<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hospitalia.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.hospitalia.fr/</id>
 <updated>2026-10-15T07:40:03+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <icon>https://www.hospitalia.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Centre-Val de Loire : ouverture de la plateforme régionale de sensibilisation à la cybersécurité et à la protection des données</title>
   <updated>2022-02-28T10:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Centre-Val-de-Loire -ouverture-de-la-plateforme-regionale-de-sensibilisation-a-la-cybersecurite-et-a-la-protection-des_a3123.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/62696184-45375715.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-02-28T10:34:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le GIP e-Santé Centre-Val de Loire accompagne les établissements sanitaires, médico-sociaux et sociaux dans l’acculturation à la cybersécurité de leurs personnels, grâce à la plateforme régionale de sensibilisation à la sécurité des systèmes d’information (SSI) et à la protection des données.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62696184-45375715.jpg?v=1646042362" alt="Centre-Val de Loire : ouverture de la plateforme régionale de sensibilisation à la cybersécurité et à la protection des données" title="Centre-Val de Loire : ouverture de la plateforme régionale de sensibilisation à la cybersécurité et à la protection des données" />
     </div>
     <div>
      L’action des utilisateurs joue un rôle déterminant face aux menaces cyber. Elle peut prévenir ou aggraver un incident de sécurité. Cela met en évidence l’absolue nécessité sensibiliser l’ensemble du personnel aux bonnes pratiques de cybersécurité. C’est pourquoi le Comité Régional Cybersécurité piloté par le GIP e-Santé Centre-Val de Loire, a étudié et choisi une solution régionale mutualisée pour proposer des parcours de sensibilisation à la cybersécurité et à la protection des données. Dix établissements sont d’ores-et-déjà engagés dans cette démarche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quel est son fonctionnement ?</b></div>
     <div>
      Cette plateforme est administrée localement par chaque référent d’établissement : il peut ainsi enrôler et gérer ses utilisateurs, choisir les cours, les quiz, les supports de communication qu’il met à leur disposition et suivre leur progression. Des tests de phishing, qui consistent en l’envoi de mails frauduleux fictifs avec des liens cliquables, peuvent également être envoyés depuis la plateforme, afin de mesurer le niveau de vigilance des utilisateurs. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment accéder au service ?</b></div>
     <div>
      La plateforme est ouverte aux établissements sanitaires, médico-sociaux et sociaux volontaires du Centre-Val de Loire. <br />  Les établissements qui souhaitent aider leurs utilisateurs à adopter les bons réflexes peuvent remplir le <a class="link" href="https://www.esante-centre.fr/portail_pro/services-d-accompagnement/ssi-securite-des-systemes-d-information-131-870.html">formulaire de demande d’inscription</a>  disponible sur le site Internet du GIP e-Santé Centre-Val de Loire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Centre-Val-de-Loire -ouverture-de-la-plateforme-regionale-de-sensibilisation-a-la-cybersecurite-et-a-la-protection-des_a3123.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Améliorer l'efficacité des flux d’information pour une meilleure qualité des soins aux patients</title>
   <updated>2022-02-25T11:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Ameliorer-l-efficacite-des-flux-d-information-pour-une-meilleure-qualite-des-soins-aux-patients_a3120.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/62627776-45347703.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-02-25T11:34:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une tribune par Vincent Creste, directeur des ventes pour la France chez Ergotron.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62627776-45347703.jpg?v=1645786748" alt="Améliorer l'efficacité des flux d’information pour une meilleure qualité des soins aux patients" title="Améliorer l'efficacité des flux d’information pour une meilleure qualité des soins aux patients" />
     </div>
     <div>
      L’ensemble du personnel soignant travaillant dans un hôpital, une clinique ou un centre de santé devrait prétendre à des conditions de travail sécurisées et sécurisantes comme n’importe quel salarié du secteur tertiaire. Pourtant, l'équipement utilisé par les infirmières notamment ne répond souvent pas à leurs besoins. Marchant plusieurs kilomètres chaque jour pendant de longues périodes de travail, les soignants ne peuvent pas toujours manifester leurs préoccupations à leurs employeurs, jusqu'à ce que les conséquences se manifestent sous la forme de problèmes de santé, voire de démission. Depuis 2018,<a class="link" href="https://www.bfmtv.com/sante/malaise-a-l-hopital-olivier-veran-evoque-1300-demissions-chez-les-infirmiers_AV-202110280348.html" target="_blank">1300 étudiants infirmiers ont abandonné avant la fin de leurs études.</a>  &nbsp;La pénurie de personnels soignants provoque la fermeture de 20% des lits dans les hôpitaux publics en France selon une enquête menée par le président du Conseil Scientifique et du Comité Consultatif National d’Ethique, Jean-François Delfraissy. <br />   <br />  Il s'agit d'un problème à ne pas sous-estimer pour pouvoir maintenir la continuité des activités, en particulier pendant les périodes de forte pression sur les soins liées à la pandémie. Les effets sur la fatigue physique et mentale sont considérables. Le troisième volet de l’enquête Power to Care 2021, qui évalue le bien-être des professionnels d’aide et de soin, révèle que le sentiment de fatigue est bien présent chez 54 % des sondés. Nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à terminer les tâches administratives dans les délais impartis&nbsp;; plus de&nbsp;74% déclarent travailler au-delà de leurs heures contractuelles au moins une fois par semaine et 17% le font tous les jours ouvrables. <br />  &nbsp; <br />  Les environnements de travail actuels ont contraint les travailleurs à adopter de mauvaises habitudes de travail, telles que l'absence de pauses et l'exécution de tâches répétitives en adoptant une mauvaise posture. En conséquence, les troubles dus aux traumatismes cumulatifs (TTM), tels que le syndrome du canal carpien, les lombalgies et autres troubles musculosquelettiques (TMS), sont légion. L’Ordre des infirmiers enregistrait le 11 octobre dernier un <em>« quasi doublement des situations d’épuisement professionnels en quelques mois&nbsp;»</em>,&nbsp;<a class="link" href="https://www.ordre-infirmiers.fr/actualites-presse/articles/covid19-alerte-situation-infirmiere.html">selon son enquête menée sur 60 000 infirmiers.</a>  <br />  &nbsp; <br />  Les soignants doivent avoir accès à des équipements adaptés pour pouvoir faire face efficacement aux pressions professionnelles. Généralement, il n'y a pas assez de postes informatiques disponibles ou ils sont trop éloignés des patients ou trop encombrants à déplacer et à positionner. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Favoriser le bien-être et réduire les erreurs</b></div>
     <div>
      Les erreurs d'administration de médicaments sont l'un des principaux indicateurs de cet environnement de travail particulièrement stressant. Cela est souvent dû à une fatigue extrême et les études montrent que les infirmières qui travaillent plus de 12 heures&nbsp;<a class="link" href="https://journals.lww.com/nursing/Citation/2004/09000/Study_links_long_hours_with_clinical_errors.29.aspx">&nbsp;pourraient commettre davantage d'erreurs</a>.&nbsp;<a class="link" href="https://www.jointcommission.org/-/media/tjc/documents/resources/patient-safety-topics/sentinel-event/sea_48_hcw_fatigue_final_w_2018_addendum.pdf">Une étude menée par l’Ordre national des infirmiers</a>, du 2 au 7 octobre 2021, dévoile un découragement profond chez les professionnels. 57 % d’entre eux assurent ne pas avoir suffisamment de temps pour prendre en charge correctement leurs patients.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Offrir des conditions de travail qui favorisent le bien-être des soignants est primordial. Des espaces de travail plus confortables et un meilleur accès à la technologie peuvent améliorer l’accès aux flux de l’information, réduire les risques d’erreurs et d'accidents ou encore diminuer la durée des séjours à l'hôpital.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Postes de travail informatiques mobiles et/ou muraux</b></div>
     <div>
      Les postes de travail informatiques mobiles ou muraux contribuent à améliorer significativement les principales difficultés rencontrées par les infirmières&nbsp;; à savoir le nombre d’heures passé debout, l’absence d’ergonomie des outils utilisés et le manque de temps passé aux côtés des patients. Un poste de travail ergonomique, réglable et dont l'utilisation est intuitive favorise une documentation confortable et efficace.&nbsp;Pour un travail réellement ergonomique, bureaux comme écrans doivent être ajustables à la bonne hauteur différente selon les utilisateurs.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Le déploiement calculé de postes informatiques mobiles ou muraux dans une unité de soins peut réduire l'encombrement des locaux et permettre aux personnels soignants d’être plus efficaces dans leurs tâches administratives et dégager plus de temps pour la partie des soins. Les stations murales sont généralement compactes et peuvent être installées dans la chambre du patient ou dans les couloirs pour un accès rapide au dossier patient.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Chariots médicaux - aide aux patients sur le lieu de soins</b></div>
     <div>
      43% de la journée d’un médecin est consacrée à la saisie de données&nbsp;<a class="link" href="https://www.nuance.com/content/dam/nuance/fr_fr/collateral/healthcare/infographic/ig-nuance-doctors-on-the-move-fr-fr.pdf">selon une étude 2021 HIMSS/Nuance</a>. La portabilité de l’informatique est donc clé pour faciliter cette tâche. Grâce aux chariots informatiques, le personnel soignant peut se connecter au dossier médical d’un patient. Cela favorise une meilleure communication entre le soignant et le patient, puisque ce dernier peut consulter son propre dossier médical et se sentir impliqué dans son parcours de soins. Travailler au chevet d'un patient réduit considérablement le stress lié aux déplacements entre les postes. <br />  &nbsp; <br />  Les postes de travail mobiles dotés d'un système intégré de distribution des médicaments offrent une solution encore plus efficiente&nbsp;; Ils permettent de réduire le temps consacré à la documentation et à la distribution tout en limitant les erreurs de médication. Le fait d'être équipé d'un système de tiroirs à verrouillage automatique permet d'administrer les médicaments ou d’effectuer des prélèvements en toute sécurité au chevet du patient. Ils peuvent également être équipés d’un scanner codes-barres ou d’une imprimante. <br />  &nbsp; <br />  Certains chariots informatiques bénéficient d’un outil de supervision à distance qui permet aux responsables informatiques d’accéder en temps réel aux informations techniques du chariots. Cela permet ainsi de mesurer l’utilisation réelle du chariot et d’anticiper les besoins de maintenance. Avant d'acheter des postes de travail mobiles ou muraux, les établissements de santé doivent évaluer les besoins ergonomiques du personnel. Cela doit inclure la hauteur des postes de travail, la facilité de réglage, le stockage, la sécurité, le poids et la mobilité, etc…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Améliorer la productivité, la collaboration et les soins</b></div>
     <div>
      La création d'un environnement de travail confortable et productif pour les soignants a un effet positif indiscutable sur la sécurité, la santé et le temps de rétablissement des patients. La mise à disposition de postes de travail muraux et de chariots informatiques répond à des préoccupations telles que l'ergonomie, la fatigue des personnels, la facilité d’accès aux dossiers médicaux, le temps passé auprès des patients ou encore l'administration efficace et sûre des médicaments.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Ameliorer-l-efficacite-des-flux-d-information-pour-une-meilleure-qualite-des-soins-aux-patients_a3120.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Retour sur le colloque du SNITEM, "Quels impacts du numérique sur la production des entreprises du dispositif médical ?"</title>
   <updated>2021-06-07T10:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Retour-sur-le-colloque-du-SNITEM-Quels-impacts-du-numerique-sur-la-production-des-entreprises-du-dispositif-medical_a2767.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/56926242-42265886.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-07T10:36:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 3 juin dernier, le SNITEM organisait son e-colloque "Quels impacts du numérique sur la production des entreprises du dispositif médical ?", réaffirmant la place incontournable de cette technologie. Le secteur du dispositif médical (DM) chevauche en effet la révolution numérique pour sans cesse innover. Ses progrès parfois spectaculaires l’obligent à s’interroger et à préciser sa raison d’être : le bien-être et la santé du patient. Le numérique ne prend tout son sens qu’une fois relié à cette seule fin.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56926242-42265886.jpg?v=1623056403" alt="Retour sur le colloque du SNITEM, "Quels impacts du numérique sur la production des entreprises du dispositif médical ?"" title="Retour sur le colloque du SNITEM, "Quels impacts du numérique sur la production des entreprises du dispositif médical ?"" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>De la conception à la production, le numérique accompagne désormais les entreprises du DM. Sur écran, des espaces virtuels reproduisent fidèlement les lois physiques, chimiques, biologiques du monde réel. Des ingénieurs peuvent travailler sur ces plateformes numériques sécurisées, pour élaborer de nouveaux DM ou améliorer les existants. Ils peuvent aussi y inviter patients et médecins dès la conception des produits. Dans ce travail collectif, ils conçoivent ainsi le jumeau numérique du DM souhaité. Ils choisissent les volumes, les&nbsp;matières, les procédés d’assemblage, les couleurs.&nbsp;Tout peut y être envisagé sur écran jusque dans le moindre détail.&nbsp; <br />   <br />  Les technologies numériques montrent ce que le DM est ; elles montrent aussi ce qu’il fait.&nbsp;Ces mondes virtuels simulent par exemple le comportement des fluides à l’intérieur d’une pompe et calculent les diamètres des tuyauteries les mieux adaptés. Ils montrent et mesurent les résistances des fixations d’un DM, reproduisent les échauffements et l’usure des pièces, ainsi que l’interaction entre des ondes et la peau d’un patient, ou encore la toxicologie d’un revêtement dessiné au micron près.&nbsp;Tout, dans le détail des causes et des conséquences, peut être simulé. Les effets mécaniques, chimiques, biologiques et même cliniques prennent vie sur les écrans.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gain de temps et de fiabilité</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Les outils numériques permettent de valider des choix, d’essayer des solutions, de vérifier des hypothèses.&nbsp;Ces mondes virtuels permettent surtout de débusquer les erreurs, les incompatibilités, les incohérences de conception ou de fonctionnement et répondre aux difficultés de fabrication. <br />   <br />  L’univers virtuel est sans limite. S’il permet de concevoir et de faire fonctionner un DM, il permet aussi de&nbsp;modéliser la ligne de production industrielle nécessaire à sa fabrication. Les technologies numériques imposent leur omniprésence de l’idée à la réalisation avec d’autant plus de réalisme qu’elles intègrent également les champs de contraintes règlementaires. La fiabilité s’accroît. Le temps de conception diminue. <br />   <br />  Beaucoup d’entreprises du secteur ont basculé dans ce bain numérique au début du XXIème siècle. La société&nbsp;LIMA a ainsi dessiné pour ses implants du genou, de hanche ou d’épaule, un nouveau revêtement alvéolaire de 645 nanomètres identique à celui des tissus osseux. L’acceptation des implants par l’organisme s’en trouve&nbsp;augmentée. La réalisation de ces architectures minuscules, impensable selon les traditionnelles techniques du moulage, est possible par fabrication additive.&nbsp;Avec les mêmes technologies numériques, l’entreprise peut&nbsp;désormais fabriquer des implants sur mesure à partir d’une image scannée.&nbsp;Le fichier numérique est traité dans les laboratoires en Italie où le DM personnalisé est conçu sur écran, validé en ligne par le professionnel de santé et fabriqué sur des imprimantes 3D.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sens et progrès</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Resmed recourt aux identiques fichiers numériques des mâchoires, réalisés en cabinet dentaire, pour&nbsp;imprimer en 3D des orthèses d’avancée mandibulaire plus précises et plus légères pour traiter l’apnée du&nbsp;sommeil. Ces orthèses étaient traditionnellement fabriquées après un moulage de pâte dentaire réalisée sur le patient.&nbsp;Aujourd’hui, la technique du scanner suffit. Le DM obtenu s’ajuste mieux encore à la morphologie&nbsp;du patient. Le traitement est plus efficace. <br />   <br />  Les mêmes progrès sont obtenus par Natus, spécialisé entre autres en audiologie. Pour appareiller un&nbsp;déficient auditif, il est nécessaire d’équiper le patient d’un embout adapté à son oreille interne. L’empreinte s’obtenait traditionnellement par un moulage de silicone.&nbsp;Le procédé était assez délicat. Il fallait protéger le tympan. Natus substitue un scanner à ce procédé.&nbsp;Le scanner prend une image précise de l’oreille interne&nbsp;qui garantit au patient un DM sur mesure plus ajusté. <br />   <br />  Le numérique représente un arsenal technique porteur de promesses d’innovation.&nbsp;Il révolutionne tout un secteur depuis deux décennies.&nbsp;Il demande l’engagement total des équipes dirigeantes, l’embauche de&nbsp;nouvelles compétences et des réorganisations fréquentes des entreprises. Les DRH sont autant mobilisés par ces technologies que les ingénieurs et les techniciens. <br />   <br />  Plus profondément encore, le digital oblige les entreprises à se réinterroger en permanence sur le sens de leurs initiatives.&nbsp;Leur raison d’être reste et restera le patient. C’est peut-être le paradoxe le plus rassurant du numérique en santé : il pousse au progrès et interroge sur le sens.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Retour-sur-le-colloque-du-SNITEM-Quels-impacts-du-numerique-sur-la-production-des-entreprises-du-dispositif-medical_a2767.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Numérique en santé : la HAS propose une première classification des solutions</title>
   <updated>2021-02-17T15:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Numerique-en-sante -la-HAS-propose-une-premiere-classification-des-solutions_a2549.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/53994222-40733815.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-02-17T15:40:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un contexte de multiplication des outils numériques utilisables en santé, la Haute Autorité de Santé vient d'élaborer un système de classification des solutions numériques selon leur finalité d'usage, leur capacité à apporter une réponse personnalisée et leur autonomie, c'est-à-dire leur capacité à agir avec ou sans intervention humaine. L'objectif : aider les acteurs à s'y retrouver et contribuer à une meilleure intégration de ces outils dans le secteur sanitaire et médico-social.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53994222-40733815.jpg?v=1613574030" alt="Numérique en santé : la HAS propose une première classification des solutions" title="Numérique en santé : la HAS propose une première classification des solutions" />
     </div>
     <div>
      Réduire les déplacements, alléger la charge qui pèse sur le système de santé, aider au maintien à domicile, faciliter le suivi après hospitalisation... La pandémie de Covid-19 a mis en lumière l'énorme potentiel des solutions numériques, lequel pourrait être encore renforcé par l'intégration de l'intelligence artificielle.&nbsp; <br />  La diversité des solutions numériques va toutefois de pair avec leur grande hétérogénéité, liée à la fois à leur nature technologique, à leurs fonctionnalités et au public auquel elles sont destinées (patients, aidants, professionnels de santé, ...). Les solutions numériques se distinguent aussi par d'autres critères comme leur statut (dispositif médical ou pas), leur processus d'évaluation et/ou les référentiels qui s'imposent aux développeurs, leur éventuelle prise en charge par l'Assurance maladie… <br />  Le 1er&nbsp;avril 2020, un an après son <a class="link" href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2019-07/rapport_analyse_prospective_20191.pdf" target="_blank">«&nbsp;analyse prospective de la (r)évolution numérique&nbsp;»</a>, la Haute Autorité de Santé a donc décidé de proposer un outil de classification des solutions numériques utilisées en santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Onze types de solutions</b></div>
     <div>
      La HAS a ainsi élaboré un projet, puis l'a soumis pendant trois mois à consultation publique auprès de l'ensemble des acteurs des secteurs impliqués dans le développement ou l'utilisation de solutions numériques. Après analyse des 76 contributions apportées, qui ont témoigné d'un intérêt marqué pour le projet, la Haute Autorité de Santé a élaboré une classification simple à utiliser. Elle compte&nbsp;au total, onze types de solutions numériques classés en quatre&nbsp;niveaux (A, B, C, D), selon leur finalité d'usage, leur capacité à proposer une réponse personnalisée et leur autonomie dans la décision (celles nécessitant une intervention humaine pour mettre en œuvre une action thérapeutique, de dépistage ou de diagnostic, et celles générant d'elles-mêmes, c'est-à-dire sans intervention humaine préalable, ce même type d'action).&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une grille à compléter par une vision matricielle</b></div>
     <div>
      Cette grille de classification a été conçue en tant qu'outil socle de référence destiné aux différents acteurs potentiels et pour des usages multiples. Pour qu'elle trouve sa pleine utilité, elle devra être alimentée au fil du temps et au gré de ses usages par d'autres paramètres d'ordre réglementaire (dispositif médical ou non, protection des données, niveau de risque selon le futur règlement européen, etc.), technique (besoin d'interopérabilité ou non, etc.), et économique (évaluation en vue d'une prise en charge&nbsp;? par quels acteurs&nbsp;? etc.). Au niveau national et européen, le cadre du numérique se construit, notamment sur les questions d'autonomie et d'intelligence artificielle. La grille proposée par la HAS pourrait aider à structurer les échanges et,&nbsp;<em>in fine,</em>&nbsp;contribuer à une intégration efficiente des solutions numériques dans le système de santé, dans ses dimensions sanitaires et médico-sociales. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Consulter la grille de classification fonctionnelle <a class="link" href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2021-02/classification_fonctionnelle_selon_leur_finalite_dusage_des_solutions_numeriques_utilisees_dans_le_cadre_de_soins_medicaux_o.pdf" target="_blank">sur le site de la HAS</a>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Numerique-en-sante -la-HAS-propose-une-premiere-classification-des-solutions_a2549.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Avec son événement D4 Evolution, Dedalus donne à voir la e-santé de demain</title>
   <updated>2021-02-04T10:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Avec-son-evenement-D4-Evolution-Dedalus-donne-a-voir-la-e-sante-de-demain_a2535.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/53641358-40555037.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-02-04T09:56:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les 28 et 29 janvier derniers se tenait D4 Evolution, l’événement annuel de Dedalus, le leader européen du numérique en santé. Contexte sanitaire oblige, cette édition 100% digitale a notamment permis de découvrir la plateforme D4U, un écosystème ouvert permettant aux établissements de santé de mettre en œuvre leur propre stratégie numérique, mais aussi clinalytix, une gamme d’outils d’aide à la décision médicale basés sur les technologies d’intelligence artificielle, deux innovations stratégiques pour la e-santé de demain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53641358-40555037.jpg?v=1612430503" alt="Avec son événement D4 Evolution, Dedalus donne à voir la e-santé de demain" title="Avec son événement D4 Evolution, Dedalus donne à voir la e-santé de demain" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Ces derniers mois ont été denses pour <a class="link" href="https://www.dedalus-france.fr" target="_blank">Dedalus</a>, dont les équipes se sont fortement mobilisées pour soutenir les établissements de santé dans leur lutte contre la pandémie, mais aussi appuyer la stratégie de dépistage nationale avec, notamment, la participation au projet SI-DEP. Notre groupe n’en a pas moins passé une nouvelle étape en s’affirmant, en 2020, comme le leader européen de la e-santé, et en se positionnant au 4<sup>ème</sup>&nbsp;rang mondial en 2021, après trois géants américains. Nous sommes désormais prêts pour l’étape suivante, notamment matérialisée par la plateforme D4U et la gamme clinalytix&nbsp;»</em>, a expliqué Emmanuel Mougeotte, directeur général de Dedalus Healthcare France. Autant de chantiers sur lesquels la 3<sup>ème</sup>&nbsp;édition des journées <a class="link" href="https://www.dedalus-france.fr/d4-evolution-event-2021/" target="_blank">D4 Evolution</a>  a permis de faire le point, à travers des conférences d’experts, des retours d’expérience, et un&nbsp;<em>Ted Talk</em>&nbsp;très remarqué sur les enjeux de l’intelligence artificielle appliqués à la santé.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un engagement réaffirmé en faveur de la feuille de route du numérique en santé</b></div>
     <div>
      L’événement a également été l’occasion, pour le groupe italo-français, de <a class="link" href="https://www.dedalus-france.fr/e-sante/" target="_blank">réaffirmer son engagement auprès des pouvoirs publics français</a>, notamment sur la feuille de route du numérique en santé,&nbsp;<em>«&nbsp;à laquelle nous croyons fortement et qui est phase totale avec notre propre stratégie en matière de e-santé&nbsp;»</em>, a souligné Guillaume Reynaud, directeur des relations publiques et chargé du suivi, en interne, de la mise en œuvre de ce programme national.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Il a ensuite évoqué les quatre services prioritaires sur lesquels Dedalus concentrera son attention ces prochains mois&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;l’Identifiant National de Santé (INS), indispensable pour huiler le numérique en santé, les Messageries Sécurisées de Santé (MSSanté), sur lesquelles nous sommes acteurs de longue date, le Dossier Médical Partagé (DMP), socle du futur Espace Numérique de Santé (ENS), qui continuera d’être alimenté par nos solutions y compris sur le volet des consultations, et enfin le fournisseur d’identités ProSanté Connect, dont le rôle sera majeur pour simplifier l’authentification des professionnels de santé et qui fera prochainement l’objet d’une première expérimentation&nbsp;»</em>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un champion européen qui continue de consolider son positionnement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53641358-40555049.jpg?v=1612430536" alt="Avec son événement D4 Evolution, Dedalus donne à voir la e-santé de demain" title="Avec son événement D4 Evolution, Dedalus donne à voir la e-santé de demain" />
     </div>
     <div>
      À cette ambition nationale répond aussi une ambition européenne&nbsp;: après l’Italie et la France, des pays où il est historiquement implanté, Dedalus a désormais élargi sa présence à l’Allemagne et, depuis le rachat de l’éditeur DXC Technology en juillet 2020, au Royaume-Uni, l’Irlande, le Danemark et l’Espagne.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Les professionnels de santé et les patients européens doivent bénéficier du meilleur de la technologie européenne,&nbsp;</em>a noté Emmanuel Mougeotte.&nbsp;<em>Or il n’y a quasiment aucun acteur de taille européenne. Si le marché demeure fragmenté, il est à craindre que, d’ici 10 ou 15 ans, l’informatique de santé européenne soit d’origine américaine ou chinoise. Nous continuerons donc de renforcer et de consolider notre positionnement en Europe pour répondre à la grande variété des contextes et des besoins locaux, tout en essayant d’homogénéiser certaines actions puisque la santé devient, de plus en plus, une prérogative communautaire, là où elle n’était jusque-là que nationale&nbsp;»</em>. C’est dans ce contexte que s’inscrit notamment la plateforme D4U, centrée sur le renouvellement technologique pour appuyer le développement d’usages modernes et performants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La plateforme D4U au cœur du futur continuum de soins</b></div>
     <div>
      La stratégie D4U fait notamment suite à l’acquisition, début 2020, d’une partie de l’activité logicielle d’Agfa Healthcare, dont le Dossier Patient Informatisé (DPI) Orbis qui équipe, notamment, l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP).&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons d’ores-et-déjà fusionné les équipés commerciales, qui se sont retrouvées autour des mêmes valeurs au service de nos clients. La prochaine étape&nbsp;? L’évolution et la convergence progressives de notre portefeuille produits, mais de manière très graduelle puisque notre priorité est de ne pas perturber les utilisateurs, a fortiori dans le contexte actuel&nbsp;»</em>, a insisté Emmanuel Mougeotte. Ce chantier s’appuiera donc sur la plateforme D4U, qui permettra aux établissements de santé&nbsp;<em>«&nbsp;de définir et de mettre en œuvre rapidement et efficacement leur propre stratégie numérique, en soutenant une expérience fluide et vivante à travers le continuum des soins&nbsp;»</em>, a expliqué Frédéric Vaillant, directeur général de Dedalus France.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Véritable porte d’entrée numérique pour les patients, D4U s’articulera plus particulièrement autour de 3 axes&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;la convergence technologique en faveur d’une interopérabilité totale, pour un dialogue efficace entre les différents composants logiciels, mais aussi des services de modernisation prêts à l’emploi, à partir d’applications cliniques ou diagnostiques, et enfin un écosystème ouvert, sur le modèle d’un API</em>&nbsp;[interface de programmation – NDLR]<em>, pour faciliter l’intégration de processus développés par des acteurs tiers et renforcer le partage d’une connaissance médicale centrée sur le patient&nbsp;»</em>, a-t-il détaillé. La plateforme D4U sera installée chez les clients Dedalus tout au long de l’année 2021 selon plusieurs scenarii, sur site, dans le cloud ou via une modalité hybride.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>clinalytix, ou l’IA au service de l’aide à la décision clinique</b></div>
     <div>
      L’autre innovation majeure présentée lors de l’événement D4 Evolution est la gamme d’IA clinalytix pour la prédiction d’événements en temps réel dans le domaine clinique.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons pris le tournant de l’IA depuis déjà plusieurs années à travers, notamment, des partenariats noués avec des acteurs de l’écosystème. clinalytix nous permettra de passer à la vitesse supérieure, puisque cette gamme de produits sera totalement intégrées à nos solutions de dossiers patients afin d’exploiter les données produites par les utilisateurs&nbsp;»</em>, a expliqué Frédéric Vaillant. clinalytix viendra donc en support des processus de traitement cliniques en traitant les données, structurées et non structurées, inscrites dans le DPI. Effectuées en temps réel, ces analyses permettront d’identifier et de prédire la survenue d’événements indésirables en générant une alerte à chaque fois que nécessaire.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Les deux premiers cas d’usage porteront sur la septicémie et la démence, à travers des projets pilotes&nbsp;<em>«&nbsp;mis en place au 1<sup>er</sup>trimestre 2021 et mis en pratique dans la 2<sup>ème</sup>&nbsp;moitié de l’année&nbsp;»</em>, a précisé Emmanuel Mougeotte. Les premiers établissements à bénéficier de clinalytix en routine seront ceux utilisant les DPI de Dedalus, pour un déploiement prévu courant 2022. Mais les utilisateurs d’autres systèmes d’information hospitaliers ne seront pas en reste, puisque des partenariats devraient être noués dès cette année. Des perspectives enthousiasmantes, donc, pour tous ceux travaillant à l’avènement de la e-santé du futur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Avec-son-evenement-D4-Evolution-Dedalus-donne-a-voir-la-e-sante-de-demain_a2535.html" />
  </entry>
</feed>
