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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-15T07:31:46+02:00</updated>
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   <title>Le CH de Troyes mise sur l’agilité et la participation pour bâtir l’avenir</title>
   <updated>2025-11-25T13:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CH-de-Troyes-mise-sur-l-agilite-et-la-participation-pour-batir-l-avenir_a4688.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-11-25T13:45:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le CH de Troyes a choisi d’inventer son avenir d’une manière inédite : plutôt que de reproduire les schémas classiques de planification hospitalière, l’établissement a misé sur une méthode agile et participative, traduisant une volonté claire d’inscrire l’hôpital dans une dynamique durable de transformation. Pour Hospitalia, son directeur Damien Patriat détaille les innovations managériales mises en place et les premiers résultats concrets, notamment aux urgences avec le projet « SAU-tons le pas ! ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91179115-64146927.jpg?v=1758189860" alt="Le CH de Troyes mise sur l’agilité et la participation pour bâtir l’avenir" title="Le CH de Troyes mise sur l’agilité et la participation pour bâtir l’avenir" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le CH de Troyes a engagé une transformation d’envergure, formalisée à travers le projet d’établissement&nbsp;2025-2030. Pourriez-vous nous en parler ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Damien Patriat&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Après la crise Covid, nous avons relancé la réflexion stratégique dès mon arrivée à la direction, il y a plus de deux ans. Dès le départ, nous avons choisi d’innover méthodologiquement en rompant avec le schéma classique par pôle au profit d’une logique centrée sur les services, qui constituent le véritable point de repère des médecins et des soignants. Pour éviter une addition de projets dispersés, nous avons structuré le tout autour de quatre axes transversaux à décliner collectivement&nbsp;: ouverture sur la ville, renforcer son attractivité, dynamisme, efficience et accompagnement des évolutions du système de santé. Chaque initiative devait s’inscrire dans au moins l’un de ces axes, ce qui nous a permis de conjuguer cohérence et innovation. <br />   <br />  <strong>Concrètement, comment avez-vous fait évoluer vos méthodes de travail ?</strong> <br />   <br />  Nous avons créé des leviers rapides, capables de générer un impact visible et d’installer une dynamique de transformation&nbsp;: création d’un salon de sortie pour fluidifier les parcours, réorganisation des transports sanitaires, adaptation du schéma directeur des systèmes d’information.... Surtout, nous avons innové sur le plan managérial&nbsp;: nous avons organisé un séminaire des managers accueillant des professionnels venus d’autres établissements, afin de favoriser le décloisonnement et le partage d’expériences. Cet apport extérieur a enclenché un véritable effet d’entraînement. Dans la foulée, nous avons mis en place un comité de pilotage ouvert, qui a attiré de nombreux volontaires et s’est rapidement imposé comme un incubateur interne d’idées nouvelles et de porteurs de projets. <br />   <br />  <strong>Des groupes de travail se sont également constitués. Quelle était leur originalité ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous avons opté pour un format court et ciblé, afin de maintenir une dynamique collective. Ainsi, en deux ans, le groupe « Attractivité » a rouvert des lits d’aval, refondu la stratégie de recrutement et la formation des managers, et relancé le mentorat interne. Sur la même période, le groupe « Médecine ambulatoire » a identifié une solution rapidement rentable et transversale, progressivement déployée dans toutes les disciplines. Une fois leurs objectifs atteints, ces groupes ont été dissous pour libérer leurs membres. Cela dit, cette méthodologie par cycles courts n’est pas applicable partout. Certains chantiers exigent un travail de fond sur le long terme, comme le volet « Ville-Hôpital » pour nouer des alliances territoriales. <br />   <br />  <strong>Vos choix méthodologiques ne sont d’ailleurs eux-mêmes pas figés…</strong> <br />   <br />  Pour un projet d’une telle envergure, il est essentiel de réinventer régulièrement nos modes de fonctionnement afin d’éviter tout essoufflement.&nbsp;C’est dans cet esprit que, depuis début&nbsp;2025, nous avons resserré le comité de pilotage en y intégrant en priorité de jeunes médecins, car ce sont eux qui porteront l’avenir de l’hôpital. En parallèle, nous avons lancé une campagne de communication auprès de la communauté médicale et instauré des temps d’échanges informels dans les services, pour recueillir les idées en prise directe avec le terrain. La communication interne a également été revue&nbsp;: les messages sont désormais adaptés au rythme et à l’avancée des chantiers, afin de donner de la visibilité et faciliter la projection des équipes. Cette exigence de renouvellement constant peut sembler contraignante. Mais c’est justement la contrainte – inhérente au fonctionnement hospitalier –, qui stimule l’innovation collective. <br />   <br />  <strong>Comment les transformations en cours matérialisent-elles votre vision de l’hôpital ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Un hôpital efficient, attractif et ouvert, doit d’abord s’appuyer sur des bases solides. C’est pourquoi nous avons concentré nos efforts de transformation sur la sécurisation et la consolidation des activités et organisations. Un service fiable et bien structuré devient naturellement attractif et plus apte à coopérer avec l’extérieur. Mais cette ouverture doit être accompagnée&nbsp;: il faut dégager du temps médical pour que les responsables puissent s’impliquer dans les instances externes, mais aussi donner les outils pour apprendre à dialoguer avec des interlocuteurs variés, et porter collectivement la voix de l’hôpital. <br />   <br />  <strong>Cette consolidation de vos activités s’est déjà traduite de manière concrète. Pourriez-vous nous donner des exemples ?</strong> <br />   <br />  La radiothérapie illustre bien notre démarche. Faute de moyens pour investir dans les équipements de pointe nécessaires à cette spécialité, nous avons lancé un appel à manifestation d’intérêt débouchant sur un partenariat avec un prestataire privé, dans le cadre d’un groupement de coopération sanitaire respectant les règles du service public. Le partenaire assume les coûts d’investissement et de fonctionnement, mais l’activité reste implantée dans nos locaux et portée par nos équipes – qui bénéficient d’un dispositif d’intéressement – avec des infrastructures hébergées localement. Cette approche a totalement changé la donne&nbsp;: en un an, la file active de patients a déjà doublé. Ce mécanisme novateur ne peut pas toutefois s’appliquer partout. Pour l’imagerie par exemple, nous travaillons plutôt à la constitution d’un plateau d’imagerie médicale mutualisé (PIMM), un modèle mieux adapté aux enjeux propres à cette discipline.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91179115-64146928.jpg?v=1758189953" alt="Le CH de Troyes mise sur l’agilité et la participation pour bâtir l’avenir" title="Le CH de Troyes mise sur l’agilité et la participation pour bâtir l’avenir" />
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     <div>
      <strong>Évoquons à présent « SAU-tons le pas ! », le projet de refondation des urgences. Que pourriez-vous nous en dire ?</strong> <br />   <br />  Ce projet est né dans un contexte particulièrement tendu. Fin&nbsp;2022, le pôle urgences traversait une crise d’ampleur, menant la direction précédente à confier un audit à un urgentiste de l’hôpital Bichat (AP-HP). C’est à ce moment que j’ai pris mes fonctions au CH de Troyes. La première étape a été une restitution sans fard des conclusions de cet audit, qui ont permis de poser un diagnostic partagé. Nous avons ensuite enclenché une démarche de refondation architecturale et organisationnelle avec l’appui d’un coach externe.&nbsp;Les groupes de travail thématiques ont été ouverts à l’ensemble des professionnels des urgences mais volontairement fermés aux cadres et managers, pour garantir la liberté de parole. Ils étaient en outre animés par des soignants non-urgentistes en provenance d’autres établissements des Hôpitaux Champagne Sud, afin de favoriser un regard impartial. En parallèle, nous avons agi sur les irritants du quotidien, pour des améliorations immédiatement visibles qui ont envoyé un signal clair aux équipes sur notre volonté de changer concrètement les choses.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles ont été, plus concrètement, les actions menées dans le cadre de cette refondation ?</strong> <br />   <br />  Dès septembre 2024, une nouvelle salle d’accueil et d’orientation et des circuits ambulatoires et pédiatriques restructurés ont vu le jour. En avril 2025, nous avons ouvert une nouvelle salle d’accueil des urgences vitales (SAUV), désormais positionnée au cœur du circuit principal. Auparavant, son éloignement géographique générait du stress et compliquait la prise en charge. Le circuit principal a lui aussi été repensé avec, notamment, 16&nbsp;salles de soins, dont deux spécialisées. Il bénéficie désormais d’une connexion directe au post-soin, également modernisé, et s’appuie sur une équipe de gestion territoriale des lits, afin de recentrer les urgentistes et les cadres sur leur cœur de métier. Enfin, en septembre 2025, nous avons inauguré l’unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD), un espace composé de 12&nbsp;chambres individuelles et entièrement modulable pour répondre à l’évolution des besoins. Cette refonte complète du SAU s’est accompagnée de la climatisation intégrale des locaux. L’investissement était conséquent – près de 40&nbsp;% du budget final – mais nous l’avons jugé indispensable pour améliorer durablement les conditions de travail et d’accueil.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pour ce projet aussi, vous avez adopté une méthodologie audacieuse. Pourriez-vous nous en dire plus ?</strong> <br />   <br />  D’abord, toutes les idées ont été accueillies sans filtre et sans considération immédiate de leur faisabilité économique. Ce n’est que dans un second temps que nous les avons confrontées aux contraintes budgétaires, pour prioriser les actions et conserver une approche pragmatique. Ensuite, aucun porteur de projet n’a au départ été désigné, afin qu’un leadership puisse naturellement émerger des échanges et débats d’idées. Et d’ailleurs, le Dr Nicolas Perolat, médecin urgentiste, s’est imposé comme le leader naturel pour porter la mission de refondation des urgences. Cette dynamique a entraîné d’autres médecins dans des responsabilités nouvelles. Ainsi, les Drs Louise Richard (SMUR) et Alexandre Horiot (SAMU) ont pris leurs fonctions sur cette même période. Le chef de service de pneumologie, le Dr Salah Kraoua, a également fait l’intérim de la chefferie de service du SAU, en attendant la prise de poste du Dr Marine Valla, qui arrive du CH de Melun, avec qui nous avons coopéré dans le cadre de ce projet. <br />   <br />  <strong>Vous comptez maintenant dupliquer cette approche en psychiatrie…</strong> <br />   <br />  En effet, nous avons choisi de capitaliser sur le succès du projet « SAU-tons le pas ! » pour engager une refondation architecturale et organisationnelle de la psychiatrie adulte troyenne. Ce nouveau chantier est co-piloté par le Dr Dana Chaalan, cheffe de service de l’unité de soins psychiatriques aigus, et la direction des projets et de la transformation. Forts de l’expérience des urgences, nous abordons cette étape avec confiance&nbsp;: d’ici l’été&nbsp;2026, nous aurons identifié les actions souhaitables, évalué la faisabilité des différentes hypothèses et arrêté les décisions structurantes. Là encore, nous assumerons une méthode volontairement disruptive, qui a déjà fait ses preuves&nbsp;: le projet SAU a été mené en 18&nbsp;mois seulement, en site occupé, et pour un coût moitié moindre qu’une rénovation classique. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous voulons faire du projet « SAU-tons le pas ! » une vitrine capable d’inspirer d’autres services d’urgences en difficulté, tout en positionnant notre propre service comme une référence régionale. En parallèle, nous poursuivrons la transformation globale du CH de Troyes, avec un fil conducteur&nbsp;: répondre aux attentes des équipes, anticiper les besoins de la population, et agir toujours dans l’intérêt général et au service du public. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-CH-de-Troyes-mise-sur-l-agilite-et-la-participation-pour-batir-l-avenir_a4688.html" />
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   <title>La pharmacie repensée au CH de Troyes</title>
   <updated>2025-06-09T13:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-pharmacie-repensee-au-CH-de-Troyes_a4532.html</id>
   <category term="Pharmacie" />
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   <published>2025-06-09T13:07:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre du projet de territorialisation de la pharmacie des établissements de santé de l’Aube, la pharmacie à usage intérieur (PUI) du centre hospitalier de Troyes a bénéficié d’une extension et d’une modernisation d’équipements majeures. Ces travaux ont permis d’ajouter 275 m2 supplémentaires à la structure, et d’équiper le service de nouveaux automates, dont deux pour la dispensation globale et trois pour la dispensation nominative.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88506855-62680805.jpg?v=1747076835" alt="La pharmacie repensée au CH de Troyes" title="La pharmacie repensée au CH de Troyes" />
     </div>
     <div>
      Dotés de pharmacies à usage intérieur dispersées et parfois de petite taille, les établissements de santé du département de l’Aube ont choisi, il y a six ans, de mutualiser leurs ressources en s’engageant dans un ambitieux projet de territorialisation des PUI.&nbsp;<em>« </em><em>Il y avait un réel besoin de réorganiser l’offre, notamment pour sécuriser les petites structures »</em>, rappelle le Dr Vincent Lauby, chef de la PUI du CH de Troyes (CHT), l’un des établissements moteurs de cette démarche. Aujourd’hui, le projet a pris forme à travers la mise en place progressive de deux PUI de référence. La première regroupe les PUI du CH de Troyes, du CH de Bar-sur-Seine, de la Clinique Pays de Seine, ainsi que de trois établissements du Groupement hospitalier Aube Marne (GHAM) ; la seconde rassemble quant à elle le CH de Bar-sur-Aube et l’Établissement public de santé mentale de l’Aube (EPSMA).&nbsp; <br />   <br />  Dotée d’une équipe de quinze pharmaciens – dont un radiopharmacien –, de 5 agents de réception, de 29 préparateurs et de 6 agents administratifs, la PUI du CH de Troyes assure désormais la livraison de ses préparations aux trois sites du GHAM, au CH de Bar-sur-Seine, à la Clinique Pays de Seine, au Centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle Pasteur, au Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de l’Aube, à l’Hospitalisation à domicile (HAD) Mutualité Française de Troyes, ainsi qu’à une Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux nouveaux automates de dispensation globale… </b></div>
     <div>
      Bien que plusieurs points de dispensation restent opérationnels dans cette zone, la PUI du CHT occupe désormais une position centrale dans l’organisation pharmaceutique sur un large périmètre géographique. Pour accompagner l’augmentation d’activité induite par ce regroupement, la PUI a donc investi dans de nouveaux équipements. <br />   <br />  <em>« </em><em>Nous avons même dû nous agrandir pour répondre aux nouvelles contraintes et à la hausse de la demande »</em>, souligne Vincent Lauby. Un quai de déchargement couvert a ainsi été construit pour protéger les livraisons des intempéries. Par ailleurs, une extension de 275 m<sup>2</sup>&nbsp;a été ajoutée à la pharmacie pour renforcer les capacités de stockage et accueillir les nouveaux équipements, notamment deux automates de dispensation globale et trois de dispensation nominative.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Entrés en service le 19 mars 2024, les deux robots de dispensation globale sont désormais pleinement opérationnels. Ils contiennent à eux seuls 42 000 boîtes de médicaments,&nbsp;<em>« </em><em>soit environ 80 % du stock global »</em>, précise le Dr Laurence Gabriel, pharmacien référent des projets informatiques de la PUI.&nbsp;<em>« </em><em>Ces robots facilitent considérablement le travail des préparateurs en réduisant les opérations de picking et de rangement des boîtes. Ils garantissent également une meilleure traçabilité grâce à la vérification systématique de l’authenticité des médicaments »</em>, ajoute Sandra Poisson, cadre de santé de la pharmacie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… et trois automates de dispensation nominative</b></div>
     <div>
      En parallèle de l’installation des deux automates de dispensation globale, le CH de Troyes s’est également doté de trois automates de dispensation nominative, qui assurent désormais la préparation des piluliers destinés à l’EHPAD Domaine de Nazareth, au CH de Bar-sur-Seine ainsi qu’à l’Unité sanitaire en milieu pénitentiaire de Troyes-Lavau. Mise en production le 8 octobre 2024, cette nouvelle chaîne automatisée permet désormais à la PUI d’élargir progressivement le nombre de bénéficiaires&nbsp;: les robots peuvent préparer jusqu’à 50 piluliers par heure.&nbsp;<em>« </em><em>L’automatisation renforce considérablement la sécurité et la traçabilité du circuit du médicament »</em>, insiste Elena Schemoul-Berton. Chaque dose est conditionnée dans un sachet plastique personnalisé, mentionnant des informations essentielles&nbsp;: nom et dosage du médicament, date de péremption et numéro de lot. Les doses sont ensuite regroupées par patient en carnet ou pilulier selon le service.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un service réorganisé</b></div>
     <div>
      Grâce à l’arrivée des robots, les préparateurs de la pharmacie ne sont plus systématiquement sollicités pour le déconditionnement manuel des médicaments et la préparation des piluliers, des tâches&nbsp;<em>« </em><em>fastidieuses et répétitives, pouvant entraîner des troubles musculosquelettiques »</em>, souligne la pharmacienne. Qu’il s’agisse de dispensation nominative ou globale,&nbsp;l’automatisation a profondément modifié l’organisation du service et redéfini les missions des professionnels de la PUI. <br />   <br />  Les préparateurs ont été les premiers concernés par cette transformation&nbsp;: leurs activités ont été repensées, avec une implication croissante sur le terrain.&nbsp;<em>« </em><em>La réduction de la manutention leur a permis de se recentrer sur des missions plus proches du soin, notamment la gestion des stocks directement dans les services&nbsp;hospitaliers »</em>, explique Laurence Gabriel.&nbsp;<em>« </em><em>Très appréciée par les équipes soignantes, cette nouvelle organisation leur offre davantage d’autonomie et renforce les échanges avec les équipes infirmières »</em>, ajoute Sandra Poisson.&nbsp; <br />   <br />  Expérimentée au CH de Troyes, cette approche est appelée à s’étendre progressivement aux autres établissements du territoire.&nbsp;<em>« </em><em>L’automatisation, couplée à une présence renforcée des préparateurs en pharmacie sur le terrain, représente un réel levier pour améliorer la qualité des soins »</em>, affirme Vincent Lauby. Il nuance toutefois&nbsp;:&nbsp;<em>« L’approche ne doit pas être uniforme. Chaque établissement a ses spécificités, et un travail d’adaptation est à chaque fois nécessaire pour s’adapter aux besoins de chacun ».&nbsp;</em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #69, édition de mai 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-69-L-hopital-techno_a4485.html">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>19 000 préparations d’anticancéreux produites chaque année</strong> <br />   <br />  Établissement support du GHT de l’Aube et du Sézannais, le CH de Troyes assure chaque année la production de 19&nbsp;000 préparations d’anticancéreux pour les patients du territoire. Depuis trois ans, l’unité de production des anticancéreux de la PUI est équipée d’un dispositif d’intelligence vidéonumérique de sécurisation de la fabrication des préparations.&nbsp;<em>« </em><em>L’ergonomie de cette solution soulage les préparateurs de tâches répétitives et permet de déployer leurs compétences dans des tâches à vraie valeur ajoutée »</em>, explique le Dr Laurence Gabriel, pharmacien de la PUI. Afin de sécuriser la totalité de la production, l’établissement prévoit d’acquérir dans les prochains mois deux dispositifs de vidéocontrôle supplémentaires.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Troyes accueille le congrès SHeIC 2020</title>
   <updated>2020-09-25T14:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Troyes-accueille-le-congres-SHeIC-2020_a2333.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2020-09-25T13:59:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’association européenne des directeurs d’hôpitaux (AEDH), les Hôpitaux Champagne Sud (HCS) et l’Université de technologie de Troyes (UTT) organisent le congrès Smart Health International Conference (SHeIC), du mercredi 30 septembre au vendredi 2 octobre prochain. Près de 200 professionnels sont attendu à cet évènement qui fera la part belle à la santé, à la recherche et à l’innovation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/50080583-38757759.jpg?v=1601036293" alt="Troyes accueille le congrès SHeIC 2020" title="Troyes accueille le congrès SHeIC 2020" />
     </div>
     <div>
      Bien-être du patient, accompagnement du vieillissement de la population, télémédecine, robotique, protection des données, smart data... Tous ces moyens et objectifs bénéficient aujourd’hui de l’essor de la digitalisation et du numérique en santé.&nbsp;&nbsp;Pour aborder tous ces sujets en lien avec la santé, la recherche et l’innovation, l’association européenne des directeurs d’hôpitaux (AEDH), les Hôpitaux Champagne Sud (HCS) et l’Université de technologie de Troyes (UTT) organisent, la semaine prochaine, le congrès Smart Health International Conference (SHeIC). Ainsi, du mercredi 30 septembre au vendredi 2 octobre et pour la 1<sup>ère&nbsp;</sup>fois dans l’Aube, ce grand rendez-vous&nbsp;réunira près de 200 professionnels de santé et chercheurs en analyse de données et en recherche opérationnelle, en présentiel et à distance. «&nbsp;<em>SHeIC 2020 s’adresse particulièrement à tous les professionnels travaillant dans le milieu de la santé, de la recherche et de l’innovation. Il est néanmoins ouvert à toutes les personnes intéressées par le sujet. La participation à ce congrès est gratuite, sur inscription</em>&nbsp;», précisent les organisateurs.&nbsp;<em>«&nbsp;Cet événement de niveau international ici à Troyes montre combien nous sommes résolument tournés vers l’avenir et capitalisons sur l’excellence locale et sur notre précieux lien hospitalo-universitaire avec l’UTT pour continuer d’améliorer et de moderniser les soins apportés à la population »,&nbsp;</em>ajoute Philippe Blua, Président du SHeIC 2020, Président de l’association européenne des directeurs d’hôpitaux et Directeur des Hôpitaux Champagne Sud.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un programme chargé</b></div>
     <div>
      Après une cérémonie de bienvenue mercredi 30 septembre en présence de François Baroin, Maire de Troyes et président de Troyes Champagne Métropole, le congrès s’ouvrira officiellement jeudi 1<sup>er</sup>octobre à 9h à l’UTT en présence ou avec la participation de Frédéric Remay, directeur général adjoint de l’ARS Grand Est, Philippe Pichery, président du conseil départemental de l’Aube&nbsp;; Zaynab Riet, déléguée générale de la fédération hospitalière de France (FHF)&nbsp;; Pierre Koch, président de l’Université de technologie de Troyes (UTT)&nbsp;; Philippe Blua, président de l’association des directeurs européens d’hôpitaux, directeur des Hôpitaux Champagne Sud et président du SheIC 2020&nbsp;; professeur Farouk Yalaoui, directeur à la recherche à l’UTT, vice-président du SheIC 2020, directeur par intérim de l’Institut des Services et Industries du Futur et titulaire de la Chaire Connected Innovation. <br />  Suite à cela, dix-huit sessions s’enchaîneront jeudi 1<sup>er</sup>et vendredi 2 octobre&nbsp;: trois sessions plénières et quinze sessions spécialisées abordant les thèmes de la technologie, de la robotique, de l’analyse de données, du management des programmes de soins, des services apportés aux patients…&nbsp; <br />  Actualité oblige, l’après-midi du vendredi 2 octobre sera consacré à un retour d’expérience de différents pays d’Europe (Allemagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Lituanie, Norvège, Portugal, Royaume-Uni, Suède) à travers les interventions de directeurs d’hôpitaux européens, dans le cadre de la réponse de chacun à la crise sanitaire.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />  Consultez le programme détaillé du congrès <a class="link" href="https://fr.sheic2020.com/program-1" target="_blank">sur le site de l’évènement</a>. &nbsp; <br />  Inscriptions aux web-conférences ici&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://fr.sheic2020.com/register">https://fr.sheic2020.com/register</a>.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Des maillots de football de l’ESTAC transformés en blouses pour les enfants hospitalisés en pédiatrie : découvrez les « Super Blouses » ! #CHTROYES</title>
   <updated>2019-12-17T12:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Des-maillots-de-football-de-l-ESTAC-transformes-en-blouses-pour-les-enfants-hospitalises-en-pediatrie-decouvrez-les_a2019.html</id>
   <category term="Confort" />
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   <published>2019-12-17T12:01:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis de longues années, l’ESTAC (club troyen de football professionnel évoluant régulièrement dans les championnats de Ligue 1 et de Ligue 2) est aux côtés du centre hospitalier de Troyes pour faire vivre aux enfants malades des moments de joie, que ce soit à travers des visites des joueurs dans le service de pédiatrie ou dans le stade via des visites des coulisses, de la salle de presse, de matchs au bord du terrain,...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/40855239-34528084.jpg?v=1576581730" alt="Des maillots de football de l’ESTAC transformés en blouses pour les enfants hospitalisés en pédiatrie : découvrez les « Super Blouses » ! #CHTROYES" title="Des maillots de football de l’ESTAC transformés en blouses pour les enfants hospitalisés en pédiatrie : découvrez les « Super Blouses » ! #CHTROYES" />
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      Au printemps 2019, les médias étrangers et français ont mis en avant une belle action lancée en Espagne à l’initiative du magazine Panenka : transformer des maillots de football en blouses d’hôpital pour les enfants hospitalisés, aux couleurs de leurs équipes préférées (Real de Madrid, Atletico de Madrid, FC Barcelone,...), baptisées localement les « blouses plus fortes ». Ce célèbre magazine ibérique spécialisé dans le football résumait ainsi ce projet :&nbsp;<em>« Chaque jour, dans les hôpitaux, beaucoup de garçons et de filles jouent un match très difficile. La maladie est un adversaire qui fait peur mais que l’on peut battre. C’est la raison pour laquelle nous avons transformé les maillots en blouses d’hôpital. En portant notre maillot préféré, nous nous sentons plus forts, plus courageux et capables de battre n’importe quel adversaire ».</em> <br />  &nbsp; <br />  L’équipe de pédiatrie et la direction du Centre hospitalier de Troyes ont trouvé cette idée formidable et se sont naturellement tournés vers leur partenaire, l’ESTAC, pour lui proposer ce projet dans l’espoir de le mettre en place au sein de l’établissement. Un projet qui correspond à nos valeurs communes : contribuer au bien-être des enfants malades, les aider à surmonter leurs difficultés, leur apporter un peu de joie dans des moments difficiles... en revêtant ces blouses- maillots aux couleurs de leur équipe préférée, l’ESTAC.&nbsp;
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     <div><b>Quels jeunes patients seront concernés par ces « super blouses » ? </b></div>
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      Porter ces blouses-maillots aux couleurs de l’ESTAC aura pour impact de contribuer au bien-être des enfants malades, de les aider à surmonter leurs peurs, d’apporter un peu de fantaisie dans ces moments difficiles.  <br />   <br />  Elles seront destinées :&nbsp; <br />  - aux enfants malades dont la prise en charge est lourde (enfants en unité de soins continus, atteints de maladies graves, de maladies chroniques,...), <br />   - à ceux dont la durée de séjour nécessite une hospitalisation longue ou contraignante,&nbsp; <br />  - ou encore, à l’appréciation des membres de l’équipe de pédiatrie : à un enfant ayant besoin de réconfort, d’un « coup de pouce » pour l’aider à mieux appréhender sa situation, ou lorsqu’un enfant fait preuve de beaucoup de courage pour surmonter un douloureux événement,...&nbsp;
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     <div><b>Combien de « super blouses » sont contenues dans cette opération ? </b></div>
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      40 blouses-maillots pour les enfants, offertes par l’ESTAC avec la contribution gracieuse de l’équipementier Le coq sportif pour le façonnage. Ces 40 blouses-maillots ont été fabriquées à partir de maillots domicile de l’ESTAC. <br />   <br />  Comme des blouses d’hôpital classiques, ces maillots-blouses seront nettoyés et réutilisés au départ de l’enfant de l’hôpital pour bénéficier à d’autres jeunes patients tout au long de l’année. <br />   <br />  En plus de ces 40 blouses-maillots pour les enfants, qui sont le cœur du projet, l’ESTAC offre au service de pédiatrie dix blouses-maillots roses, fabriquées à partir du maillot de gardien de but et destinées au personnel de la pédiatrie, qui pourra les revêtir dans certaines situations.&nbsp; <br />  &nbsp;
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   <title>Vendredi 28 septembre 2018, l’Hôpital des Hauts-Clos (CH de Troyes) devient l’Hôpital Simone Veil</title>
   <updated>2018-10-01T11:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Vendredi-28-septembre-2018-l-Hopital-des-Hauts-Clos-CH-de-Troyes-devient-l-Hopital-Simone-Veil_a1598.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2018-10-01T11:31:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis son inauguration en 1961, l’hôpital des Hauts-Clos n’a cessé d’évoluer pour accompagner les besoins des aubois en matière de santé: nouvelles disciplines médicales et paramédicales, amélioration de ses capacités et de ses conditions d’accueil, perfectionnement du plateau technique, agrandissement et rénovation des locaux, activité de recherche ou encore innovation en e-santé... Depuis bientôt 60 ans, une chose n’avait pas changé pour l’hôpital : son nom, l’hôpital des Hauts-Clos, tiré du nom du lieu-dit sur lequel l’hôpital a été construit.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/26034787-26978381.jpg?v=1538380584" alt="Vendredi 28 septembre 2018, l’Hôpital des Hauts-Clos (CH de Troyes) devient l’Hôpital Simone Veil" title="Vendredi 28 septembre 2018, l’Hôpital des Hauts-Clos (CH de Troyes) devient l’Hôpital Simone Veil" />
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      <em>«&nbsp;Nous pensons que notre hôpital, résolument tourné vers l’avenir et déterminé à continuer d’assurer une prise en charge de qualité pour tous ses patients, doit porter un nom qui soit synonyme d’excellence, d’humanité et de courage. C’est ainsi pour nous une très grande fierté de voir notre hôpital recevoir aujourd’hui le nom de Simone Veil. Sa force, son intégrité, sa modernité, son engagement au profit de la santé sont pour nous des modèles dans lesquels nous nous reconnaissons et que nous comptons bien suivre pour toutes les années à venir. Enfin, en terme d’ancrage local, nous rappelons que Madame Veil a fortement soutenu et participé à la création des centres 15 et il a été acté durant son premier passage au ministère de la santé en tant que ministre (1974-1979) que le Centre Hospitalier de Troyes allait accueillir l’un des trois premiers centres 15 de France, chose réalisée en mai 1980&nbsp;»</em>, indique l’établissement dans un communiqué. <br />  &nbsp; <br />  L’appellation « Centre Hospitalier de Troyes » demeure et comprend dorénavant les sites suivants : l’hôpital Simone Veil (Troyes), la résidence Comte Henri (Troyes), le Domaine de Nazareth (EHPAD à Pont-Sainte-Marie), la plateforme logistique (Saint-Julien-les-Villas).&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Nous tenons aussi à remercier très chaleureusement Jean et Pierre-François Veil d’avoir donné leur accord en faveur de ce nouveau nom pour l’hôpital&nbsp;»</em>, poursuit le CH de Troyes.
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     <div><b>Les grandes dates de l’hôpital des Hauts-Clos</b></div>
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      <strong>- Inauguré le 29 juin 1961</strong>sous la Haute Présidence de M. Bernard CHENOT, Ministre de la Santé Publique et de la Population en présence de M. Roger SÉVÉRIE, Préfet de l’Aube et de M. Henri TERRÉ Député Maire de Troyes.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>- À la fin des années 70 : &nbsp;</strong>construction d’un bâtiment pour accueillir le service des urgences, le SAMU, le SMUR et la réanimation,  construction du service de dialyse,  installation d’un bâtiment pour le service d’anatomo-pathologie,  construction d’une extension pour les laboratoires. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Entre 1978 et 1982&nbsp;:&nbsp;</strong>construction du pavillon de la Mère et de l’Enfant, qui permet d’offrir de meilleures conditions d’hébergement à la maternité, à la pédiatrie, et à la néonatalogie et de créer de nouvelles disciplines aux Hauts-Clos.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Entre 1982 et 1986&nbsp;:&nbsp;</strong>construction d’un bâtiment pour le laboratoire d’immuno-hématologie. Les surfaces libérées par l’ouverture du pavillon de la Mère et de l’Enfant permettent l’installation d’un plateau technique moderne (scanner, explorations fonctionnelles) et une amélioration des conditions d’hébergement.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Entre 1998 et 2013&nbsp;:&nbsp;</strong>construction d’un bâtiment pour l’IRM et le scanner,  nouveau plateau technique pour la pharmacie, les blocs opératoires et la chirurgie ambulatoire,  nouvelles urgences,  aménagement d’un service de médecine nucléaire au sous-sol du pavillon de la Mère et de l’Enfant , extension du service de radiothérapie. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- En 2014&nbsp;:&nbsp;</strong>ouverture du nouveau bâtiment d’hospitalisation, destiné à abriter toute l’hospitalisation adulte de médecine et de chirurgie (430 lits en tout, dont 75% de chambre à 1 lit et 25% de chambres à 2 lits) ainsi qu’une partie des consultations externes.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Depuis 2014,&nbsp;</strong>plusieurs nouveautés telles que l’ouverture d’une unité neuro-vasculaire capable de prendre en charge les AVC , un nouveau service d’anapath «&nbsp;Claude Hopfner&nbsp;» qui regroupe le service d’anatomie et cytologie pathologiques et l’unité de génétique , la mise en service d’un IRM 3 Tesla (2017) et d’un TEPSCAN (2018) accompagné de la rénovation du service de médecin nucléaire, ou encore la rénovation de la zone d’accueil intérieure et extérieure du bâtiment mère et enfant.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>- 28 septembre 2018&nbsp;:&nbsp;</strong>l’hôpital des Hauts-Clos devient l’hôpital Simone Veil à l’occasion d’une cérémonie en présence de Thierry Mosimann, préfet de l’Aube,  Christophe Lannelongue, Directeur général de l’ARS Grand Est, Philippe Pichery, Président du conseil départemental de l’Aube, François Baroin, Maire de Troyes et président du Conseil de surveillance du CH de Troyes, Jean et Pierre-François Veil,  le docteur Michèle Collart, présidente de la commission médicale du CH de Troyes,  le professeur Bach-Nga Pham, Doyen de la Faculté de Médecine de l’Université Reims Champagne Ardenne,  le docteur Didier Brégeaut, vice-président du Conseil de l’Ordre des Médecins de l’Aube.&nbsp;
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