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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-15T06:58:00+02:00</updated>
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   <title>Le laboratoire Rivadis lance la gamme Rivadouce bébé bio</title>
   <updated>2020-11-25T09:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-laboratoire-Rivadis-lance-la-gamme-Rivadouce-bebe-bio_a2361.html</id>
   <category term="Confort" />
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   <published>2020-11-25T09:35:00+01:00</published>
   <author><name>Joyce Raymond</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis sa création il y a près de 50 ans, le Laboratoire Rivadis développe des produits d’hygiène et de soins spécifiquement pensés pour la peau sensible des bébés. Cette PME familiale, dont la production est 100 % française, vient de lancer une gamme Rivadouce Bébé Bio que nous découvrons avec la cheffe de marque, Justine Allio.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/50269069-38851285.jpg?v=1601645533" alt="Le laboratoire Rivadis lance la gamme Rivadouce bébé bio" title="Le laboratoire Rivadis lance la gamme Rivadouce bébé bio" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourquoi ce virage vers le bio&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Justine Allio&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Il s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur d’un impact environnemental limité et d’un impact social positif. En passant au bio, la marque Rivadouce fait donc un pas de plus en ce sens, elle qui avait déjà adopté le concept de naturalité. La gamme Rivadouce Bébé Bio est par exemple formulée sans huiles essentielles, sans sulfates et sans additifs potentiellement allergisants, alors même qu’ils sont habituellement autorisés pour les produits biologiques. Chaque ingrédient a été attentivement sélectionné en lien étroit avec des toxicologues indépendants pour assurer une tolérance cutanée optimale. Nous avons, en parallèle, été particulièrement attentifs à élaborer des produits respectueux de l’homme et de l’environnement – donc biodégradables – pour justement faire écho aux engagements du Laboratoire Rivadis. <br />   <br />  <strong>Comment cela se traduit-il, plus concrètement&nbsp;?</strong> <br />  Nous avons privilégié un actif phare, l’extrait de lotus bio, également dit lotus sacré, cultivé au sud du Vietnam de manière traditionnelle afin de développer l’économie locale, de garantir un revenu régulier et surtout d’assurer de bonnes conditions de travail. Véritable fil rouge de la gamme Rivadouce Bébé Bio, il associe à ces vertus sociales des propriétés hydratantes, adoucissantes et apaisantes, qui aident à renforcer la barrière cutanée et apaisent les irritations et les rougeurs. L’autre ingrédient au cœur de cette nouvelle offre bio est la glycérine végétale, un actif naturel qui agit comme un «&nbsp;réservoir&nbsp;» en captant l’eau et en la redistribuant à la peau pour une hydratation tout au long de la journée. Utilisée en quantité importante pour la formulation des gels lavants, la glycérine permet de contrebalancer les effets desséchants de l’eau calcaire et limite sensiblement les tiraillements cutanés à la sortie du bain. Les moussants, qui arrivent à la suite dans la liste d’ingrédients, sont particulièrement doux et justement dosés pour respecter les peaux sensibles.&nbsp; <br />   <br />  <strong>La gamme Rivadouce Bébé Bio s’articule aujourd’hui autour de sept produits. Pouvez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />  Nous proposons, depuis ce printemps, un gel doux lavant bébé bio délicatement parfumé, qui préserve la peau et le cuir chevelu de l’effet asséchant de l’eau calcaire, et un gel lavant surgras bio non parfumé, idéal pour les peaux sèches à tendance atopique dont il apaise les sensations de tiraillement. Mais aussi une eau nettoyante micellaire bio qui élimine les impuretés d’un seul geste et un liniment bio pour la toilette et le soin du siège, dont la formule de type pharmacopée est élaborée à base de huit ingrédients seulement, dont l’eau de chaux, l’huile végétale et la cire d’abeille. Trois autres produits ont été dévoilés cet automne&nbsp;: une crème de change, une&nbsp;<em>cold cream</em>et une crème hydratante, tandis qu’un lait corporel sortira en janvier 2021 pour proposer une gamme complète de produits naturels et biologiques, dont la formulation exigeante associe éthique, sécurité et plaisir. <br />   <br />   <br />   <br />  Plus d'informations <a class="link" href="https://www.rivadouce.fr/besoin/bebe-28.html" target="_blank">sur le site du Laboratoire Rivadis</a>.&nbsp; <br />   <br />  <span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); color: rgb(62, 62, 62); text-align: justify; font-family: &quot;Helvetica Light&quot;; -webkit-font-kerning: none;">Article publié sur le numéro de septembre d'Hospitalia à consulter&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-50-Comment-reinventer-l-hopital_a2329.html" target="_blank">ici</a>.&nbsp;</span><br style="margin: 0px; padding: 0px; text-align: justify; caret-color: rgb(156, 29, 29); color: rgb(156, 29, 29); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Une enquête inédite sur les besoins d'investissement en restauration collective</title>
   <updated>2019-06-20T14:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Une-enquete-inedite-sur-les-besoins-d-investissement-en-restauration-collective_a1886.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/34938099-31804834.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-06-20T14:10:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Atteindre les objectifs de la loi EGalim d'ici 3 ans, notamment 20% de bio dans les cantines? Mission impossible sans financements, d'après les professionnels sondés par la Fondation Nicolas Hulot (FNH) et le réseau Restau'Co.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/34938099-31804834.jpg?v=1561018851" alt="Une enquête inédite sur les besoins d'investissement en restauration collective" title="Une enquête inédite sur les besoins d'investissement en restauration collective" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 1">  <div class="section">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">La restauration collective, c’est 3 milliards repas servis chaque année. Un levier incroyable pour impulser la nécessaire transition écologique. Dans ce sens, la loi Agriculture et Alimentation a, entre autres, axé un objectif de 50% de produits de qualité, dont 20% de bio d’ici 2022. Une décision indispensable, mais qui pose la question des moyens pour y parvenir. <br />   <br />  Six&nbsp;mois après la promulgation de la loi, la Fondation Nicolas Hulot et le réseau Restau’Co ont enquêté sur le retour d’expérience de gestionnaires de restaurants collectifs déjà engagés vers plus de bio, de produits de qualité. Les résultats sont sans appel : atteindre les objectifs en 3 ans, notamment pour le bio, sans plan d’accompagnement financier, c’est mission impossible ! Les professionnels motivés ont mis en moyenne plus de 6 ans pour y parvenir. La FNH et le réseau Restau’Co estiment le besoin d’investissement de départ à 99 centimes par repas, soit 16% du coût complet moyen d’un repas. <br />   <br />  La Fondation Nicolas Hulot et le réseau Restau‘Co se mobilisent depuis de nombreuses années pour impulser les changements de pratiques en restauration collective, notamment à travers la démarche Mon Restau Responsable®, dans laquelle sont aujourd’hui engagés plus de 1000 restaurants, tous secteurs confondus. Des professionnels motivés, ayant globalement des résultats en matière d’alimentation responsable au-dessus de la moyenne nationale, que les deux structures ont interrogé pour tirer les leçons de leur expérience.</span> <br />   <br />  <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Gotham; font-size: 13.333333015441895px; background-color: rgb(240, 240, 233);">L'enquête qualitative réalisée par téléphone en avril/mai 2019 auprès de 28 gestionnaires en gestion directe, représentants 617 restaurants collectifs (225 000 repas journaliers) en milieu scolaire, hospitalier et médico-social.</span></div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5 principaux enseignements</b></div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 2">  <div class="layoutArea">  <div class="column">  <p style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;"><span style="font-size: 10pt;">1 - 75% des restaurants portent un jugement positif sur la loi EGalim, mais 78% d’entre eux considèrent qu’ils n’arriveront pas à atteindre les objectifs sans financements adéquats. <br />   <br />  2 -&nbsp;Les professionnels sondés estiment le besoin d’investissement de départ jusqu’à 99 centimes par repas, soit 16% du coût complet moyen d’un repas:</span> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt;">95,2 centimes d’€ par repas pour couvrir les frais relatifs aux matériels, à la réorganisation et à la formation.</span> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt;">2,7 centimes d’€ par repas relatifs à la structuration de lières locales durables.</span> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt;">0,7 centimes d’€ par repas pour les campagnes de sensibilisation. <br />   <br />  3 -&nbsp;Ces investissements de départ sont estimés indispensables. Dans 87% des cas, ils permettent de réaliser des économies significatives pour enclencher la démarche de progrès. <br />   <br />  4 -&nbsp;Pourtant, six mois après la promulgation de la loi, 82% des sondés déclarent qu’aucune hausse de dotation budgétaire n’est prévue ou observée. <br />   <br />  5 -&nbsp;18% des structures interrogées ont réussi à atteindre les objectifs de la loi EGalim au prix de plus de 6 ans d’efforts. Soit deux fois plus de temps que celui restant d’ici 2022.</span> <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La solution pour atteindre les objectifs de la loi d’ici 2022 ? Lever le frein financier initial</b></div>
     <div>
      <div class="page" title="Page 2">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><font color="#000000" face="Gotham" size="2"><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0);">L’Etat a la responsabilité de fixer des caps en inscrivant des objectifs dans les lois et d’inciter les acteurs à s’engager. Cela est nécessaire mais clairement insuffisant. Ce qu’il faut aujourd’hui c’est considérer la restauration collective pour ce qu’elle est : un levier majeur de la transition agricole et alimentaire, et investir en attribuant une prime à l’investissement :</span></font> <br />   <br />  <font color="#000000" face="Gotham" size="2"><strong>​330 millions d'euros par an&nbsp;pendant 3 ans</strong> pour encourager les donneurs d'ordre de la restauration collective publique ou privée en gestion directe du&nbsp;secteur scolaire, santé et médico-social.</font> <br />   <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">Une aide volontaire :&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">seuls en bénéficient les donneurs d’ordre qui en formulent la demande.</span> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">Limitée à 3 ans,&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">car elle soutient l’aide à l’investissement nécessaire à l’impulsion du changement de pratiques, à la sensibilisation du personnel et des convives et à la structuration des filières&nbsp;locales durables.</span> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">Renforcée dans les territoires les plus fragiles et dans le secteur médico-social et de la santé&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">afin de rattraper le retard observé et répondre à un enjeu de justice social nécessaire.</span> <br />  &nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !</title>
   <updated>2018-03-01T16:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Au-CHU-de-Rennes-l-alimentation-est-un-soin-_a1388.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/20533904-23969878.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-03-01T15:57:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans la lignée des Etats Généraux de l’Alimentation et alors même que le Conseil National de l’Alimentation (CNA) vient de formuler 32 recommandations en vue d'améliorer la qualité des repas à l'hôpital, le CHU de Rennes, soutenu par le Fonds Nominoë, fait évoluer son offre alimentaire et fait la part belle aux produits frais, locaux, de saison, mais aussi au « fait-maison ». Une manière de satisfaire les patients et professionnels de santé tout en luttant contre le gaspillage alimentaire !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20533904-23969878.jpg?v=1519916157" alt="Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !" title="Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !" />
     </div>
     <div>
      Initialement conçu pour réaliser l’assemblage de produits prêts à l’emploi issus de l’industrie agro- alimentaire, le service restauration du CHU de Rennes a confié ses achats et approvisionnements en denrées alimentaires à des prestataires de service (Sodexo, Medirest Compass) pendant plus de 14 ans. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Convaincus que l’alimentation fait partie du soin, et soucieux de proposer des préparations culinaires de qualité aux patients comme au personnel du CHU, nous avons souhaité réinternaliser ces achats au profit de produits frais, de saison, issus de circuits courts et qualitatifs en nous adressant directement aux fournisseurs et exploitants agricoles locaux&nbsp;»</em>, précise Anne GERBEAU, responsable du département de la logistique et de l’hôtellerie au CHU de Rennes.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qualité des produits, approvisionnement local, lutte contre le gaspillage alimentaire : une préoccupation nationale </b></div>
     <div>
      Une décision qui s’inscrit dans le cadre d’une démarche d’ancrage territorial et de circuits courts, et répond ainsi aux enjeux soulevés lors des Etats Généraux de l’Alimentation de juin 2017 (réponse aux attentes des consommateurs en termes de qualités nutritionnelles, environnementales et d’ancrage territorial ; développement de la bioéconomie et l’économie circulaire, lutte contre le gaspillage alimentaire, juste rémunération des agriculteurs...). <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Cette réinternalisation a nécessité plusieurs mois de travail,</em> explique François MICHEL, responsable du service restauration. <em>Nous avons tout d’abord réalisé un benchmark au niveau national, régional et local; puis nous avons sollicité de nombreux acteurs locaux (Chambres d’Agriculture, Centre Culinaire Contemporain, agriculteurs et entreprises bretonnes...) afin de mesurer l’ensemble de contraintes inhérentes à la mise en œuvre de cette nouvelle procédure&nbsp;»</em>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20533904-23969897.jpg?v=1519916265" alt="Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !" title="Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !" />
     </div>
     <div>
      S’en sont suivis l’adaptation des logiciels de gestion des approvisionnements de la cuisine centrale, le processus de sélection des produits par un groupe pluriprofessionnel (chef cuisinier, responsable approvisionnement, responsable qualité, achat et diététicienne), le recalibrage des missions et enfin, le renforcement de l’équipe restauration avec le recrutement de deux magasiniers, d’une assistante et d’un gestionnaire achat. <br />  &nbsp; <br />  Le résultat ? Un panier d’achat constitué, depuis janvier, à 42% de produits issus du grand ouest (&lt;250 km) et à 35 % du bassin rennais et ses alentours (&lt;150 km). Finis les produits prêts à l’emploi.... place aux produits labellisés !&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>AOC, label rouge, produit bretons fermiers et artisanaux... dans le panier du CHU de Rennes </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20533904-23969902.jpg?v=1519916286" alt="Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !" title="Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !" />
     </div>
     <div>
      Trente fournisseurs, pour un total de 818 références ont ainsi été sélectionnés. Les viandes bovines et porcines sont exclusivement françaises «&nbsp;VBF&nbsp;», «&nbsp;VPF&nbsp;» (85 tonnes/an), dont 4 tonnes de viande de porc «&nbsp;Bleu Blanc Cœur&nbsp;», et le poulet désormais «&nbsp;label rouge&nbsp;» de Bretagne «&nbsp;Argoat&nbsp;» (10 tonnes/an). Le poisson frais provient des Criées et mareyeurs d’Ille et vilaine (13 tonnes/an). Les yaourts natures sont morbihannais, fermiers artisanaux «&nbsp;Ker Ronan&nbsp;» (250 000 yaourts natures/an), le lait utilisé pour les recettes est issu du «&nbsp;GAEC Beaugendre&nbsp;» situé sur le département (72 000 litres /an), le beurre demi-sel (18 tonnes/an) et les légumes surgelés produits par «&nbsp;Paysan Breton&nbsp;» (29 tonnes/an). Les crêpes, galettes et pâtisseries sont bretonnes «&nbsp;Galettes Bertel&nbsp;» et «&nbsp;Berrou&nbsp;» (5.3 tonnes/an). Le petit pain est «&nbsp;rustique&nbsp;», réalisé par un boulanger de Noyal-sur-Seiche «&nbsp;Boulangerie d’Armor&nbsp;» (115 tonnes/an). <br />  &nbsp; <br />  Les légumes et fruits de saison sont français (72 tonnes/an), et même de circuits ultra-court (tomates «&nbsp;Solarenn&nbsp;» et pommes «&nbsp;Les Vergers de l’Eclosel&nbsp;» à raison de 18.9 tonnes/an). Afin de proposer des fruits mûrs toute l’année, le CHU de Rennes a également placé la barre très haut: les fournisseurs doivent respecter un calendrier de saisonnalité, ainsi aucun fruit n’est accepté s’il n’est pas mûr à point. Le taux de sucre et la texture des fruits sont contrôlés systématiquement à chaque réception, les produits sont ensuite nettoyés à l’eau claire avant d’être utilisés en cuisine. Bien sûr, aucun artifice et eau de javel ne sont utilisés : cela tient du mythe ! Sodas Breizh cola, biscuits Ker Cadelac, cafés Richard... sont autant de marques régionales connues du grand public, également présentes parmi les produits d’épicerie. <br />  &nbsp; <br />  Concernant le «&nbsp;Bio&nbsp;», celui-ci ne représente aujourd’hui que 1 % du panier achat. La filière «&nbsp;Bio&nbsp;» locale n’est pas aujourd’hui en capacité de fournir les volumes nécessaires pour sécuriser les approvisionnements du CHU. Les menus bio proposés correspondent à des opérations ciblées, tels que les tomates de saison produits par des maraichers d’Ille et vilaine ainsi que des yaourts bio fermier «&nbsp;Marjolaine&nbsp;» fournis par le&nbsp;«&nbsp;GAEC le lait des champs&nbsp;».&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plaisir de la cuisine et des saveurs : quand le « fait-maison » redevient roi en restauration hospitalière </b></div>
     <div>
      Parallèlement, le service restauration a fait l‘acquisition d’un certain nombre d’équipements de cuisson (sauteuses, marmites, fours) au cours de l’année 2017. Les nouvelles recettes et techniques culinaires employées par l’équipe de 140 personnes de la cuisine centrale, modifient ainsi radicalement la part du «&nbsp;fait maison&nbsp;», qui aujourd’hui portée à plus de 80%&nbsp;! <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Tous les hors d’œuvre, les assaisonnements, les plats cuisinés tels que bœuf bourguignon, jambon à l’os, sauté de veau marengo, blanquette de veau, carré de porc au cidre, hachis parmentier, petit salé aux lentilles, potée bretonne et toutes les poêlées de légumes ... sont désormais ‘faits maison’&nbsp;»</em>, poursuit François MICHEL. Les viandes et sauces mijotent de façon traditionnelle à basse température. Riz et semoule au lait, ou encore pana cotta sont concoctés en cuisine avec du lait entier fermier d’un GAEC de Parcé. La salade de fruits est fraîche, à base de fruits épluchés et coupés sur place.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20533904-23969917.jpg?v=1519916265" alt="Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !" title="Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !" />
     </div>
     <div>
      Les cuisiniers du CHU redonnent ainsi sens à leur métier et apportent chaque jour, le meilleur de leur savoir-faire pour satisfaire patients, usagers et professionnels de santé. Tout en proposant des produits de haute qualité nutritionnelle, l’équipe de restauration peut désormais relever les saveurs, redonner du goût à ses préparations culinaires : comme un vrai restaurant !&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20533904-23969919.jpg?v=1519916259" alt="Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !" title="Au CHU de Rennes, l’alimentation est un soin !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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