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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-16T21:28:32+02:00</updated>
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   <title>Les patients et le personnel profitent des avantages des nouveaux lits médicalisés S 966</title>
   <updated>2019-11-29T11:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-patients-et-le-personnel-profitent-des-avantages-des-nouveaux-lits-medicalises-S-966_a2003.html</id>
   <category term="Confort" />
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   <published>2019-11-29T11:27:00+01:00</published>
   <author><name>Admin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/40198685-34264309.jpg?v=1575024598" alt="Les patients et le personnel profitent des avantages des nouveaux lits médicalisés S 966" title="Les patients et le personnel profitent des avantages des nouveaux lits médicalisés S 966" />
     </div>
     <div>
      Prendre en compte les souhaits des personnes dépendantes et faciliter le quotidien du personnel soignant font partie des objectifs de Völker GmbH. Avec le lit médicalisé S 966, l'entreprise traditionnelle basée à Witten commercialise un modèle qui permet de répondre aux exigences des soins modernes et personnalisés grâce à de nombreuses fonctions.&nbsp; <br />   <br />  « Nous avons fait évoluer les modèles précédents afin qu'ils répondent à nos objectifs », a expliqué Jörg Waldeyer. Le Président-Directeur Général de l'entreprise Völker GmbH a déclaré avec conviction : « Le lit médicalisé S 966 est conçu pour s'adapter facilement à toutes les activités pratiquées couramment en hôpital et répond aux exigences les plus pointues en matière de qualité, de sécurité ainsi que sur le plan pratique. » <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Décharger le personnel soignant</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/40198685-34264310.jpg?v=1575024647" alt="Les patients et le personnel profitent des avantages des nouveaux lits médicalisés S 966" title="Les patients et le personnel profitent des avantages des nouveaux lits médicalisés S 966" />
     </div>
     <div>
      Des fonctions adaptées au quotidien hospitalier facilitent le séjour des patients et déchargent le personnel. Le lit médicalisé offre par exemple un positionnement bas des patients, à une hauteur inférieure à 30 centimètres (selon la configuration). En outre, le risque de chute est minimisé grâce à des sécurités latérales stables et réglables, directement intégrées au plan de couchage. Cela favorise ainsi la mobilisation des patients et évite qu'ils roulent involontairement hors du lit.&nbsp; <br />   <br />  Le personnel soignant profite également de la fonction intégrée automatique de réglage de la hauteur. Le lit offre ainsi une hauteur de travail ergonomique, qui peut être ajustée selon les besoins de chacun. Le lit médicalisé bénéficie également d'une excellente maniabilité. Ses freins sont accessibles et faciles à actionner, même lorsque le lit est en position basse. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un produit qui allie conception et fonctionnalités</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/40198685-34264313.jpg?v=1575024595" alt="Les patients et le personnel profitent des avantages des nouveaux lits médicalisés S 966" title="Les patients et le personnel profitent des avantages des nouveaux lits médicalisés S 966" />
     </div>
     <div>
      Le lit médicalisé S 966 est un produit modulaire. Ses nombreuses variantes peuvent donc être sélectionnées et combinées selon les besoins et le lieu d'intervention. Le modèle est par exemple disponible avec des sécurités latérales fixes en deux parties, une cinquième roulette et en version lavable. Les produits de cette gamme sont également équipés en série du système&nbsp;breveté de micro-stimulation MiS®. Ce système améliore le confort de couchage et de sommeil des patients et aide à la prévention des escarres.&nbsp; <br />   <br />  Ces lits ont été conçus selon le design moderne et confortable élaboré pour les dispositifs médicaux de la marque. Associés aux nouvelles tables de chevet au design fonctionnel et élégant, qui disposent entre autres de tiroirs avec éclairage, d'un éclairage sous le caisson avec détecteur de mouvement et d'une station de recharge par induction, les lits médicalisés Völker créent une ambiance confortable, propice au bien-être et à la guérison rapide des patients.&nbsp; <br />   <br />  « Pour nous, il est essentiel que nos produits allient conception et fonctionnalités », souligne Jörg Waldeyer. « Nos modèles peuvent être conçus et équipés pour être fonctionnels, mais également agréables sur le plan visuel. Ils remplissent ainsi leur fonction médicale et créent en même temps une impression de confort. » <br />   <br />  Plus d'informations :&nbsp;<a class="link" href="https://www.voelker.de/index.php/fr/" target="_blank">www.voelker.de</a>  <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Les bases de la prochaine certification soumises à la concertation des professionnels de santé et des usagers</title>
   <updated>2019-04-25T13:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-bases-de-la-prochaine-certification-soumises-a-la-concertation-des-professionnels-de-sante-et-des-usagers_a1801.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2019-04-25T13:28:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La HAS a démarré à l’automne 2018 les travaux pour rénover la certification des établissements de santé à l’horizon 2020. Cette nouvelle certification, dite V2020, sera plus simple, centrée sur la prise en compte des résultats de la prise en charge des patients et adaptée aux évolutions du système de santé. La HAS soumet à la concertation des différents acteurs concernés une première version du référentiel que devront suivre les établissements. Lancée aujourd’hui, la concertation durera jusqu’au 24 mai prochain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33036774-30610365.jpg?v=1556193496" alt="Les bases de la prochaine certification soumises à la concertation des professionnels de santé et des usagers" title="Les bases de la prochaine certification soumises à la concertation des professionnels de santé et des usagers" />
     </div>
     <div>
      La certification des établissements de santé est obligatoire et a pour objectif d’évaluer la qualité et la sécurité des soins délivrés aux patients dans les établissements de santé. Elle s’appuie notamment sur un référentiel que la HAS fait évoluer de manière régulière afin de s’adapter à l’évolution des pratiques médicales et au système de santé. La Haute autorité de santé a débuté dès 2018 différents travaux qui ont notamment permis d’aboutir à une première version du prochain référentiel. Elle soumet ce document à une concertation – du 19 avril au 24 mai – auprès des acteurs concernés afin d’être en capacité d’intégrer le plus largement possible les avis des professionnels et des usagers dans la version définitive. <br />   <br />  <strong><span style="color:#0099cc;">Un référentiel qui permet d’appréhender la qualité et la sécurité à partir de 4 angles d’approche complémentaires</span></strong> <br />   <br />  Ce projet de référentiel a été co-construit avec 250 acteurs de terrain&nbsp;: professionnels médicaux, paramédicaux, gestionnaires d’établissements, représentants de malades et d’usagers et instances représentatives du secteur sanitaire hospitalier. Ils ont été réunis à l’automne 2018 en laboratoires d’idées en vue d’identifier des exigences attendues des établissements et à l’inverse des situations que l’on ne veut plus y rencontrer, marqueurs majeurs de non qualité. <br />  A partir de cette production, la HAS a articulé et structuré le référentiel autour de 4 angles d’approche qui, ensemble, fourniront une vision globale de la qualité dans les établissements de santé : le patient, les soins, l’établissement et enfin – pour ceux qui en relèvent – les groupements d’établissements.&nbsp; <br />  Concernant le patient, la certification vise à s’assurer que, tout au long de sa prise en charge, le respect de ses droits et son engagement sont recherchés.&nbsp; <br />  La certification apprécie la capacité des équipes de soins à se concerter et se coordonner tout au long du parcours du patient, à maîtriser les risques liés à sa prise en charge, à vérifier que les décisions médicales sont argumentées (pertinence des soins) et à analyser les résultats de la prise en charge.&nbsp; <br />  Au niveau de l’établissement, la certification vérifie que ce dernier a défini sa stratégie en fonction des besoins de son territoire, qu’il est en capacité d’impulser une dynamique d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins à tous les niveaux de l’organisation, qu’il porte une politique de qualité de vie au travail, qu’il garantit l’accessibilité et la sécurité de tous et qu’il est en capacité de répondre aux situations exceptionnelles.&nbsp; <br />  Enfin, pour les établissements impliqués notamment dans un groupement d’établissements de santé, la certification évalue le niveau de maturité de leur coopération pour organiser des filières de prise en charge et coordonner leur politique de qualité et de sécurité des soins. <br />  &nbsp; <br />  Pour chacun de ces 4 angles d’approche, la HAS a décliné les objectifs et les critères d’évaluation :&nbsp; <br />  en critères dits génériques (40% des critères) qui constituent un socle commun applicable à tous les établissements. Exemple&nbsp;: «&nbsp; Le respect de la liberté d’aller et venir pour le patient hospitalisé est garanti&nbsp;»&nbsp;et critères dits spécifiques (60% des critères) qui forment une partie adaptable au profil de chaque établissement. L’adaptation se fait en fonction des populations accueillies, des prises en charges ou des activités de l’établissement. Exemple&nbsp;: «&nbsp;Les mesures restrictives de liberté (pratiques d’isolement, contention…) en psychiatrie et santé mentale ne sont envisagées qu’en dernier recours, en cas d’échec des mesures alternatives&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Chaque critère sera ensuite décrit dans une fiche comprenant la méthode d’évaluation associée (patient-traceur, parcours-traceur, traceur ciblé -médicament, événement indésirable-…) et lorsqu’ils existent, les indicateurs de qualité et sécurité des soins et les recommandations de bonne pratique qui lui sont liés. L’ensemble de ces outils et méthodes sera fourni aux établissements et aux experts-visiteurs pour les guider dans leur évaluation.&nbsp; <br />  La concertation actuelle porte uniquement sur les objectifs et critères d’évaluation. <br />   <br />  <strong><span style="color:#0099cc;">Calendrier des prochaines étapes&nbsp;</span></strong> <br />   <br />  A l’issue de la concertation, et à partir du référentiel consolidé, la HAS prévoit d’expérimenter la certification V2020 à l’automne 2019 avant une mise en œuvre courant 2020. La HAS souhaite tester son dispositif sur chaque type d’établissements afin de s’assurer que le dispositif lui est adapté&nbsp;: CHU, CH, CHS, clinique, etc.&nbsp; <br />   <br />  <strong><span style="color:#0099cc;">Le patient-traceur, une méthode d’évaluation plébiscitée&nbsp;</span></strong> <br />   <br />  Intégrant à la fois l’analyse des pratiques et le point de vue du patient, la modalité&nbsp;d’évaluation du patient-traceur a&nbsp;fait ses preuves dans l’évaluation de la qualité du service rendu au patient. La HAS souhaite capitaliser sur cette méthode qui donne du sens à la certification au sein des équipes. Elle&nbsp;consiste à analyser le niveau de qualité et de sécurité de la prise en charge d’un patient en s’appuyant d’une part sur un entretien avec le patient lui-même (et/ou son entourage) qui peut rapporter son expérience et sa satisfaction et d’autre part avec l’équipe qui l’a pris en charge sur la base du dossier. Ces patients-traceurs permettent aussi d’apprécier le fonctionnement en&nbsp;équipe. <br />  Pour en réaliser davantage, la HAS prévoit une campagne de recrutement spécifique d’experts-patients-traceurs (médecins) qui se consacreront à cette modalité d’évaluation et viendront en soutien des experts-visiteurs. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La RAAC : une nouvelle vision de la prise en charge des patients</title>
   <updated>2019-03-26T15:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-RAAC-une-nouvelle-vision-de-la-prise-en-charge-des-patients_a1779.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/32003308-29969262.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-03-26T14:54:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Des patients qui se lèvent en salle de surveillance post-interventionnelle. Des patients qui, après une opération majeure de chirurgie digestive ou thoracique, regagnent leur chambre en marchant, sous le regard ébahi de leurs proches, parfois même avec leur péridurale ou leur drain thoracique. Des patients davantage mobilisés, impliqués dans le processus de guérison. Voilà ce que l’on peut observer à l’Hôpital Nord, grâce à un protocole de réhabilitation post-opératoire ultra précoce baptisé RAAC (Réhabilitation Améliorée Après Chirurgie).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/32003308-29969262.jpg?v=1553609759" alt="La RAAC : une nouvelle vision de la prise en charge des patients" title="La RAAC : une nouvelle vision de la prise en charge des patients" />
     </div>
     <div>
      Si l’appellation n’évoque que la phase post-opératoire, le processus concerne en fait tout autant la période qui précède l’intervention chirurgicale et l’opération elle-même. La RAAC implique en effet un ensemble de compétences et techniques mises à disposition du patient, un peu comme le suivi d’un athlète avant, pendant et après une compétition sportive. Le Dr Laurent ZIELESKIEWICZ (Responsable d’unité fonctionnelle,&nbsp;<strong><a class="link" href="http://fr.ap-hm.fr/service/anesthesie-reanimation-hopital-nord" target="_blank"><span style="color:#0000FF;">Département d’anesthésie-réanimation du Pr Marc LEONE</span></a>  </strong>) n’hésite d’ailleurs pas à faire la comparaison&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;on parle beaucoup des bénéfices du sport pour la convalescence et la santé en général. Avec la RAAC les patients sont préparés, entraînés, puis toute de suite après l’épreuve de l’opération, nous les faisons entrer en récupération active avec des exercices de kiné respiratoire et une mobilisation précoce de tout le corps&nbsp;». <br />   <br />  Depuis la mise en place du dispositif, unique en France car intervenant dès la salle de réveil, environ 500 patients ont déjà été accompagnés dans ce parcours de soins global et accéléré. La RAAC nécessite des locaux adaptés en termes de circulation, d’équipement et d’ergonomie, des professionnels ultra performants en chirurgie et en anesthésie travaillant en parfaite coordination. Les anesthésistes sont ainsi formés à la kinésithérapie pour les 12 premières heures suivant l’opération. Mais l’évolution majeure est que le patient fait partie intégrante de l’équipe. Il en est même le pivot et doit à ce titre être parfaitement informé de tous les aspects du protocole et y adhérer entièrement. <br />   <br />  Le Professeur Xavier Benoît D’JOURNO (service de&nbsp;<strong><a class="link" href="http://fr.ap-hm.fr/service/chirurgie-thoracique-maladies-oesophage-hopital-nord" target="_blank"><span style="color:#0000FF;">Chirurgie Thoracique, Maladies de l'Œsophage et Transplantation Pulmonaire</span></a>  </strong>&nbsp;dirigé par le Pr THOMAS) résume ainsi les différentes étapes&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;En pré-opératoire le patient est préparé physiquement et psychologiquement. Il sait d’avance ce qui l’attend et quel sera son chemin clinique. En per-opératoire, les progrès de la chirurgie mini-invasive permettent de réaliser des actes extrêmement précis, réduisant au maximum les cicatrices. <br />  En post-opératoire, le patient est sollicité très rapidement avec un travail sur la mobilité. Le service s’est doté de drains portatifs qui permettent au patient de marcher dans un périmètre beaucoup plus large qu’avant, jusqu’à 150 mètres. La renutrition est également très rapide avec une alimentation entérale ou en faisant boire le patient dès le lendemain. Avant, pour une opération de type oesophagectomie, il fallait attendre 8 à 10 jours&nbsp;». <br />   <br />  Les équipes du Pr Stéphane BERDAH en&nbsp;<strong><a class="link" href="http://fr.ap-hm.fr/service/chirurgie-generale-et-digestive-hopital-nord" target="_blank"><span style="color:#0000FF;">Chirurgie générale et digestive</span></a>  </strong>&nbsp;et du Pr Pascal THOMAS en Chirurgie Thoracique ont pu constater une diminution très importante des complications post-opératoires. Les patients qui se sont levés dès la salle de surveillance post-opératoire, ont pratiqué des exercices de kiné respiratoire incitative et regagné leur chambre en marchant, n’ont plus peur de se mobiliser par eux-mêmes dans les jours qui suivent, accélérant encore davantage le processus de récupération et le retour au domicile. <br />   <br />  Voir le reportage de l’<strong><a class="link" href="https://www.ajar-fr.com" target="_blank"><span style="color:#0000FF;">Association des Jeunes Anesthésistes-Réanimateurs de France</span></a>  </strong><a class="link" href="https://www.ajar-fr.com" target="_blank"><strong><span style="color:#0000FF;">&nbsp;</span></strong></a>  avec le Dr Laurent ZIELESKIEWICZ. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/La-RAAC-une-nouvelle-vision-de-la-prise-en-charge-des-patients_a1779.html" />
  </entry>
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   <title>Résultats e-SATIS, les patients globalement satisfaits</title>
   <updated>2018-05-24T17:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Resultats-e-SATIS-les-patients-globalement-satisfaits_a1434.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/22205644-25003662.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-05-14T15:15:00+02:00</published>
   <author><name>Admin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Grâce au dispositif e-Satis, plus de 120 000 patients hospitalisés en court séjour ont pu donner leur avis sur leur hospitalisation en 2017. Rencontre autour de cet indicateur dédié à la mesure de la satisfaction des patients avec le Docteur Laetitia May-Michelangeli, Chef du service « Mission pour la sécurité du patient / Indicateurs pour l'amélioration de la qualité et de la sécurité des soins » à la Haute Autorité de Santé (HAS).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22205644-25003662.jpg?v=1526375148" alt="Résultats e-SATIS, les patients globalement satisfaits" title="Résultats e-SATIS, les patients globalement satisfaits" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22205644-25003675.jpg?v=1526305059" alt="Résultats e-SATIS, les patients globalement satisfaits" title="Résultats e-SATIS, les patients globalement satisfaits" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>C’est la première fois que l’indicateur e-Satis est recueilli sur une année complète. Quels sont les principaux enseignements de la campagne 2017 ? <br />  Dr Laetitia May-Michelangeli :</strong> Ses&nbsp;résultats sont in fine assez cohérents avec ceux de la campagne 2016, même si celle-ci n’a été menée que sur six mois. Nous ne nous attendions en effet pas à ce qu’il y ait des évolutions notables en aussi peu de temps : toute démarche d’amélioration de la qualité nécessite un certain délai pour avoir un impact réel sur le terrain ! Aux&nbsp;établissements concernés de s’emparer désormais de ces résultats pour mettre en œuvre les actions adaptées.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, comment la HAS peut-elle les accompagner en ce sens ?</strong> <br />  Les établissements de santé ont de nombreux autres indicateurs à leur disposition pour s’engager dans une démarche d’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins, toutes dimensions confondues. L’indicateur e-Satis leur fournit un éclairage supplémentaire, en leur apportant le point de vue du patient – sans pour autant augmenter leur charge de travail, puisqu’ils n’ont pas à collecter ces données eux-mêmes. Chaque établissement peut d’ailleurs accéder à ses résultats&nbsp;détaillés sur la plateforme opérée par l’ATIH*. Il peut également parcourir les commentaires libres des patients, qui constituent une mine d’informations&nbsp;précieuses. Ces résultats peuvent donc être mis en lien avec ceux issus d’autres&nbsp;indicateurs, pour identifier les marges d’amélioration possibles. Une vidéo pédagogique est en préparation. <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il de la participation à la campagne 2017 ? Comment mobiliser toujours plus d’établissements de santé ?</strong> <br />  Nous comptions sur une participation plus importante par rapport à 2016, et ce fut&nbsp;effectivement le cas : plus de 120 000&nbsp;patients hospitalisés ont donné leur avis en 2017, ce qui a permis à la HAS de publier les notes de satisfaction pour plus de 620 hôpitaux et cliniques du territoire. Rappelons d’ailleurs que la participation au&nbsp;dispositif e-Satis est obligatoire pour les établissements totalisant plus de 500 séjours de plus de 48h en MCO : ils doivent recueillir les adresses e-mail des patients concernés et les déposer sur la plateforme de l’ATIH, à partir de laquelle sont envoyés les questionnaires. Un&nbsp;indicateur de satisfaction par établissement peut être calculé dès lors que nous disposons d’au moins 30 questionnaires complets. Il s’agit là d’un axe que nous souhaitons accentuer, par exemple en mettant en place un dispositif de relance pour que les établissements de santé collectent toujours plus d’adresses mails. <br />   <br />  <strong>e-Satis est, aujourd’hui, le seul indicateur qui prenne en compte le point de vue&nbsp;des patients. Comment cette évolution est-elle accueillie par les professionnels de santé ?</strong> <br />  Le dispositif e-Satis représente une approche nouvelle dans la prise en compte de la voix des usagers, et les professionnels sont encore en train de se l’approprier. Il devrait, à terme, avoir un effet incitatif sur l’amélioration globale de la qualité des soins, d’une part parce que ses&nbsp;résultats sont publics, et d’autre part parce qu’ils sont pris en compte dans le cadre du Programme d’Incitation Financière à l’Amélioration de la Qualité (IFAQ) et dans celui de la certification des établissements de santé. <br />   <br />  <strong>Quelles seront les prochaines étapes ?</strong> <br />  L’indicateur e-Satis devra être étendu, dès&nbsp;le mois d’avril, aux patients pris en charge&nbsp;dans les unités de chirurgie ambulatoire. Les premiers résultats sont attendus à la fin de cette année. La HAS ambitionne également de&nbsp;mesurer la qualité effective des soins délivrés, mais aussi d’y associer plus étroitement les&nbsp;patients. Nous continuerons donc à développer des &nbsp;indicateurs prenant en compte le point de vue des patients, tandis que le recours aux&nbsp;patients-traceurs sera démultiplié dans le cadre de la certification v2020. <br />   <br />  - Le bilan détaillé de la campagne 2017 peut être consulté sur www.has-sante.fr. Les résultats par établissement sont à&nbsp; <br />  découvrir sur www.scopesante.fr&nbsp; <br />   <br />  <em>*« e-satis.atih.sante.fr », opérée par l’Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation.</em> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La campagne 2017 en pratique</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">• En 2017, plus de 700 000 adresses électroniques de patients ont été&nbsp;recueillies par 1 101 hôpitaux et&nbsp;cliniques, sur un total estimé de 5 millions de patients hospitalisés en court&nbsp;séjour. Environ 15% des patients&nbsp;éligibles à l’enquête ont donc reçu le questionnaire, et 122 060, soit 17,6%, l’ont complété dans son&nbsp;intégralité. <br />   <br />  • 24% des patients ont déclaré avoir une excellente opinion générale sur l’ensemble de leur séjour, 61% une bonne opinion, 11% une opinion moyenne et 4% une opinion mauvaise ou faible. En moyenne, les&nbsp;patients ont donné la note de satisfaction globale de 73,2 sur 100 pour leur hospitalisation.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La satisfaction des patients hospitalisés en MCO en 2017 </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22205644-25003738.jpg?v=1526305212" alt="Résultats e-SATIS, les patients globalement satisfaits" title="Résultats e-SATIS, les patients globalement satisfaits" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">• Avec une note de satisfaction nationale de 81/100, la prise en charge par les infirmiers et aides-soignants est en haut du podium : près de&nbsp;9 patients/10 sont satisfaits ou très&nbsp;satisfaits de l’écoute des équipes&nbsp;paramédicales et 8/10 de leur soutien. Également saluée, la prise en charge par les médecins et chirurgiens obtient une note nationale de 80/100. Mais seuls 70% des patients le souhaitant ont pu prendre part souvent ou toujours aux décisions médicales les concernant.&nbsp; <br />   <br />  • L’accueil dans les établissements recueille une satisfaction moyenne (note nationale 73/100). De la même manière, la chambre recueille une note nationale de 72/100 : sa&nbsp;propreté est saluée par plus de 8 patients/10, mais sa température est jugée insatisfaisante ou moyennement satisfaisante pour 1 patient/4. <br />   <br />  • Jugée faiblement satisfaisante, l’organisation de la sortie a obtenu une note nationale de 63/100 : près d’1 patient/3 n’a reçu aucune information sur la reprise d’activité ni sur les signes devant l’amener à reconsulter. Enfin la qualité des repas a recueilli la plus faible satisfaction (note nationale 58/100) : moins d’1 patient/2 l’a jugé bonne ou excellente. <br />   <br />  <em style="caret-color: rgb(62, 62, 62); color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Article publiée dans le numéro 40&nbsp;d'Hospitalia, magazine à consulter en intégralité<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-40-Fevrier-2018_a1363.html">&nbsp;ici</a>.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Resultats-e-SATIS-les-patients-globalement-satisfaits_a1434.html" />
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   <title>Le « fast care » en ambulatoire est en marche au CH Roubaix : les patients se rendent à pied au bloc opératoire</title>
   <updated>2016-03-04T12:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-fast-care-en-ambulatoire-est-en-marche-au-CH-Roubaix-les-patients-se-rendent-a-pied-au-bloc-operatoire_a789.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2016-03-04T12:41:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
Depuis novembre 2015, les chirurgiens urologues et orthopédiques du Centre Hospitalier de Roubaix pratiquent le « fast care » pour des patients opérés en ambulatoire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9044906-14372037.jpg?v=1457091686" alt="Le « fast care » en ambulatoire est en marche au CH Roubaix : les patients se rendent à pied au bloc opératoire" title="Le « fast care » en ambulatoire est en marche au CH Roubaix : les patients se rendent à pied au bloc opératoire" />
     </div>
     <div>
      Le « fast care » repose sur le principe que tout patient est valide avant d’être opéré et donc qu’il n’a pas besoin de venir dans un lit au bloc opératoire. Les patients, habillés stérilement, quittent leur chambre à pied ou en fauteuil roulant (en cas de mobilité réduite), accompagnés d’un infirmier ou d’un aide-soignant jusqu’à un salon intra-bloc aménagé puis ils se rendent au bloc et s’installent eux-mêmes sur la table d’opération. Après l’intervention, ils repartent soit en lit dans la salle de surveillance post-interventionnelle pour les opérations sous anesthésie générale ou sédation soit en fauteuil roulant directement dans leur chambre pour les opérations sous anesthésie locorégionale. <br />  &nbsp; <br />  Cette prise en charge innovante existe depuis 2011 en France : à l’Institut Paoli-Calmettes à Marseille, au Centre Léon-Bérard à Lyon et à l’Institut Mutualiste Montsouris à Paris. L’initiative séduit de plus en plus et s’est étendue en 2014 à la chirurgie conventionnelle à l’hôpital Edouard-Herriot des Hospices Civils de Lyon. <br />  &nbsp; <br />  Au Centre Hospitalier de Roubaix, les chirurgiens urologues et orthopédiques pratiquent le « fast care » pour la plupart des interventions en ambulatoire. Sont exclues de la démarche les opérations des membres inférieurs à cause des problèmes locomoteurs ainsi que les cœlioscopies et les fibroscopies. Seul critère requis pour les patients, il faut qu’ils soient consentants et qu’ils n’aient pas d’anxiolytiques.
     </div>
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     <div><b>De nombreux avantages pour l’hôpital et les patients</b></div>
     <div>
      Comme le souligne le docteur François Pécoux, chef du pôle chirurgie et chef du service urologie au CH Roubaix, <em>«&nbsp;cette pratique réduit les temps de latence et les délais d’attente entre deux interventions, optimise les flux de patients et l’utilisation du personnel paramédical (infirmiers, brancardiers et aides- soignants) qui peut amener plusieurs patients en même temps, permettant ainsi d’augmenter l’activité. Il est aussi prouvé que les patients qui arrivent debout sont beaucoup moins stressés et donc on utilise moins d’anxiolytiques, ce qui facilite une sortie plus rapide&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Cette nouvelle organisation préserve également la dignité du patient en favorisant son autonomie et en le rendant acteur. Celui-ci participe par exemple à la check list du bloc opératoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des résultats très positifs</b></div>
     <div>
      Le 25 novembre 2015, le Centre Hospitalier de Roubaix a réalisé le premier essai « fast care » avec 10 patients sans prémédication anxiolytique : 6 pour une lithotripsie extracorporelle et 4 pour un canal carpien. Les résultats des questionnaires ont montré que 90% des patients étaient satisfaits et que tous les patients recommanderaient cette prise en charge à leurs proches. <br />  &nbsp; <br />  Ce succès fait émerger d’autres idées de projets, notamment le développement de cette pratique pour la chirurgie plastique, l’ophtalmologie et à terme l’ensemble de l’activité ambulatoire et aussi conventionnelle. Les équipes souhaitent également améliorer le salon d’attente intra-bloc, avec la possibilité de diffuser de la musique et des vidéos pédagogiques, et créer un salon pédiatrique où les parents pourraient accompagner leur enfant en attendant l’intervention. <br />  &nbsp;
     </div>
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