSIS-2021_a2670.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/55898267-41730374.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-04-30T10:56:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
« Faire de la France une nation leader en matière d’industrie et d’innovation en santé », telle est l’ambition affichée par le Président de la République lors du lancement officiel du Conseil stratégique des industries de santé (CSIS) 2021. Annoncée il y a quelques semaines, cette 9e édition intervient à un moment charnière pour le système de santé en France : la crise sanitaire à laquelle nous faisons face a mis en lumière les failles de notre système de soins, provoquant une prise de conscience de la part des pouvoirs publics sur la nécessité de le transformer en profondeur. Une ambition partagée par les industriels du monde de la santé qui espèrent que les conclusions de ce CSIS, attendues pour le mois de juin, seront à la hauteur des enjeux actuels : créer un écosystème médico-économique attractif, réaffirmer la position de leader de la France et en faire un territoire résolument tourné vers l’innovation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/55898267-41730374.jpg?v=1619711537" alt="Innovation en santé : l’APIDIM dévoile ses propositions dans le cadre du CSIS 2021" title="Innovation en santé : l’APIDIM dévoile ses propositions dans le cadre du CSIS 2021" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">Dans ce contexte et à l’occasion des travaux du CSIS 2021, l’APIDIM, l'Association de Promotion de l'Innovation des Dispositifs Médicaux (qui regroupe, en France, les 11 sociétés leaders au niveau mondial dans les activités de recherche, conception, fabrication et distribution des dispositifs médicaux innovants), formule 13 propositions concrètes, qui s’articulent autour de quatre piliers :  <ul>  	<li class="list">Reconnaître et valoriser l’innovation</li>  	<li class="list">Accélérer l’accès des patients à l’innovation</li>  	<li class="list">Diffuser plus largement et plus efficacement l’innovation</li>  	<li class="list">Attirer et préserver l’innovation</li>  </ul>  <strong>Pour piloter ces 4 axes de travail, l’APIDIM propose que soit créée une instance pérenne et à dimension&nbsp;interministérielle pour assurer le continuum de l’innovation en santé.</strong> <br />   <br />  Cette proposition phare rejoint la mobilisation actuelle de nombreux acteurs sur le sujet. Sous tutelle des ministères chargés de la santé, de l’innovation et du numérique, cette agence participerait à une politique publique cohérente et globale de développement de l’innovation en santé. Interlocuteur dédié pour tous les acteurs de l’écosystème (HAS, professionnels de santé, industriels, DGOS, associations de patients), cette instance serait chargée d’informer les acteurs de santé, de diffuser des recommandations y compris auprès des professionnels de santé et des industriels. Outre ces missions, il reviendrait à cette agence d’assurer le déploiement des mécanismes d’accès précoce à l’innovation et le suivi des bénéfices effectifs de l’accès et de la diffusion de l’innovation pour les patients et le système de santé. <br />   <br />  Plus spécifiquement, l’APIDIM met l’accent sur quatre de ces recommandations, particulièrement structurantes pour notre système de soins, détaillées ci-dessous.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour mieux reconnaître et valoriser l’innovation :  Prendre en compte des éléments d’impact médico-économique et/ou organisationnel apportés par les technologies médicale   </b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Les technologies médicales peuvent avoir des impacts qui vont au-delà du strict bénéfice thérapeutique ou de compensation du handicap. Leur utilisation peut en effet venir impacter l’organisation des soins, moderniser les pratiques, optimiser les parcours de santé. Elles peuvent également apporter de l’efficience dans le système, en réduisant à court ou moyen terme certains coûts associés aux soins mais aussi en générant des économies qui pourraient être investies ailleurs. <br />   <br />  <strong>L’enjeu est donc d’identifier et d’évaluer ces impacts, d’ordre organisationnel et économique, et d’en tenir compte de façon effective et plus lisible dans le processus d’évaluation des technologies de santé en vue de leur tarification et de leur prise en charge.</strong></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour accélérer l’accès des patients à l’innovation : Mettre en place un nouveau dispositif de prise en charge précoce</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/55898267-41730382.jpg?v=1619711625" alt="Innovation en santé : l’APIDIM dévoile ses propositions dans le cadre du CSIS 2021" title="Innovation en santé : l’APIDIM dévoile ses propositions dans le cadre du CSIS 2021" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Les dispositifs d’accès précoce répondent à un cadre contraint. Les patients ciblés, le nombre de structures de soins concernées et la période de déploiement sont limités. Par ailleurs, le continuum de prise en charge n’est pas nécessairement assuré entre les mécanismes d’accès précoce existants, comme le forfait innovation, et la prise en charge de droit commun. <br />   <br />  <strong>L’APIDIM propose de créer un nouveau dispositif de prise en charge précoce, éligible aux technologies médicales disposant du marquage CE et pour lesquelles les études présentées illustrent un fort potentiel d’innovation. Ce dispositif permettrait un accès plus précoce aux patients en attente de solutions de traitement. Il pourrait entre autres constituer une possible sortie du forfait innovation.</strong></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour diffuser plus largement et plus efficacement l’innovation: Concrétiser le passage de la télésurveillance dans un mécanisme de prise en charge de droit commun</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Développée sous l’impulsion de l’expérimentation ETAPES, la télésurveillance a démontré sa pertinence, notamment à la lumière de la crise sanitaire du Covid-19. Alors que le champ de la télémédecine s’est désormais largement démocratisé, la fin prochaine du programme ETAPES interroge sur la pérennité de ces expérimentations de télésurveillance. Un modèle de prise en charge standardisé doit être encore défini. <br />   <br />  <strong>L’APIDIM propose trois mécanismes visant à sécuriser le déploiement de la télésurveillance médicale en France : <br />  - La mise en place d’une évaluation adaptée aux solutions de télésurveillance&nbsp;ainsi que celle d’indicateurs de performance spécifiques ; <br />  - La mise en place d’une rémunération globale au forfait, comprenant la télésurveillance médicale et l’accompagnement thérapeutique, associée à la création d’une ligne générique par pathologie ; <br />  - La validation et le déploiement de protocoles de bonnes pratiques&nbsp;de télésurveillance par les autorités compétentes (ARS notamment) pour aider à la structuration de l’activité.</strong></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour attirer et préserver l’innovation : Assurer la prévisibilité et la stabilité de la régulation de façon à protéger l’innovation</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Contrepartie incontournable de la prise en charge des technologies médicales, le secteur des dispositifs médicaux fait l’objet de mécanismes de régulation économique. Cependant, les économies demandées aux industriels ces dernières années connaissent une augmentation aveugle, décorrélée de l’évolution des besoins de santé. Elles atteignent des niveaux difficilement soutenables. Elles s’inscrivent dans des objectifs annuels court-termistes, nuisant à la prévisibilité indispensable pour les industriels. Cette logique purement comptable impacte directement les technologies innovantes et crée un véritable déficit d’attractivité de la France pour les industriels. <br />   <br />  <strong>Pour que la régulation soit synonyme pour les industriels de clarté, de prévisibilité et d’incitation, l’APIDIM propose : <br />  - l’application d’un&nbsp;mécanisme de pluriannualité des objectifs de dépenses de l’assurance maladie, permettant d’intégrer, sur la durée, les bénéfices de l’innovation et d’assurer une meilleure prévisibilité des économies demandées aux industriels ; <br />  - la mise en place d’un&nbsp;dispositif de protection des technologies reconnues comme les plus innovantes&nbsp;(ASA I,II, III) permettant de stabiliser leur niveau de prise en charge pendant une période définie, associé à un aménagement de la clause de sauvegarde.</strong></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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