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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-22T04:29:53+02:00</updated>
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   <title>Docaposte renforce sa stratégie de développement dans la confiance numérique avec l’arrivée de Dominique Pon en tant que directeur général adjoint et membre du comité exécutif</title>
   <updated>2022-09-16T09:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Docaposte-renforce-sa-strategie-de-developpement-dans-la-confiance-numerique-avec-l-arrivee-de-Dominique-Pon-en-tant-que_a3378.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2022-09-16T09:13:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Spécialiste des enjeux de confiance et de souveraineté numériques, Dominique Pon aura pour mission, à compter du 1er janvier 2023, d’accompagner le fort développement rencontré ces dernières années par Docaposte et de contribuer à la mise en œuvre du plan stratégique de la filiale numérique du groupe La Poste dont l’ambition est de devenir, d’ici 2030, l’acteur référent des services de confiance numériques et de la sécurité en France et en Europe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/67380390-47666402.jpg?v=1663313729" alt="Docaposte renforce sa stratégie de développement dans la confiance numérique avec l’arrivée de Dominique Pon en tant que directeur général adjoint et membre du comité exécutif" title="Docaposte renforce sa stratégie de développement dans la confiance numérique avec l’arrivée de Dominique Pon en tant que directeur général adjoint et membre du comité exécutif" />
     </div>
     <div>
      Engagé publiquement pour un numérique au service du bien commun, un numérique souverain, humaniste et éthique, Dominique Pon se déclare «&nbsp;<em>très heureux de rejoindre Docaposte, filiale du groupe La Poste, un groupe français en phase avec mes valeurs. Construire une souveraineté numérique industrielle française et européenne sur les grands enjeux sociétaux est un enjeu fondamental et un défi passionnant auquel je consacrerai désormais toute mon énergie</em> ». <br />   <br />  Olivier Vallet, PDG de Docaposte, souligne «&nbsp;<em>la grande fierté pour Docaposte d’accueillir une personnalité telle que Dominique Pon, avec lequel nous partageons la même vision et les mêmes valeurs. Son savoir-faire reconnu et sa riche expérience seront des atouts précieux pour accélérer notre stratégie de développement dans les services de confiance numérique</em>. »&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Dominique Pon, 54 ans, a consacré la première partie de sa carrière au secteur de l’industrie, où il développe des solutions de confiance et de sécurité numériques (Schlumberger, Vinci Energie) avant de rejoindre la Clinique Pasteur de Toulouse dont il deviendra Directeur Général. Il a été responsable ministériel au numérique en santé de novembre 2018 à avril 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Biographie de Dominique Pon</strong> <br />   <br />  Agé de 54 ans, Dominique Pon est Ingénieur Télécom Sud Paris de formation (option informatique). ll consacre sa première partie de carrière à l’industrie (1992 à 2001) où il débute en tant qu’ingénieur chez TEAM (systèmes embarqués pour l’aéronautique), avant de rejoindre en 1994 Schlumberger en tant que Directeur technique où il développe des algorithmes de contrôle bagage par rayons X pour&nbsp;la sécurité aéroportuaire. En 1998, il intègre Vinci Energie en tant que directeur général, où il développe des solutions de gestion informatisée des infrastructures Télécom, Electricité et Gaz. En 2001, il rejoint la Clinique Pasteur de Toulouse en tant que DSI, puis directeur technique, avant d’en prendre la Direction Générale en 2011. Il fonde aussi Clinavenir (2012) et préside SantéCité (2016-2018), alliances coopératives de cliniques françaises indépendantes.&nbsp;Dominique Pon est notamment à l’origine de la création d’un incubateur (Hi-Lab) et, sur le plan entrepreneurial, de plusieurs start-up dont CP-SYS, MH-COMM, Medinbox et Yooli.&nbsp;De 2019 à 2022, il assure la mission de «&nbsp;Responsable ministériel au numérique en santé&nbsp;».&nbsp;A titre personnel, il est fondateur et gérant de l’association EternesiA qui milite pour l’inscription de la mémoire numérique de tous les êtres humains au patrimoine immatériel de l’humanité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Feuille de route du numérique en santé : où en sommes-nous ?</title>
   <updated>2021-01-25T09:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Feuille-de-route-du-numerique-en-sante -ou-en-sommes-nous _a2496.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/53056770-40267294.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-01-25T09:30:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dévoilée au printemps 2019, la feuille de route du numérique en santé avance à marche forcée, forte de la dynamique collective qu’elle a su initier auprès de l’écosystème. Hospitalia fait le point avec Dominique Pon, le responsable ministériel au numérique en santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53056770-40267294.jpg?v=1610622177" alt="Feuille de route du numérique en santé : où en sommes-nous ?" title="Feuille de route du numérique en santé : où en sommes-nous ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>La feuille de route du numérique en santé entre dans sa 3<sup>ème&nbsp;</sup>année. Quel bilan en tirer à ce jour&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Dominique Pon&nbsp;:&nbsp;</em></strong>En effet, après une année 2019 placée sous le signe de la concertation pour poser une vision et un cadre de valeurs autour desquels l’écosystème e-santé pourra s’aligner – c’était d’ailleurs notamment là l’objet du Tour de France du numérique –, l’année 2020 a été celle de la mobilisation et de la mise en œuvre collective. Tous les acteurs, publics comme privés, nationaux comme locaux, se sont engagés avec beaucoup d’énergie derrière la feuille de route du numérique en santé pour suivre le calendrier annoncé, ce qui nous a permis de tenir nos engagements malgré la crise sanitaire. Nous pourrons donc, en 2021, récolter les fruits de cette mobilisation générale en commençant à travailler, de manière très concrète, sur les usages.&nbsp;2021 seradonc&nbsp;une année décisive qui viendra capitaliser sur les avancées de 2020avec, notamment, un chantier prioritaire, celui du numérique au service du citoyen&nbsp;: la e-santé doit pénétrer dans toutes les maisons pour préparer l’arrivée de l’Espace Numérique de Santé (ENS), dont la généralisation est prévue au 1<sup>er</sup>janvier 2022. <br />   <br />  <strong>Quelles ont été les grandes réalisations de l’année 2020&nbsp;?</strong> <br />  Nous avons mené à bien plusieurs chantiers majeurs, comme l’opposabilité des référentiels de sécurité et d’interopérabilité, la mise en œuvre de l’outil «&nbsp;Convergence&nbsp;» pour que les éditeurs puissent auto-évaluer la conformité de leurs outils, l’ouverture du Serveur Multi-Terminologie et de l’espace de test de l’interopérabilité, le déploiement massif des messageries sécurisées dans le secteur du médico-social, l’accélération du déploiement de la carte e-CPS, la passation de marché pour le «&nbsp;store&nbsp;» de l’ENS, le lancement de G_NIUS – le guichet national de l’innovation et des usages en santé –, la finalisation des enquêtes menées en partenariat avec l’Institut OpinionWay pour sonder les Français sur le e-santé, … Il est difficile de tous les citer&nbsp;! <br />   <br />  <strong>Ce n’est en effet là qu’une infime partie des projets qui se sont concrétisés ces derniers mois.</strong> <br />  Nous pouvons également évoquer les dizaines de milliers de requêtes envoyées au téléservice INSi par les établissements de santé et les industriels qui ont commencé à implanter l’Identifiant National de Santé (INS), le lancement de 132 projets «&nbsp;e-Parcours&nbsp;», la sélection d’une dizaine de lauréats pour l’appel à projets «&nbsp;Structures 3.0&nbsp;» ciblant le secteur social et médico-social, l’organisation des Assises citoyennes et de la cérémonie des «&nbsp;Talents de la e-santé&nbsp;» ou encore la publication de tous les livrables attendus sur l’éthique du numérique. Toutes ces réalisations sont à mettre au crédit de l’écosystème dans son ensemble. Je n’aurai jamais osé rêver d’une telle dynamique collective il y a seulement deux ans&nbsp;! <br />   <br />  <strong>Cet alignement des acteurs publics et privés est d’ailleurs aujourd’hui inédit, quel que soit le secteur d’activités. Pouvez-vous nous donner quelques exemples&nbsp;?</strong> <br />  La mobilisation est effectivement spectaculaire. Prenez la charte «&nbsp;Engagé pour la e-santé&nbsp;», ratifiée fin novembre par 363 industriels. Cela est suffisamment rare pour être souligné&nbsp;: dans quel autre secteur les acteurs privés se sont-ils engagés aussi massivement auprès de l’État&nbsp;? La crise sanitaire a d’ailleurs véritablement mis en lumière cette mobilisation collective&nbsp;: dès le mois de février 2020, tous, publics comme privés, ont déployé une énergie incroyable pour mettre en place des services numériques utiles à la prise en charge du Covid-19. SI-DEP, l’outil qui permet de renseigner en temps réel tous les tests RT-PCR de France afin de suivre l’épidémie et de déclencher le&nbsp;<em>contact tracing</em>, a par exemple été mis sur pieds en trois semaines seulement.&nbsp; <br />   <br />  <strong>L’agilité a donc été ici de mise.</strong> <br />  Nous avonsen effet&nbsp;assisté à des initiatives fantastiques, pour faciliter les téléconsultations, accélérer l’identification des cas contacts, mieux identifier les besoins en équipements et en masques au sein des établissements de santé, etc. Alors bien sûr, beaucoup de choses auraient été plus simples si la feuille de route du numérique en santé n’avait été à mi-chemin. Mais les exploits n’en ont pas moins été nombreux, faisant de la France un pays à la pointe du suivi épidémiologique en temps réel. L’épidémie a agi comme un accélérateur sur certains projets, comme e-CPS, dont le nombre a explosé depuis la montée en puissance de tests antigéniques et leur saisie dans SI-DEP. D’autres projets ont évolué, comme G_NIUS qui a rapidement intégré un volet Covid afin de faciliter le financement et le référencement de services numériques dédiés à la lutte contre le Covid. D’autres, enfin, seront lancés au fil des besoins, comme VAC-SI, l’outil qui viendra outiller la future stratégie de vaccination. <br />   <br />  <strong>Vous l’avez dit, la situation aurait pu être différente si la crise avait eu lieu en 2022, au terme du virage numérique, plutôt qu’en 2020. N’est-ce pas là un indicateur qu’il nous faut accélérer encore le mouvement&nbsp;?</strong> <br />  Oui, et c’est justement ainsi qu’il faut considérer les 2 milliards d’euros supplémentaires attribués à la e-santé dans le cadre du Ségur. La mobilisation générale autour d’une feuille de route partagée, l’énergie sans faille dont l’écosystème a fait preuve, ont permis d’obtenir la confiance du gouvernement en notre capacité à mettre cette stratégie en œuvre conjointement. L’investissement historique alloué à la suite du Ségur offre de nouvelles opportunités pour accélérer et généraliser l’échange et le partage sécurisés des données de santé. L’alignement des outils métiers avec les services socles prioritaires – INS, DMP (Dossier médical partagé), MSS (messagerie sécurisée de santé) à destination des professionnels de santé et des citoyens, portail d’authentification Pro Santé Connect, etc. – se poursuit aujourd’hui à vitesse grand V, même si ce travail de l’ombre est encore peu visible. Il ne représente d’ailleurs qu’une première étape, certes fondamentale, mais dont les bénéfices ne seront véritablement perceptibles qu’avec le développement des usages. Ce sera là notre prochain défi, peut-être le plus complexe. Mais je suis persuadé que nous parviendrons à franchir ce cap. <br />   <br />  <strong>Quels seraient ici les points de vigilance&nbsp;?</strong> <br />  La feuille de route du numérique en santé s’inscrit dans une stratégie plutôt inédite. Les changements structurels, en France, se mettent habituellement en place en réaction à quelque chose. Ce n’est pas le cas avec la e-santé aujourd’hui puisque la dynamique à l’œuvre est née d’une envie partagée, celle de nous réunir autour de valeurs communes et d’avancer tous ensemble dans la même direction, avec une vision, une cible et un horizon clairement définis. Mais ce mouvement est encore à ce jour celui de l’écosystème.&nbsp;La e-santé est toujours une affaire d’experts, il nous faut en faire un objet visible du grand public.Nous devrons faire preuve ici d’humilité comme de confiance, franchir les étapes les unes après les autres, et ne pas nous décourager au moindre grain de sable qui viendrait enrayer la machine. Ceci dit, je suis convaincu que tant que nous demeurerons sincères sur nos valeurs – un numérique humaniste, citoyen et éthique, mais aussi sécurisé et souverain –, tant que nous ne les travestirons pas, nos concitoyens y adhèreront également et nourriront, eux aussi, cette énergie et cette dynamique collectives.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin&nbsp;?</strong> <br />  Ce n’est qu’ensemble que nous réussirons.Cette vision est peut-être quelque peu romantique, mais elle n’en est pas erronée pour autant. Et d’ailleurs tous les acteurs, publics comme privés, semblent y souscrire, puisque nous sentons une réelle solidarité sur le terrain. Je ne peux que saluer cette implication globale, qui a permis de donner une nouvelle visibilité à la France sur les plans européen et international. De nombreux pays observent aujourd’hui avec beaucoup d’attention la mise en œuvre de la feuille de route du numérique en santé, ce qui a poussé la Délégation au Numérique en Santé (DNS) à recruter un expert Europe et International afin de justement positionner notre pays comme un champion de la e-santé. Le mot d’ordre de la feuille de route, «&nbsp;En France, la e-santé ça avance&nbsp;!&nbsp;», n’a jamais été aussi vrai. <br />   <br />  &nbsp;  <div class="entry-content instapaper_body" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px;">  <div class="para_40248921 resize" id="para_1" style="width: 1006px;">  <div class="texte" style="color: rgb(62, 62, 62); text-align: justify; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: 1.5em; font-family: Helvetica, sans-serif; margin: 0px;">  <div class="access firstletter" style="font-stretch: normal; line-height: 1.5em; margin: 0px;">  <div id="ftn2">  <div class="access firstletter" style="font-stretch: normal; line-height: 1.5em; margin: 0px;"><span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;">Article publié sur le numéro de décembre d'Hospitalia à consulter&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-51-L-aube-d-une-nouvelle-ere_a2467.html" target="_blank">ici</a>.</div>    <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>    <div class="clear" style="clear: both; margin: 0px; padding: 0px;">&nbsp;</div>  </div>  </div>   <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le numérique, un "enjeu majeur" pour le Ségur de la santé</title>
   <updated>2020-07-23T11:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-numerique-un-enjeu-majeur-pour-le-Segur-de-la-sante_a2300.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2020-07-23T10:36:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Responsable et déléguée ministériels du numérique en santé, Dominique Pon et Laura Létourneau se félicitent des 2 milliards d’euros d’investissements dans le numérique en santé annoncés lors du Ségur de la santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/48401046-37999292.jpg?v=1595495986" alt="Le numérique, un "enjeu majeur" pour le Ségur de la santé" title="Le numérique, un "enjeu majeur" pour le Ségur de la santé" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 2">"<em>Cet effort budgétaire historique du gouvernement sur le numérique en santé est un véritable encouragement pour nous tous</em>", se félicitent&nbsp;Dominique Pon et Laura Létourneau, dans un communiqué commun. Revennant sur les accords du Ségur de la santé, le&nbsp;responsable et la déléguée ministériels du numérique en santé saluent les investissements, à hauteur de deux milliards d'euros, prévus pour les prochaines années. "<em>Il</em> [l'effort budgétaire, NDLR]&nbsp;<em>n’aurait pas vu le jour sans le dynamisme et l’engagement de l’ensemble des acteurs de l’écosystème, associations de patients, professionnels de santé, industriels et acteurs publics sur le sujet.&nbsp;Durant ces derniers 18 mois, ensemble, nous avons fait émerger et décliner des valeurs, une vision et une feuille de route commune pour le numérique en santé en France, continuent les deux responsables.&nbsp;Le chemin est tracé, le déploiement a commencé. Les annonces du Ségur nous permettent d’envisager une accélération fantastique !</em>"&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs axes de développement</b></div>
     <div>
      Cet argent, "<em>cet effort budgétaire</em>", sevira ainsi au développement de la e-santé définit en cinq axes de travail dont le premier, "<em>l’intégration des fondations numériques régaliennes</em>", s'intéressera notamment à l’identifiant national de santé, au cadre de sécurité et d’interopérabilité, à la messagerie sécurisée de santé et au dossier médical partagé.&nbsp;Dans la continuité des programmes actuellement engagés tels que HOP’EN et E-PARCOURS,&nbsp;des modalités d’incitation forte à l’usage"<em>seront activées sur certains cas d’usage prioritaires, comme le&nbsp;partage de l’histoire médicale du patient, le&nbsp;compte-rendu d’hospitalisation&nbsp;et les&nbsp;résultats de biologie et d’imagerie&nbsp;via la messagerie sécurisée de santé et le DMP</em>",&nbsp;précise un communiqué du ministère des Solidarités et de la Santé en partenariat avec l'Agence du Numérique en Santé. Troisième axe de travail, le développement de la télésanté, très utilisée lors de la crise sanitaire, est aussi concerné par ces investissements et ce notamment en ce qui concerne les dispositifs d'assouplissements mis en place ces derniers mois. Quatrième axe, le développement du système d’information outillant le service d’accès au soin (SAS)&nbsp;devrait lui aussi bénéficier de ce budget en encourageant "<em>de manière générale la&nbsp;stimulation de l’écosystème&nbsp;pour la création de&nbsp;services numériques&nbsp;réellement&nbsp;innovants&nbsp;et l’analyse des&nbsp;données de santé&nbsp;dans un cadre&nbsp;éthique&nbsp;et&nbsp;sécurisé</em>". Dernier sur la liste, le secteur du médico-social n'en est pas pour autant oublié puisqu'il est prévu d'y investir&nbsp;600 millions d’euros sur cinq ans&nbsp;dans les équipements de base, les logiciels socles et les services d’échange.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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