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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-10T07:22:34+02:00</updated>
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   <title>Bionettoyage : dans les coulisses d’un métier essentiel mais invisible</title>
   <updated>2026-07-15T17:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Bionettoyage-dans-les-coulisses-d-un-metier-essentiel-mais-invisible_a5050.html</id>
   <category term="Hygiène" />
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   <published>2026-07-15T17:28:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Responsable de l’Équipe centralisée pour l’entretien des locaux au CHU de Nîmes, Marie Grenier siège également au conseil d’administration de l’Association des responsables du bionettoyage en santé (ARBS). Pour Hospitalia, elle partage son regard sur les défis d’un métier essentiel mais encore discret, et détaille les leviers engagés par le CHU de Nîmes pour en renforcer la reconnaissance et accompagner ses évolutions.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441033-67249016.jpg?v=1778151778" alt="Bionettoyage : dans les coulisses d’un métier essentiel mais invisible" title="Bionettoyage : dans les coulisses d’un métier essentiel mais invisible" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pour commencer, pourriez-vous nous présenter le service bionettoyage du CHU de Nîmes ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Marie Grenier&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Au sein du CHU de Nîmes, l’organisation du bionettoyage repose sur trois&nbsp;circuits complémentaires. Tout d’abord, nous disposons d’une équipe centralisée pour l’entretien des locaux, dite ECEL, qui regroupe une soixantaine d’agents placés sous la responsabilité de trois encadrants – dont moi-même. Cette équipe assure l’entretien de l’ensemble des espaces communs de l’établissement, soit environ 50 000&nbsp;m²&nbsp;: couloirs, vestiaires et sanitaires du personnel, sanitaires publics, zones administratives, circulations dans les unités de soins, ainsi que – de manière très ponctuelle – certaines salles de consultation. Elle intervient également sur des zones spécifiques comme la plateforme logistique, la blanchisserie ou encore les ateliers. Ensuite, au sein des services de soins, ce sont les agents de services hospitaliers (ASH) qui prennent en charge l’entretien des chambres et des offices. Leur encadrement relève des cadres de pôle ou de service. Enfin, certaines zones communes sont externalisées auprès de prestataires privés. Le suivi de ces marchés est assuré par les conseillères hôtelières.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>À quelles problématiques êtes-vous confrontés au quotidien ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La principale difficulté concerne l’absentéisme. Nos équipes présentent une moyenne d’âge relativement élevée, et de nombreux agents sont touchés par des troubles musculo-squelettiques (TMS), liés à la répétitivité des gestes inhérents aux activités de bionettoyage. Pour y répondre, nous travaillons sur l’adaptation des postes, en lien étroit avec les ergonomes, afin d’améliorer les conditions de travail et de tenir compte des pathologies individuelles lorsque cela est possible. Nous mettons également l’accent sur la formation. Une partie de nos agents est en reclassement et ne connaissait pas initialement les métiers du bionettoyage. Nous développons donc des parcours de formation internes afin de leur permettre d’acquérir les bons gestes – ce qui contribue à la prévention des TMS. Nous accompagnons également chaque année un agent dans l’obtention d’un CAP en partenariat avec le CTTN de Lyon, l’objectif étant ici à la fois de professionnaliser les équipes et de valoriser un métier encore trop peu reconnu.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels sont vos projets à court et moyen terme ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nous travaillons actuellement sur deux projets structurants. Le premier concerne la cobotique, avec l’acquisition envisagée d’un robot destiné à assister les agents, et non à les remplacer – la nuance est importante. Aujourd’hui, les tâches restent majoritairement manuelles, malgré l’utilisation d’autolaveuses. L’objectif est de déléguer certaines opérations très répétitives, comme l’entretien des halls d’accueil ou des entrées principales, afin de libérer du temps pour des missions à plus forte valeur ajoutée. Le second projet porte sur la mise en place d’une traçabilité numérique. Actuellement, le suivi des activités repose encore largement sur des supports papier.&nbsp;La digitalisation permettra d’améliorer la remontée d’informations, d’optimiser l’organisation et de mieux valoriser le travail réalisé sur le terrain.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous nous en dire plus sur le projet de traçabilité numérique ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Ce projet est aujourd’hui au cœur de nos priorités. Il implique un véritable accompagnement au changement, car nos équipes ne sont pas toujours familières avec les outils numériques. Nous accordons donc une grande importance à la pédagogie, afin que cet outil ne soit pas perçu comme un dispositif de contrôle, mais comme un levier d’amélioration pour tous. Il permettra notamment aux agents de transmettre des informations en temps réel, simplement, sans passer par des appels téléphoniques. De notre côté, cela nous offrira une meilleure réactivité et une capacité accrue à ajuster les effectifs et les organisations en fonction des besoins réels. Au-delà de l’aspect opérationnel, ce projet s’inscrit donc également dans une démarche de valorisation du métier. Le bionettoyage est un maillon essentiel de la prévention des infections nosocomiales, même s’il reste peu visible. La modernisation des outils contribuera à renforcer la reconnaissance et les compétences des équipes. À terme, ces évolutions feront également évoluer les fonctions d’encadrement. L’intelligence artificielle aura-t-elle un jour sa place dans le pilotage du bionettoyage en santé ? Il est encore trop tôt pour se prononcer. Mais avant d’envisager des technologies plus avancées, il est déjà essentiel de poser les bases avec la numérisation et la collecte de données.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment vous positionnez-vous par rapport aux tendances actuelles autour du nettoyage sans chimie ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  À ce jour, le nettoyage sans chimie ne constitue pas encore un axe structuré au sein du CHU de Nîmes. Le service bionettoyage travaille néanmoins en étroite collaboration avec les conseillères hôtelières, notamment dans le cadre des marchés publics, afin d’évaluer et de tester les produits. Nous recourons encore majoritairement à des solutions chimiques, tout en veillant à en encadrer l’usage. Plusieurs mesures sont mises en place à cet effet, comme le respect rigoureux des dilutions, le recours à la méthode de pré-imprégnation, ou encore l’utilisation de centrales de dilution dans les secteurs les plus importants. Sans être engagé dans une démarche de nettoyage sans chimie, l’établissement a donc déjà amorcé une réflexion autour de l’éconettoyage. Les enjeux de santé environnementale sont bien identifiés, et ces thématiques sont également partagées et discutées au sein de l’Association des responsables du bionettoyage en santé (ARBS). <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les Journées d'Études 2026 de l'ARBS : trois jours pour faire progresser le bionettoyage en santé</title>
   <updated>2026-06-24T12:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-Journees-d-Etudes-2026-de-l-ARBS-trois-jours-pour-faire-progresser-le-bionettoyage-en-sante_a5120.html</id>
   <category term="Hygiène" />
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   <published>2026-06-24T12:16:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 23 au 25 septembre 2026, l'Association des Responsables de Bionettoyage en Santé (ARBS) réunira à Toulouse les professionnels du secteur à l'occasion de ses traditionnelles Journées d'Études. Accueilli dans le cadre prestigieux de l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques, au cœur du CHU de Toulouse, cet événement s'impose comme un rendez-vous incontournable pour tous les responsables de bionettoyage, cadres hôteliers, ingénieurs, hygiénistes et partenaires techniques engagés dans l'amélioration de la qualité des soins.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97108129-67657713.jpg?v=1782291985" alt="Les Journées d'Études 2026 de l'ARBS : trois jours pour faire progresser le bionettoyage en santé" title="Les Journées d'Études 2026 de l'ARBS : trois jours pour faire progresser le bionettoyage en santé" />
     </div>
     <div>
      L'Association des Responsables de Bionettoyage en Santé a pour vocation de fédérer les responsables d'équipes de bionettoyage des établissements de santé publics et assimilés. En favorisant les échanges professionnels et les relations entre ses membres, l'ARBS contribue au développement des compétences, à la diffusion des bonnes pratiques et à l'accompagnement des évolutions du métier. <br />   <br />  Face aux avancées technologiques, aux nouvelles exigences réglementaires et aux enjeux de responsabilité environnementale et sociétale, l'association fait de la formation, du partage d'expérience et de l'innovation les piliers de son action.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Toulouse, capitale du bionettoyage pendant trois jours</b></div>
     <div>
      Pour cette édition 2026, c'est la Ville Rose qui accueillera les congressistes. Les magnifiques salles patrimoniales de l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques offriront un cadre exceptionnel à ces trois journées de réflexion et de convivialité.<o:p></o:p> <br />   <br />  Comme le souligne Stéphanie Burel, présidente de l'ARBS, ces rencontres représentent bien plus qu'un simple rendez-vous professionnel : «<em> Ces journées d'études constituent chaque année un moment privilégié d'échanges, de partage et de réflexion. Elles traduisent notre engagement collectif à faire progresser nos pratiques, à valoriser nos métiers et à affirmer que le bionettoyage et l'hygiène sont aujourd'hui au cœur de la qualité des soins et de la sécurité du patient. »</em><o:p></o:p>&nbsp;Elle rappelle également le rôle essentiel des professionnels de terrain, véritables acteurs de la prévention du risque infectieux, ainsi que l'engagement constant des partenaires techniques qui accompagnent les évolutions du secteur.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un programme riche au cœur des enjeux du métier</b></div>
     <div>
      Durant trois jours, les participants bénéficieront d'un programme alternant conférences, retours d'expérience, ateliers pédagogiques et temps d'échanges avec les partenaires. <br />   <br />  Parmi les temps forts figurent notamment :  <ul>  	<li class="list">les différentes organisations du bionettoyage en France et au Québec ;</li>  	<li class="list">le suivi et le contrôle des prestations externalisées et leur digitalisation ;</li>  	<li class="list">les outils du management appliqués aux équipes de bionettoyage ;</li>  	<li class="list">un regard croisé sur la performance collective avec Émile Ntamack ;</li>  	<li class="list">la formation et le maintien des compétences des agents ;</li>  	<li class="list">les retours d'expérience des établissements hospitaliers ;</li>  	<li class="list">les nouvelles approches du bionettoyage, notamment l'utilisation des probiotiques ;</li>  	<li class="list">la prévention des conflits d'intérêts dans le secteur hospitalier ;</li>  	<li class="list">le dimensionnement des effectifs et les outils d'aide à l'organisation.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div>Les participants pourront également découvrir ou redécouvrir le jeu pédagogique&nbsp;« Les As du Bionet », véritable outil innovant de sensibilisation et de formation, tout en profitant des espaces d'exposition des partenaires techniques.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une formation tournée vers les besoins des établissements</b></div>
     <div>
      Ces Journées d'Études répondent à des objectifs pédagogiques concrets. Elles permettront aux responsables de bionettoyage d'acquérir de nouveaux outils pour améliorer le pilotage de leurs organisations, renforcer leurs pratiques managériales, optimiser le suivi des prestations, développer les compétences des équipes et intégrer les innovations techniques dans leur quotidien. <br />   <br />  Les nombreux retours d'expérience présentés favoriseront également l'identification de pratiques transposables au sein des établissements de santé, dans une logique d'amélioration continue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un temps fort de la vie professionnelle</b></div>
     <div>
      Au-delà des contenus scientifiques et techniques, les Journées d'Études de l'ARBS demeurent avant tout un lieu de rencontres. Les échanges entre professionnels venus de toute la France, les moments de convivialité, les ateliers collaboratifs et le dîner de gala organisé au musée Aéroscopia contribueront à renforcer un réseau professionnel particulièrement dynamique.<o:p></o:p> <br />  Alors que les exigences en matière d'hygiène, de qualité des soins et de développement durable ne cessent de croître, ces trois journées offriront aux participants l'opportunité de partager leurs expériences, d'enrichir leurs pratiques et de construire ensemble l'avenir du bionettoyage en santé.&nbsp;<o:p></o:p>En septembre 2026, Toulouse deviendra ainsi, le temps de trois journées, le point de convergence de toutes celles et ceux qui font du bionettoyage un maillon essentiel de la sécurité des patients et de l'excellence hospitalière. <br />   <br />  <a class="link" href="https://asso-arbs.fr/les-journees-detudes-2026-de-larbs/" target="_blank"><strong>&gt; Informations pratiques</strong></a>  <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le programme en détail</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Les-Journees-d-Etudes-2026-de-l-ARBS-trois-jours-pour-faire-progresser-le-bionettoyage-en-sante_a5120.html" />
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   <title>L’Anap et l’ARTLH dévoilent les lauréats des trophées logistique durable</title>
   <updated>2026-06-15T09:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-Anap-et-l-ARTLH-devoilent-les-laureats-des-trophees-logistique-durable_a5113.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-06-15T09:53:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’occasion des 38ᵉ Journées d’études et de formation de l’ARTLH à Bordeaux, l’Anap et l’ARTLH dévoilent les lauréats de la première édition des Trophées nationaux de la logistique durable en santé. Le CHU de Reims remporte le Trophée 2026 pour son projet de tri des déchets en dialyse. Par ailleurs, le Centre Hospitalier de Villefranche-sur-Saône et le Centre hospitalier de Denain sont distingués par deux coups de cœur. Au total, 22 établissements ont candidaté à ces Trophées.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96981522-67585712.jpg?v=1781510056" alt="L’Anap et l’ARTLH dévoilent les lauréats des trophées logistique durable" title="L’Anap et l’ARTLH dévoilent les lauréats des trophées logistique durable" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le CHU de Reims récompensé pour sa refonte du tri des déchets en dialyse</b></div>
     <div>
      Le CHU de Reims (Grand Est) remporte le Trophée 2026 avec un projet centré sur la réorganisation du tri des déchets en dialyse. En construisant avec les équipes un chariot éco-conçu intégrant les différentes filières de déchets au plus près du soin, l’établissement a directement agi sur les conditions de réalisation du tri. Cette organisation permet de réduire les erreurs d’orientation des déchets, de diminuer les volumes de DASRI et de baisser les coûts de traitement, tout en allégeant les gestes et la charge de travail des équipes grâce à une meilleure ergonomie des postes. Elle se traduit notamment par une baisse de 10 % des DASRI par dialyse, 6,5 tonnes de déchets réorientées chaque année et un retour sur investissement en moins de 8 mois. <br />   <br />  <em>“Je remercie l’ensemble des participants et félicite chaleureusement le CHU de Reims pour ce projet exemplaire, qui illustre de manière concrète comment la logistique peut devenir un levier immédiat de transition écologique au cœur des pratiques de soin. En agissant simultanément sur les impacts environnementaux, l’efficience économique et les conditions de travail des équipes, cette initiative incarne pleinement la transformation à l’œuvre dans les établissements de santé”</em>, déclare Emeline Flinois, Directrice Générale adjointe de l’Anap. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des initiatives saluées par le jury et l’Anap</b></div>
     <div>
      Le jury a également distingué deux projets particulièrement innovants : <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Coup de cœur du jury : Le Centre Hospitalier de Villefranche-sur-Saône&nbsp;</strong>pour la mise en place de transport d’échantillons biologiques et de médicaments par drone, permettant de réduire le recours au transport (1 000 heures de transport par an) routier et les impacts environnementaux associés, tout en sécurisant et en accélérant les échanges logistiques, en particulier entre établissements multi-sites et en territoire rural. Ce dispositif a permis de générer 50 000 € d’économies par an. <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Coup de cœur de l’Anap : Le Centre hospitalier de Denain</strong>&nbsp;pour sa démarche de bionettoyage raisonné, qui optimise les fréquences et les produits en fonction des niveaux de risque, avec à la clé une réduction des consommations, des coûts (près de 100 000 euros d’économies réalisées par an) et des pénibilités. <br />   <br />  <em>“Les projets distingués montrent comment les équipes font évoluer très concrètement leurs organisations logistiques : revoir les circuits de tri au lit du patient, tester de nouveaux modes de transport entre sites ou encore ajuster les pratiques de bionettoyage au niveau de risque réel. Portées par les professionnels de terrain, ces démarches apportent des gains immédiats, à la fois sur les flux, les coûts et le quotidien des équipes"</em>, déclare Imad Fakhri, président de l’ARTLH. <br />   <br />  Ces initiatives seront intégrées à la plateforme des bonnes pratiques de l’Anap, qui totalise déjà près de 177 000 consultations, afin d’en faciliter la diffusion auprès de l’ensemble des établissements. <br />  <a class="link" href="https://anap.fr/s/bonnes-pratiques-orga" target="_blank">➢&nbsp;Accéder à la plateforme des bonnes pratiques de l’Anap</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Nettoyage sans chimie : de l’utopie à une réalité tangible</title>
   <updated>2026-05-26T14:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Nettoyage-sans-chimie-de-l-utopie-a-une-realite-tangible_a5051.html</id>
   <category term="Hygiène" />
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   <published>2026-05-26T14:15:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pionnier français du nettoyage sans chimie, Decitex développe depuis plus de 15 ans des solutions microfibres capables de réduire la charge bactérienne en utilisant uniquement de l’eau. Aujourd’hui déployées dans de nombreux établissements de santé en France et à l’international, ces innovations « s’installent progressivement et durablement dans les pratiques », comme l’explique Hugues Bolomier, responsable commercial France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441381-67249287.jpg?v=1778153669" alt="Nettoyage sans chimie : de l’utopie à une réalité tangible" title="Nettoyage sans chimie : de l’utopie à une réalité tangible" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le nettoyage sans chimie est longtemps resté perçu comme une approche alternative. Où en est-on aujourd’hui dans son adoption, notamment en milieu hospitalier ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Hugues Bolomier&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Longtemps perçu comme marginal, le nettoyage sans chimie s’impose aujourd’hui comme une réalité opérationnelle. De nombreux CHU, en France et à l’international, ont intégré les textiles Decitex à leurs protocoles pour réduire leur impact environnemental, sans compromis sur l’efficacité ni la sécurité des agents. Notre vision, « Pour un monde plus sain, nettoyé sans chimie », guide cette démarche. Fabriqués à partir de matières recyclées et écolabellisés Nordic Swan, le bandeau Ultimate 3D Infinite et lavette Mini Log&nbsp;5 Infinite incarnent cet engagement.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>L’éconettoyage s’étend donc désormais à la décontamination mécanique des surfaces hautes…</strong> <br />   <br />  C’est en effet une évolution très récente. Historiquement, le&nbsp;nettoyage sans chimie s’est imposé sur les sols, mais aujourd’hui, ses performances se révèlent tout aussi pertinentes sur les surfaces hautes et les points de contact. Avec ses microfibres techniques, Decitex a démontré qu’une décontamination mécanique des points de contact peut atteindre des niveaux comparables à ceux d’une désinfection chimique. Cette avancée ouvre la voie à une approche globale, cohérente et durable de l’hygiène, y compris sur les surfaces critiques.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment évalue-t-on concrètement l’efficacité de ces solutions de nettoyage sans chimie ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Précision importante, il n’existe pas de textiles microfibre « validés éconettoyage » ou « normés EN 16615 ». Cette norme européenne a été conçue pour évaluer la désinfection chimique des surfaces. L’approche de Decitex en est une adaptation méthodologique&nbsp;: le principe reste identique, appliquer un textile sur une surface contaminée et mesurer la réduction microbienne, mais les produits chimiques sont remplacés par l’eau, associée aux microfibres Decitex. Les résultats obtenus en laboratoire accrédité sont probants&nbsp;: une réduction de plus de 5&nbsp;logs, soit 99,999&nbsp;% des micro-organismes, équivalente aux protocoles chimiques conventionnels. Cette approche simplifie donc les procédures, sans dilution, sans temps de contact, sans rinçage, limitant ainsi les erreurs humaines et l’exposition aux substances chimiques.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441381-67249288.jpg?v=1778153669" alt="Nettoyage sans chimie : de l’utopie à une réalité tangible" title="Nettoyage sans chimie : de l’utopie à une réalité tangible" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment votre démarche s’inscrit-elle dans une politique RSE ?&nbsp;&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La démarche de&nbsp;Decitex&nbsp;s’inscrit pleinement dans une logique RSE globale. Elle vise à protéger à la fois les utilisateurs, les patients et l’environnement en proposant des solutions plus sûres et plus saines. Nos textiles sont conçus en France et en Europe. Ils intègrent des fibres recyclées et bénéficient du label Nordic Swan, reconnu pour son exigence environnementale. Leur durabilité constitue également un atout majeur. Avec une durée de vie pouvant atteindre 500&nbsp;lavages, soit près de deux ans d’utilisation, ces solutions conjuguent performance économique, réduction de l’impact environnemental et amélioration des conditions de travail.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Quid&nbsp;</em>de la prise en main par les agents hospitaliers ?&nbsp;&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Chaque solution s’accompagne d’une formation indispensable pour en garantir une utilisation maîtrisée, mais aussi pour faire évoluer les produits à partir des réalités du terrain. L’objectif est double&nbsp;: améliorer la performance tout en préservant la santé des utilisateurs. Grâce à l’efficacité de nos textiles, l’effort physique est réduit et le recours aux produits chimiques évité. Associées à des innovations ergonomiques comme le manche télescopique WATSON, reconnu pour améliorer les angulations, ces solutions contribuent à limiter les TMS et à sécuriser les pratiques. Équipes et décideurs apprécient des outils fiables et robustes, qui simplifient le quotidien sans compromis sur le niveau d’exigence.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quelles sont, selon vous, les grandes évolutions des pratiques d’hygiène dans les années à venir ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Les évolutions à venir s’inscrivent dans une continuité, mais les signaux se font aujourd’hui plus pressants. Le rapport de l’ANSES publié en novembre 2025 sur les conditions de travail des agents du nettoyage est un marqueur fort&nbsp;: il pointe une sinistralité structurellement plus élevée que dans les autres secteurs, des TMS deux fois plus fréquents que la moyenne, et recommande explicitement de réduire, voire d’exclure, le recours à la chimie. C’est précisément là que nos solutions prennent tout leur sens. Chez Decitex, ces enjeux ne sont pas nouveaux. Nos innovations ont toujours été pensées pour y répondre, en réduisant l’effort physique grâce à des textiles à haute efficacité mécanique et en supprimant l’exposition aux produits chimiques. L’enjeu des prochaines années sera d’accélérer l’adoption de ces pratiques en s’appuyant sur ce que la science confirme désormais&nbsp;:&nbsp;le nettoyage sans chimie n’est plus une alternative, c’est une réponse concrète aux impératifs de santé au travail, d’impact environnemental et de performance économique.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Plus d’informations sur le <a class="link" href="https://www.decitex.com/fr/" target="_blank">site de Decitex.</a>  </strong><o:p></o:p>
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441381-67249296.jpg?v=1778153669" alt="Nettoyage sans chimie : de l’utopie à une réalité tangible" title="Nettoyage sans chimie : de l’utopie à une réalité tangible" />
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      <strong>Trois questions à Stéphanie Burel, présidente de l’Association des responsables de bionettoyage en santé (ARBS).&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>La montée en puissance de l’éconettoyage dans les établissements de santé est-elle une réalité aujourd’hui ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />  <strong><em>Stéphanie Burel&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Oui, clairement. Cette dynamique s’est construite progressivement, et comme souvent, l’adoption par un premier établissement agit comme un déclencheur pour les autres. Les échanges entre professionnels, les retours d’expérience et les publications scientifiques ont permis de consolider les pratiques et de renforcer la confiance dans l’efficacité de ces solutions.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels sont les bénéfices observés avec cette pratique ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />  Les bénéfices sont très concrets pour les équipes. L’imprégnation maîtrisée des bandeaux limite les manipulations et réduit les contraintes au niveau du poignet et de la main, contribuant ainsi à prévenir les risques de troubles musculo-squelettiques. Une fois les protocoles assimilés, l’utilisation devient fluide et les agents s’approprient durablement ces nouvelles pratiques.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Dans vos travaux, identifiez-vous des tendances à venir en matière de bionettoyage ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />  Après la généralisation progressive du nettoyage sans chimie, notamment pour les sols, une nouvelle approche émerge&nbsp;: les solutions à base de probiotiques. Encore en phase de structuration, cette technologie&nbsp;ne remplace pas le nettoyage sans chimie, mais vient le compléter. Elle élargit le champ des solutions disponibles pour mettre en place des protocoles&nbsp;adaptés à toutes les configurations,&nbsp;au bénéfice des agents comme des usagers.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Les journées de l’ARBS se tiendront du 23 au 25&nbsp;septembre 2026 à Toulouse. <a class="link" href="https://asso-arbs.fr/les-journees-detudes-2026-de-larbs/ " target="_blank">Informations, inscriptions et programme.</a></strong><o:p></o:p>
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      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Nettoyage-sans-chimie-de-l-utopie-a-une-realite-tangible_a5051.html" />
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   <title>Prévenir la diffusion des BHRe : Oxy’Pharm mise sur une réponse technologique intégrée</title>
   <updated>2026-05-26T14:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Prevenir-la-diffusion-des-BHRe-Oxy-Pharm-mise-sur-une-reponse-technologique-integree_a5055.html</id>
   <category term="Hygiène" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96441709-67249511.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-26T14:15:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’antibiorésistance constitue l’un des principaux défis sanitaires actuels, avec 4,71 millions de décès associés dans le monde en 2021, dont 1,14 million directement attribuable. Dans les établissements de santé, cette menace se traduit notamment par l’émergence des bactéries hautement résistantes (BHRe), qui exposent à des impasses thérapeutiques et perturbent durablement l’organisation des soins. Face à ce défi, la prévention, et en particulier la maîtrise de l’environnement, reste le levier le plus efficace. Cette approche est au cœur de l’offre intégrée d’Oxy’Pharm, reposant sur les technologies complémentaires Sanivap et Nocotech.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441709-67249511.jpg?v=1778154767" alt="Prévenir la diffusion des BHRe : Oxy’Pharm mise sur une réponse technologique intégrée" title="Prévenir la diffusion des BHRe : Oxy’Pharm mise sur une réponse technologique intégrée" />
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      Définies par les autorités sanitaires françaises en 2013, les BHRe se distinguent par leur résistance à des antibiotiques de dernier recours, leur présence dans le réservoir digestif et leur fort potentiel de diffusion.&nbsp;Contrairement aux bactéries multirésistantes (BMR) déjà installées de façon endémique, elles restent encore peu implantées en France, ce qui rend leur contrôle d’autant plus crucial. Leur émergence s’inscrit dans un contexte global où quelques espèces bactériennes concentrent déjà une large part de la mortalité liée à l’antibiorésistance, illustrant l’ampleur du défi.&nbsp;Au-delà du risque thérapeutique, leur&nbsp;apparition entraîne une désorganisation rapide des structures de soins&nbsp;: isolement des patients, multiplication des cas contacts, tension sur les capacités d’accueil et mobilisation accrue des équipes sont autant de conséquences qui fragilisent fortement le système de santé.<o:p></o:p> <br />   <br />  La compréhension des modes de transmission des BHRe met en évidence le rôle central de l’environnement. Si le manuportage par les professionnels constitue un vecteur majeur, les surfaces fréquemment touchées, les dispositifs médicaux partagés et les zones humides comme les sanitaires ou les siphons jouent également un rôle déterminant dans la persistance et la diffusion de ces bactéries.&nbsp;Face à cette réalité, les protocoles d’hygiène doivent associer étroitement nettoyage et désinfection – l’élimination préalable des matières organiques étant en effet indispensable pour garantir l’efficacité de la désinfection. Les établissements ont donc besoin de solutions à la fois performantes, reproductibles et compatibles avec les contraintes&nbsp;opérationnelles, tout en garantissant la sécurité des patients, des professionnels et des équipements.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des synergies à l’efficacité démontrée</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441709-67249512.jpg?v=1778154812" alt="Prévenir la diffusion des BHRe : Oxy’Pharm mise sur une réponse technologique intégrée" title="Prévenir la diffusion des BHRe : Oxy’Pharm mise sur une réponse technologique intégrée" />
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      C’est dans cette perspective qu’Oxy’Pharm propose une approche combinée. La solution Sanivap repose sur un bionettoyage vapeur à haute température (97° C), capable d’éliminer les salissures, d’agir sur les biofilms et de réduire la charge microbienne sans produit chimique.&nbsp;Validée selon&nbsp;la norme NF&nbsp;T72-110, elle&nbsp;garantit une action bactéricide, virucide, fongicide et levuricide fiable,&nbsp;tout en préservant les surfaces, y compris les plus sensibles,&nbsp;et s’adapte aux zones critiques comme les siphons. En complément, Nocotech assure la phase de désinfection terminale par diffusion automatisée de peroxyde d’hydrogène sous forme de brouillard sec. Sans contact ni rinçage, cette technologie permet de traiter uniformément toutes les surfaces, même difficiles d’accès. Conforme à la norme EN 17 272, elle garantit une efficacité&nbsp;microbiologique&nbsp;complète, tout en étant non corrosive et biodégradable.<o:p></o:p> <br />   <br />  L’efficacité de cette combinaison a été démontrée lors d’un épisode impliquant des BHRe&nbsp;– en l’occurrence des&nbsp;entérobactéries productrices de carbapénémases – au Centre Hospitalier Tarbes-Lourdes. Le recours au bionettoyage vapeur, systématiquement associé à une désinfection des surfaces par voie aérienne, a permis une décontamination efficace, notamment sur des zones critiques comme les siphons, qui&nbsp;concentrent des conditions favorables à la prolifération des BHRe. L’intégration durable de ces protocoles illustre leur pertinence opérationnelle&nbsp;: l’établissement les a depuis systématisés dans les procédures de bionettoyage des chambres des patients porteurs. Face à des bactéries qui fragilisent à la fois les traitements et les organisations, la prévention doit s’appuyer sur des solutions fiables et adaptéesaux réalités du terrain. En associant bionettoyage vapeur et désinfection automatisée, Oxy’Pharm propose ainsi une réponse cohérente pour renforcer la maîtrise du risque infectieux et sécuriser les parcours de soins.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Pour en savoir plus sur l’offre d’<a class="link" href="https://www.oxypharm.net" target="_blank">Oxy’Pharm</a>, rendez-vous&nbsp;au congrès&nbsp;SF2H&nbsp;2026,&nbsp;stand&nbsp;90. <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  <o:p></o:p>
     </div>
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