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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-05T09:13:38+01:00</updated>
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   <title>Le CHU de Nantes s’appuie sur Ergotron pour optimiser la qualité des environnements de travail de ses employés</title>
   <updated>2019-04-12T12:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Nantes-s-appuie-sur-Ergotron-pour-optimiser-la-qualite-des-environnements-de-travail-de-ses-employes_a1795.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2019-04-11T17:20:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
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    <![CDATA[
Pour faciliter et optimiser l’utilisation des équipements informatiques et permettre leur utilisation dans les meilleures conditions, l’établissement a décidé d’opter pour des chariots ergonomiques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/32596963-30345331.jpg?v=1554997497" alt="Le CHU de Nantes s’appuie sur Ergotron pour optimiser la qualité des environnements de travail de ses employés" title="Le CHU de Nantes s’appuie sur Ergotron pour optimiser la qualité des environnements de travail de ses employés" />
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      Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes est un établissement offrant des prestations médicales et chirurgicales courantes et hautement spécialisées, l’accueil des malades en urgence 24 h/24 et des ­alternatives à l’hospitalisation complète (activités ­ambulatoires, télé-médecine, activités en réseaux avec les hôpitaux de la région, les cliniques et la médecine de ville). <br />  &nbsp; <br />  En prenant en charge les affections les plus graves et en délivrant les traitements les plus complexes, le CHU de Nantes constitue un pôle d’excellence, de recours et de référence aux plans régional et inter-régional tout en délivrant des soins courants et de proximité au ­profit des 800 000 habitants de la métropole Nantes/Saint-Nazaire. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le besoin du Centre Hospitalier Universitaire de Nantes (CHU de Nantes)</strong> <br />  Dans le cadre du déploiement d’un nouveau logiciel de dossier patient informatisé, le CHU de Nantes devait mettre à disposition de ses utilisateurs des écrans de grande taille, idéalement de 22 pouces. Les équipements précédemment en place et comptant principalement des ordinateurs portables équipés d’écrans de 15 pouces ne convenaient plus pour afficher l’ensemble des informations nécessaires à l’activité des agents. Les écrans de petite taille impliquent en effet des défilements de pages plus fréquents pour visualiser les informations. <br />  &nbsp; <br />  Toutefois ce changement de matériels informatiques, nécessitait de revoir l’installation afin de pouvoir accueillir au mieux ces nouveaux écrans dans un environnement qui soit ergonomique afin que les personnels puissent en profiter pleinement. Ce point était essentiel pour que les personnels s’approprient les nouveaux matériels et les utilisent sereinement. <br />  &nbsp; <br />  C’est la raison pour laquelle, la direction de l’établissement a envisagé de s’équiper de chariots alimentés qui semblaient alors pouvoir répondre parfaitement à cette problématique. <br />  &nbsp; <br />  <strong>L’Ergonomie en quelques mots </strong> <br />  La science appliquée de l’ergonomie se concentre sur la conception et la disposition d’objets physiques liés aux technologies de l’information dans le secteur de la santé pour permettre aux utilisateurs d’interagir plus efficacement et de façon plus sûre. En contexte hospitalier, l’ergonomie impact deux mesures essentielles du succès&nbsp;: l’implication des infirmières et l’expérience des patients. <br />  &nbsp; <br />  Si elle n’est pas intégrée efficacement dans le design d’un hôpital sans attention particulière à l’ergonomie, la technologie peut avoir un impact négatif sur l’expérience des patients, la sécurité des médecins et en fin de compte, sur les résultats financiers de l’établissement. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Trouver le fournisseur idéal</strong> <br />  Afin de trouver la meilleure solution pour répondre à son besoin, le CHU a lancé une consultation dans le cadre du contrat cadre CAIH* et doter l’établissement d’appareils ergonomiques.&nbsp; <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/32596963-30345332.jpg?v=1554997544" alt="Le CHU de Nantes s’appuie sur Ergotron pour optimiser la qualité des environnements de travail de ses employés" title="Le CHU de Nantes s’appuie sur Ergotron pour optimiser la qualité des environnements de travail de ses employés" />
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      C’est lors de cette consultation qu’Ergotron, référencé dans le catalogue, s’est retrouvé en lice pour fournir le CHU. L’un de ses modèles de chariot, le Ergotron StyleView pour écran, alimenté LIFE a ainsi pu être intégré à l’un des services de l’hôpital afin que le personnel donne son avis sur les apports du chariot en situation réelle. Les retours des utilisateurs furent très bons et les personnes ayant testé le produit sont finalement celles qui l’ont adopté. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;Aujourd’hui l’ensemble des services a des besoins forts en mobilité et utilise les chariots. On essaye justement de voir avec eux les atouts et les inconvénients des produits, et on a de très bons retours&nbsp;»,&nbsp;déclare Alban Castaldi de la Direction des Services Numériques du CHU de Nantes. <br />  &nbsp; <br />  La phase de test s’étant révélée satisfaisante, l’établissement a donc décidé de s’équiper d’une centaine de chariots Ergotron StyleView. <br />   <br />  <strong>La solution concrètes mises en place par le chariot Ergotron</strong> <br />  La conception vraiment ergonomique des chariots Ergotron StyleView permet aux soignants de toutes tailles de l’utiliser. Pensé pour travailler assis ou debout, avec un ajustement sans effort d’un simple mouvement, il permet à ces derniers de travailler confortablement, tout en restant productifs. Le mouvement panoramique horizontal du clavier permet d’être plus près du dispositif et d’interagir avec les patients en même temps. <br />  &nbsp; <br />  Idéal pour les espaces restreints grâce à son faible encombrement, ce chariot se déplace facilement sur les planchers durs ou à moquette grâce à ses roulettes. <br />  &nbsp; <br />  Autre point fort du chariot Ergotron Style View, ses batteries LiFe longue durée qui réduisent le temps et les coûts de maintenance et de remplacement. Leur recharge ultra rapide favorise une plus grande disponibilité du personnel soignant et du chariot ce qui permet de consacrer davantage de temps aux soins. Le système d’alimentation LiFe s’associe à la capacité de réglage ergonomique StyleView pour réduire la fatigue du personnel soignant tout en augmentant le bien-être général et la productivité <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;Le principal atout du chariot Ergotron est son évolutivité et son adaptabilité à de nombreux matériels&nbsp;», déclare Alban Castaldi. «&nbsp;Des panels PC autoalimentés avaient autrefois été déployés sur des chariots Ergotron non-alimentés,&nbsp;mais cette solution – néanmoins appréciée – s’avérait à l’époque être trop couteuse en termes d’achat et de maintenance. Les chariots non-alimentés sont toujours utilisés mais réservés à des cas d’usage spécifiques. La nouvelle solution d’Ergotron, plus économique, a permis d’obtenir une baisse des coûts des positions de travail tout en répondant au besoin de mobilité.&nbsp;»&nbsp; <br />   <br />  Pour plus d'informations :&nbsp;<a class="link" href="https://www.ergotron.com/fr-fr/" target="_blank">www.ergotron.com</a>  <br />   <br />   <br />  &nbsp;
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   <title>Recourir aux fonds privés pour accélérer le financement des projets innovants au bénéfice des patients</title>
   <updated>2019-03-22T16:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Recourir-aux-fonds-prives-pour-accelerer-le-financement-des-projets-innovants-au-benefice-des-patients_a1769.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2019-03-22T16:14:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tribune par Sophie Mérigot, déléguée générale de la Fondation HCL.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/31882846-29906456.jpg?v=1553269133" alt="Recourir aux fonds privés pour accélérer le financement des projets innovants au bénéfice des patients" title="Recourir aux fonds privés pour accélérer le financement des projets innovants au bénéfice des patients" />
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      La santé est une cause première. Nous sommes tous, de près ou de loin, concernés par la maladie. Hier, aujourd’hui, demain, qui sait ? La santé est avant tout une loterie et personne n’est à l’abri d’être touché personnellement ou dans son cercle intime, par la maladie. Or si les progrès de la science et de la médecine permettent de guérir nombre de maladies, notre système de soins doit faire face à une demande grandissante. L’accroissement des besoins de santé d’une population vieillissante, la progression des maladies chroniques, dans un contexte de raréfaction des fonds publics, complexifient la prise en charge des patients.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Pourtant, on ne peut raisonnablement pas demander à un patient de faire preuve de patience. Pour lui il y a toujours urgence à être accueilli et suivi dans les meilleures conditions et à bénéficier des dernières innovations, sans attendre, </strong>quels que soient sa condition sociale, son âge et sa pathologie : l’hôpital public le permet, mais les fonds privés peuvent l’y aider.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  C’est pourquoi la Fondation Hospices Civils de Lyon vise trois actions prioritaires au service du 2e CHU de France et de ses patients : améliorer le confort, l’accompagnement et le progrès médical en soutenant la recherche. En tant que fondation reconnue d’utilité publique, nous faisons appel aux dons privés pour mener à bien cette mission.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Nous avons tous mille et une façons de faire preuve de générosité, quelles que soient nos capacités financières.</strong> Certains projets peuvent être financés grâce au recueil de petites sommes multiples, d’autres bénéficient de la contribution de mécènes: dans tous les cas, ces dons sont un moyen de soutenir une cause d’intérêt général. S’engager sur son territoire pour une cause commune qui se traduit concrètement par des actions bénéfiques à la population est à la fois moteur de la cohésion sociale et générateur de sens : cela permet de se sentir utile, au-delà de sa sphère privée. S’investir pour une cause de proximité, c’est faire preuve de son attachement au territoire, c’est une manière de signifier sa reconnaissance, de remercier pour ce qui est fait, tout en contribuant à la construction d’un meilleur avenir.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Il faut reconnaître que donner fait du bien!</strong> La motivation première des donateurs n’est d’ailleurs pas la défiscalisation, même si elle constitue un joli coup de pouce. Choisir de donner, c’est une façon de flécher son impôt, de lui donner le sens que l’on souhaite. Les entreprises mécènes par exemple aiment généralement financer un projet précis, concret, sur lequel elles peuvent associer leur image tout en mobilisant et fédérant leurs collaborateurs. De même, les donateurs particuliers engagent plus généreusement leur contribution sur un projet palpable, qui fait écho à leurs préoccupations personnelles. <strong>Chaque don a un impact, quel que soit le montant engagé.</strong> <strong>Chacun à hauteur de ses capacités peut aider.</strong> Dans un paysage où les collectes de fonds pour la santé sont légion, la Fondation HCL propose un modèle basé sur un circuit court en matière de décision et de réalisation des projets, qui assure transparence de l’action et traçabilité des dons vers des projets identifiés : une véritable garantie pour les donateurs.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Les dons privés sont sujets à des fluctuations : l’actualité sociale et politique, le contexte économique, l’évolution des dispositifs fiscaux... nombreux sont les facteurs qui influencent notre passage à l’acte. <strong>Mais la santé, elle, n’attend pas. L’hôpital ne peut pas TOUT faire. Il appartient à chacun de sortir de sa bulle de bien portant pour prêter attention aux personnes fragilisées par la maladie.</strong> <br />  &nbsp;
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   <title>Urgences, l’ANAP enrichit son offre existante avec un nouvel e-learning et des appuis thématiques</title>
   <updated>2019-01-21T17:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Urgences-l-ANAP-enrichit-son-offre-existante-avec-un-nouvel-e-learning-et-des-appuis-thematiques_a1696.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2019-01-21T16:41:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’ANAP déploie tout un éventail d’offres consacrées aux Urgences. De l’e-learning aux appuis thématiques pour affiner un projet de transformation, en passant par des Cercles dédiés aux retours d’expériences innovantes dans le domaine, quel que soit le temps dont ils disposent, les professionnels peuvent bénéficier d’un soutien pour améliorer l’organisation de leur service.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/29961233-28780208.jpg?v=1548086583" alt="Urgences, l’ANAP enrichit son offre existante avec un nouvel e-learning et des appuis thématiques" title="Urgences, l’ANAP enrichit son offre existante avec un nouvel e-learning et des appuis thématiques" />
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      Le Service d’Urgence est l’une des principales portes d’entrée pour un établissement de santé. La question des temps de passage à chaque étape de prise en charge des patients aux urgences est centrale. C’est donc en améliorant à la fois l’organisation du service et la coordination de tous les acteurs internes comme externes que le parcours du patient gagne en fluidité, améliorant par là même la qualité de sa prise en charge. <br />  Dans cette optique, l’ANAP propose plusieurs types de d’accompagnement afin d’améliorer la performance du service d’urgence.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Mise en ligne d’un e-learning</strong> <br />  Nouveauté 2019,&nbsp;<strong><a class="link" href="https://campus.anap.fr/local/novacatalogue/?id=17" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">l’e-learning «&nbsp;Urgences&nbsp;»</span></a>  <span style="color:#3399cc;"> </span></strong>&nbsp;est un outil pédagogique qui a pour objectif d’accompagner les professionnels pas à pas pour mener l’autodiagnostic qualitatif de leur service d’urgence. De manière quantitative, il permet d’analyser les temps de passage et l’adéquation des ressources à l’activité afin de mettre en œuvre un plan de transformation. Il facilite la réflexion sur les pratiques organisationnelles et les interfaces prioritaires. Dans une logique d’acculturation pour tout professionnel externe au service ou tout étudiant, un module est également consacré aux fondamentaux. Cet e-learning peut être suivi de manière autonome ou en complément de l’appui thématique et des différentes ressources mises à disposition par l’ANAP. <br />   <br />  <strong>Organisation d’un appui thématique pour accompagner un projet de transformation</strong> <br />  Nouvelle modalité d’accompagnement également, l’appui thématique soutient les équipes hospitalières dans leurs projets de transformation du service d’urgence. Les équipes engagées bénéficieront des méthodologies de l’ANAP et notamment d’une démarche outillée et personnalisée s’appuyant sur les données propres des établissements. Organisées en groupe de 6 équipes hospitalières, ces sessions favorisent une dynamique collective.<a class="link" href="http://www.anap.fr/participez-a-notre-action/appels-a-candidaturescontributions/reussir-un-projet-de-transformation-lanap-propose-des-appuis-thematiques/" target="_blank">&nbsp;</a>  <strong><a class="link" href="http://www.anap.fr/participez-a-notre-action/appels-a-candidaturescontributions/reussir-un-projet-de-transformation-lanap-propose-des-appuis-thematiques/" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">Les inscriptions sont ouvertes</span></a>  </strong> pour les premières sessions jusqu’au 28 février. Une conférence préparatoire sera organisée le 13 mars suivie de la première session le 17 avril. <br />   <br />  <strong>Ressources existantes en ligne et prochain évènement</strong> <br />  Le<font color="#3399cc"><b>&nbsp;</b></font><strong><a class="link" href="http://urgences.anap.fr" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">centre de ressources</span></a>  <span style="color:#3399cc;"> </span></strong>de l’ANAP propose des kits pédagogiques et des comptes rendus de plusieurs Cercles consacrés aux urgences. Ces Cercles&nbsp;ont pour objectif d’offrir aux acteurs un lieu d'échange entre pairs, de manière à partager des modèles organisationnels, et bénéficier de retours d’expériences réussies. <br />  La prochaine édition se tiendra <strong>le 12 mars prochain</strong>&nbsp;et sera consacrée aux services d’urgence de demain.&nbsp;<strong><a class="link" href="http://www.anap.fr/participez-a-notre-action/toute-lactu/detail/actualites/12-mars-2019-inscrivez-vous-aux-cercles-pour-faire-le-tour-des-solutions-durables/" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">Les inscriptions sont ouvertes</span></a>  <span style="color:#3399cc;">.</span></strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>À LYON, L’HÔPITAL FEMME MÈRE ENFANT FÊTE SES 10 ANS</title>
   <updated>2018-12-18T15:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/A-LYON-L-HOPITAL-FEMME-MERE-ENFANT-FETE-SES-10-ANS_a1676.html</id>
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   <published>2018-12-18T15:24:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
EN 2008, LES HOSPICES CIVILS DE LYON (HCL) INAUGURAIENT LE NOUVEL HÔPITAL FEMME MÈRE ENFANT (HFME), VISANT À RASSEMBLER L’EXCELLENCE PÉDIATRIQUE LYONNAISE EN UN LIEU UNIQUE, ADOSSÉ À UNE MATERNITÉ DE POINTE. DIX ANS PLUS TARD, CE PROJET AMBITIEUX EST UNE VÉRITABLE RÉUSSITE : AVEC 472 LITS ET PLACES RÉPARTIS ENTRE L’ENSEMBLE DES SUR-SPÉCIALITÉS, 40 CENTRES DE RÉFÉRENCES DES MALADIE RARES ET 3 BLOCS OPÉRATOIRES, L’HFME SE DÉMARQUE PAR UNE EXPERTISE EXCEPTIONNELLE. REPORTAGE.     <div><b>« UN ÉTABLISSEMENT À LA POINTE DE L’EXCELLENCE FRANÇAISE, QUI PREND SOIN DE SES PATIENTS AVEC HUMANITÉ »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/29034163-28302175.jpg?v=1545144587" alt="À LYON, L’HÔPITAL FEMME MÈRE ENFANT FÊTE SES 10 ANS" title="À LYON, L’HÔPITAL FEMME MÈRE ENFANT FÊTE SES 10 ANS" />
     </div>
     <div>
      L’HFME est l’un des trois établissements composant le Groupement Hospitalier (GH) Est, aux côtés de l’hôpital Louis Pradel consacré à la pneumologie et aux spécialités cardio-vasculaires, et de l’hôpital Pierre Wertheimer spécialisé en neurologie et neurochirurgie. Il s’articule autour de deux grands Pôles d’Activités Médicales (PAM) : le Pôle des spécialités pédiatriques, offrant une prise en charge pluridisciplinaire de l’ensemble des sur-spécialités, médicales comme chirurgicales, dédiées à l’enfant ; et le Pôle Couple Nouveau-Né (CNN), pour toutes les prises en charges liées à la grossesse et le traite- ment des pathologies, cancéreuses ou non, spécifiques à la femme », explique Bertrand Cazelles, directeur du GH. <br />   <br />  L’Hôpital Femme Mère Enfant devait, à l’origine, uniquement accueillir les activités de pédiatrie des hôpitaux Debrousse et Édouard Herriot, ainsi que la maternité de l’hôpital Édouard Herriot et une partie de celle de l’Hôtel-Dieu. S’y sont progressivement ajoutées d’autres activités pédiatriques en provenance des différents sites des HCL. <br />  L’HFME intègre aujourd’hui la quasi-totalité de l’offre pédiatrique hospitalière de la métropole lyonnaise, ainsi que l’unique pôle d’accueil permanent des urgences pédiatriques de l’agglomération – avec plus de 82 000 passages par an, c’est le plus gros de France. Accompagnant près d’une quinzaine de naissance chaque jour, sa maternité est par ailleurs la plus importante de la région Auvergne Rhône-Alpes. <br />   <br />  <strong>ENTRE PROXIMITÉ&nbsp;ET EXPERTISE </strong> <br />  « En premier lieu centre de proximité pour les prises en charge de premier niveau, l’Hôpital a à mes yeux une grande force : il regroupe toutes les spécialités pédiatriques en un lieu unique, ce qui facilite grandement la coordination interdisciplinaire et fluidifie les parcours », souligne le Docteur Hugues <br />  Desombre, chef du Pôle des Spécialités Pédiatriques. Le Professeur Pascal Gauche- rand, chef du Pôle Couple Nouveau-Né, abonde : « C’est une chance que l’unité d’obstétrique soit adossée à un hôpital pédiatrique. Nous disposons en effet d’une maternité de niveau 3, capable d’accueillir les grossesses les plus délicates. Le nouveau-né peut alors être immédiatement pris en charge sans que le lien mère-enfant ne soit rompu ». <br />   <br />  Des spécificités qui ont largement contribué à la renommée de l’HFME, d’autant que celui-ci est également un centre d’expertise pour chacune de ses sur-spécialités. En pédiatrie, la plupart des services sont ainsi labellisés sur les maladies rares et orphelines. « La création de l’HFME nous a permis de disposer de la masse critique nécessaire au développement et à la pérennisation de l’excellence hospitalo-universitaire », note Bertrand Cazelles avant de rappeler que les HCL sont le deuxième CHU de France. Ces dix dernières années ont ainsi été marquées par une multitude de réalisations – mise en place d’une consultation de soins de suite programmés au SAU Pédiatrique, réorganisation de l’accueil des urgences gynéco-obstétricales, des consultations prénatales et de celles de chirurgie pédiatrique, déploiement d’un dispositif électronique de prévention du rapt des nourrissons et de voiturettes électriques pour emmener les petits patients au bloc opératoire, ... « Nous menons à bien entre deux et trois projets majeurs par an », précise-t-il.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>UN ESPACE DE TRANSITION POUR LA PÉDIATRIE</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/29034163-28302207.jpg?v=1545144977" alt="À LYON, L’HÔPITAL FEMME MÈRE ENFANT FÊTE SES 10 ANS" title="À LYON, L’HÔPITAL FEMME MÈRE ENFANT FÊTE SES 10 ANS" />
     </div>
     <div>
      Loin de s’arrêter en si bon chemin, l’HFME a encore de nombreux autres projets. « Le PAM des Spécialités Pédiatriques inaugurera par exemple en novembre un nouvel Espace de Transition, destiné à faciliter le passage entre l’enfance et l’âge adulte », ajoute le directeur du GH. Nombre de patients souffrent en effet de pathologies chroniques, qui appellent une prise en charge au long cours. Ils sont donc étroitement accompagnés par des équipes qu’ils connaissent parfois depuis toujours. Mais ils ne bénéficieront pas du même encadrement une fois adultes. « Il s’agit d’un passage difficile, pouvant potentiellement se traduire par des ruptures de prise en charge. S’inspirant des bonnes pratiques mises en œuvre au sein des différentes spécialités pédiatriques, l’Espace de Transition vise à assortir la prise en charge médicale d’une volonté de faire grandir l’enfant, et l’amener vers l’autonomie malgré la maladie », explique le Docteur Hugues Desombre. <br />  Outre l’organisation de consultations ou de téléconsultations pluridisciplinaires pour que les jeunes patients puissent rencontrer <br />  leurs futurs médecins, cet Espace accueillera ainsi une cuisine thérapeutique et un Pavillon des enfants – soit un gymnase de quelques 1000 m2 qui leur permettra de réinvestir leur corps, malgré les attaques qu’il a subie. « Il s’agit de répondre à une question fondamentale : quels relais mettre en œuvre, et à partir de quand, pour accompagner nos jeunes patients vers l’âge adulte ? C’est là une réflexion que nous portons depuis la création de l’HFME et que nous comptons bien poursuivre et formaliser au sein de chaque sur-spécialité », poursuit-il. Un autre chantier concerne l’aménagement d’une terrasse-jardin thérapeutique pour accompagner les enfants par des activités structurées, tandis qu’un der- nier projet-clé sera plus particulièrement dédié à améliorer l’articulation avec la médecine de ville afin de désengorger le service des urgences pédiatriques – « un travail de longue haleine vu la diversité des acteurs », note le Chef du Pôle. <br />   <br />  <strong>UNE ACTIVITÉ EN CROISSANCE CONSTANTE POUR LE PÔLE CNN </strong> <br />  Le Pôle Couple Nouveau-Né n’est pas en reste, ainsi que nous l’explique le Professeur Pascal Gaucherand : « Ces dix dernières années nous ont permis de confirmer le continuum entre les quatre secteurs constitutifs du Pôle CNN – obstétrique, chirurgie gynécologique, assistance médicale à la procréation et réanimation néonatale –, qui forment désormais un ensemble homogène. » Chacun de ces secteurs a par ailleurs connu une importante croissance d’activité, signe de sa montée en puissance à l’échelle du territoire. Le cas de l’obstétrique est ici emblématique : de quelques 3 000 naissances par an en 2008, le service en réalise désormais près de 4 900. « Une évolution à mettre sans doute en regard avec l’attractivité d’un hôpital neuf, proposant des chambres individuelles et doté d’équipements de pointe et d’équipes aux compétences reconnues », note-t-il. Cette croissance devrait se poursuivre jusqu’à ce que le Pôle atteigne le maximum de ses capacités. « Deux pistes de développement s’imposent à mon sens : devenir un centre de référence pour tous les établissements du réseau régional de périnatalité ; et mieux impliquer nos patientes dans le fonctionnement du service d’obstétrique pour mieux répondre à leurs aspirations », estime Pascal Gaucherand. <br />  Des axes qui s’inscrivent dans la continuité des réalisations menées ces dix dernières années. Ainsi, après avoir inauguré dès 2008 un Centre Pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal (CPDPN) puis un centre des grossesses gémellaires en 2014, le Pôle CNN a mis en place en 2016 une Unité psycho-parentale de soins et d’accompagnement (USAP) afin de proposer une prise en charge spécifique aux femmes ayant des difficultés à créer un lien mère-enfant, « une structure unique en France, qui dispose de quatre lits opérés en partenariat avec les équipes du PAM des Spécialités Pédiatriques », précise le chef du Pôle, qui annonce l’inauguration prochaine d’une unité physiologique ouverte aux femmes ne présentant pas de grossesse à risque, ainsi qu’un projet d’extension du laboratoire de biologie de la reproduction : « Nous devrons, à terme, être en mesure de réaliser quelques 1 800 fécondations in vitro (FIV) par an, tout en augmentant nos capacités en matière de dons d’ovocytes ». <br />   <br />  <strong>DES ÉQUIPES MOBILISÉES AU QUOTIDIEN </strong> <br />  Autant de projets qui projettent l’HFME dans la décennie à venir. « En arrivant dans ce nouveau bâtiment, nous étions repartis de zéro. L’Hôpital et le Pôle ont beaucoup grandi et s’affirment désormais comme des structures extrêmement performantes et compétitives – ce qui représente une victoire incontestable. Avec ses infrastructures modernes et ses équipes jeunes, l’HFME est aujourd’hui un établissement particulièrement dynamique, où la recherche de l’excellence représente un objectif partagé de tous », se félicite Pascal Gaucherand. L’émergence d’une identité commune représente d’ailleurs l’événement le plus marquant de ces dix dernières années pour Hugues Desombre : « Lors de la création de l’HFME, les équipes venaient d’établissements différents dont elles avaient conservé la culture. Il n’y a désormais plus qu’une seule et même équipe, celle de l’Hôpital Femme Mère Enfant. Et elle s’engage, chaque jour, à décliner au mieux les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) relatives au travail en équipe, en cherchant à répondre de façon inter- disciplinaire aux besoins des patients et à améliorer la pratique collective ». <br />  Et Bertrand Cazelles de conclure : « Riches en événements, ces dix dernières années ont à n’en pas douter positionné l’HFME comme un hôpital en perpétuelle évolution. Cet anniversaire est d’ailleurs l’occasion de saluer le fort dynamisme de nos équipes, dont l’engagement et le dévouement au quotidien ont permis à l’Hôpital de devenir ce qu’il est aujourd’hui : un établissement à la pointe de l’excellence française, qui prend soin de ses patients avec humanité. Je veux pour cela les remercier et leur rendre hommage, puisque c’est grâce à elles que nous avons pu parcourir ce chemin et que nous continuerons de relever les défis à venir ».&nbsp; <br />   <br />  <i style="color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Interview réalisée par Joëlle Hayek</i><i style="color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">&nbsp;dans le numéro 42&nbsp;d'Hospitalia, magazine à consulter en intégralité</i><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-42-Septembre-2018_a1583.html" target="_blank">&nbsp;ici</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/A-LYON-L-HOPITAL-FEMME-MERE-ENFANT-FETE-SES-10-ANS_a1676.html" />
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   <title>62èmes Journées Françaises de Radiologie Diagnostique et Interventionnelle - l’accès à l’imagerie au cours des urgences : ce qui marche et ce qui ne marche pas...ou mal</title>
   <updated>2014-10-24T10:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/62emes-Journees-Francaises-de-Radiologie-Diagnostique-et-Interventionnelle-l-acces-a-l-imagerie-au-cours-des-urgences-ce_a420.html</id>
   <category term="Imagerie" />
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   <published>2014-10-24T10:24:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour les patients reçus aux urgences l’imagerie médicale occupe une place déterminante et structure bien souvent le parcours de soins de ces patients. En complément des enquêtes régulières menées notamment sur l’accès à l’IRM dans notre pays, la Société Française de Radiologie et la Société Française de Médecine d’Urgence ont souhaité objectiver les conditions d’accès aux examens d’imagerie pour ces patients reçus aux urgences, grâce à une enquête nationale menée cet été auprès de médecins responsables de services des deux spécialités.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7108071-10890360.jpg?v=1414139112" alt="62èmes Journées Françaises de Radiologie Diagnostique et Interventionnelle - l’accès à l’imagerie au cours des urgences : ce qui marche et ce qui ne marche pas...ou mal" title="62èmes Journées Françaises de Radiologie Diagnostique et Interventionnelle - l’accès à l’imagerie au cours des urgences : ce qui marche et ce qui ne marche pas...ou mal" />
     </div>
     <div>
      <strong>- </strong><strong>40% des consultations aux urgences donnent lieu à une imagerie</strong> : dans 71% des cas, il s’agit d’une radiographie standard, dans 23% d’un scanner, dans 10% d’une échographie et dans 4% une IRM. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- </strong><strong>La radiographie standard reste donc l’examen le plus utilisé,</strong> surtout en traumatologie. Elle est réalisée dans la grande majorité des cas en moins de 3 heures ce qui permet de prendre en charge les patients rapidement. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- </strong><strong>Le scanner est devenu le deuxième examen d’imagerie aux urgences</strong>, mais les délais d’obtention restent souvent trop longs faute d’appareils dédiés aux urgences. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- </strong><strong>L’échographie s’est beaucoup développée</strong> surtout aux urgences pédiatriques, car elle n’est pas irradiante. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- </strong><strong>Le point noir reste l’accès à l’IRM.</strong> Si le nombre de machines a augmenté, les indications validées de cet examen, notamment en urgence, ont cru davantage, rendant la demande nettement supérieure à l’offre, d’autant que dans la moitié des établissements qui en disposent, l’IRM ne fonctionne qu’aux heures ouvrables... <br />  &nbsp; <br />   <u>Voici l’analyse croisée des principaux résultats de l’enquête par un urgentiste, le Pr Dominique Pateron, chef de pôle et responsable de service à l’Hôpital Saint Antoine (Paris) et un radiologue, le Pr Jean-Yves Gauvrit, responsable de l’unité d’imagerie neuro-faciale, service de radiologie, du CHU de Rennes.&nbsp;</u>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Avec 45 000 passages aux urgences en moyenne et un taux d’admission, c’est-à-dire d’hospitalisation, de 25%, les données de l’enquête vous semblent-elles représentatives de votre activité ?</b></div>
     <div>
      <strong><em>Pr Dominique Pateron </em></strong><strong><em>:</em></strong> Tout d’abord la répartition des types d’établissement entre CHG (58%), CHU (32%), ESPIC (5%), privé (5%), correspond bien à la réalité des structures accueillant les urgences sur notre territoire. <br />  &nbsp; <br />  Le nombre de passages montre qu’il s’agit plutôt de gros établissements ; quant au taux d’admission de 25%, il est juste un peu supérieur aux données nationales (20%), dont nous disposons à travers l’étude de la DRESS de 2003, en attendant l’enquête menée par le Ministère de la santé dont les résultats devraient être publiés en novembre. <br />  &nbsp; <br />  Le pourcentage de consultations pour traumatologie (33%) est lui aussi conforme aux estimations nationales. On peut donc dire que l’enquête se base sur des données solides représentatives des structures et de l’activité des services d’urgence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concernant le plateau technique accessible aux urgentistes dans ces structures, quels sont les principaux enseignements de l’enquête?</b></div>
     <div>
      L’enquête montre que 40% des consultations aux urgences donnent lieu à une imagerie : dans 71% des, cas il s’agit d’une radiographie standard, dans 23% d’un scanner, dans 10% d’une échographie et dans 4% d’une IRM. <br />  &nbsp; <br />  Le pourcentage d’échographies me semble particulièrement élevé, mais sans doute parce qu’il s’agit d’urgences adultes et pédiatriques. Depuis quelques années, les indications de l’échographie en urgence chez les adultes a en effet diminué au profit du scanner, car l’échographie répond à une question ciblée, autrement dit recherche une cause cliniquement suspectée, alors que le scanner donne des informations plus larges ce qui correspond mieux aux problématiques posées aux urgences. En revanche, l’échographie est privilégiée en pédiatrie et chez la femme enceinte, car elle n’est pas irradiante. <br />  &nbsp; <br />  On observe que la mise à disposition d’un scanner dédié aux urgences (consultations aux urgences et demandes urgentes pour des patients hospitalisés), et aux services des urgences en particulier, est relativement peu développée dans notre pays. La plupart des examens de tomodensitométrie (82%) se font au niveau du service de radiologie central. <br />  &nbsp; <br />  À noter, en outre, que le scanner est utilisé aussi pour les actes de radiologie interventionnelle ou de drainage qui « bloquent » l’appareil pendant des durées plus longues que les examens, rendant également plus difficile ou plus long l’accès à cet examen. <br />  &nbsp; <br />  Quant à l’accessibilité à l’IRM, elle reste faible, et surtout elle est limitée, dans la moitié des cas, aux heures ouvrables, alors que, si elle est indiquée, elle doit pouvoir être faite 24H/24.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les conditions d’utilisation des différentes techniques d’imagerie et les délais pour les obtenir sont-ils aujourd’hui satisfaisants pour la prise en charge des patients qui se présentent aux urgences ?</b></div>
     <div>
      Premier constat : l’ensemble des urgentistes et des radiologues sont satisfaits des radiographies standards. Leurs indications, leur réalisation, la disponibilité des appareils sont bonnes avec beaucoup de machines dédiées aux urgences et des délais d’obtention courts. Seul problème : leur interprétation (voir ci-dessous). <br />  &nbsp; <br />  Deuxième constat : une insatisfaction générale concernant les délais pour obtenir un scanner, une échographie ou une IRM. Il existe une forte attente de la part des urgentistes pour réduire ces délais. Les radiologues quant à eux sont plus critiques vis-à-vis des indications de ces examens, c’est-à-dire des demandes d’examens faites par les urgentistes. <br />  &nbsp; <br />  La mise en place de protocoles communs entre urgentistes et radiologues dans chaque établissement pour mieux définir les indications et les modalités pour réduire les délais devrait permettre d’améliorer cette situation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les délais d’obtention d’une IRM semblent s’être accrus, cette situation est-elle acceptable?</b></div>
     <div>
      Il faut regarder ces résultats avec précaution. <br />  &nbsp; <br />  Certes, le nombre d’appareils d’IRM a augmenté ces dernières années, mais les demandes encore plus, si bien que l’offre reste inférieure à la demande. Ceci dit, si l’on considère les résultats pour les AVC, selon les données de l’enquête, 22% des patients qui présentent des signes cliniques d’AVC ont une IRM en première intention, il y a dix ans, l’examen n’était accessible que dans 1% des cas.... <br />  &nbsp; <br />  On peut voir le verre à moitié vide ou à moitié plein ! Donc pour l’IRM des progrès importants ont été réalisés, mais ils restent insuffisants par rapport aux besoins qui ont beaucoup cru.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En ce qui concerne la prise en charge aux urgences des AVC, l’IRM qui est l’examen de référence, n’est donc réalisée rapidement que chez un patient sur 5 ?</b></div>
     <div>
      Avant de conclure, il faut se poser la question des indications de l’IRM et du délai en urgence chez ces patients. <br />  &nbsp; <br />  L’imagerie très précoce est utile pour ceux qui peuvent bénéficier d’une thrombolyse. Dans cette phase intermédiaire où, malgré des progrès, l’accessibilité à l’IRM n’est pas universelle, il est essentiel de distinguer les patients qui ont besoin de cet examen rapidement et ceux qui devront en bénéficier, mais sans urgence immédiate, car leur traitement immédiat ne dépend pas des résultats de l’IRM. Dans une situation de thrombolyse potentielle, il est préférable d’avoir un scanner immédiatement qu’une IRM 6h plus tard.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La prise en charge des urgences traumatologiques apparait satisfaisante pour les urgentistes comme pour les radiologues ?</b></div>
     <div>
      Comme je vous l’ai dit, la radiographie standard marche bien. Or la plupart des urgences traumatologiques ne nécessitent qu’une radiographie standard. Seules certaines situations comme les traumatismes du rachis cervical et éventuellement les traumatismes du poignet justifient un scanner d’emblée. <br />  &nbsp; <br />  Se posent en effet le problème de la disponibilité du scanner, du rapport coût efficacité sans oublier l’irradiation. Il faut donc intégrer ces paramètres, établissement par établissement, pour mettre en place des protocoles locaux adaptés. La bonne gestion de l’imagerie fait en effet partie de la notion de circuits courts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu’entendez-vous par circuits courts ?</b></div>
     <div>
      Pour améliorer l’organisation des urgences, un certain nombre d’études ont montré qu’il convient de prendre en charge rapidement les patients qui ont des pathologies bénignes, telles que les traumatismes courants ou les infections ORL, afin qu’ils restent le moins longtemps possible dans ces services. <br />  &nbsp; <br />  Ces patients, qui représentent environ 20 à 40% des consultants aux urgences, soit n’ont besoin d’aucun examen complémentaire, soit nécessitent une simple radiographie standard. <br />  &nbsp; <br />  En les traitant rapidement, on améliore les flux et, d’une façon qui peut paraître paradoxale, on améliore également la prise en charge des patients qui ont des pathologies plus lourdes. La mise en place de ces circuits courts est déjà une réalité dans de nombreux services d’urgence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La réalisation et les délais d’obtention des radiographies standard sont donc satisfaisants et permettent de traiter rapidement la traumatologie courante, mais l’enquête montre néanmoins que leur interprétation reste un problème ?</b></div>
     <div>
      Effectivement, l’enquête montre que 18% des clichés sont interprétés en urgence par un radiologue. C’est un taux faible, et qui implique que l’interprétation en temps réel est majoritairement faite par l’urgentiste. <br />  &nbsp; <br />  La question est là encore de savoir si cela est délétère pour le patient. <br />  &nbsp; <br />  Si l’on prend l’exemple du traumatisme du poignet, la réalisation initiale des clichés, une immobilisation efficace et une consultation post-urgence avec une lecture secondaire des clichés par le radiologue est acceptable. <br />  &nbsp; <br />  Autrement dit à condition de mettre en place des procédures de prise en charge, un contrôle de qualité, l’interprétation différée des clichés est acceptable pour la santé des sujets consultant aux urgences pour un certain nombre des traumatismes courants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le pourcentage élevé (40%) de patients consultant aux urgences qui ont une imagerie vous semble t-il conforme à votre activité ?</b></div>
     <div>
      <strong><em>Pr Jean-Yves Gauvrit </em></strong><strong><em>:</em></strong> Oui, l’enquête confirme que l’imagerie est au cœur de la prise en charge des urgences. Elle montre aussi que la radiographie standard, la technique la plus ancienne, reste essentielle, surtout en traumatologie. <br />  &nbsp; <br />  Mais elle met également en évidence la part croissante du scanner, à la deuxième place après la radiographie standard qui représente aujourd’hui 23% des actes d’imagerie réalisés en urgence. Il y a encore quelques années, c’était une technique de pointe, réservée à certaines pathologies graves.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’accessibilité au scanner en urgence est-elle pour autant satisfaisante ?</b></div>
     <div>
      urgences : selon la SFR et le G4 (Conseil Professionnel de la Radiologie Française), un nombre d’urgences (passages au service des urgences et urgences internes au sein de l’établissement) supérieur à 30 000 par an justifie la mise à disposition d’un appareil dédié. <br />  &nbsp; <br />  L’enquête montre que nous en sommes loin, puisque 82% de ces examens sont réalisés dans le service de radiologie centrale. <br />  &nbsp; <br />  La difficulté d’accéder à cet équipement est susceptible de pénaliser la prise en charge de certains patients. En effet, aujourd’hui, c’est l’examen de référence de première intention pour de nombreuses pathologies, thoraciques, abdominales, neurologiques... Ainsi, en cas de suspicion d’embolie pulmonaire, l’angioscanner s’impose. Dans les symptomatologies digestives, c’est aussi le scanner qui confirme le diagnostic. En cas de polytraumatisme, le scanner corps entier permet de faire un diagnostic rapide des lésions et de mettre en place les stratégies thérapeutiques adaptées dans les meilleurs délais. Dans toutes ces situations, l’indication du scanner est parfaitement justifiée. En neurologie également, le scanner, c’est en quelque sorte l’ECG du cerveau et il reste nécessaire par défaut en raison des difficultés d’obtention de l’IRM. <br />  &nbsp; <br />  Il est donc certain que le manque d’appareils dédiés limite l’obtention de cet examen dans des délais satisfaisants pour tous les patients qui en ont besoin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’insuffisance persistante d’appareils d’IRM confirmée par l’enquête a-t-elle des conséquences sur la prise en charge des patients ?</b></div>
     <div>
      Il faut d’abord se féliciter de l’augmentation du nombre de patients présentant un AVC qui ont une IRM : 22% en 2014, alors qu’en 2008-2009, ce pourcentage ne dépassait pas 2%. En revanche, on ne peut que déplorer que si 9 praticiens sur 10 ont accès à une IRM, celui-ci soit limité aux heures ouvrables dans la moitié des cas. <br />  &nbsp; <br />  Il faut néanmoins distinguer plusieurs situations. <br />  &nbsp; <br />  Grâce notamment à la mise en place des « stroke centers », les patients avec un AVC constitué, qui met en jeu leur pronostic vital et fonctionnel et qui nécessite un traitement en urgence, bénéficient dans la majorité des cas d’une imagerie dans les délais recommandés, c’est-à-dire moins de 4H30. L’IRM est l’examen de choix dans cette indication, mais si elle ne peut pas être réalisée, le scanner permet de poser l’indication du traitement et l’absence d’IRM ne leur fait pas perdre de chance. <br />  &nbsp; <br />  Mais la situation n’est pas acceptable pour les patients qui ont un accident ischémique transitoire et qui devraient avoir une IRM dans les 6 heures. Ces sujets sont à haut risque de récidive et leur prise en charge dépend de la cause de leurs symptômes. Or, le scanner ne permet pas de faire ce diagnostic étiologique. <br />  &nbsp; <br />  Donc si des progrès certains ont été réalisés pour les AVC constitués, nous ne pouvons nous satisfaire de la situation actuelle pour les autres nombreuses pathologies neurologiques qui nécessitent une IRM en urgence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’ensemble des praticiens interrogés est satisfait de l’accessibilité et des délais d’obtention des radiographies standards, mais les urgentistes pointent la question de l’interprétation des clichés, est-ce vraiment un problème ?</b></div>
     <div>
      On constate effectivement que les délais pour les radiographies standard sont courts : moins de 3 heures pour 97% des patients. Se posent en revanche deux problèmes : celui de la prescription, autrement dit des clichés demandés, et celui de l’interprétation en temps réel de ces radios. Il faut en effet disposer des bonnes incidences et de clichés de bonne qualité pour pouvoir les interpréter correctement. Il s’agit là de l’organisation et de la délégation de tâches auprès des manipulateurs. Nous insistons sur l’importance de la formation des manipulateurs radios qui ont un rôle majeur à cet égard. <br />  &nbsp; <br />  En ce qui concerne l’interprétation, compte tenu du nombre de radiographies standards, il est impossible d’envisager que tous les clichés soient interprétés en urgence quasi en temps réel par un radiologue. Là aussi il s’agit d’un problème d’organisation. Dans les cas de fracture évidente, le diagnostic est fait sans difficulté par l’urgentiste. Dans les cas difficiles, une lecture en différé des clichés par un radiologue doit être organisée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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