<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hospitalia.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.hospitalia.fr/</id>
 <updated>2026-05-18T17:17:33+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <icon>https://www.hospitalia.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>PETILLANTe Santé accompagne les projets du territoire rémois</title>
   <updated>2024-12-11T10:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/PETILLANTe-Sante-accompagne-les-projets-du-territoire-remois_a4269.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/83202796-59606682.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-12-11T10:28:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Porté par le CHU de Reims et son Institut d’intelligence artificielle en santé (IIAS), le tiers lieu d’expérimentation (TLE) PETILLANTe Santé (PEPS) est l’un des lauréats de l’appel à projets lancé dans le cadre de France 2030. « Grâce à l’expertise large de l’équipe scientifique de l’Institut, des partenaires experts et un ensemble de terrains d’expérimentation, PEPS a pour ambition d’accompagner les projets sur un vaste champ de thématiques en santé », nous explique le Pr Vincent Vuiblet, directeur de l’IIAS.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83202796-59606682.jpg?v=1727861121" alt="PETILLANTe Santé accompagne les projets du territoire rémois" title="PETILLANTe Santé accompagne les projets du territoire rémois" />
     </div>
     <div>
      <strong>Néphrologue et anatomopathologiste, vous dirigez l’Institut d’intelligence artificielle en Santé (IIAS) du CHU de Reims, qui porte notamment le tiers lieu d’expérimentation PETILLANTe Santé. Pourquoi ce fort intérêt pour la e-santé&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Vincent Vuiblet&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Dans le cadre de mon activité de chercheur universitaire, j'ai été amené à manipuler de grandes quantités de données, un domaine dans lequel l’intelligence artificielle s’est naturellement imposée comme une technologie de choix. Me formant à ses techniques, je me suis rendu compte des difficultés, en tant que professionnel de santé, de développer des outils ou des algorithmes. C’est ainsi que m’est venue l'idée de créer une structure qui puisse accompagner les professionnels de santé et les chercheurs sur ce champ précis. <br />   <br />  <strong>C’est le point de départ de l’IIAS…&nbsp;</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  Exactement&nbsp;! J’ai eu la chance d’avoir dès le départ été soutenu dans ce projet par la direction générale du CHU de Reims et par la présidence de l'Université de Reims Champagne-Ardenne, auxquels s’est ensuite jointe la communauté urbaine du Grand Reims sur le volet valorisation.&nbsp;Né début 2020, l’IIAS porte quatre missions&nbsp;autour de l’utilisation des données de santé&nbsp;et l’IA :&nbsp;la promotion et la sensibilisation ; la formation&nbsp;; l'accompagnement et la conduite de recherches&nbsp;; et enfin la valorisation. Sa construction a été menée en trois phases. Nous avons commencé par œuvrer à la structuration des données de santé, via notamment la création d'un entrepôt de données de santé (EDS) à l’échelle du CHU de Reims. Nous avons ensuite travaillé sur les volets de la sensibilisation et de la conduite de recherches, ce qui nous a permis, dès le mois d’août 2022, de proposer un accompagnement adapté aux porteurs de projets de santé basés sur l’IA, qui sont d’ailleurs majoritairement aujourd’hui des professionnels de santé. La troisième et dernière étape, celle de la valorisation, nous a enfin conduits à créer la pépinière PETILLANTeS et le TLE PEPS. Lancée à la fin de l’année 2023, cette phase est en cours de structuration, et bénéficie à cet égard d’une aide financière issue de l’appel à projets TLE France 2030.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Commençons par la pépinière PETILLANTeS. Quels sont ses champs d’action&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Cet incubateur en santé numérique nous offre la possibilité de proposer plusieurs circuits d’accompagnement à destination des porteurs de projets. Il s’appuie pour cela sur l’IIAS, le CHU de Reims, l’Université Reims Champagne-Ardenne, l’incubateur régional Quest For Health, l'incubateur local Innovact et la communauté urbaine du Grand Reims, en particulier à travers son pôle développement. Fédérant toutes ces expertises, PETILLANTeS répond à deux principales missions&nbsp;: accompagner les entreprises qui développent des outils numériques liés à la santé, et valoriser les projets de recherche conduits au sein de notre écosystème. Dans ce dernier cas, PETILLANTeS assiste les porteurs de A à Z, depuis la création d’un prototype jusqu’à la mise sur le marché, en passant par la protection de la propriété intellectuelle, l’étude de marché, l’élaboration d'un business plan ou encore la constitution d’une start-up.&nbsp; <br />   <br />  <strong>En quoi consistent plus spécifiquement vos interventions auprès des entreprises développant des solutions en lien avec la santé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  La difficulté majeure, pour ces acteurs économiques, réside dans les modalités de validation de leurs outils, mais aussi dans la mise en adéquation de leurs performances avec les attentes des professionnels de santé. C’est justement sur ces champs qu’opère le volet TLE de PETILLANTeS, dénommé PEPS. Ce tiers lieu nous permet en effet d'activer des terrains d'expérimentation spécifiques, en utilisant soit les données issues de l’EDS du CHU de Reims, soit des données en vie réelle acquises au CHU ou via nos partenaires, dont SOS Médecin France. Dans un cas comme dans l’autre, toutes les dispositions réglementaires sont bien sûr respectées pour garantir la sécurité et la confidentialité des données. Ainsi, chaque projet passe auparavant par notre comité éthique et scientifique, qui donne son aval pour contractualiser avec une entreprise et mener l’expérimentation.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Deux projets sont déjà suivis par le TLE PEPS. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous travaillons aujourd’hui sur deux outils d’aide à la décision, Axodiab pour la prescription d’insuline chez les patients diabétiques, et AI4OP pour l’orientation des patients en médecine libérale, notamment en ce qui concerne le recours ou non à une hospitalisation non programmée. Les terrains d’expérimentation sont déjà identifiés, et les solutions déjà validées pour des essais. La phase d’expérimentation en tant que telle sera lancée à partir de cet automne, et devrait durer entre 6 et 12 mois. Nous analyserons ensuite les résultats obtenus, un processus qui devrait arriver à son terme d’ici 12 à 18 mois.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Assurez-vous un suivi de la solution une fois l’expérimentation finalisée&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Bien entendu&nbsp;! Nous récupérons les résultats de l'expérimentation, nous les analysons et, si le bilan est favorable, nous labellisons l’outil. Sinon, nous proposons aux partenaires une maturation en vue d’une réexpérimentation ultérieure. Car&nbsp;notre objectif final est de contribuer à l’émergence de solutions numériques de qualité qui, grâce à notre «&nbsp;label&nbsp;», seront facilement identifiables par les acheteurs et utilisateurs.&nbsp;Notre démarche entend donc bénéficier à tous&nbsp;: les entrepreneurs qui peuvent ainsi tester et améliorer leurs systèmes, les acheteurs qui pourront les identifier plus facilement, et les patients et les professionnels de santé qui disposeront alors de solutions éprouvées et validées. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/PETILLANTe-Sante-accompagne-les-projets-du-territoire-remois_a4269.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Générations Santé Numérique, le tiers lieu d’expérimentation poitevin « au service des publics vulnérables »</title>
   <updated>2024-12-04T16:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Generations-Sante-Numerique-le-tiers-lieu-d-experimentation-poitevin-au-service-des-publics-vulnerables_a4271.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/83202898-59606783.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-12-04T16:51:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À Poitiers, le tiers lieu d’expérimentation (TLE) Générations Santé Numérique vient en appui des projets innovants. Lauréate de l’appel à projets lancé par les pouvoirs publics dans le cadre du plan France 2030, l’initiative compte bien poursuivre et accélérer son développement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83202898-59606783.jpg?v=1727861477" alt="Générations Santé Numérique, le tiers lieu d’expérimentation poitevin « au service des publics vulnérables »" title="Générations Santé Numérique, le tiers lieu d’expérimentation poitevin « au service des publics vulnérables »" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Au service des publics vulnérables sur le territoire de l’ex-Poitou-Charentes&nbsp;»</em>. Tel est le crédo du projet Générations Santé Numérique (GSN), tiers lieu d’expérimentation (TLE) opérant depuis plusieurs mois dans les différents établissements des départements de la Charente-Maritime, des Deux-Sèvres et de la Vienne. De La Rochelle à Châtellerault, en passant par Niort, Poitiers, ou Angoulême, les entreprises et professionnels de la santé peuvent donc s’adresser au GSN pour être accompagnés dans leur projet dans le domaine de la santé numérique.&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Le tiers lieu a pour ambition d’améliorer la santé des populations les plus fragiles, avec une attention particulière mais non exclusive aux secteurs de la pédiatrie, de la gériatrie, et du handicap&nbsp;»</em>, explique Manuel Roulaud, coordonnateur général de l’équipe de recherche Prismatics et chargé de mission du TLE GSN, adossé à la direction de la recherche et de l’innovation du CHU de Poitiers. Le but&nbsp;?&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Favoriser les innovations en santé numérique en proposant des terrains d’expérimentation aux start-ups et entreprises&nbsp;; et appuyer le passage à l’échelle des projets portés par les professionnels de santé&nbsp;»</em>, complète-t-il. Le TLE GSN prévoit donc, pour les professionnels et chercheurs du territoire, un accompagnement dans le développement et la valorisation de leurs innovations. Les start-ups et entreprises bénéficient, quant à elles, d’un accès facilité à des terrains d’expérimentation pour éprouver leurs solutions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet lauréat de l’appel « Tiers lieu d’expérimentation »</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Notre objectif est bel et bien d’accompagner et de favoriser l’innovation technologique,</em>&nbsp;<em>au service des publics vulnérables sur le territoire de l’ex-Poitou-Charentes&nbsp;»,&nbsp;</em>résume Manuel Roulaud. Sept structures se sont ainsi unies, autour du consortium GSN, pour développer et porter ce projet&nbsp;: le CHU de Poitiers, le CH de La Rochelle, l’Université de Poitiers, l’association Melioris et les Technopoles du Grand Poitiers (Neoloji), de La Rochelle (La Rochelle Technopôle) et du Niortais (Altæ).&nbsp; <br />   <br />  Lauréat de la vague 2 de l’appel à projets «&nbsp;Tiers lieu d’expérimentation&nbsp;», lancé par les pouvoirs publics dans le cadre du plan France 2030, Générations Santé Numérique possède trois niveaux d’instances&nbsp;: un comité stratégique qui regroupe des représentants du consortium et définit les grandes orientations de GSN, un comité scientifique qui évalue l’intérêt scientifique des projets soumis au tiers lieu, et un comité de pilotage qui, tel un guichet unique, centralise les demandes et, le cas échéant, soumet les projets au comité scientifique. Si ces trois instances sont au cœur du fonctionnement du consortium, leurs missions sont complétées chaque jour par le travail des membres de l’équipe opérationnelle du GSN. Deux chargés de mission, deux juristes, deux ingénieurs-développeurs applications et réseau, un expert délégué en protection des données de santé et prochainement un qualiticien réglementaire, composent ainsi cette équipe.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs possibilités d’accompagnement</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Si la plupart des membres de l’équipe de GSN intervient à temps partiel, la complémentarité de tous ces profils est essentielle pour offrir les services dont ont besoin les porteurs de projet&nbsp;»</em>, constate Manuel Roulaud. L’offre de service de Générations Santé Numérique est d’ailleurs elle aussi divisée en trois volets distincts&nbsp;:&nbsp;l’aide au cadrage et à l’accompagnement du projet,&nbsp;la mise à disposition de terrains d’expérimentation via des plateformes et des plateaux techniques de développement et d’expérimentation&nbsp;; et l’accompagnement aux réponses aux appels à projets et la mise en lien avec ses partenaires pour, notamment, la recherche de financements transitoires. <br />   <br />  L’offre de prestations du GSN&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>comprend&nbsp;</em><em>l’appui à la protection et à la valorisation, l’accès à un module personnalisé de formation, la modélisation du parcours prévisionnel de définition, d’évaluation et de transfert, l’aide au design de l’architecture logicielle et prototype de l’interface utilisateur, l’appui à l’obtention d’une preuve de concept, l’organisation d’ateliers de co-conception avec des utilisateurs, l’appui au développement de projets d’expérimentation y compris d’aide à la réponse aux appels à projets (études et investigations cliniques, études médico-économiques, études d’usage) et un accès à une expertise de haut niveau via les laboratoires de recherche universitaires et les partenaires&nbsp;»</em>, abonde Manuel Roulaud, insistant ici sur&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>l’attractivité des établissements sanitaires du secteur, et notamment du CHU de Poitiers, pour les start-ups et professionnels de santé qui souhaitent bénéficier d’un accompagnement par le GSN&nbsp;»</em>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Imasmart et Sleep Scan, deux projets déjà suivis par GSN</b></div>
     <div>
      Parmi ces projets, deux sont justement déjà accompagnés par le consortium&nbsp;: Imasmart, une solution de détection précoce de la maladie d’Alzheimer via l’analyse de l’utilisation du smartphone en vie courante&nbsp;; et Sleep Scan, un outil d’enregistrement de l’activité cérébrale&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>visant à suivre la qualité du sommeil des patients en réanimation et à indiquer s’ils sont en phase de sommeil ou non, afin de ne pas les réveiller par des soins différables&nbsp;»</em>, indique le responsable pour qui les différences entre ces deux projets «&nbsp;<em>montrent bien l’étendue de l’accompagnement possiblement offert par le tiers lieu d’expérimentation GSN&nbsp;»</em>. Né à l’initiative du Dr Adrian Julian, neurologue au CHU de Poitiers, Imasmart est en effet dans une phase de développement visant à obtenir la classification du dispositif médical, mais aussi à gagner en structuration juridique afin de soutenir la potentielle création d’une start-up. Ce pas a déjà été franchi par Maud de la Belleissue et le Pr Xavier Drouot, qui ont créé une start-up autour de Sleep Scan avant de se rapprocher de GSN. Pour eux, l’accompagnement du consortium se concentre donc principalement autour des investigations cliniques, en vue d’une mise sur le marché en 2025.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Ces deux premiers projets devraient progressivement être suivis d’autres, le tiers lieu prévoyant, à terme, un rythme de croisière à hauteur de cinq projets accompagnés par an,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>et même, pourquoi pas, une dizaine d’ici trois ans, en fonction des ressources humaines disponibles&nbsp;»</em>, espère Manuel Roulaud. D’ici là, Générations Santé Numérique devra trouver un modèle financier stable, les dispositifs d’aide publique s’arrêtant en 2026.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Aujourd’hui, la Banque des territoires prend en charge 50 % du montant du projet, soit 850 000 euros.&nbsp;Dans trois ans, nous devrons être autonomes financièrement pour pouvoir poursuivre l’aventure&nbsp;»</em>, indique le chargé de mission, qui compte bien ici sur la monétisation des offres de service du tiers lieu pour être à l’équilibre. À l’avenir, il espère aussi pouvoir travailler davantage avec d’autres tiers lieux d’expérimentation&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La création d’un “Inter-TLE”, d’un répertoire national, l’organisation de symposiums… Tous ces éléments ne seraient que des atouts supplémentaires pour accélérer l'innovation technologique et la transition numérique en France&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Generations-Sante-Numerique-le-tiers-lieu-d-experimentation-poitevin-au-service-des-publics-vulnerables_a4271.html" />
  </entry>
</feed>
