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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-06T16:06:11+02:00</updated>
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   <title>Deux ans après leur création à Lille, Lyon, Marseille et Paris, Générale de Santé conforte et étend le réseau de ses Instituts de Cancérologie</title>
   <updated>2014-10-01T12:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Deux-ans-apres-leur-creation-a-Lille-Lyon-Marseille-et-Paris-Generale-de-Sante-conforte-et-etend-le-reseau-de-ses_a393.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2014-10-01T12:14:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Deux Instituts du sein ont été créés en un an. Trois nouveaux Instituts seront créés d’ici la fin de l’année 2014.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7039153-10771169.jpg?v=1412158552" alt="Deux ans après leur création à Lille, Lyon, Marseille et Paris, Générale de Santé conforte et étend le réseau de ses Instituts de Cancérologie" title="Deux ans après leur création à Lille, Lyon, Marseille et Paris, Générale de Santé conforte et étend le réseau de ses Instituts de Cancérologie" />
     </div>
     <div>
      Pour 2014-2019, le Gouvernement a annoncé son intention de consacrer 1,5 milliards d'euros à 17 objectifs opérationnels, notamment centrés sur la réduction des inégalités face à la maladie, la prévention, la qualité de vie des malades et la limitation des impacts du cancer sur la vie personnelle. <br />  &nbsp; <br />  Générale de Santé a anticipé les priorités du Plan Cancer 3 défini par le gouvernement. Dès 2012, avec la mise en place de son Plan Cancer 2 et la création de ses 4 Instituts de Cancérologie, à Lille, Lyon, Marseille et Paris, Générale de Santé avait mis ces objectifs au cœur de son dispositif. Le Groupe s’engageait en effet à organiser une prise en charge rapide, globale et personnalisée et un accès à l’ensemble des compétences et expertises en cancérologie, et aux différentes modalités de traitement (radiothérapie, chimiothérapie et chirurgie) sur le même site. <br />  &nbsp; <br />  <strong>L’objectif de cette nouvelle organisation, résolument tournée vers le patient était : </strong> <br />  - D’améliorer la prise en charge des patients et de leurs proches, de faciliter leur accès rapide aux professionnels des soins et renforcer la coordination entre eux, <br />  - D’accompagner les patients les plus vulnérables avec la création du poste de coordinatrice du parcours de soins, <br />  - De dynamiser la relation avec les professionnels de la ville, le médecin généraliste en particulier, <br />  - De développer la recherche et l’innovation. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux ans après leur création, les Instituts de cancérologie de Générale de Santé affichent un bilan positif et de nouvelles ambitions pour les années à venir</b></div>
     <div>
      Ce projet innovant dans le secteur de l’hospitalisation a permis des avancées marquantes : invention d’un nouveau métier – la coordinatrice du parcours de soins -, développement de la recherche clinique, étude sur les délais de prise en charge, structuration de l’après cancer (PPAC) .... <br />  &nbsp; <br />  <strong>L’offre de soins des Instituts s’est élargie,</strong> notamment avec l’organisation de consultations en Oncogénétique sur site, qui offre de réelles perspectives pour les traitements ciblés et la médecine personnalisée. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Et le réseau s’étend&nbsp;: </strong>trois Instituts thématiques dédiés au traitement du cancer du sein&nbsp; - deux ont déjà été créés à l’Hôpital Drôme Ardèche, à Valence (26) et à l’Hôpital privé de l’Estuaire au Havre (76) -, et un troisième ouvrira à la fin de l’année à la Clinique Saint Amé, à Lambrez-les-Douai (59). <br />  Deux nouveaux Instituts de cancérologie verront par ailleurs le jour d’ici la fin de l’année, à l’Hôpital privé d’Antony (92) et à l’Hôpital privé Arras Les Bonnettes, à Arras (62). <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Véritables pôles de référence, ces établissements spécialisés offrent une organisation des soins et un dispositif d’accompagnement des patients et de leurs proches particulièrement qualitatif, efficient et lisible. Le label ‘Institut de Cancérologie’ est la garantie d’une prise en charge de qualité. L’organisation, l’information et la proximité sont au cœur des priorités&nbsp;»</em>, déclare Pascal Roché, Directeur Général du Groupe. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;L’oncogénétique est une discipline particulièrement prometteuse, qui permet notamment d’identifier d’éventuelles prédispositions génétiques au développement d’un cancer ou encore de vérifier l’efficacité d’un traitement. En y donnant accès dans ses Instituts, le Groupe permet à ses patients d’accéder à la médecine personnalisée de demain, encore appelée médecine de précision&nbsp;»</em>, souligne le Docteur Philippe Souchois, Directeur de la Cancérologie de Générale de Santé <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Aujourd’hui, le Groupe poursuit le développement des actions déjà entreprises dans le cadre de son Plan Cancer 2, sur des registres incontournables :</strong> <br />  - accès aux traitements personnalisés pour tous, <br />  - organisation de « l’après-cancer », <br />  - accompagnement des patients les plus fragiles.  <br />  &nbsp; <br />  L’accompagnement des patients les plus fragiles s’est notamment traduit par la signature en 2014 d’une convention de mécénat avec Juris Santé. Composé de juristes spécialisés en droit de la santé et en droit social, cet organisme a pour mission d’apporter un soutien juridique et administratif au patient et à ses proches.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le groupe Générale de Santeé : la cancérologie en 2013</b></div>
     <div>
      - Générale de Santé est le premier acteur national du secteur privé en cancérologie avec 4 Instituts de Cancérologie, 2 Instituts du Sein et 14 hôpitaux de référence en cancérologie en France. <br />  &nbsp; <br />  - 25 800 patients ont été pris en charge en chirurgie du cancer en 2013 au sein des établissements Générale de Santé. <br />  &nbsp; <br />  - 85 400 séances de chimiothérapie ont été réalisées en 2013 dans les 21 services spécialisés de Générale de Santé. <br />  &nbsp; <br />  - 155 800 séances de radiothérapie ont été effectuées dans les 10 centres du Groupe en 2013. <br />  &nbsp; <br />  - Environ 200 autorisations « traitement du cancer » . <br />  &nbsp; <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le cancer en chiffres (source INCa)</b></div>
     <div>
      - 3 millions de personnes vivent en France, avec ou après un cancer. <br />  &nbsp; <br />  - 148 000 décès par an : première cause de mortalité prématurée en France devant les  maladies cardiovasculaires, mais aussi&nbsp;<strong style="font-weight: bold; ">première cause de mortalité évitable.</strong> <br />  &nbsp; <br />  - 355 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année dont 59% chez les plus de 65 ans. <br />  &nbsp; <br />  - 4 cancers représentent plus de 50% des cancers : sein, prostate, poumon et colon. <br />  &nbsp; <br />  - 50% des patients atteints de cancer sont pris en charge dans le secteur privé.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Publication du rapport d’activité 2013 de l’Institut national du Cancer</title>
   <updated>2014-08-04T12:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Publication-du-rapport-d-activite-2013-de-l-Institut-national-du-Cancer_a359.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2014-08-04T12:41:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Institut national du cancer publie son rapport d’activité 2013, année charnière pour l’Institut, engagé dans la finalisation des actions du Plan cancer 2009-2013, et leur évaluation, ainsi que dans l’élaboration du nouveau Plan cancer 2014-2019.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6874449-10508529.jpg?v=1407149060" alt="Publication du rapport d’activité 2013 de l’Institut national du Cancer" title="Publication du rapport d’activité 2013 de l’Institut national du Cancer" />
     </div>
     <div>
      L’année 2013 a également constitué un jalon dans la mise en œuvre du projet d’établissement 2012-2015 visant à conforter la capacité de l’Institut à éclairer et coordonner les politiques de lutte contre le cancer. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les faits marquants et actions phares en 2013</b></div>
     <div>
      <strong>- Priorité donnée à l’achèvement du 2</strong><strong><sup>ème</sup></strong><strong> Plan cancer et à la préparation du nouveau Plan cancer 2014-2019&nbsp;:</strong> les équipes de l’INCa ont été mobilisées pour finaliser les actions et les engagements du Plan cancer 2009-2013 et en produire le bilan, ainsi que pour contribuer à l’élaboration du troisième Plan cancer qui doit mobiliser l’ensemble des acteurs de la lutte contre le cancer pour la période 2014-2019. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Optimisation de l’organisation des soins</strong>&nbsp;<strong>:</strong> plusieurs actions de structuration visant à améliorer la qualité et l’équité des soins pour tous les patients à travers le territoire ont abouti. Le processus de reconnaissance des 23 réseaux régionaux de cancérologie est achevé, le dispositif en oncogériatrie couvre l’ensemble des régions, permettant aux personnes âgées atteintes d’un cancer de bénéficier d’une prise en charge adaptée. Enfin, grâce à un nouvel appel à projets organisé en 2013, ce sont désormais 23 groupes de cancers rares qui font l’objet d’une organisation spécifique autour de centres experts nationaux. <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Une recherche clinique toujours en net développement&nbsp;:</strong> le nombre de patients inclus dans les essais cliniques a augmenté de plus de 70% sur la durée du second Plan cancer (2009-2013), s’accompagnant dans le même temps d’un accroissement des publications scientifiques et de la représentation française dans les congrès internationaux. Par ailleurs, l’avancée de la France dans le domaine de la médecine personnalisée et du déploiement des thérapies ciblées compte parmi les acquis importants du Plan cancer 2009-2013. Un programme de recherche clinique particulièrement novateur dans le domaine a notamment vu le jour en 2013, le programme AcSé. Il vise à favoriser l’accès des patients, susceptibles d’en bénéficier, à des molécules innovantes et ce, quelle que soit leur pathologie, en s’appuyant sur les plateformes de génétique moléculaire qui couvrent l’ensemble du territoire. <br />   <br />  <strong>- La situation épidémiologique du cancer en France sous surveillance&nbsp;:</strong> dans le cadre d’un partenariat INCa-InVS-Hospices civils de Lyon-Francim, les données d’incidence et de survie pour l’ensemble des pathologies cancéreuses en France ont été mises à jour. Ces données sont capitales puisqu’elles reflètent l’ampleur de l’enjeu de la lutte contre les cancers et permettent de piloter et d’évaluer les politiques publiques dans ce domaine. Elles sont aussi encourageantes puisque le taux de survie des personnes malades cinq ans après le diagnostic a progressé pour la majorité des types de cancers et qu’apparaît une baisse du taux d’incidence de certaines pathologies dans les dernières années. <br />   <br />  <strong>- Un programme de lutte intégrée contre le cancer du sein&nbsp;:</strong> L’Institut a également conduit en 2013 un programme transversal de lutte contre le premier cancer féminin, intégrant des actions de recherche, d’amélioration de la qualité des soins et d’information des femmes, notamment sur les avantages et les inconvénients du dépistage. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet d’établissement 2012-2015 bien engagé</b></div>
     <div>
      L’année 2013 a également été rythmée par la progression de la mise en œuvre du projet d’établissement 2012-2015. Bien engagé, celui-ci vise à conforter la capacité de l’Institut à éclairer et coordonner les politiques de lutte contre le cancer. Plusieurs chantiers importants du projet d’établissement ont nourri la préparation du 3<sup>ème</sup> Plan cancer. <br />   <br />  <strong>- Démocratie sanitaire&nbsp;:</strong> l’année 2013 a marqué l’implication croissante de l’Institut national du cancer dans le processus de démocratie sanitaire, qui vise à associer l'ensemble des acteurs du système de santé dans l'élaboration et la mise en œuvre de la politique de santé, dans un esprit de dialogue et de concertation. En février 2013, l’Institut a constitué son nouveau comité des usagers et des professionnels (Comup), instance de consultation permanente placée auprès de la présidente de l’INCa. Le Comup s’est réuni de façon trimestrielle, combinant séances plénières et ateliers, majoritairement dédiés à la préparation du nouveau Plan cancer. <br />   <br />  <strong>- Une expertise renforcée&nbsp;:</strong> le renforcement de la qualité et de l’indépendance de l’expertise est un axe majeur du projet d’établissement. En 2013, l’INCa a formalisé une procédure de mobilisation des experts en maintenant une attention toujours soutenue à la prévention des conflits d’intérêt. <br />   <br />   <br />  Durant l’année 2013, l’INCa a aussi veillé à poursuivre la mise en place de projets visant à améliorer l’évaluation de ses actions et à accroitre son efficience et la sûreté de ses procédures internes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour plus d’information</b></div>
     <div>
      <strong>&gt; <a class="link" href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/342515/04496804172256661405671530638-institutcancer.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5lLWNhbmNlci5mciUyRnB1YmxpY2F0aW9ucyUyRjg1LXJhcHBvcnRz%0ALWRhY3Rpdml0ZSUyRjc4My1yYXBwb3J0LWRhY3Rpdml0ZS0yMDEz">Accéder au rapport d’activité 2013 de l’INCa</a>  </strong> <br />  <a class="link" href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/342515/04496804172256661405671530638-institutcancer.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5lLWNhbmNlci5mciUyRmxlLXBsYW4tY2FuY2VyJTNGZ2NsaWQlM0RD%0AandLRUFqd2k2T2VCUkNDclpxcC1xYVFoaElTSkFDcmZidEF4U0FFUnoxbERjdUFXOC1tRzRLejdy%0ANHhCWmdpUUtjVEMwbnAwZkVHRmhvQzRNTHdfd2NC"><strong>&gt; Accéder au Plan cancer 2014-2019 et à sa synthèse</strong></a>  <br />  <a class="link" href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/342515/04496804172256661405671530638-institutcancer.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5lLWNhbmNlci5mciUyRnJlY2hlcmNoZSUyRnJlY2hlcmNoZS1jbGlu%0AaXF1ZSUyRmxlLXByb2dyYW1tZS1hY3Nl"><strong>&gt; Le programme AcSé</strong></a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Publication-du-rapport-d-activite-2013-de-l-Institut-national-du-Cancer_a359.html" />
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   <title>Plan Cancer 3 : les réactions</title>
   <updated>2014-02-06T13:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Plan-Cancer-3-les-reactions_a223.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2014-02-06T13:01:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6301480-9502831.jpg?v=1391688167" alt="Plan Cancer 3 : les réactions" title="Plan Cancer 3 : les réactions" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conseil Professionnel de la Radiologie Française : les médecins radiologues partagés entre espoir et fortes inquiétudes</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6301480-9502832.jpg?v=1391688247" alt="Plan Cancer 3 : les réactions" title="Plan Cancer 3 : les réactions" />
     </div>
     <div>
      Réunis au sein du Conseil Professionnel de la Radiologie Française (G4), les médecins radiologues saluent la philosophie générale du troisième Plan Cancer présenté par le Président de la République, François Hollande, et les engagements annoncés, dont le premier d'entre eux&nbsp;: « guérir plus de malades ». <br />  &nbsp; <br />  Plusieurs mesures proposées dans le plan répondent aux attentes de la profession pour doter l'imagerie des moyens nécessaires dans la lutte contre les cancers. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le G4 approuve notamment:</strong> <br />  &nbsp; <br />  - La volonté d'assurer un meilleur accès au dépistage et aux soins sur l'ensemble du territoire. C'est toute la question du maillage territorial qui est posée. <br />  - La volonté de réduire les délais de rendez-vous pour les examens d'IRM pour assurer les meilleures chances de traitement rapides et efficaces pour tous les patients. <br />  - Le développement annoncé de la radiologie interventionnelle pour favoriser des interventions moins invasives pour les patients et moins coûteuses pour la collectivité. <br />  - La prise en charge de l'échographie mammaire dans le dépistage organisé du cancer du sein pour qu'aucune patiente ne renonce à un examen de dépistage pour des raisons financières. <br />  - L’accent mis sur la tomosynthèse pour doter la profession des techniques les plus performantes. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Cependant, des inquiétudes subsistent&nbsp;:</strong> <br />  &nbsp; <br />  L'objectif de délais de rendez-vous pour un examen d'IRM, annoncé par le Président de la République, est de 20 jours alors que le précédent Plan Cancer prévoyait un délai de 15 jours et de 10 jours dans les régions à risque oncologique élevé. <strong>La réduction des délais permet d'améliorer les chances des patients, aussi bien en cancérologie que pour d’autres maladies.</strong> <br />  &nbsp; <br />  L'ambition de développer l'IRM ne pourra pas se réaliser avec l'enveloppe évoquée de 15 millions d'euros pour combler le retard Français par rapport à nos partenaires européens (10 IRM par million d'habitants en France contre plus de 20 en Europe). <strong>Les besoins, en France, imposent un parc de 1200 à 1300 IRM alors&nbsp; que notre pays n'en a que 650.</strong> <br />  &nbsp; <br />  L'imagerie médicale ne pourra répondre à toutes les étapes du suivi des cancers avec 1 114 internes prévus dans la filière radiologie et imagerie médicale, alors que&nbsp; 1 300 sont indispensables. <br />  &nbsp; <br />  Les mesures du plan cancer III et la poursuite des objectifs ambitieux qu'il fixe nécessitent <strong>des moyens financiers importants.</strong> <br />  Par exemple, les nouvelles thérapeutiques guidées par l’image, soumises aujourd’hui à des contraintes multiples (demandes d’autorisations, manque d’appareils, absence de tarification, manque de personnels formés) bénéficieront-elles des moyens adaptés&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  En conclusion, à la lecture du Plan Cancer III, l’état d’esprit des radiologues&nbsp; est très partagé entre, d’une part, l’espoir de voir enfin reconnue la place essentielle et croissante de l’imagerie diagnostique et thérapeutique dans le parcours de soins des patients atteints de cancer et, d’autre part, l’inquiétude quant aux moyens mobilisés pour sortir d’une situation de véritable pénurie qui met en jeu la qualité des soins et les chances de guérison des patients. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Fédération UNICANCER approuve les objectifs du Plan Cancer 3 mais sera vigilante sur la mise en œuvre rapide et effective des actions annoncées</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6301480-9502834.jpg?v=1391688247" alt="Plan Cancer 3 : les réactions" title="Plan Cancer 3 : les réactions" />
     </div>
     <div>
      La Fédération UNICANCER (Fédération des Centres de lutte contre le cancer) salue l’annonce du Plan cancer 2014-1019 prononcée le 4 février par le président de la République, François Hollande. Pour la Fédération, avec 1,5 milliard d’euros investis sur une période de 5 ans, ce nouveau Plan cancer apporte un soutien politique affirmé indispensable pour faire avancer la lutte contre le cancer en France. <br />  &nbsp; <br />  La Fédération UNICANCER ne <em>«&nbsp;peut qu’adhérer aux objectifs fixés par le Président de la République visant à améliorer la prévention, le dépistage, la guérison et la vie après le cancer&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Concernant les soins, la Fédération UNICANCER se félicite que les principales évolutions de la prise en charge soient bien inscrites dans le Plan cancer 3. En effet, UNICANCER a démontré récemment dans une étude sur la prise en charge des cancers à horizon 2020 que la cancérologie vit une véritable révolution. <br />  <em>« La chirurgie ambulatoire, la radiologie interventionnelle, les chimiothérapies orales, la réduction des séances de radiothérapie, la caractérisation des tumeurs font progresser la prise en charge du patient et exigent des nouvelles formes d’organisation du système de santé. Le Plan cancer 3 a bien identifié les objectifs à atteindre », </em>déclare le Pr Josy Reiffers, présidente de la Fédération UNICANCER. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Des modalités de financement de l’innovation à préciser</strong> <br />  &nbsp; <br />  Cependant, la Fédération UNICANCER suivra avec attention la mise en œuvre rapide de mesures permettant de financer l’innovation au service du patient. <br />  &nbsp; <br />  <em>« Le système présent pénalise les établissements de santé, tels que les Centres de lutte contre le cancer, qui pratiquent une prise en charge du cancer innovante et sans dépassement d’honoraires. Toutes les évolutions actuelles porteuses d’innovation sont peu ou pas remboursées par l’Assurance maladie. Cette situation menace la qualité et l’égalité d’accès aux soins en France. L’un des principaux défis du Plan cancer 3 sera de proposer des mesures concrètes dès cette année pour adapter le système de santé français aux innovations de la cancérologie de sorte à assurer leur viabilité, leur pérennité et leur accessibilité à tous les patients&nbsp;», </em>explique le Pr Reiffers. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les CLCC : terrains d’innovation et d’expérimentation du Plan cancer</strong> <br />  &nbsp; <br />  Les Centres de lutte contre le cancer (CLCC) ont largement contribué à l’élaboration et à la mise en œuvre des plans cancer successifs. <br />  &nbsp; <br />  Ils sont <strong>ainsi à l’origine de nombreuses initiatives généralisées par le Plan cancer 2003-2007 et le Plan cancer 2009-2013</strong>, telles que les consultations spécifiques pour l’annonce de la maladie ou les réunions de concertation pluridisciplinaire, qui consistent à réunir des professionnels de différentes disciplines pour prendre une décision sur le traitement le plus adapté à un patient. <br />  &nbsp; <br />  Lors du Plan cancer 2009-2013, les Centres de lutte contre le cancer ont été des partenaires privilégiés pour de nombreuses expérimentations, <strong>pour preuve le taux élevé de projets portés ou associant les CLCC sélectionnés dans le cadre des différents appels à projets</strong> lancés par l’Institut national du cancer (INCa). <br />  &nbsp; <br />  À titre d’exemple, les CLCC ont emporté seuls ou en association avec les CHU et les institutions de recherche fondamentale : <br />  &nbsp;- <strong>44% des programmes hospitaliers de recherche clinique</strong> <strong>(PHRC) cancer</strong> sélectionnés (121 projets de recherche sur les 274 sélectionnés) <br />  <strong>- 53% des projets</strong> (39 sur 74) <strong>de recherche translationnelle</strong> <br />  <strong>- 7 sur 8 des Sites de recherche intégrée sur le cancer (SIRIC)</strong> <br />  <strong>- 19 sur 28 des plates-formes de biologie moléculaire</strong>, afin de permettre une caractérisation précise des tumeurs et un traitement adapté <br />  <strong>- 15 sur 24 des unités de coordination en oncogériatrie</strong> <br />  <strong>- 6 sur 8 des unités adolescents et jeunes adultes</strong> <br />  <strong>- 8 CLCC coordinateurs pour les cancers rares sur 27</strong> établissements de santé identifiés en France <br />  &nbsp; <br />  Dans le cadre de l’élaboration du Plan cancer 3, la Fédération UNICANCER a adressé une contribution officielle avec 20 propositions dans le domaine des soins et de la prise en charge, et plus de 30 experts des CLCC et de la Fédération ont été auditionnés au moment de l’élaboration du rapport de recommandations pour le troisième Plan cancer du Pr Jean Paul-Vernant. <br />  &nbsp; <br />  Selon le Pr Josy Reiffers : <em>« Les Centres de lutte contre le cancer sont toujours mobilisés pour être des terrains privilégiés d’innovation et d’expérimentation pour la mise en œuvre des actions du Plan cancer 3&nbsp;».</em> <br />  
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     <div><b>Pour la FEHAP, le 3ème Plan Cancer représente une ambition collective et une vision globale</b></div>
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6301480-9502838.jpg?v=1391688247" alt="Plan Cancer 3 : les réactions" title="Plan Cancer 3 : les réactions" />
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      La Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne (FEHAP) salue la vision globale et la dynamique ambitieuse dont témoigne le Plan Cancer III annoncé par le Président de la République, lors de la Journée annuelle nationale de l’Institut National du Cancer, dont la FEHAP est membre. <br />  &nbsp; <br />  La FEHAP note tout particulièrement, au sein du plan Cancer III, une vision globale qui prend pleinement en compte les nouvelles formes sociales et culturelles des inégalités de santé&nbsp;qu’il convient de surmonter, dans l’élan collectif de cette grande cause de la lutte contre le cancer, et l’occasion d’une nouvelle étape de démocratie sanitaire: <br />  - accès à l’information pertinente et à la prévention, <br />  - délais d’accès au diagnostic et aux soins, <br />  - fragmentation territoriale et inégalités géographiques, <br />  - reste à charge et avance de frais. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La FEHAP apprécie tout particulièrement la concrétisation dans le Plan Cancer III du concept de la&nbsp; «&nbsp;médecine de parcours&nbsp;», qui ne se cantonne pas à la phase aiguë de la maladie en court séjour hospitalier – certes cruciale - mais qui tient compte également des autres étapes d’un parcours sanitaire et médico-social&nbsp;: la FEHAP note avec intérêt et satisfaction, l’annonce en page 51 du plan, de l’élaboration de solutions nouvelles pour l’accès aux molécules onéreuses pour les patients en soins de suite et de réadaptation,&nbsp; de personnes âgées en maison de retraite ou de personnes handicapées en maison d’accueil spécialisée, soit autant de situations actuelles dans l’impasse du point de vue de l’accès des patients à des traitements coûteux tels qu’en cancérologie. <br />  &nbsp; <br />  La FEHAP s’attachera à participer activement aux concertations appelées par la reconnaissance annoncée de nouveaux métiers, comme par exemple un mastère d’infirmier clinicien qui serait mis en place à la rentrée 2016. <br />  &nbsp; <br />  Les établissements de santé privés non lucratifs, souvent établissements de référence en cancérologie et organisés en médecine salariée exclusive de tout dépassement d’honoraire, participeront assurément à la dynamique de doublement des essais cliniques annoncée également par le plan Cancer III,&nbsp;ainsi qu'à&nbsp;l’organisation régionale d’une offre de soins chirurgicaux exclusive de tout reste à charge pour les patients et leurs proches. <br />  
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