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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-10T06:13:25+02:00</updated>
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   <title>Baromètre IA à l'hôpital : lancement de la seconde édition</title>
   <updated>2026-07-15T17:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Barometre-IA-a-l-hopital-lancement-de-la-seconde-edition_a5136.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2026-07-15T17:33:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après deux baromètres distincts dressant le même constat en 2025, UniHA, CAIH et la Fédération hospitalière de France (FHF) franchissent une nouvelle étape en annonçant la fusion de leurs démarches au sein d'un baromètre commun sur l'intelligence artificielle dans les établissements de santé, en partenariat avec l’IFOP et Acteurs publics.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97357048-67811650.jpg?v=1784130012" alt="Baromètre IA à l'hôpital : lancement de la seconde édition" title="Baromètre IA à l'hôpital : lancement de la seconde édition" />
     </div>
     <div>
      C'est à l'occasion du salon SantExpo, le 20 mai 2026, que Thomas Jan, directeur général adjoint d'UniHA et CAIH, et Laurent Pierre, conseiller numérique en santé à la Fédération hospitalière de France, ont officialisé cette alliance inédite auprès d'Acteurs Publics. "L<em>es deux baromètres menés indépendamment en 2025 aboutissaient aux mêmes constats. Il était naturel d'unir nos forces pour donner à cette démarche une portée encore plus large et représentative"</em>, explique Laurent Pierre, conseiller numérique de la FHF. <br />   <br />  Ce baromètre commun s’inscrit dans une volonté partagée de mieux documenter les usages réels de l’IA dans le secteur hospitalier et médico-social public, en s’appuyant sur des repères concrets issus du terrain. La FHF rappelle que sa commission « IA en santé », créée en 2025, a précisément pour vocation de produire des repères fondés sur les situations vécues dans les établissements publics. Pour UniHA, CAIH et la FHF, l’enjeu est clair : accompagner une transformation déjà engagée, tout en donnant aux établissements des points d’appui pour structurer leur stratégie, sécuriser leurs choix et accélérer les déploiements. Cette nouvelle édition ambitionne ainsi de consolider un socle d’observation partagé au service de l’action.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les enseignements marquants du premier baromètre (2025) côté UniHA / CAIH</b></div>
     <div>
      Réalisée par l'Ifop et Acteurs publics entre juin et septembre 2025 auprès de 1 051 agents hospitaliers dont 56 % de médecins et soignants, la première édition du baromètre UniHA-CAIH avait établi une photographie inédite de l'adoption de l'IA à l'hôpital : <br />   <br />  Une perception globalement positive... <br />  &gt;&nbsp;66 % des professionnels perçoivent positivement l'arrivée de l'IA à l'hôpital, avec des usages déjà visibles, notamment dans l’analyse d’imagerie médicale, la rédaction de comptes rendus et l’aide au diagnostic. <br />  &gt; 92 % des utilisateurs constatent un gain de temps <br />  &gt; 88 % un gain de performance et de confort <br />  &gt; 70 % une amélioration de la qualité du travail <br />  &gt; 54 % estiment que l'IA améliore l'efficacité des processus administratifs <br />   <br />  ...mais un déploiement encore limité <br />  &gt; 45 % des agents déclarent que leur établissement n'a pas encore adopté de solution d'IA <br />  &gt; 32 % utilisent l'IA dans un cadre professionnel avec leurs outils personnels, faute de solutions institutionnelles <br />   <br />  Des freins persistants <br />  &gt; 52 % citent des enjeux éthiques ou de sécurité <br />  &gt; 42 % émettent des doutes sur la fiabilité des résultats <br />  &gt; 62 % estiment avoir une connaissance limitée de l'IA, et seulement 6 % ont bénéficié d'une formation
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Côté FHF, les résultats bousculent les idées reçues</b></div>
     <div>
      Du côté de la Fédération Hospitalière de France, 110 établissements, dont 73 établissements supports de GHT et 15 structures médico-sociales ont répondu au sondage sur leur stratégie de déploiement. La dynamique observée est cohérente avec les constats d’UniHA et de CAIH : 65 % des établissements utilisent déjà l'IA en production et 90 % des établissements ont inscrit l’IA dans leur plan de déploiement d'ici 3 ans). <br />   <br />  75 % des votes sont concentrés sur le triptyque de bénéfices suivants&nbsp;:&nbsp; <br />  &gt; Efficacité opérationnelle (83 % des répondants),&nbsp; <br />  &gt; Qualité des soins (69 % des répondants),&nbsp; <br />  &gt; Satisfaction des patients et du personnel (44 % des bénéfices)​ <br />   <br />  Et quelques freins&nbsp;: <br />  &gt; 83 % des établissements manquent de financement pour expérimenter des solutions ou estiment que le retour d’investissement n’est pas convaincant. <br />  &gt; Le manque de compétences data science touche 66% des structures <br />  &gt;&nbsp;Les contraintes réglementaires (IA Act, RGPD) sont difficiles à appréhender pour 34 % des établissements. <br />   <br />  Le paradoxe à résoudre : les établissements voient massivement les bénéfices (amélioration qualité des soins pour 69 %, satisfaction patients/personnel pour 44 %) mais peinent à mobiliser les moyens nécessaires. La FHF appelle à une stratégie nationale pour éviter une IA à deux vitesses. Car derrière ces chiffres, c'est l'équité d'accès aux soins innovants qui se joue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une nouvelle édition pour mesurer les évolutions et élargir la représentativité</b></div>
     <div>
      En intégrant la Fédération hospitalière de France à cette initiative, les trois organisations souhaitent donner une dimension encore plus nationale et exhaustive au baromètre. Cette collaboration permettra d'élargir le panel de répondants, d'affiner la méthodologie et de produire des données de référence au service de l'ensemble du secteur hospitalier français. L'ambition est de mesurer année après année les transformations induites par l'IA dans les établissements de santé, de suivre l'évolution des perceptions des professionnels et d'identifier les leviers permettant de lever les freins identifiés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>UniHA et CAIH : un engagement fort pour accompagner la transformation numérique</b></div>
     <div>
      En complément de ce baromètre, UniHA et CAIH poursuivent leur action de terrain via le programme InitIAtive, lancé début 2025 pour accompagner les établissements de santé dans le déploiement de solutions d'IA. Ce programme inclut notamment les Trophées InitIAtive, dotés de 45000 euros, destinés à récompenser les projets hospitaliers les plus innovants intégrant l'intelligence artificielle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Côté calendrier :</b></div>
     <div>
      - Réponses attendues jusqu’au 16 octobre 2026.&nbsp; <br />  - Restitution des résultats à l’automne 2026 lors d’un événement à Paris, en présence de la presse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Aller plus loin</strong>  <ul>  	<li class="list">Accédez au questionnaire :&nbsp;<a class="link" href="https://atpscan.global.hornetsecurity.com/?d=HzV-JpXnCxhoHNXVsqolz4M0beD_W__mzkLaX14YOBo&amp;f=rhmYUrUT0yf7_MqAWYauWl9Qk-Rt-6T3qa5aXLTeaKDdXVqI9OeKj8FsNeOOQIgK&amp;i=&amp;k=Eb5a&amp;m=onuRfVBv2LRuvGtUPX-zBFEzXLgzsqdzTjGPiRSWV1ed_gbWJi83S8NElJkXX6ivjUpjvre6abC9u3VJ-LAuaWwfKCBJ3K3W_EctBUfFOahlG0sSAmANgwtPCY6mvK3h&amp;n=KL0rZNiLMX1BpziNiLlshz4xpHKBHRBE-F8lUZ7MesF0upbodsrT2vo2A5CEv_svS9wvtx4OEnrGdg8Jamckm9NUU0B45uaBtW8-geAWYp8&amp;r=L3KFOGSx9ZblCyt93gjPDdcIh_Roy8m8oy5iJpnVAL0fn6UZG1QQZGj3_C8NTSPM&amp;s=f6cf4c2546b99195087b3fc352af79c14a62dfe3f9c6d488357b94b33562ee10&amp;u=https%3A%2F%2Fs2.ifoponline.com%2F27%2Fcgi-bin%2Fciwweb.pl%3Fstudyname%3D122620%26amp%3BID%3DF9d4R7w1p3Q8" target="_blank" title="https://s2.ifoponline.com/27/cgi-bin/ciwweb.pl?studyname=122620&amp;ID=F9d4R7w1p3Q8">https://s2.ifoponline.com/27/cgi-bin/ciwweb.pl?studyname=122620&amp;ID=F9d4R7w1p3Q8</a></li>  	<li class="list">Interview de Thomas Jan et Laurent Pierre à SantExpo :&nbsp;<a class="link" href="https://acteurspublics.fr/webtv/emissions/santexpo-2026/barometre-ia-a-lhopital-nous-lancons-une-base-de-reference-agnostique-et-commune-pour-mesurer-levolution-reelle-de-lia-dans-les-hopitaux/" target="_blank">https://acteurspublics.fr/webtv/emissions/santexpo-2026/barometre-ia-a-lhopital-nous-lancons-une-base-de-reference-agnostique-et-commune-pour-mesurer-levolution-reelle-de-lia-dans-les-hopitaux/</a> </li>  	<li class="list">Résultat du baromètre national de l’IA à l’hôpital&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://www.uniha.org/actualites/tendances/lhopital-lheure-de-lia-resultats-du-premier-barometre-national" target="_blank">https://www.uniha.org/actualites/tendances/lhopital-lheure-de-lia-resultats-du-premier-barometre-national</a> </li>  	<li class="list">Programme InitIAtive&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://www.caih-sante.org/InitIAtive-deploiement-IA" target="_blank">https://www.caih-sante.org/InitIAtive-deploiement-IA</a> </li>  	<li class="list">Lauréats des trophées InitIAtive :&nbsp;<a class="link" href="https://www.caih-sante.org/les-trophees-initiative-recompensent-trois-projets-hospitaliers-innovants-en-intelligence" target="_blank">https://www.caih-sante.org/les-trophees-initiative-recompensent-trois-projets-hospitaliers-innovants-en-intelligence</a> </li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Baromètre 2026 des droits des personnes malades : 4 Français sur 10 ont des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical</title>
   <updated>2026-04-15T18:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Barometre-2026-des-droits-des-personnes-malades-4-Francais-sur-10-ont-des-difficultes-pour-obtenir-un-rendez-vous_a5015.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-04-15T18:00:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre de « Soigne tes droits ! », le mois dédié aux droits en santé, France Assos Santé publie ce 15 avril son Baromètre annuel des droits des personnes malades. Si leur connaissance continue de progresser, les Français témoignent en revanche de difficultés dans leur application. Focus sur les principaux résultats de l’édition 2026.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96061531-67020183.jpg?v=1776269010" alt="Baromètre 2026 des droits des personnes malades : 4 Français sur 10 ont des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical" title="Baromètre 2026 des droits des personnes malades : 4 Français sur 10 ont des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical" />
     </div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Droit au respect médical, à accéder à des soins, à choisir librement son médecin, à désigner une personne de confiance… La plupart des droits des personnes malades affichent une belle santé, du moins en termes de notoriété. Selon le Baromètre 2026 des droits des personnes malades, réalisé par France Assos Santé en partenariat avec Ipsos BVA, les Français déclarent connaître en moyenne 9,6 droits sur les 13 qui leur ont été soumis, contre 8,3 l'an passé. <br />   <br />  Cette progression cache toutefois des carences. A titre d’exemples, 1 répondant sur 3 ne connait pas le droit de refuser ou interrompre un traitement et 38 % des Français n’ont jamais entendu parler de la possibilité d’engager un recours pour être indemnisé en cas d’accident médical. Dans la même veine, ils sont près d’un quart (24 %) à ne pas connaître le droit d’être informés sur le coût des soins, et quasi autant à s’estimer mal informés sur ce sujet.&nbsp; <br />   <br />  Tendance plutôt inverse pour ce qui est de la connaissance des représentants des usagers : en 2026, 39 % des Français savent qu’ils peuvent être représentés dans un établissement de santé, public ou privé, par des personnes chargées de défendre les droits des patients – contre 33 % par rapport au Baromètre 2025. C’est évidemment mieux, mais 61 % des Français ignorent encore leur existence. Peut mieux faire, donc. <br />    <p aria-hidden="true" style="margin: 0cm; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; line-height: 1.1; font-size: 15px; font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accéder à un médecin : la croix et la bannière</b></div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">En ce qui concerne l’effectivité des droits des usagers du système de santé, cette année encore, le baromètre 2026 met en exergue de nombreux écueils. Si 91 % des patients se déclarent satisfaits de leur relation avec les professionnels de santé, faut-il encore en trouver un. C’est l’un des points noirs du parcours de soins : 4 Français sur 10 rapportent avoir eu des difficultés pour décrocher un rendez-vous médical au cours des douze derniers mois (+ 4 points par rapport au Baromètre 2023). <br />   <br />  La dégradation se poursuit au rythme des obstacles qui s’accumulent et se cumulent&nbsp;: près d’un tiers des Français (30 %) ont fait face à des délais de prise de rendez-vous trop longs et un quart (25 %) ont été confrontés à des refus de consultation, motivés (pas de place pour de nouveaux patients) ou non. A cette liste, s’ajoute un autre motif&nbsp;: l’impossibilité de trouver un médecin ou un spécialiste en secteur 1. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les dépassements d’honoraires : le prix à payer</b></div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">A la question&nbsp;«&nbsp;Au cours des 12 derniers mois, avez-vous été confrontés à des dépassements d’honoraires&nbsp;?&nbsp;», 43 % des personnes interrogées répondent par l’affirmative. Les catégories aisées y ont davantage recours, comparé aux foyers les plus modestes, dont on peut présumer que beaucoup y renoncent d’emblée. Mais l’enquête révèle aussi que 50 % des patients en affection longue durée (ALD) sont exposés aux dépassements d’honoraires. &nbsp; <br />   <br />  L’impact de ces dépassements sur le portefeuille se solde, dans 47 % des cas (principalement chez les personnes aux revenus les plus faibles), par des arbitrages budgétaires, un retard ou un espacement de soins, voire un renoncement à une partie ou à l’ensemble des soins. Bref, c’est la santé des usagers qui trinque.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le casse-tête des pénuries de médicaments</b></div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Les années ont beau passer, les pénuries de médicaments, elles, demeurent. Plus d’un quart de Français (27 %) ont été confrontés à une pénurie de médicaments au cours des 12 derniers mois – chez les personnes en ALD, le taux grimpe à 43 % et à 33 % chez les femmes. Et comme si cela ne suffisait pas, dans 45 % des situations, aucune alternative thérapeutique n’a été proposée. Parmi les classes de médicaments les plus touchées par ces tensions d’approvisionnement et ruptures de stock, on trouve les anticancéreux, les traitements du système cardio-vasculaire, les antibiotiques ou encore les psychotropes (source ANSM). <br />   <br />  Enfin, ça se durcit encore un peu plus pour les patients qui veulent contracter un emprunt immobilier. Malgré la suppression du questionnaire santé en juin 2022, un quart des Français (26 %) déclarent avoir rencontré des difficultés pour obtenir un crédit en raison de leur état de santé – c’est 5 points de plus qu’en 2025. Et, last but not least, 38 % des patients en ALD sont confrontés à ces obstacles. <br />   <br />  Patients en affection longue durée, populations les plus vulnérables et/ou les moins aisées, habitants des Outre-mer, ce sont invariablement ces personnes qui, dans tous les cas, pour des raisons financières ou par méconnaissance de leurs droits, sont les plus impactées et pénalisées. Une constante de ce baromètre annuel.&nbsp; <br />   <br />  <strong><a class="link" href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/04/BVA-pour-France-Assos-Sante-Barometre-des-droits-des-personnes-malades-pour-publication-VDEF.pdf" target="_blank">&gt; Les résultats du baromètre 2026</a>  <br />   <br />  <a class="link" href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/04/FAS-Infographie-Barometre-droits-malades-VDEF.pdf" target="_blank">&gt; Découvrir l'infographie</a> </strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Baromètre santé connectée : une accélération des inégalités malgré la démocratisation des outils</title>
   <updated>2026-03-09T18:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Barometre-sante-connectee-une-acceleration-des-inegalites-malgre-la-democratisation-des-outils_a4958.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2026-03-09T18:35:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les avancées de l’intelligence artificielle offrent de nouvelles perspectives pour l’ensemble du système de santé. L’IA transforme en profondeur la manière dont nous concevons les soins médicaux, en ouvrant la voie à des diagnostics plus précis et à des traitements personnalisés. Dans ce contexte en mutation, l’EDHEC dévoile les résultats de la troisième vague du Baromètre santé connectée, conduit en partenariat avec Ipsos pour mieux comprendre l’évolution de la perception et des usages des outils de santé digitaux en France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95202747-66646590.jpg?v=1773077917" alt="Baromètre santé connectée : une accélération des inégalités malgré la démocratisation des outils" title="Baromètre santé connectée : une accélération des inégalités malgré la démocratisation des outils" />
     </div>
     <div>
      La difficulté d’accès à un médecin généraliste s’accentue depuis la dernière vague. Près de 4 personnes sur 10 évaluent leur délai d’attente à 4 jours ou plus pour obtenir un rendez-vous médical. En parallèle, environ 6 Français sur 10 déclarent avoir un accès difficile à un médecin spécialiste, un enjeu d’autant plus important pour les femmes (63%) et les personnes qui résident en zone rurale (70%). <br />   <br />  De manière générale, 72% des Français se disent prêts à utiliser davantage la santé connectée, bien que&nbsp;69% estiment ne pas être suffisamment informés sur le sujet.&nbsp;Une large proportion s’accorde sur le fait que l’utilisation d’outils connectés en santé offre un gain de rapidité et de praticité et permet précisément de faire face aux déserts médicaux. En revanche, moins d’1 Français sur 5 pense que ces outils garantissent davantage de précision médicale et de fiabilité dans les traitements. &nbsp; <br />   <br />  Plus spécifiquement,&nbsp;54% des Français utilisent déjà ou seraient prêts à utiliser l’IA générative (ChatGPT, les chatbots…) dans le cadre de leur santé, principalement pour s’informer sur les symptômes, les maladies et les traitements. Cette tendance est encore plus nette chez les jeunes (62% des 25-34 et des 35-44 ans), les hommes (61%) et les habitants de la région parisienne (61%). Si la santé connectée est aujourd’hui entrée dans les usages, son adoption reste encore très inégale selon les profils.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un déficit de confiance plus marqué chez les femmes</b></div>
     <div>
      Le baromètre fait apparaitre un véritable clivage entre les femmes et les hommes dans leur rapport à la technologie médicale.&nbsp;Seules 48% des femmes se déclarent disposées à utiliser l’IA générative pour des questions de santé, soit une différence de 13 points avec les hommes.&nbsp;Elles adoptent une posture nettement plus prudente face aux outils numériques de santé, en raison principalement d’un déficit de confiance dans leur fiabilité, de craintes renforcées concernant la sécurité des données de santé et une préférence plus marquée pour l’expertise humaine du médecin plutôt que pour les algorithmes.&nbsp; <br />   <br />  Ces réserves persistent plus fortement chez les femmes même lorsque des usages concrets sont présentés, comme le diagnostic du cancer assisté par IA. L’écart de confiance entre hommes et femmes demeure significatif malgré la démonstration de performances supérieures. Aujourd’hui,&nbsp;près de 3 personnes sur 5 estiment que l’IA peut aider à réduire les inégalités d’accès aux soins contre le cancer, une opinion particulièrement répandue chez les plus jeunes (66% des 25-34 ans) et les hommes (64%), alors que 47% des femmes seulement partagent cette conviction.&nbsp; <br />   <br />  Plus inquiétant encore, la population des femmes âgées de 65 ans et plus, qui utilise le moins la santé connectée, figure pourtant parmi les groupes démographiques ayant les besoins médicaux les plus importants. Cette cohorte, ainsi que celle des 55-64 ans, présente une prévalence élevée de pathologies chroniques nécessitant un suivi régulier et une gestion thérapeutique rigoureuse. Paradoxalement, on observe donc&nbsp;un vrai décalage entre les bénéfices potentiels de ces outils et leur niveau d’adoption par les populations qui en auraient le plus besoin. <br />   <br />  <em>«&nbsp;L’enjeu de l’IA en santé n’est pas seulement technologique, il est profondément social, relationnel et genré,</em> souligne Loick Menvielle, directeur de la Chaire Management in Innovative Health à l’EDHEC.&nbsp;<em>Pour réduire les inégalités, il semble indispensable de renforcer l’éducation à la santé numérique, notamment auprès des femmes et des seniors, et de promouvoir une approche rassurante centrée sur le patient, dans laquelle l’IA reste un soutien et non un substitut&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La crainte d’une dépendance excessive des médecins</b></div>
     <div>
      Malgré la montée de l’utilisation de l’IA générative, environ 60% des Français déclarent accorder une confiance supérieure à leur médecin seul, tant pour le diagnostic que pour le traitement des pathologies. A l’inverse, cela signifie que&nbsp;seuls 4 Français sur 10 auraient davantage confiance dans le couple médecin – algorithme. Un résultat qui peut surprendre, alors même que l’intelligence artificielle est reconnue pour sa robustesse et son efficacité. <br />   <br />  Les Français expriment aujourd’hui des craintes très claires face à l’essor de l’IA en médecine.&nbsp;Ils sont plus de la moitié à redouter une perte progressive des compétences cliniques de base des médecins&nbsp;(c’est-à-dire de leur capacité à diagnostiquer sans assistance technologique) ainsi qu’une dépendance excessive des jeunes médecins, avec le risque qu’ils ne puissent plus exercer correctement sans l’aide de l’IA. Enfin, 43% s’inquiètent d’une diminution du “sens clinique” et de l’intuition médicale au profit des outils algorithmiques. Ces préoccupations sont particulièrement marquées au sein de la catégorie CSP+, un public parmi les plus exposés aux transformations technologiques. <br />   <br />  Enfin,&nbsp;65% des Français sont favorables à l'utilisation de l’IA pour créer des profils de patients virtuels qui pourraient tester des médicaments, ce qui permettrait de limiter les tests sur les êtres vivants (humains ou animaux). L’adhésion est encore une fois plus forte chez les hommes et les catégories CSP+.&nbsp; <br />   <br />  <strong>L’étude complète est accessible en ligne&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="1" href="https://www.edhec.edu/sites/default/files/2026-02/2026-02-barometre-sante-connectee-edhec-ipsos.pdf" rel="nofollow" target="_blank" title="https://u11714644.ct.sendgrid.net/ls/click?upn=u001.8gmJa7-2F5vFnNURntQ-2B2MW2a9qOCmbAkQa01hCpchHzLp-2BML0xvLFlIvLCQLb-2BMzymiOa-2BWazxdlH9JwrVsFnkYKcBHkW8bkAzYsFuizLsAz622Zd9Wfk1r7Si6Z66KEeZM8ZZs8Udore4KhPePqXaA-3D-3DHtbY_F-2FGXi96pA8AIGwE-2BCHWwYObdMf2sF2EdmMg24hvzyi-2BiyrjspylwXT6mAp-2Fzh5bjskw1ESXKuSY8XRhujzUjhXAJckleYFIilTl5thcjRIP9IhwdcolBDiSbbJBfWTLu6xoxXersEL0KGRaSJqU9naYb0jwidACgGxeiphfGDn5yddWgS4QcEBlSlTuyIDNumiDxBDdknviXPsL5hgicaX7Hap4BSsUV18czFwtFdXYxbmDJe9hxMbkaxAA-2FlyarjOlXEM-2FcACHfjHTcmQ4F24WQ-2B4zhVXPlN4wbW3BABH06ZdhD694nfclPK5qvRpU0-2B-2FwyCLKWdju-2FuGEtYe-2BbWW42o6wwz-2F1Dm8PMpBPwHqA-3D">via ce lien</a>.</strong> <br />   <br />  <em>Méthodologie&nbsp;:&nbsp;Cette enquête a été réalisée par Ipsos auprès de 1000 Français de 18 ans et plus, du 21/10/2025 au 24/10/2025. L’échantillon est représentatif de la population française (méthode des quotas) et a été interrogé par internet via l’Access Panel Ipsos.</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Barometre-sante-connectee-une-acceleration-des-inegalites-malgre-la-democratisation-des-outils_a4958.html" />
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   <title>2ème édition du Baromètre de la Fondation de l’Avenir : une recherche médicale mise en lumière par la crise sanitaire avec des attentes fortes du grand public comme des professionnels de santé</title>
   <updated>2022-04-11T09:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/2eme-edition-du-Barometre-de-la-Fondation-de-l-Avenir-une-recherche-medicale-mise-en-lumiere-par-la-crise-sanitaire-avec_a3188.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2022-04-11T09:12:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La 2ème édition du Baromètre Recherche Médicale réalisée par la Fondation de l’Avenir permet de mesurer l’évolution des connaissances et des attentes du grand public et des médecins au regard des deux ans d’épidémie de COVID-19. La situation sanitaire mondiale a-t-elle davantage familiarisé les Français à la Recherche Médicale ? A-t-elle fait émerger de nouveaux acteurs ? A-t-elle modifié les attentes de la population ? Au travers de nombreuses questions posées à plus de 1 200 personnes en France entière (grand public et médecins), ce baromètre, unique en son genre, a montré une appétence plus forte de la population et des attentes plus précises en matière de recherche médicale. Chez les professionnels de santé, les plus jeunes portent un regard optimiste sur les capacités de la recherche médicale et s’y investissent plus que leurs ainés. Tous, professionnels comme grand public, attendent une transparence et une éthique pleines et entières.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/63697041-45861928.jpg?v=1649662571" alt="2ème édition du Baromètre de la Fondation de l’Avenir : une recherche médicale mise en lumière par la crise sanitaire avec des attentes fortes du grand public comme des professionnels de santé" title="2ème édition du Baromètre de la Fondation de l’Avenir : une recherche médicale mise en lumière par la crise sanitaire avec des attentes fortes du grand public comme des professionnels de santé" />
     </div>
     <div>
      La Recherche Médicale est un secteur en perpétuelle évolution. Les tendances indiquées dans&nbsp;<a class="link" href="https://fr.calameo.com/read/0044884413a8aad9c74c1" target="_blank">l’état des lieux de la Recherche médicale en France</a>, réalisé au printemps 2020 par Mines Paris-Tech, se sont largement développées&nbsp; Il y a deux ans encore, il n’existaitpas d’outil mesurant la connaissance et l’évolution des attentes de la population et des médecins en matière de priorités pour la Recherche Médicale française,alors que la santé représente depuis longtemps un sujet central dans débat public en concernant chacun d’entre nous.&nbsp; <br />   <br />  Pour pallier cette situation, la Fondation de l’Avenir a créé en 2020 le&nbsp;Baromètre Recherche Médicale (BRM) avec l’Institut d'études BVA. Cette première enquête d’opinion avait été conduite, en amont de la pandémie puis après le premier confinement.&nbsp; <br />   <br />  Les conclusions riche d’enseignements de cette deuxième édition, mises en perspective de la première, apportent un éclairage utile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une Recherche Médicale qui est entrée dans le quotidien des Français</b></div>
     <div>
      Cette deuxième édition du BRM montre que la Recherche Médicale reste le navire amiral tous secteurs confondus de la recherche en France. La santé apparaît comme le domaine de recherche prioritaire pour les Français, qu’elle concerne le traitement des maladies (58% des Français et 44% des médecins), la prévention santé (36% vs 49%), de manière moins directe via les sciences de l’environnement (30% vs 28%) ou encore l’alimentation (21% vs 13%). <br />   <br />  En 2022, les Français sont davantage familiarisés avec cet univers. En effet, 69% d’entre eux peuvent citer des travaux ou des avancées de Recherche Médicale (+ 17 points par rapport à 2020). Cela est conforté par l’importance donnée au rôle du patient&nbsp;: 95% des Français pensent qu’une meilleure prise en compte de l’expérience des patients et de leur entourage contribuerait à améliorer la Recherche Médicale (+5 points par rapport à 2020).&nbsp; <br />   <br />  Selon eux, la crise sanitaire a mis un coup de projecteur sur la Recherche Médicale&nbsp;: 43% des Français jugent la Recherche Médicale suffisamment médiatisée (+5 points par rapport à 2020) et 33% suffisamment vulgarisée (+5 points par rapport à 2020). Toutefois, les médecins se démarquent sur cet aspect «&nbsp;médiatisation&nbsp;» : seulement un quart d’entre eux estime que la Recherche Médicale est aujourd’hui suffisamment médiatisée (26%, -10 points). Cet écart de perception est conforme aux constats empiriques de la Fondation de l’Avenir au quotidien. Il nous appartient de rapprocher chercheurs et donateurs, y compris sur le champ de l’information et de la connaissance des réalités de la Recherche Médicale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>La pandémie n’aura pas bouleversé les priorités en matière de Recherche Médicale</strong> <br />   <br />  La cancérologie demeure l’aire thérapeutique phare en termes de Recherche Médicale (pour 37% des Français, +7 points) malgré la crise COVID-19. Les maladies neurologiques sont quant à elles au cœur des préoccupations à venir&nbsp;: même si ces dernières sont peu spontanément mentionnées sur les travaux prometteurs (5% des Français et 4% des médecins), elles apparaissent comme une attente prioritaire en matière de recherche pour 77% des Français et 88% des médecins. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des inquiétudes vis-à-vis de la performance de la Recherche Médicale</b></div>
     <div>
      Cet optimisme des Français quant à l’avenir de la Recherche Médicale se teinte d’incertitude (avec un transfert de 5 points des « plutôt optimistes » déjà peu convaincus, vers les « plutôt pessimistes&nbsp;»), une image de la recherche écornée en termes de performance et de développement. Les Français sont moins positifs qu’en 2020 sur le fait que la France soit un grand pays de Recherche Médicale (69%, soit -12 points), comme les médecins (64%, soit -8 points). <br />   <br />  Les jeunes citoyens se déclarent plus optimistes quant à l’avenir de la Recherche Médicale Française : 83% des 18-24 ans et 75% des 25-34 ans (vs 67% ; -6pts pour l’ensemble de la population). <br />   <br />  Les jeunes médecins et spécialistes sont encore plus investis et participent davantage à des congrès (44% des moins de 50 ans, 51% des médecins spécialistes, 35% de l’ensemble des médecins), publient plus d’articles dans les revues à comité de lecture (58% des moins de 50 ans, 54% des médecins spécialistes, 33% de l’ensemble des médecins) et mènent davantage de projets de recherche clinique (38% des moins de 50 ans, 32% des médecins spécialistes, 22% de l’ensemble des médecins). Cette tendance fait écho aux candidatures déposées auprès de la Fondation de l’Avenir, avec une part importante de jeunes chercheurs ces deux dernières années. <br />   <br />  La crise sanitaire liée au COVID-19 a particulièrement mis en évidence la nécessaire connexion entre recherche académique et recherche privée pour expérimenter, trouver et valider plus vite : améliorer plus vite les connaissances fondamentales, augmenter plus vite la détection et la montée des tests à l’échelle industrielle, adapter plus vite les traitements efficaces et les techniques de vaccins éprouvés. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une place reconnue des acteurs privés dans la Recherche Médicale</b></div>
     <div>
      Il est à noter en 2022, une plus grande incursion des financeurs privés dans le paysage reconnu de la Recherche Médicale. Pour 73% des Français (+8 points) et 68% des médecins (+16 points), les entreprises mécènes, investisseurs et autres bailleurs privés sont les premiers financeurs de la recherche.&nbsp; <br />   <br />  La générosité du public est, elle, reléguée à la 4ème&nbsp;position de financeur, perdant ainsi deux places par rapport à 2020. Pourtant, elle a intéressé un public plus jeune qu’elle a davantage&nbsp;incité à donner : 44% des 18-24 ans et 36% des 25-34 ans ont été plus généreux pour la recherche médicale ces 2 dernières années, vs 28% de la population générale. <br />   <br />  La recherche publique reste toujours identifiée comme le 1er&nbsp;acteur de la Recherche Médicale en France, bien qu’en retrait par rapport à 2020 pour 83% des Français (-5 points) et 85% des médecins (-6 points). Les laboratoires pharmaceutiques, cités comme principaux financeurs de la Recherche Médicale par les médecins, confortent leur identification en tant que deuxième lieu de recherche (74% des Français, soit +1 point et 84% des médecins, +8 points). <br />   <br />  Se confirme aujourd’hui l’émergence d’un nouvel acteur de la Recherche Médicale en France&nbsp;:&nbsp;les laboratoires des start-ups et entreprises de biotechnologies, identifiés comme quatrième lieu de recherche par 51% des Français (+10 points) et par 45% des médecins (+3 points).&nbsp;Une résultante qui pourrait être liée à la médiatisation des entreprises de biotechnologies au moment de l’élaboration des premiers vaccins contre la COVID-19. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une Recherche Médicale à amplifier et à maintenir centrée sur les grands enjeux de santé publique</b></div>
     <div>
      Une clé de voute&nbsp;se détache en 2022, comme en 2020 : les Français et les médecins s’accordent sur le fait que la Recherche Médicale doit, avant tout, pouvoir bénéficier à tous et rester indépendante vis-à-vis des intérêts des entreprises ou les lobbies (plus de 9 répondants sur 10). L’expérience patient, en étroite collaboration avec les professionnels de santé, est présentée comme l’un des facteurs clés en ce sens. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Malgré ce que nous avons tous vécu depuis mars 2020, la pandémie n’aura pas confisqué les enjeux et les intérêts de la recherche médicale. Les résultats du 2ème&nbsp;BRM nous le démontrent, les Français se sentent mieux informés, sensibilisés, plus conscients également de tous les acteurs de la recherche, du chercheur au patient, de l’acteur public à la start-up. Notre rôle, en tant que Fondation reconnue d’utilité publique, est de poursuivre ce partage de connaissance auprès de tous, de mobiliser une plus grande diversité d’acteurs pour faire avancer ensemble la recherche médicale appliquée dans tous ses domaines, au profit de tous, personnels soignants, cliniciens, personnes malades, familles&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Pour consulter l’intégralité du Baromètre Recherche Médicale,&nbsp;<a class="link" href="https://www.fondationdelavenir.org/barometre-recherche-medicale-2022/" target="_blank">cliquer ici.</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/2eme-edition-du-Barometre-de-la-Fondation-de-l-Avenir-une-recherche-medicale-mise-en-lumiere-par-la-crise-sanitaire-avec_a3188.html" />
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   <title>La santé des Français et l’hôpital au cœur de la campagne présidentielle</title>
   <updated>2021-12-14T11:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-sante-des-Francais-et-l-hopital-au-coeur-de-la-campagne-presidentielle_a3018.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/61006858-44556841.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-12-14T11:16:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un contexte de crise sanitaire inédite, onepoint, architecte des transformations numériques des entreprises, dévoile les résultats d’un baromètre réalisé avec Odoxa sur la perception des Français à l’égard du système hospitalier et sur sa place dans le débat présidentiel. Pour 81% des Français, le sujet de la santé n’est pas traité actuellement à la hauteur des enjeux par les candidats en campagne.     <div>
      <div title="Page 1">Une étude qui révèle que :  <ul>  	<li class="list">La santé et l’hôpital constituent un enjeu important pour plus de 9 Français sur 10.</li>  	<li class="list">Près de 7 Français sur 10 (68 %) en feront d’ailleurs un enjeu clé de leur vote à l’élection présidentielle.</li>  	<li class="list">Pour 8 Français sur 10, le sujet de la santé n’est pas traité actuellement à la hauteur des enjeux par les candidats en campagne.</li>  </ul>  ​ La question du numérique en santé est un axe prioritaire&nbsp;pour assurer la transformation digitale des hôpitaux et de la santé. Enfin, il est à noter que la crise sanitaire a généré une explosion des nouveaux usages et services en santé (prises de rdv en ligne, téléconsultation, etc.) ; une tendance toutefois disparate selon les régions. <br />   <br />  Par ailleurs, l’étude révèle que la crise sanitaire a renforcé la confiance et la satisfaction des Français à l’égard de leur système hospitalier :  <ul>  	<li class="list">81 % jugent que les hôpitaux et cliniques ont été jusqu’à présent à la hauteur de la situation sanitaire.</li>  	<li class="list">88 % des patients ayant été hospitalisés ces deux dernières années se disent satisfaits de leur expérience. <br />  	&nbsp;</li>  </ul>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La santé et l’hôpital : enjeux majeurs de l’élection présidentielle en 2022</b></div>
     <div>
      La santé et la situation de l’hôpital est un enjeu jugé important par plus de 9 Français sur 10 (91 %) <br />  et 45 % des sondés en font une préoccupation absolument centrale, estimant que c’est un sujet « très important ». <br />   <br />  Mais d’après les Français,&nbsp;les politiques ne l’ont pas encore compris. En effet,&nbsp;pour 81 % des sondés, « pour le moment, dans les débats politiques et électoraux en lien avec l’élection présidentielle, les questions concernant l’hôpital et la santé ne sont pas traitées à la hauteur des enjeux ».&nbsp;Un avis particulièrement prononcé chez les plus de 65 ans (88 %), les femmes (82 %) et les salariés du secteur public (82%). <br />   <br />  Quelques disparités existent au niveau régional. En effet,&nbsp;les territoires où la santé est jugée particulièrement importante sont ceux qui connaissent des déserts médicaux : la Bourgogne Franche-Comté (55 %) et la Nouvelle Aquitaine (50 %). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61006858-44556841.jpg?v=1639478276" alt="La santé des Français et l’hôpital au cœur de la campagne présidentielle" title="La santé des Français et l’hôpital au cœur de la campagne présidentielle" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Par conséquent, la santé représente un enjeu clé de l’élection présidentielle,&nbsp;a fortiori&nbsp;dans un contexte de crise sanitaire. Ainsi,&nbsp;68 % des électeurs assurent que les propositions des candidats sur le sujet auront un impact sur leur vote en 2022. C’est 13 points de plus que lors de la dernière élection présidentielle (cf. baromètre santé Odoxa, novembre 2016).</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le numérique, axe de développement prioritaire pour l’hôpital et la santé de demain</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Pour 82 % des Français, la crise sanitaire a changé la donne et provoquera au moins un changement important à l’hôpital. <br />   <br />  Pour 68 % des sondés, la crise va provoquer des changements dans la façon dont travaillent les professionnels de santé&nbsp;(inter-professionnalité, partage d’informations, collaboration publique – privée, lien ville hôpital, etc.) et&nbsp;63 % pensent que cela provoquera des changements dans les techniques médicales&nbsp;(intelligence artificielle, médecine personnalisée, etc.). Enfin,&nbsp;59 % pensent que la crise sanitaire bouleversera à terme l’expérience patient&nbsp;(personnalisation de la prise en charge, confort, etc.). <br />   <br />  Un Français sur deux estime même que cette crise provoquera des changements importants sur l’ergonomie des bâtiments en générant des lieux de vie ‘smart’ et connectés permettant au patient d’être au centre des attentions. <br />   <br />  <em>« Globalement les Français attendent une santé plus intégrée et plus globale conciliant à la fois services publics et services privés mais aussi hôpital et médecine de ville. Il s’agit de créer de la complémentarité entre l’acte médical - qui ne doit souffrir d’aucune concession - le volet administratif et le développement de services complémentaires (hôtellerie, restauration, intelligence artificielle, etc.) au service du bien-être du patient. Le numérique - comme outil pour faciliter le travail des professionnels de santé - apparaît ainsi comme une aide pour créer cet hôpital de demain&nbsp;»</em>,&nbsp;commente Emmanuel de Gastines, partner chez onepoint.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61006858-44556869.jpg?v=1639478541" alt="La santé des Français et l’hôpital au cœur de la campagne présidentielle" title="La santé des Français et l’hôpital au cœur de la campagne présidentielle" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>Enfin, cette période de crise sanitaire a aussi permis une&nbsp;explosion des nouveaux usages et services en santé.&nbsp;C’est notamment le cas pour la prise de rendez-vous en ligne et la téléconsultation. À titre d’exemple,&nbsp;76 % des Français utilisent aujourd’hui l’application Doctolib pour leurs prises de rendez- vous médicaux et 25 % pratiquent la téléconsultation,&nbsp;soit une multiplication par 3,5 depuis le début de la crise sanitaire. <br />   <br />  Mais&nbsp;face à la technologie, les inégalités territoriales sont très grandes&nbsp;: le détail par région du recours à la téléconsultation témoigne de différences spectaculaires&nbsp;(cf. carte ci-contre).&nbsp;Alors que 33 % des franciliens ont recours à la téléconsultation, ils ne sont que 16 % à y recourir en région Centre Val de Loire.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un an et demi après le début de la crise, les Français sont confiants dans leur système hospitalier</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>Déjà plébiscités par les Français depuis des années, les hôpitaux et leur personnel le sont encore plus après 1 an et demi de crise sanitaire.&nbsp;81 % des Français jugent que les hôpitaux et les cliniques ont été jusqu’à présent à la hauteur de la situation, et 88 % que le personnel soignant l’a été.&nbsp;Le niveau de satisfaction des patients qui était déjà exceptionnel avant la crise sanitaire en mai 2019 (86 %) s’est amélioré de 3 points (cf. baromètre santé Odoxa, mai 2019). <br />   <br />  Si les Français ont une bonne image des hôpitaux et des cliniques, c’est aussi parce qu’ils sont nombreux à avoir vécu une expérience patient satisfaisante. Au cours des deux dernières années, 60 % des Français ont fréquenté un hôpital ou une clinique pour un rendez-vous de consultation, 37 % pour y subir une intervention chirurgicale et 34 % pour accompagner un proche, et à peu près aussi souvent dans le public (66 %) que dans le privé (50 %).</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61006858-44556888.jpg?v=1639478541" alt="La santé des Français et l’hôpital au cœur de la campagne présidentielle" title="La santé des Français et l’hôpital au cœur de la campagne présidentielle" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>89 % des patients et accompagnants ayant fréquenté un hôpital ou une clinique au cours des deux dernières années se disent satisfaits de leur expérience&nbsp;(88 % pour les patients hospitalisés dans un établissement public et 92 % pour ceux hospitalisés dans le privé). Au niveau régional, si la satisfaction globale est partout très élevée, la satisfaction extrême subit une dispersion un peu plus importante selon les territoires&nbsp;(cf. carte ci-contre).</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/La-sante-des-Francais-et-l-hopital-au-coeur-de-la-campagne-presidentielle_a3018.html" />
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