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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T05:08:55+02:00</updated>
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   <title>Les signalements de violence en hausse de 6% pour l’année 2018</title>
   <updated>2019-10-13T16:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-signalements-de-violence-en-hausse-de-6-pour-l-annee-2018_a1949.html</id>
   <category term="Sûreté" />
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   <published>2019-10-11T10:57:00+02:00</published>
   <author><name>Admin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Portant sur les données 2018 recueillies via sa plateforme de signalement, le dernier rapport de l’Observatoire National des Violences en milieu de Santé (ONVS), publié le 23 juillet dernier par la DGOS, fait état de 23 360 signalements d’atteintes aux personnes ou aux biens. Par Anaïs Guilbaud     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/38190240-33459496.jpg?v=1570879247" alt="Les signalements de violence en hausse de 6% pour l’année 2018" title="Les signalements de violence en hausse de 6% pour l’année 2018" />
     </div>
     <div>
       <br />  ﻿﻿Ces 23 360 signalements regroupent 220 330 atteintes aux personnes (80%) et 5084 aux biens, qui se déclinent elles-mêmes en de nombreux faits et actes de niveaux de gravité différents. Pourtant, seulement 426 établissements, soit 7,35% de ceux inscrits sur la plateforme de l’ONVS, ont procédé à ces signalements, dont une majorité de structures publiques (34,19%). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des chiffres à recontextualiser</b></div>
     <div>
      Est-ce à dire que les établissements publics sont les plus dangereux ? La réponse des auteurs du rapport est plus subtile. « Le nombre de signalements ne reflète pas forcément la dangerosité d’un lieu de soin mais le nombre de fois où les professionnels ont tenu à signaler les faits », développent-ils ainsi. La synthèse du rapport 2019 de l’ONVS rappelle effectivement l’importance de recontextualiser ces chiffres, prenant l’exemple de l’AP-HP. Si l’institution comptabilise à elle seule 75% des signalements d’Île-de-France – elle-même région avec le plus de signalements en France – ce chiffre s’explique en grande partie par la politique volontaire de signalements engagée en son sein depuis 2011. <br />  &nbsp; <br />  D’autre part, le rapport ne manque pas de rappeler que la notion même de violence est relative. Celle-ci intervient en effet « dans le cadre de relations complexes entre un individu et son environnement » et son appréciation peut varier d’une personne à l’autre. Par essence, le milieu médical engendre plus facilement des réactions violentes en raison des angoisses, souffrances et frustrations qu’il cristallise. Sans oublier les conséquences éventuelles d’une prise de médicaments ou de produits stupéfiants. Le rapport n’en souligne pas moins le caractère « anormal » de ces dérives et leur effet délétère sur les personnes qui en sont victimes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La prise en charge du patient principale source de violence </b></div>
     <div>
      À près de 60%, les motifs de violence concernent la prise en charge d’un patient. Le temps d’attente arrive en deuxième position avec moins de 15% des signalements, devant l’alcoolisation (11,6%), les règlements de comptes dont des conflits familiaux (6,5%), les drogues (3,3%), les refus de prescriptions (3,1%), les diagnostics non acceptés (1,9%), les suicides et tentatives (1,2%). « On note également des violences pour prise de photos ou de films, atteinte au principe de laïcité, etc. » constatent les auteurs du rapport. <br />  &nbsp; <br />  La répartition sur l’échelle des niveaux de gravité est, quant à elle, quasi identique d’une année sur l’autre « avec toutefois une augmentation des violences de niveau 4 passant de 1 à 2% ». La violence verbale est pour sa part prédominante, puisqu’elle représente environ 51% des signalements d’atteintes aux personnes. En termes de répartition par lieu ou par service, la psychiatrie est encore une fois le secteur qui déclare le plus de violences (18%). Viennent ensuite les urgences (16%), les USLD/EHPAD avec 11% des déclarations, les unités de soins (9%) et enfin la médecine (8%). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Auteurs et victimes de violences </b></div>
     <div>
      Les auteurs de violences aux personnes sont en grande majorité des patients (71%) et 20% d’entre eux souffrent d’un trouble psychique ou neuro-psychique (TPN). Ils sont suivis de loin par les accompagnateurs et les visiteurs (19%). Les personnels de santé sont, pour leur part, à l’origine de&nbsp;&nbsp;3% des signalements, essentiellement pour des faits de violences verbales, telles que « critiques incessantes et reproches sur l’inaptitude professionnelle réelle ou supposée des pairs ou des collaborateurs, attitude hostile, propos grossiers, dénigrement permanent en privé ou devant le public du travail effectué ». <br />  &nbsp; <br />  À l’inverse, les victimes sont le plus souvent des personnels hospitaliers (82%), dont une très grande majorité de personnels de santé (94% répartis ainsi : 9% de médecins, 47% d'infirmiers et 44% d’aides-soignants). Les médecins connaissent ainsi une baisse de 1% des violences commises à leur égard, malgré un nombre de signalements très légèrement supérieur (+ 32 cas). En revanche les professions d’infirmiers et aides-soignants enregistrent une hausse des signalements de violence, tout comme les personnels administratifs. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Interventions et suites judiciaires </b></div>
     <div>
      Les forces de l’ordre n’interviennent que dans 6% des évènements déclarés avec des délais d’intervention parfois très longs. Fort de ce constat, l’ONVS insiste donc sur l’intérêt de bien envisager l’ensemble des thématiques à régler lors de la mise en place de la « convention santé-sécurité-justice ». Selon les chiffres du rapport, ce sont finalement les personnels de santé eux-mêmes qui interviennent le plus souvent pour stopper une situation de violence (53% du temps), le personnel de sécurité intervenant pour sa part dans 26% des cas. <br />  &nbsp; <br />  Côté suites judiciaires, les évènements signalés en 2018 ont mené à 2 066 plaintes et 260 mains-courantes, tandis que 59% des cas de violences n’auraient été suivis d’aucune démarche judiciaire. Là encore, les auteurs du rapport appellent à relativiser ces données « car les établissements renseignent très peu cette rubrique lors la survenue des faits et encore moins à la suite des décisions judiciaires ». Ils enjoignent néanmoins les professionnels à passer par cette case judiciaire qui leur permet d’être « restaurés dans leurs droits et leur dignité ». <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prévention </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/38190240-33459549.jpg?v=1570785683" alt="Les signalements de violence en hausse de 6% pour l’année 2018" title="Les signalements de violence en hausse de 6% pour l’année 2018" />
     </div>
     <div>
      En guise de conclusion, le rapport insiste sur l’enjeu capital que représente, pour les établissements, la prévention et la lutte contre les violences. Au quotidien, ces actes sont en effet à l’origine de désorganisations dans la prise en charge des patients, voire des services. À la longue, elles peuvent également engendrer d’autres effets négatifs, que ce soit un coût humain, lié à « des personnels en souffrance, des arrêts de travail, des rotations d’effectifs, ou un sentiment d’insécurité » ; un coût financier pour les établissements et pour la société ; et une dégradation de la réputation de l’établissement. <br />  &nbsp; <br />  En réponse, l’ONVS souligne donc l’intérêt de la mise en place, par le directeur de chaque établissement, d'un « projet de service global » impliquant l’ensemble des personnels. Et pour les y aider, l’organisme rappelle les trois axes de développement majeurs présents dans sa Fiche réflexe sur les points clés d’une politique de sécurité en établissement de santé, à savoir la prévention primaire, la prévention secondaire et la prévention tertiaire. Le premier axe correspond ainsi à la prévention même de la violence. Les pistes évoquées pour y parvenir regroupent les formations, le pouvoir de police du directeur ou l’analyse des fiches d’évènements indésirables. La prévention secondaire vise, pour sa part, à faire face à une situation de violence en travaillant, par exemple, l’esprit de groupe ou en proposant des outils de protection des personnels adaptés. La prévention tertiaire enfin, a pour objet de soutenir les victimes de violences, en leur donnant les moyens de se reconstruire, via un soutien médical, psychologique, juridique et administratif, etc. <br />  &nbsp; <br />  - Le rapport est consultable sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé : <br />  <a class="link" href="​https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_onvs_2019_donnees_2018.pdf" target="_blank">https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_onvs_2019_donnees_2018.pdf</a> <br />  &nbsp; <br />  - Outils : <br />  - Guide : « La prévention des atteintes aux personnes et aux biens en milieu de santé » publié par l’ONVS <br />  - Fiche réflexe sur les points clés d’une politique de sécurité en établissement de santé de l’ONVS et de la FHF <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Les-signalements-de-violence-en-hausse-de-6-pour-l-annee-2018_a1949.html" />
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  <entry>
   <title>L’ASIP Santé publie son rapport d’activité 2014 : en ligne et en vidéo</title>
   <updated>2015-07-02T09:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-ASIP-Sante-publie-son-rapport-d-activite-2014-en-ligne-et-en-video_a607.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/7961676-12378695.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-30T09:04:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’ASIP Santé publie son rapport d’activité pour l’année 2014. Au programme : un tour d’horizon synthétique des missions traditionnelles de l’agence (interopérabilité et sécurité des SI de santé, CPS, urbanisation...) et des programmes qui lui sont confiés (MSSanté, programme SI-Samu, portail des Vigilances…). À voir également : l'édito vidéo de Michel Gagneux, directeur de l’ASIP Santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7961676-12378695.jpg?v=1435647782" alt="L’ASIP Santé publie son rapport d’activité 2014 : en ligne et en vidéo" title="L’ASIP Santé publie son rapport d’activité 2014 : en ligne et en vidéo" />
     </div>
     <div>
      Les missions de l’ASIP Santé répondent à trois objectifs complémentaires et indissociables pour développer le numérique en santé :&nbsp; <br />  - créer les conditions de l’essor de la e-santé&nbsp;; <br />  - conduire des projets d’envergure nationale&nbsp;; <br />  - accompagner les acteurs pour déployer les usages et soutenir l’innovation.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  C’est ce triptyque qui est décliné dans le rapport d’activité 2014.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Consultez le rapport d'activité 2014 sur </b></div>
     <div>
      <strong><a class="link" href="http://esante.gouv.fr/actus/politique-publique/l-asip-sante-publie-son-rapport-d-activite-2014">http://esante.gouv.fr/actus/politique-publique/l-asip-sante-publie-son-rapport-d-activite-2014</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Retrouvez également l’édito vidéo de Michel Gagneux</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.dailymotion.com/video/x2v8eq6_rapport-d-activite-2014-relever-le-defi-de-la-e-sante-edito-de-michel-gagneux-directeur-de-l-asip-sa_tech">http://www.dailymotion.com/video/x2v8eq6_rapport-d-activite-2014-relever-le-defi-de-la-e-sante-edito-de-michel-gagneux-directeur-de-l-asip-sa_tech</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/L-ASIP-Sante-publie-son-rapport-d-activite-2014-en-ligne-et-en-video_a607.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les dépenses de protection sociale représentent 715 milliards d’euros en 2013, soit 33,8 % du produit intérieur brut</title>
   <updated>2015-06-02T08:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-depenses-de-protection-sociale-representent-715-milliards-d-euros-en-2013-soit-338-du-produit-interieur-brut_a556.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/7850387-12182008.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-02T08:54:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) a publié son rapport annuel sur la Protection sociale en France et en Europe en 2013, dernière année disponible des comptes. Malgré plusieurs années marquées par une faible croissance du produit intérieur brut (PIB), entre 0,2 % et 0,7 % en volume, la réduction du déficit de la protection sociale se poursuit, sous l’effet d’une dynamique modérée des dépenses.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7850387-12182008.jpg?v=1433228039" alt="Les dépenses de protection sociale représentent 715 milliards d’euros en 2013, soit 33,8 % du produit intérieur brut" title="Les dépenses de protection sociale représentent 715 milliards d’euros en 2013, soit 33,8 % du produit intérieur brut" />
     </div>
     <div>
      Les dépenses de protection sociale représentent 715 milliards d’euros en 2013, soit 33,8 % du PIB. Les prestations constituent la majeure partie des dépenses, avec 672 milliards d’euros, soit 31,7 % du PIB. Elles augmentent à un rythme de 3,0 %, proche de celui observé entre 2010 et 2012, mais moindre que celui des années 2000-2009, où elles enregistraient une hausse moyenne de 4,6 %. <br />  &nbsp; <br />  Parmi les principales prestations, la croissance des dépenses de santé (37 % du total des prestations), poursuit sa décélération amorcée en 2005, pour s’élever à 232,8 milliards d’euros. Quant aux dépenses liées à la vieillesse-survie (46 % du total des prestations), elles atteignent 307,5 milliards d’euros. Elles continuent de progresser à un rythme soutenu en raison des flux importants de départs à la retraite. <br />  &nbsp; <br />  En 2013, les ressources de la protection sociale augmentent plus fortement que l’ensemble des emplois, entraînant une baisse du déficit de la protection sociale. Celui-ci s’élève à 7,9 milliards d’euros en 2013, après 11,6 milliards d’euros 2012. Il est désormais trois fois inférieur au niveau record enregistré en 2010 (-21,9 milliards). Cette réduction s’explique par des recettes de protection sociale en hausse de 3,0 % alors que les dépenses progressent de 2,4 %. Le relèvement des taux de cotisations retraite et la réforme des règles d’exonération des cotisations sociales sur les heures supplémentaires intervenus courant 2012 ont contribué, en partie, à soutenir la croissance des recettes en 2013. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de l’analyse de la protection sociale par risque, ce rapport présente, pour la première fois, une évaluation des dépenses totales consacrées à la politique familiale. Celles-ci représentent environ 4 % du PIB, soit entre 75 et 94 milliards d’euros, selon les conventions retenues. Ces dépenses sont constituées principalement des prestations légales liées à la famille et à la maternité, des droits familiaux de retraite et des mécanismes fiscaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des inégalités aggravées au niveau européen</b></div>
     <div>
      Enfin, au niveau européen, les dépenses de protection sociale, qui représentent en moyenne près de 30 % de la richesse de l’Union, augmentent moins rapidement depuis 2009, par rapport à la dynamique observée au cours des années 1996-2007. Cette tendance témoigne des politiques de maîtrise des dépenses publiques mises en œuvre par les États membres. <br />  &nbsp; <br />  Si la crise de 2008 n’a épargné aucune économie, elle a aggravé les inégalités entre pays européens et fragilisé des groupes de population, notamment les jeunes, particulièrement touchés par l’augmentation massive du chômage. Les différents systèmes de protection sociale peinent, en effet, à stabiliser les effets de la crise pendant une période aussi prolongée. La situation est toutefois loin d’être homogène en Europe : les pays ont connu des trajectoires bien différentes et les clivages Nord-Sud se sont accentués.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Télécharger le rapport et la synthèse</b></div>
     <div>
      <strong>Le rapport&nbsp;: «&nbsp;<a href="http://tk3.sbn43.com/sy/ev?3&amp;16241-274&amp;6&amp;QmUth6dv7%2F28lZ9u3VZzfQ">La protection sociale en France et en Europe en 2013, édition 2015</a>&nbsp;»,</strong> DREES, sous la direction de Magali Beffy, Romain Roussel, Julie Solard, Myriam Mikou et Carine Ferretti, mai&nbsp;2015<img border="0" height="3" src="file://localhost/Users/joellehayek/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_image002.png" width="3" /> <img border="0" height="3" src="file://localhost/Users/joellehayek/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_image004.png" width="3" />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Les-depenses-de-protection-sociale-representent-715-milliards-d-euros-en-2013-soit-338-du-produit-interieur-brut_a556.html" />
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   <title>Publication du rapport d’activité 2013 de l’Institut national du Cancer</title>
   <updated>2014-08-04T12:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Publication-du-rapport-d-activite-2013-de-l-Institut-national-du-Cancer_a359.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2014-08-04T12:41:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Institut national du cancer publie son rapport d’activité 2013, année charnière pour l’Institut, engagé dans la finalisation des actions du Plan cancer 2009-2013, et leur évaluation, ainsi que dans l’élaboration du nouveau Plan cancer 2014-2019.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6874449-10508529.jpg?v=1407149060" alt="Publication du rapport d’activité 2013 de l’Institut national du Cancer" title="Publication du rapport d’activité 2013 de l’Institut national du Cancer" />
     </div>
     <div>
      L’année 2013 a également constitué un jalon dans la mise en œuvre du projet d’établissement 2012-2015 visant à conforter la capacité de l’Institut à éclairer et coordonner les politiques de lutte contre le cancer. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les faits marquants et actions phares en 2013</b></div>
     <div>
      <strong>- Priorité donnée à l’achèvement du 2</strong><strong><sup>ème</sup></strong><strong> Plan cancer et à la préparation du nouveau Plan cancer 2014-2019&nbsp;:</strong> les équipes de l’INCa ont été mobilisées pour finaliser les actions et les engagements du Plan cancer 2009-2013 et en produire le bilan, ainsi que pour contribuer à l’élaboration du troisième Plan cancer qui doit mobiliser l’ensemble des acteurs de la lutte contre le cancer pour la période 2014-2019. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Optimisation de l’organisation des soins</strong>&nbsp;<strong>:</strong> plusieurs actions de structuration visant à améliorer la qualité et l’équité des soins pour tous les patients à travers le territoire ont abouti. Le processus de reconnaissance des 23 réseaux régionaux de cancérologie est achevé, le dispositif en oncogériatrie couvre l’ensemble des régions, permettant aux personnes âgées atteintes d’un cancer de bénéficier d’une prise en charge adaptée. Enfin, grâce à un nouvel appel à projets organisé en 2013, ce sont désormais 23 groupes de cancers rares qui font l’objet d’une organisation spécifique autour de centres experts nationaux. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Une recherche clinique toujours en net développement&nbsp;:</strong> le nombre de patients inclus dans les essais cliniques a augmenté de plus de 70% sur la durée du second Plan cancer (2009-2013), s’accompagnant dans le même temps d’un accroissement des publications scientifiques et de la représentation française dans les congrès internationaux. Par ailleurs, l’avancée de la France dans le domaine de la médecine personnalisée et du déploiement des thérapies ciblées compte parmi les acquis importants du Plan cancer 2009-2013. Un programme de recherche clinique particulièrement novateur dans le domaine a notamment vu le jour en 2013, le programme AcSé. Il vise à favoriser l’accès des patients, susceptibles d’en bénéficier, à des molécules innovantes et ce, quelle que soit leur pathologie, en s’appuyant sur les plateformes de génétique moléculaire qui couvrent l’ensemble du territoire. <br />   <br />  <strong>- La situation épidémiologique du cancer en France sous surveillance&nbsp;:</strong> dans le cadre d’un partenariat INCa-InVS-Hospices civils de Lyon-Francim, les données d’incidence et de survie pour l’ensemble des pathologies cancéreuses en France ont été mises à jour. Ces données sont capitales puisqu’elles reflètent l’ampleur de l’enjeu de la lutte contre les cancers et permettent de piloter et d’évaluer les politiques publiques dans ce domaine. Elles sont aussi encourageantes puisque le taux de survie des personnes malades cinq ans après le diagnostic a progressé pour la majorité des types de cancers et qu’apparaît une baisse du taux d’incidence de certaines pathologies dans les dernières années. <br />   <br />  <strong>- Un programme de lutte intégrée contre le cancer du sein&nbsp;:</strong> L’Institut a également conduit en 2013 un programme transversal de lutte contre le premier cancer féminin, intégrant des actions de recherche, d’amélioration de la qualité des soins et d’information des femmes, notamment sur les avantages et les inconvénients du dépistage. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet d’établissement 2012-2015 bien engagé</b></div>
     <div>
      L’année 2013 a également été rythmée par la progression de la mise en œuvre du projet d’établissement 2012-2015. Bien engagé, celui-ci vise à conforter la capacité de l’Institut à éclairer et coordonner les politiques de lutte contre le cancer. Plusieurs chantiers importants du projet d’établissement ont nourri la préparation du 3<sup>ème</sup> Plan cancer. <br />   <br />  <strong>- Démocratie sanitaire&nbsp;:</strong> l’année 2013 a marqué l’implication croissante de l’Institut national du cancer dans le processus de démocratie sanitaire, qui vise à associer l'ensemble des acteurs du système de santé dans l'élaboration et la mise en œuvre de la politique de santé, dans un esprit de dialogue et de concertation. En février 2013, l’Institut a constitué son nouveau comité des usagers et des professionnels (Comup), instance de consultation permanente placée auprès de la présidente de l’INCa. Le Comup s’est réuni de façon trimestrielle, combinant séances plénières et ateliers, majoritairement dédiés à la préparation du nouveau Plan cancer. <br />   <br />  <strong>- Une expertise renforcée&nbsp;:</strong> le renforcement de la qualité et de l’indépendance de l’expertise est un axe majeur du projet d’établissement. En 2013, l’INCa a formalisé une procédure de mobilisation des experts en maintenant une attention toujours soutenue à la prévention des conflits d’intérêt. <br />   <br />   <br />  Durant l’année 2013, l’INCa a aussi veillé à poursuivre la mise en place de projets visant à améliorer l’évaluation de ses actions et à accroitre son efficience et la sûreté de ses procédures internes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour plus d’information</b></div>
     <div>
      <strong>&gt; <a class="link" href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/342515/04496804172256661405671530638-institutcancer.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5lLWNhbmNlci5mciUyRnB1YmxpY2F0aW9ucyUyRjg1LXJhcHBvcnRz%0ALWRhY3Rpdml0ZSUyRjc4My1yYXBwb3J0LWRhY3Rpdml0ZS0yMDEz">Accéder au rapport d’activité 2013 de l’INCa</a>  </strong> <br />  <a class="link" href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/342515/04496804172256661405671530638-institutcancer.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5lLWNhbmNlci5mciUyRmxlLXBsYW4tY2FuY2VyJTNGZ2NsaWQlM0RD%0AandLRUFqd2k2T2VCUkNDclpxcC1xYVFoaElTSkFDcmZidEF4U0FFUnoxbERjdUFXOC1tRzRLejdy%0ANHhCWmdpUUtjVEMwbnAwZkVHRmhvQzRNTHdfd2NC"><strong>&gt; Accéder au Plan cancer 2014-2019 et à sa synthèse</strong></a>  <br />  <a class="link" href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/342515/04496804172256661405671530638-institutcancer.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5lLWNhbmNlci5mciUyRnJlY2hlcmNoZSUyRnJlY2hlcmNoZS1jbGlu%0AaXF1ZSUyRmxlLXByb2dyYW1tZS1hY3Nl"><strong>&gt; Le programme AcSé</strong></a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Publication-du-rapport-d-activite-2013-de-l-Institut-national-du-Cancer_a359.html" />
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  <entry>
   <title>Rapport d’activité 2013 de la HAS : cap sur la qualité et l’efficience</title>
   <updated>2014-07-04T13:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Rapport-d-activite-2013-de-la-HAS-cap-sur-la-qualite-et-l-efficience_a343.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2014-07-04T12:55:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Haute Autorité de Santé (HAS) a publié, le 1er juillet dernier, son rapport annuel d’activité, résumé des faits marquants de l’année 2013, dans lequel elle consacre une partie au travail de ses deux commissions réglementaires : la Commission de la Transparence (CT) et la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS). Ce rapport a été présenté au Sénat le 2 juillet et sera présenté à l’Assemblée Nationale à la rentrée ; une synthèse et la version longue sont disponibles sur le site de la HAS, www.has-sante.fr.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6781701-10365835.jpg?v=1404471787" alt="Rapport d’activité 2013 de la HAS : cap sur la qualité et l’efficience" title="Rapport d’activité 2013 de la HAS : cap sur la qualité et l’efficience" />
     </div>
     <div>
      Comme chaque année, le rapport annuel d’activité de la Haute Autorité de Santé présente les chiffres clés de l’année passée et propose des focus sur ses productions et quelques faits marquants. <br />  &nbsp; <br />  En 2013, la HAS a adopté son nouveau projet stratégique pour les 3 années à venir et poursuit son ambition de participer à la régulation du système de santé par la qualité et l’efficience. Elle a notamment débuté ses avis médico-économiques pour certains médicaments et dispositifs médicaux, créé une mission dédiée à la sécurité des patients, expérimenté le compte-qualité de la V2014 de la certification des établissements de santé et lancé le site d’information sur les hôpitaux et cliniques français, Scope Santé (<a class="link" href="http://www.scopesante.fr/">www.scopesante.fr</a>), à destination du grand public.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le rapport publié revient en 3 grandes sections sur les différentes activités et productions de la HAS durant cette dernière année :</b></div>
     <div>
      <strong>- Évaluation et recommandation&nbsp;:</strong> <br />  &gt; Évaluation médico-technique des médicaments, des dispositifs médicaux, des technologies de santé et des actes, <br />  &gt; Évaluation médico-économique et de santé publique, <br />  &gt; Élaboration des recommandations de bonne pratique à destination des professionnels de santé. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Certification, indicateurs et information médicale&nbsp;:</strong> <br />  &gt; Poursuite de la certification V2010 des établissements de santé et expérimentation du compte-qualité de la V2014, <br />  &gt; Développement des indicateurs de qualité et de sécurité des soins et publication des résultats sur le site grand public <a class="link" href="http://www.scopesante.fr/">www.scopesante.fr</a>, <br />  &gt; Élaboration de critères qualité pour l’information médicale (presse médicale, bases de données). <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Outils, guides et méthodes de qualité et sécurité des soins&nbsp;:</strong> <br />  &gt; Développement d’outils pour encourager les démarches qualité en santé, <br />  &gt; Détermination des indications et non indications de certaines interventions de santé (pertinence des soins) et des parcours de soins, <br />  &gt; Élaboration d’outils pour la sécurité des patients. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le rapport présente également les critères d’évaluation et les données d’activité 2013 des deux commissions réglementaires de la HAS  ainsi que leurs perspectives :</b></div>
     <div>
      <strong>- La Commission de la Transparence</strong>, qui a pour mission d’évaluer les médicaments ayant obtenu leur autorisation de mise sur le marché (AMM) en vue de leur prise en charge et de leur bon usage. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- La CNEDiMTS</strong>, qui évalue les dispositifs médicaux et les technologies de santé en vue de leur remboursement par l’Assurance Maladie et de leur bon usage. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2013 en quelques chiffres clés</b></div>
     <div>
      <strong>620</strong> avis sur les médicaments <br />  <strong>163</strong> avis sur les dispositifs médicaux <br />  <strong>8</strong> rapports d’évaluation technologique et 41 avis courts (actes et technologies de santé) <br />  <strong>6</strong> avis économiques expérimentaux sur les produits de santé <br />  <strong>4</strong> recommandations en santé publique <br />  <strong>7</strong> recommandations de bonne pratique professionnelle <br />  &nbsp; <br />  <strong>1 997 </strong>établissements de santé certifiés en V2010 (dont 755 nouvelles visites) <br />  <strong>5&nbsp;500</strong> hôpitaux et cliniques présentés sur Scope Santé (<a class="link" href="http://www.scopesante.fr/">www.scopesante.fr</a>) <br />  <strong>9&nbsp;206</strong> médecins actifs dans la démarche d’accréditation <br />  &nbsp; <br />  <strong>11</strong> protocoles de coopération entre professionnels de santé <br />  <strong>19</strong>&nbsp;actualisations de listes d’actes et de prestations <br />  &nbsp; <br />  <strong>9</strong> projets internationaux <br />  &nbsp; <br />  <strong>5</strong> événements nationaux et régionaux organisés et des participations à d’autres en partenariat <br />  <strong>16</strong> conférences de presse <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>Pour consulter la synthèse et la version longue du rapport d’activité 2013&nbsp;: <a class="link" href="http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1267546/fr">http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1267546/fr</a>  </strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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