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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-10T06:42:12+02:00</updated>
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   <title>Des référentiels pour transformer les pratiques de soins</title>
   <updated>2026-07-15T17:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Des-referentiels-pour-transformer-les-pratiques-de-soins_a5043.html</id>
   <category term="RSE" />
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   <published>2026-07-15T17:26:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Forte du succès de son premier référentiel consacré aux blocs opératoires, l’Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale (ANAP) intensifie son action afin de généraliser les soins éco-responsables à l’échelle du système de santé. Après l’imagerie médicale, de nouveaux référentiels sont en préparation pour les maternités, la pharmacie, l’hospitalisation et le secteur médico-social. Le 30 juin 2026, une première journée nationale réunira par ailleurs l’ensemble des acteurs pour accélérer le passage à l’action.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96440282-67248414.jpg?v=1778148690" alt="Des référentiels pour transformer les pratiques de soins" title="Des référentiels pour transformer les pratiques de soins" />
     </div>
     <div>
       <br />  Représentant&nbsp;près de&nbsp;<a class="link" href="https://theshiftproject.org/publications/decarboner-sante-soigner-durablement/" target="_blank">8&nbsp;% des émissions nationales de gaz à effet de serre</a>,&nbsp;le&nbsp;secteur de la santé doit désormais concilier qualité des soins et sobriété environnementale. <br />   <br />  Pour accompagner cette transformation, l’ANAP déploie une stratégie structurée autour des soins éco-responsables (SER).&nbsp;<em>« Les soins éco-responsables permettent d’agir simultanément sur l’empreinte environnementale,</em>&nbsp;<em>la pertinence des actes et la qualité de la prise en charge</em><em> »</em>, a rappelé&nbsp;Émeline Flinois, directrice générale adjointe de l’ANAP, lors d’une conférence de presse le 30&nbsp;mars. <br />   <br />  L’enjeu est clairement affiché&nbsp;: passer de la prise de conscience à la mise en œuvre opérationnelle dans les établissements.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des référentiels pour passer du « pourquoi » au « comment » </b></div>
     <div>
      Après un <a class="link" href="https://anap.fr/s/article/referentiel-national-bloc-operatoire-eco-responsable" target="_blank">premier référentiel dédié aux blocs opératoires</a>,&nbsp;l’ANAP accélère le déploiement de sa démarche en élaborant une collection de guides thématiques couvrant progressivement l’ensemble du parcours de soins. Déjà enrichie de deux publications – l’une sur les blocs opératoires, l’autre sur l’imagerie – cette série doit s’élargir rapidement, avec de nouveaux référentiels attendus d’ici fin juin pour les maternités, la pharmacie, l’hospitalisation et le médico-social.&nbsp;<em>« Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir pourquoi agir, mais comment le faire</em><em> »</em>, souligne le Pr Patrick&nbsp;Pessaux, président du Collectif écoresponsabilité en santé (CERES).&nbsp;Co-construits&nbsp;avec les sociétés savantes, ces outils visent à rendre concrètes des recommandations souvent dispersées dans la littérature scientifique.&nbsp;<em>« L’idée est de centraliser, simplifier et rendre accessibles des pratiques éprouvées à l’ensemble des professionnels, médicaux comme paramédicaux</em><em> »</em>, précise Émeline Flinois.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’imagerie, un levier stratégique </b></div>
     <div>
      Dernier référentiel publié, celui consacré à l’imagerie médicale occupe une place centrale dans cette dynamique. Avec 138&nbsp;millions d’actes réalisés chaque année en France, ce secteur constitue un pilier du parcours de soins… mais aussi un contributeur important à l’empreinte environnementale.&nbsp;<em>« Les équipements d’imagerie représentent près de 1&nbsp;% des émissions mondiales, et leur consommation énergétique est considérable</em><em> »</em>, rappelle Jade Adler, experte développement durable à l’ANAP. Une IRM peut ainsi consommer jusqu’à 130&nbsp;MWh par an, soit l’équivalent de plusieurs dizaines de foyers. À cela s’ajoutent les impacts liés à la fabrication des équipements, à l’extraction de ressources rares, et à l’usage de produits de contraste à base de gadolinium, source de pollution dans les milieux aquatiques.&nbsp;Pour répondre à ces enjeux, le&nbsp;<a class="link" href="https://anap.fr/s/article/référentiel-national-imagerie-radiologie-éco-responsables" target="_blank"><em>Premier référentiel national pour une imagerie et une radiologie éco-responsables</em></a>&nbsp;s’organise autour de neuf thématiques couvrant l’ensemble de l’activité d’un service de radiologie&nbsp;: produits de contraste, numérique, équipements, consommables, énergie, pertinence des actes, déchets, formation et recherche, ainsi que radiologie interventionnelle.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Neuf thématiques et des actions concrètes </b></div>
     <div>
      Chaque fiche suit une structure homogène&nbsp;: état des lieux de l’impact environnemental, recommandations opérationnelles et retours d’expérience.&nbsp;<em>« Nous avons&nbsp;compilé des données scientifiques et des pratiques de terrain pour proposer des actions simples et immédiatement applicables »</em>, explique la radiologue Camille Bourillon,&nbsp;membre de la Société&nbsp;française de radiologie et d’imagerie médicale, impliquée dans l’élaboration du référentiel. Parmi les leviers identifiés, la pertinence des actes apparaît comme centrale. Selon certaines études, 20 à 50&nbsp;% des examens seraient de faible valeur clinique.&nbsp;«<em> Mieux prescrire, c’est à la fois améliorer la qualité des soins et réduire l’impact environnemental »</em>, souligne-t-elle.&nbsp;Le référentiel encourage également, lorsque cela est pertinent, le recours à&nbsp;l’échographie plutôt qu’à l’IRM,&nbsp;l’optimisation des doses de produits de contraste ou encore l’extinction des équipements en veille.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Allonger la durée de vie des équipements </b></div>
     <div>
      Le guide insiste également sur les achats et la gestion du parc technologique. Car une part importante de l’empreinte carbone des équipements provient de leur fabrication.&nbsp;<em>« Deux tiers des émissions sont liés à sa production, contre un tiers à l’usage »</em>, rappelle Camille Bourillon.&nbsp;D’où la nécessité d’allonger leur durée de vie, de privilégier des équipements réparables ou évolutifs, et d’intégrer des critères environnementaux dans les appels d’offres.&nbsp;<em>« Ce sont des réflexes encore nouveaux pour les professionnels, mais essentiels pour une approche durable »</em>, ajoute-t-elle.&nbsp;Certaines innovations ouvrent également des perspectives prometteuses, comme la récupération du gadolinium dans les urines ou le développement de scanners limitant le recours aux produits de contraste.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dynamique appelée à s’étendre </b></div>
     <div>
      Au-delà de l’imagerie, l’ANAP ambitionne de couvrir progressivement l’ensemble du champ des soins à travers ses futurs référentiels.&nbsp;<em>« Près d’une vingtaine de sociétés savantes sont mobilisées pour outiller les professionnels et permettre une mise en œuvre concrète des soins éco-responsables »</em>, indique Émeline Flinois.&nbsp;L’enjeu est double&nbsp;: accélérer la transition écologique tout en améliorant la qualité et la pertinence des soins.&nbsp;Une logique de&nbsp;<em>« co-bénéfices »</em>&nbsp;largement partagée par les différentes parties prenantes.&nbsp;<em>« Souvent, mieux soigner revient aussi à moins polluer, </em>résume Clara Mourgues, cheffe de projet planification écologique au ministère de la Santé et de l’Accès aux soins.&nbsp;<em>La transition écologique devient alors une continuité naturelle du métier de soignant. »&nbsp;</em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96440282-67248462.jpg?v=1778148691" alt="Des référentiels pour transformer les pratiques de soins" title="Des référentiels pour transformer les pratiques de soins" />
     </div>
     <div>
      <strong>Une première Journée nationale des soins éco-responsables&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  L’ANAP&nbsp;organise le 30&nbsp;juin prochain la première Journée nationale des soins éco-responsables, au Beffroi de Montrouge.Au programme&nbsp;: plénières, ateliers pratiques et retours d’expérience autour de thématiques variées (imagerie, chirurgie, pharmacie, EHPAD, biologie…). Douze ateliers permettront d’approfondir des leviers d’action concrets, avec un fort accent mis sur les échanges entre pairs.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  &gt;&nbsp;&nbsp;<a class="link" href="https://www.anap.fr/s/article/premiere-journee-nationale-soins-eco-responsables" target="_blank">Informations et inscriptions sur le site de l’ANAP</a>.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Des-referentiels-pour-transformer-les-pratiques-de-soins_a5043.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, les blocs se mettent au vert</title>
   <updated>2023-05-03T10:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Aux-Hopitaux-Universitaires-de-Strasbourg-les-blocs-se-mettent-au-vert_a3643.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/71240042-49639377.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-05-03T10:00:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Traitement des cinq flux de déchets, modifications des usages pour certains matériels ou gaz anesthésiants… Le projet « Green bloc » des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg s’est déjà concrétisé par plusieurs actions au sein des blocs opératoires. Le détail avec le Pr Patrick Pessaux, chef du service de chirurgie viscérale et digestive, par ailleurs responsable de l’unité de chirurgie hépato-biliaire et pancréatique des HUS.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71240042-49639377.jpg?v=1678113366" alt="Aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, les blocs se mettent au vert" title="Aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, les blocs se mettent au vert" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourquoi avoir créé cette démarche «&nbsp;Green bloc&nbsp;»&nbsp;? </strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Patrick Pessaux&nbsp;:</em></strong> L’initiative en revient au Dr Juliette Marcantoni, anesthésiste et qui, à son retour d’un congrès de la Société Française d'Anesthésie et de Réanimation (SFAR) en septembre 2017, avait souhaité travailler sur l’impact environnemental des actes opératoires. La dynamique était lancée. Les anesthésistes se sont concentrés sur la modification des usages des gaz anesthésiants, et nous sur la gestion des déchets. Nous avons, pour cela, sollicité les équipes concernées et constitué un groupe de travail, en centrant essentiellement nos travaux sur le recyclage des métaux, pour la mise en place d’une filière de récupération dédiée. Puis, progressivement, nous nous sommes intéressés aux quatre autres flux,&nbsp;le papier et le carton, le verre, le bois, et les plastiques. Mais le traitement de tous ces déchets est particulièrement complexe, et la démarche n’est pas encore tout à fait optimale. En 2023, nous souhaiterions donc institutionnaliser le recueil des métaux à l’échelle de l’établissement – et notamment l’inox, dont la collecte n’est aujourd’hui réalisée que dans certains blocs. <br />   <br />  <strong>Outre le traitement des déchets, quelles autres actions avez-vous mises en place&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Je citerai en particulier nos travaux pour minimiser le contenu des boîtes de bloc, et donc réduire les volumes à stériliser. Dans la même optique, des actions de sensibilisation ont été menées auprès des équipes, afin d’éviter par exemple que tous les sachets ne soient ouverts en amont de l’opération. Une logisticienne intervient également plusieurs heures par semaine pour nous aider à mieux gérer nos stocks et limiter les dispositifs périmés. Le projet «&nbsp;Green bloc&nbsp;» a par ailleurs eu un impact en dehors des seuls blocs opératoires. Les équipes du circuit ambulatoire se sont elles aussi fortement mobilisées pour réduire leur consommation de plastique, en repassant par exemple à une vaisselle classique. Malgré une charge de travail plus importante, elles ont tenu à mettre en place cette action qui, manifestement, redonne du sens à leur travail. <br />   <br />  <strong>Justement, quel a été l’écho de «&nbsp;Green bloc&nbsp;» auprès des équipes de l’établissement&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Les initiatives liées au développement durable sont perçues de manière positive, d’ailleurs les professionnels se les approprient. Certains nous sollicitent pour connaître l’avancée du projet, d’autres ont installé un tableau pour afficher les différentes actions menées et recueillir de nouvelles idées. Ce sujet transversal crée donc du lien, tout en redonnant du sens et en valorisant les actions de chacun. À l’échelle des Hôpitaux Universitaires, le comité de pilotage sur l’environnement, dont je fais partie, participe aussi à cette valorisation en recensant, par exemple, les initiatives déjà appliquées dans les services. Pour aller plus loin, ce comité compte prioriser et accentuer la démarche, afin que toutes ces actions locales se fondent en une politique institutionnelle forte en matière de développement durable. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de février 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71240042-49639388.jpg?v=1678113362" alt="Aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, les blocs se mettent au vert" title="Aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, les blocs se mettent au vert" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Aux-Hopitaux-Universitaires-de-Strasbourg-les-blocs-se-mettent-au-vert_a3643.html" />
  </entry>
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   <title>Le secteur aéronautique peut-il inspirer le monde de la santé ?</title>
   <updated>2021-10-11T12:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-secteur-aeronautique-peut-il-inspirer-le-monde-de-la-sante _a2941.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/59469759-43694350.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-10-11T12:40:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Issue d’un partenariat entre l’AP-HP et l’Institut Mines-Télécom, la chaire d’innovation BOPA (Bloc opératoire augmenté) se divise en plusieurs blocs systémiques, dont le bloc « human factor » qui s’intéresse notamment à l’ingénierie des risques. Dans ce cadre, le professeur de sociologie Gérard Dubey mène une étude comparée des cultures de la sécurité en chirurgie et en aéronautique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59469759-43694350.jpg?v=1633950121" alt="Le secteur aéronautique peut-il inspirer le monde de la santé ?" title="Le secteur aéronautique peut-il inspirer le monde de la santé ?" />
     </div>
     <div>
      Spécialiste du secteur aéronautique, le Professeur Gérard Dubey s’est très tôt intéressé à ce qu’il se passait dans le cockpit, et plus particulièrement les interactions entre différents acteurs confrontés à des situations potentiellement stressantes. Aujourd’hui en poste à l’Institut Mines-Télécom Business School, le sociologue a étendu son champ d’analyses en&nbsp;rejoignant <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Le%C2%A0bloc-operatoire-augmente-bientot-une-realite%C2%A0_a2723.html" target="_blank">la chaire d’innovation BOPA</a>, où il étudie désormais ces mêmes situations de stress au sein des blocs opératoires. L’idée est ici de comparer <em>«&nbsp;</em><em>les cultures de la sécurité en aéronautique et en chirurgie afin d’identifier ce qui est transférable et ce qui ne l’est pas&nbsp;»</em>, précise-t-il. <br />   <br />  Multipliant les initiatives en faveur de la gestion des risques, le secteur sanitaire s’attache en effet, depuis quelques années, à s’approprier – en l’adaptant – ce qui s’est fait ailleurs, y compris par l’industrie aéronautique. Une source d’inspiration guère étonnante&nbsp;: l’aéronautique a mis au point un modèle d’ingénierie des risques qui fascine et s’exporte vers d’autres secteurs <em>«&nbsp;</em><em>avec plus ou moins de réussite&nbsp;»</em>, précise le sociologue, qui évoque <em>«&nbsp;un semi-échec&nbsp;» </em>dans le cas de la chirurgie. Une situation qui n’est toutefois, à son sens, <em>«&nbsp;</em><em>pas imputable à un “retard”, un défaut ou un archaïsme particulier, mais signale plutôt une autre manière de faire vivre la sécurité appliquée au vivant&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des secteurs proches… </b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Dans une large mesure, le transfert du modèle aéronautique vers le monde médical et notamment la chirurgie a déjà eu lieu&nbsp;»</em>, précise le spécialiste, citant par exemple les procédures de contrôle et les <em>briefing</em>s. Ainsi, si les six caractéristiques du travail en cockpit – une préparation détaillée, un guidage procédural, un travail collectif permanent formalisé, une gouvernance externe forte, une surveillance de tous les instants et un emploi très réglé des personnels – sont bien présentes au bloc opératoire, elles s’y différencient par leur<em> «&nbsp;élasticité considérable dans l’application&nbsp;»</em>, poursuit Gérard Dubey. Et le sociologue de détailler&nbsp;: <em>«&nbsp;</em><em>la préparation est reconnue comme utile mais est souvent mal coordonnée&nbsp;»</em>, <em>«&nbsp;</em><em>les procédures sont nombreuses, souvent amendées au jour le jour sans consultation collective&nbsp;», «&nbsp;les repos obligatoires restent des enjeux difficiles&nbsp;»</em>… <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… et pourtant si lointains</b></div>
     <div>
      Afin de mieux comprendre les raisons d’un tel décalage, il s’est donc interrogé sur les principales différences entre les deux domaines. Le chercheur a ainsi rapidement identifié des freins liés au monde hospitalier :<em> «&nbsp;le sentiment d’inutilité, la surcharge administrative, les barrières hiérarchiques, les difficultés organisationnelles, le manque de temps...&nbsp;»</em>, qui viennent s’ajouter aux bases elles-mêmes très différentes qui fondent ces deux secteurs.<em> «&nbsp;Le chirurgien est en interaction avec un être vivant, avant de l’être avec des machines</em>&nbsp;», insiste le spécialiste. <em>«&nbsp;</em><em>En aéronautique, les pilotes se sont très tôt perçus comme des auxiliaires de la machine. Leur propre disparition, celle de leur métier, est pensée comme une évolution normale, presque naturelle, vers plus de sécurité et de technologie. Le corps de métier et les savoirs pratiques qui l’accompagnent sont, pour ainsi dire, par avance disqualifiés, presque considérés comme défectueux&nbsp;»</em>. Cette différence dans l’approche et l’imaginaire pourrait donc expliquer celle des modes d’intégration de la gestion des risques dans les procédures.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Faire sens en commun »	</b></div>
     <div>
      Autre élément notable participant à la sécurité des actes au bloc opératoire, les rapports interprofessionnels ont également été étudiés par le sociologue. Ce lieu si particulier s’est en effet construit sur l’interaction d’une large diversité de métiers, les chirurgiens, les anesthésistes, les IBODE (Infirmiers de Bloc Opératoire Diplômés d’État), les aides-soignants mais aussi les cadres de santé ou encore les brancardiers. Un collectif empli de <em>«&nbsp;</em><em>micro-médiations&nbsp;»</em>&nbsp;: le sourire du brancardier lors du transfert du patient, l’environnement sonore, les regards, l’humour… <em>«&nbsp;</em><em>Ces micro-médiations, à la fois sociales et sensibles, contribuent à lier entre elles les différentes parties et constituent un “bruit de fond tentaculaire” à partir duquel s’élabore une sorte de représentation commune et dynamique de la situation.&nbsp;C’est ce qui permet de “faire sens en commun”&nbsp;»</em>, détaille Gérard Dubey. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’exemple du tableau blanc</b></div>
     <div>
      Pour le sociologue, ce dernier point est particulièrement important puisqu’il permet de lier ces profils si variés tout en assurant <em>«&nbsp;</em><em>une forme de fluidité et de continuité&nbsp;»</em>. <em>«&nbsp;</em><em>On peut rationaliser, segmenter, décomposer en tâches de plus en plus détaillées et formaliser l’activité de chacun, mettre des systèmes d’information pour la coordination, mais on perdrait alors de vue ce qu’il y a de commun à tous ces segments, ce qui passe entre eux&nbsp;»</em>, alerte le professeur, citant ici l’exemple du tableau blanc utilisé pour la programmation des salles, récemment remplacé par un logiciel dans le service où il fait ses observations. <em>«&nbsp;</em><em>Certes, l’accès est aujourd’hui plus large, mais on a perdu un temps d’échange, souvent autour d’un café. Un temps où l’on choisissait aussi avec qui on opérerait, où on composait les équipes</em>, regrette-t-il. <em>Du point de vue des pratiques sociales, ce nouveau dispositif est synonyme de perte en souplesse, en convivialité et en autonomie du collectif&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La normalisation des pratiques en question</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Cet exemple a le mérite de montrer qu’une technique, parfois aussi simple d’un tableau blanc, peut contribuer efficacement à la réduction des incertitudes, dès lors qu’elle laisse de l’autonomie aux acteurs. De la même manière, une technique simple peut favoriser des interactions sociales complexes, tandis qu’un dispositif plus complexe, peut à l’inverse être socialement pauvre, en réduisant les possibilités de relations interpersonnelles et affinitaires&nbsp;»</em>, analyse le sociologue, alertant ainsi sur l’usage de ces nouvelles technologies, de leurs apports et de leur impact sur ce qui peut <em>«&nbsp;</em><em>faire sens en commun&nbsp;»</em>. Il conclut&nbsp;: <em>«&nbsp;</em><em>Dans un monde aussi composite que l’est celui de la chirurgie, aussi marqué par l’incertitude, la standardisation et la normalisation des pratiques vont se heurter à la variabilité du vivant et aux occasions qu’elle offre aux humains de créer du sens&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le bloc opératoire augmenté, bientôt une réalité ?</title>
   <updated>2021-07-06T15:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le bloc-operatoire-augmente-bientot-une-realite _a2723.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/56554686-42084785.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-05T15:03:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Installée à l’hôpital Paul Brousse, la chaire d’innovation « Bloc OPératoire Augmenté » (BOPA) est le résultat d’un partenariat entre l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) et l’Institut Mines-Télécom (IMT). Regroupant ingénieurs, médecins, chercheurs ou encore entrepreneurs, cette initiative est innovante à bien des égards, comme nous l’explique le Professeur Patrick Duvaut, directeur de l’innovation à l’IMT et porteur du projet pour l’institut.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56554686-42084775.jpg?v=1621846096" alt="Le bloc opératoire augmenté, bientôt une réalité ?" title="Le bloc opératoire augmenté, bientôt une réalité ?" />
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      <strong>Avec le Pr Éric Vibert, chirurgien au centre hépatobiliaire de l’hôpital Paul Brousse, vous avez co-créé la chaire d’innovation BOPA en janvier 2020. Pourquoi&nbsp;? </strong> <br />  <strong><em>Pr Patrick Duvaut&nbsp;:</em></strong> Nous sommes partis d’un constat,&nbsp;celui de la nécessité de disposer d’outils pour une médecine pluridisciplinaire, en accord avec les innovations du XXI<sup>ème</sup> siècle. Nous avons donc pensé la chaire BOPA comme un nouvel instrument, révolutionnaire à la fois par sa dimension systémique et son écosystème innovant – puisque médecins, étudiants, ingénieurs, industriels, créateurs de start-ups et chercheurs s’y côtoient pour développer et expérimenter ensemble de nouvelles solutions. C’est un système bénéfique pour tous,&nbsp;les équipes médicales qui pourront disposer d’outils testés sous leur contrôle, et les entrepreneurs qui pourront valider leurs produits lors d’une preuve de concept de trois mois. <br />   <br />  <strong>Quels sont vos principaux axes de travail&nbsp;?</strong> <br />  Dès le début du projet, nous avons identifié deux thématiques de recherche et développement&nbsp;: la transformation du rapport à l’erreur en chirurgie, et l’accélération de l’utilisation du numérique afin augmenter les sens – la vision, la parole et le toucher – de l’équipe chirurgicale. La chaire BOPA a donc été divisée en six blocs systémiques, chacun se penchant sur un aspect particulier de la recherche en matière de bloc augmenté. Le «&nbsp;Bloc-Viz&nbsp;», par exemple, prévoit la création d’un système de vision augmentée&nbsp;: les acteurs de la chaire sont d’ailleurs en train de développer une lentille de contact avec visée intégrée, qui permettra de capter l’image de ce que voient précisément les yeux du chirurgien pour la restituer ensuite sur les écrans du bloc, ou sur des écrans déportés dans le cadre de formations.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cette innovation s’inscrit dans la série d’augmentations sensorielles que vous avez précédemment évoquées… </strong> <br />  Effectivement, le «&nbsp;Bloc-Touch&nbsp;» se concentre, lui, sur le toucher à travers la co-botique [<em>collaboration homme-robot, NDLR]</em>. Ce champ permet d’imaginer des dispositifs d’aide pour fixer un geste ou en améliorer la précision, à travers par exemple des «&nbsp;butées virtuelles&nbsp;». La parole est pour sa part au cœur du «&nbsp;Bloc-Bot&nbsp;»&nbsp;: l’une des start-ups que nous suivons développe ainsi un agent conversationnel qui pourra venir en aide aux équipes chirurgicales. Une première étape, celle de la définition des ontologies utilisées au bloc, a été franchie et permet au chatbot de retranscrire, sous forme de liste clinique et en temps réel, tout ce qui s’y passe. Pour aller plus loin, notamment sur le plan du suivi des procédures, nous espérons arriver à mettre en place un système d’alerte contextualisé. Ce serait là l’étape suivante, nécessaire pour pouvoir à terme créer un agent capable de converser avec les spécialistes et de répondre à leurs interrogations en contexte. <br />   <br />  <strong>Tous ces travaux imposent une sécurisation forte des données de santé. Comment appréhendez-vous ce point précis&nbsp;? </strong> <br />  C’est le rôle du «&nbsp;Bloc - BlackBox&nbsp;», où sont développés des coffres-forts de données utilisant la cryptographie post-quantique, c’est-à-dire&nbsp;des algorithmes de protection des données capables de résister à une attaque provenant d’un ordinateur quantique. En parallèle, la chaire BOPA travaille également sur la technologie blockchain&nbsp;: véritable «&nbsp;notaire digital&nbsp;», ce système peut aisément horodater et certifier des comptes-rendus, par exemple, de manière automatique et sans outils annexes. Cette «&nbsp;notarisation&nbsp;» en temps réel est actuellement en développement et devrait être finalisée pour cet été. <br />   <br />  <strong>Comment combiner ces technologies avec une dimension humaine&nbsp;?</strong> <br />  Plusieurs spécialistes travaillent sur l’appropriation et les comportements des professionnels de santé face à ces changements. Gérard Dubey, sociologue à l’Institut Mines-Télécom Business school, mène d’ailleurs des recherches pour évaluer la manière dont les équipes chirurgicales perçoivent cette augmentation du bloc opératoire. Par ailleurs, et à l’image de ce qui a pu être fait pour les pilotes d’avions de chasse, l’une des start-ups inscrites à la chaire développe en ce moment-même un outil permettant d’évaluer la charge émotionnelle et cognitive des équipes opératoires. <br />   <br />  <strong>La chaire a-t-elle également une vocation de formation&nbsp;? </strong> <br />  C’est effectivement l’un des objectifs principaux de BOPA, pour les professionnels de l’IMT comme pour ceux du monde de la santé. Nous travaillons par exemple sur la formation par simulation des médecins et des chirurgiens, et collaborons à ce titre avec l’INRIA pour développer des jumeaux d’organes numériques utilisables en pré et post-opératoire. Ce champ a été initié il y a déjà quelques années, et il est aujourd’hui possible de simuler les organes en réalité augmentée. Pour être parfaitement réalistes, il ne leur manque que les flux, et notamment l’irrigation sanguine. <br />   <br />  <strong>Est-ce là votre vision de la médecine du futur&nbsp;? </strong> <br />  Il est évident que toutes ces technologies ont un impact sur la médecine. Nous travaillons aujourd’hui sur le bloc opératoire, mais les outils que nous développons pourraient s’appliquer à tous les champs de la santé. Pourtant, au-delà de l’innovation technique et technologique, c’est bien l’organisation de la chaire BOPA, cette nouvelle façon de travailler ensemble, qui est marqueur d’avenir. Ce concept n’est d’ailleurs pas propre à la médecine. Nous envisageons ainsi la création d’une seconde chaire d’innovation, «&nbsp;Data for Planet&nbsp;», qui travaillera sur les déchets, l’énergie, l’empreinte carbone et l’inclusion citoyenne. <br />   <br />  <span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;">Article publié dans le numéro de mai d'Hospitalia à consulter&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-53-Cybersecurite-l-hopital-contre-attaque_a2689.html" target="_blank">ici</a> 
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56554686-42084785.jpg?v=1621846090" alt="Le bloc opératoire augmenté, bientôt une réalité ?" title="Le bloc opératoire augmenté, bientôt une réalité ?" />
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   <title>Paris Healthcare Week 2017 : Siemens Healthineers a présenté ses nouveaux services à valeur ajoutée pour la santé de demain</title>
   <updated>2017-06-08T12:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Paris-Healthcare-Week-2017-Siemens-Healthineers-a-presente-ses-nouveaux-services-a-valeur-ajoutee-pour-la-sante-de_a1175.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2017-06-08T12:01:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
À l’occasion de cet événement majeur pour l’écosystème de la santé en France, Siemens Healthineers a présenté ses nouveaux services à valeur ajoutée destinés aux laboratoires, plateaux d’imagerie et blocs opératoires : de nouvelles propositions participatives, gages de valeur pour le patient et la société.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13763736-20043367.jpg?v=1496916071" alt="Paris Healthcare Week 2017 : Siemens Healthineers a présenté ses nouveaux services à valeur ajoutée pour la santé de demain" title="Paris Healthcare Week 2017 : Siemens Healthineers a présenté ses nouveaux services à valeur ajoutée pour la santé de demain" />
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      La transformation digitale est au cœur de ces nouvelles solutions. Nos soins de demain passent par les nouveaux services digitaux, les services de gestion de parc et de département et de nouveaux modèles économiques. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;À une époque où les budgets sont de plus en plus restreints, tous les acteurs du secteur de la santé cherchent à apporter une plus forte valeur ajoutée au parcours de soins,</em> indique Hassan Safer-Tebbi, Président de Siemens Healthineers France. <em>La qualité diagnostique, à elle seule, ne suffit plus : il s'agit désormais de garantir une efficacité diagnostique et thérapeutique, d'utiliser en temps voulu les examens et les traitements appropriés à chaque patient afin d’améliorer les résultats cliniques tout en réduisant les coûts&nbsp;».</em>
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     <div><b>Les services « Digital Solutions »</b></div>
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      <strong>Teamplay : La solution de cloud computing tout en un</strong> <br />  &nbsp; <br />  La solution IT teamplay, est conçue pour faciliter la mise en réseau des données médicales entre les spécialistes et permet l’exploitation de grandes quantités de données générées par les équipements d’imagerie médicale. <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, les établissements hospitaliers et les professionnels de santé pourront désormais communiquer via un réseau en cloud, mutualiser leurs connaissances et échanger des données. teamplay permet d’exploiter les nombreuses données produites au sein des départements d’imagerie médicale, qu’il s’agisse du taux d’utilisation des appareils, du temps cumulé des examens ou encore des doses de rayonnement, et de comparer ces résultats aux valeurs de référence internes et externes. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>eHealth : la plateforme de collaboration, de coordination des soins et d’interopérabilité </strong> <br />  &nbsp; <br />  eHealth est une plateforme d'interopérabilité permettant l'échange d'informations médicales, conforme IHE et sécurisée, provenant de systèmes d'information hétérogènes tant au niveau territorial que national. Conçue à des fins de partage et de collaboration, la plateforme eHealth connecte entre eux l’ensemble des soignants. <br />  &nbsp; <br />  Elle contribue à établir une communication médicale efficace, à standardiser la qualité des soins et à les synchroniser entre les services afin d’améliorer leur qualité, d’éviter les examens inutiles, d’économiser des ressources et de réduire les coûts. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Enterprise Archiving, la plateforme d’archivage des données médicales </strong> <br />  &nbsp; <br />  Simplifiant la gestion des données cliniques, la solution logicielle Enterprise Archiving remplit parfaitement son rôle de puissant système d’archivage neutre (VNA) dédié à la gestion, à l’archivage et au partage des données cliniques, quels qu’en soient le format et l’origine. <br />  &nbsp; <br />  Évolutive, elle permet d’archiver les données de tous les services d’un ou plusieurs établissements. Cette archive unique améliore le flux de données en consolidant les données cliniques du patient et en centralisant le stockage et la gestion du cycle de vie des données.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
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     <div><b>Les services « Enterprise Solutions »</b></div>
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      <strong>La gestion de parc et de plateaux techniques </strong> <br />  &nbsp; <br />  Depuis plus de 20 ans, Siemens Healthineers assure la gestion de parc et d’équipements de plus de 30 établissements en Europe. Ces services permettent un partenariat participatif sur une période longue (typiquement 10 ans). <br />  &nbsp; <br />  Grâce à un pilotage conjoint entre l’exploitant d’un plateau technique et le prestaire, l’accès aux innovations sur l’ensemble du plateau est maintenu dans un budget de fonctionnement contraint. Ce type de contrat permet notamment aux établissements de santé de maîtriser leur budget tout en facilitant l’accès aux technologies innovantes et d’améliorer en continu leur niveau de performances. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>La gestion d’activités des laboratoires, des services d’imagerie, des blocs opératoires </strong> <br />  &nbsp; <br />  Récemment, Siemens Healthineers a étendu son offre de services aux établissements de santé avec le ‘management de l’activité’. <br />  &nbsp; <br />  Ces nouveaux modèles intègrent la gestion des activités, leurs plans de financement, le personnel des métiers (santé, technique, admistratif ), les plateaux techniques, les processus dédiés à la réalisation des examens, la logistique, l’approvisionnement, la gestion de bâtiment ainsi que d’autres services nécessaires au fonctionnement d’un département. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Conseil et transformation </strong> <br />  &nbsp; <br />  La capacité de transformation de l’écosystème de santé est la clé d’un succès durable. Siemens Healthineers propose à ses clients un nouveau service ‘Conseils et transformation’ offrant l’expertise d’une communauté de consultants interdisciplinaires : médecins, spécialistes en stratégie et processus, économistes de santé, ingénieurs et experts en informatique. <br />  &nbsp; <br />  Basée sur une large expérience à l’international, l’analyse de Siemens Heathineers &nbsp;se concentre sur les services médicaux et l’ingénierie de l’hôpital du futur, par contraste avec des fournisseurs classiques de conseil. Ses solutions résultent d’études personnalisées et intégrent continuellement les outils avancés de pilotage, les dernières tendances et développements en matière de médecine clinique et innovations scientifiques, pour proposer de nouveaux concepts améliorant la performance de santé. Ainsi, Siemens Heathineers &nbsp;est en mesure d’accompagner les stratégies de développement de ses clients au long terme. <br />  &nbsp;
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