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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-08T00:46:01+02:00</updated>
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   <title>Antibiorésistance : la surveillance locale bientôt obligatoire</title>
   <updated>2025-07-22T16:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Antibioresistance-la-surveillance-locale-bientot-obligatoire_a4536.html</id>
   <category term="Hygiène" />
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   <published>2025-07-22T16:39:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Renouvelée pour la période 2023-2028, la mission Surveillance et prévention de l’antibiorésistance en établissements de santé (Spares) vient de dévoiler une nouvelle version de ConsoRes, sa plateforme de recueil des données à destination des établissements de santé. Un outil d’autant plus important que cette surveillance devient obligatoire pour la nouvelle certification HAS, qui entrera en vigueur en septembre 2025. Le point avec le Docteur Loïc Simon, responsable du CPias Grand Est et de la mission Spares.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88507316-62680997.jpg?v=1747077783" alt="Antibiorésistance : la surveillance locale bientôt obligatoire" title="Antibiorésistance : la surveillance locale bientôt obligatoire" />
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      <strong>Pour commencer, pourriez-vous nous présenter ConsoRes&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Loïc Simon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Lancé en 2011, ConsoRes permet de recueillir les données des établissements de santé, en matière de consommation et de résistance aux antibiotiques. Plus d’une décennie plus tard, la première version était toutefois arrivée au bout de ses capacités. Une modernisation s’imposait. C’est pourquoi, dès 2023 et le renouvellement de la mission Spares par Santé publique France, une ligne budgétaire a été prévue pour la refonte de l’outil. Une fois l’éditeur sélectionné à l’issue d’un appel d’offres public, nous avons travaillé pendant près d’un an pour concevoir cette nouvelle plateforme ConsoRes, entrée en fonction en mars 2025. Les établissements de santé passent donc désormais par cette version pour nous envoyer leurs données 2024.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels ont été les taux de participation lors des dernières campagnes&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  La surveillance organisée par Spares s’articule autour de deux volets,&nbsp;la consommation des antibiotiques et l’antibiorésistance, pour lesquels les taux de participations diffèrent. Ainsi, sur les données 2022, nous avons observé 80 % de participation pour la partie consommation, et 50 % pour la résistance. La situation est un peu particulière sur les chiffres 2023, car l’outil ConsoRes n’était pas accessible au moment du recueil effectué en 2024. Nous avons donc dû utiliser des données agrégées, de moins bonne qualité. Mais cela n’était que temporaire. Avec l’entrée en fonction de la nouvelle plateforme, nous espérons bien revenir aux taux de participation de 2022, voire les dépasser&nbsp;: l’on a en effet appris en début d’année que la Haute autorité de santé (HAS) allait inscrire la surveillance de l’antibiorésistance dans la nouvelle version de la démarche de certification, qui s’appliquera à partir de septembre.&nbsp;Tous les établissements de santé français auront&nbsp;donc&nbsp;l’obligation de participer à Spares via l’outil ConsoRes. Et, même si nous n’atteindrons certainement pas les 100 % de participation dès 2025, nous espérons y arriver progressivement dans les prochaines années.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cette surveillance devient-elle obligatoire pour les deux volets, la consommation et la résistance&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Ce sera effectivement le cas. Et, si les données de consommations sont assez faciles à obtenir puisqu’elles sont recueillies par les pharmacies à usage intérieur, la situation est plus complexe pour l’antibiorésistance&nbsp;: de nombreux établissements de santé font effectuer leurs analyses de biologie médicale par des prestataires externes, et ont de ce fait plus de mal à récupérer les données. Cela explique d’ailleurs la divergence des taux de participation en fonction du volet concerné. Le recueil devenant obligatoire sur les deux axes, ces établissements devront probablement entamer une réflexion avec leurs partenaires extérieurs pour être certains de récupérer leurs données d’antibiorésistance.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les spécificités de la nouvelle plateforme ConsoRes&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  L’outil reste très similaire à la version précédente, mais il sera plus performant et intégrera des nouveautés, comme la prise en compte des antifongiques ou l’accentuation du recueil concernant la résistance aux carbapénèmes. Celle-ci nous inquiète particulièrement, parce qu’elle complique grandement les soins et qu’elle est en plein essor&nbsp;: elle double quasiment chaque année&nbsp;! Il nous a donc semblé nécessaire de renforcer la surveillance sur ce champ précis. <br />   <br />  <strong>D’autres évolutions sont-elles prévues&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Pour l’instant non, mais nous ne nous interdisons rien. La nouvelle plateforme est très évolutive, nous pourrons si besoin intégrer un nouvel antibiotique ou renforcer des points spécifiques en fonction de l’évolution des résistances. ConsoRes bénéficiera également de mises à jour régulières par l’éditeur, auquel nous sommes liés jusqu’en 2028. <br />   <br />  <strong>Spares suit l’évolution de l’antibiorésistance en France depuis de nombreuses années. Quelles tendances observez-vous&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  La tendance est clairement à l’augmentation de l’antibiorésistance, à la fois avec les bêtalactamases à spectre élargi (BLSE), mais aussi les carbapénèmases que j’évoquais plus haut&nbsp;: encore anecdotiques il y a quelques années, elles prennent clairement le pas. S’y ajoutent les résistances en provenance de pays étrangers. Tout patient ayant séjourné hors de France fait d’ailleurs maintenant l’objet d’un dépistage sur prélèvement rectal, pour savoir s’il est porteur de bactéries résistantes aux antibiotiques. Car, si l’antibiorésistance est un problème mondial, elle est parfois plus prégnante dans certains pays, notamment en Afrique et en Asie du Sud-Est. À l’échelle mondiale, la France est dans une situation «&nbsp;moyenne&nbsp;», voire «&nbsp;moyenne-bonne&nbsp;». Mais la comparaison ne doit pas nous faire relâcher nos efforts, car l’antibiorésistance est en croissance constante dans notre pays. Les retours de l’étranger n’en sont pas la cause majeure, mais ils accroissent une pression déjà existante.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Ces dernières années, les autorités publiques multiplient justement les actions pour lutter contre cette antibiorésistance…&nbsp;</strong> <br />   <br />  Cela est nécessaire, car la résistance aux antibiotiques est devenue un enjeu majeur, à tous les niveaux. Il est vrai que les objectifs de réduction des consommations antibiotiques peuvent paraître compliqués à atteindre, mais ils indiquent la direction vers laquelle le monde de la santé doit tendre dans son ensemble. La consommation d’antibiotiques est aujourd’hui sensiblement plus élevée en ville, mais&nbsp;l’hôpital reste un lieu critique pour l’antibiorésistance. Il accueille des personnes très fragilisées, et prend en charge des patients nécessitant parfois des antibiotiques puissants. L’antibiorésistance y est donc, de fait, plus importante. La lutte doit être menée de concert à l’hôpital et en ville, qui doivent mieux travailler ensemble en ce sens. Car il est certain que l’antibiorésistance aura de plus en plus d’impact dans les années à venir. Il s’agit d’une notion qui peut être difficile à appréhender, plus que la maladie par exemple, puisque la résistance aux antibiotiques n’est que l’état dans lequel se trouvent les bactéries à un moment donné. Néanmoins, faute de nouvelles molécules et au vu des tendances actuelles, il est à craindre qu’en 2050, de nombreux décès soient liés à la résistance aux antibiotiques.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #69, édition de mai 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-69-L-hopital-techno_a4485.html">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88507316-62681004.jpg?v=1747077771" alt="Antibiorésistance : la surveillance locale bientôt obligatoire" title="Antibiorésistance : la surveillance locale bientôt obligatoire" />
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   <title>Les outils numériques pour améliorer le quotidien des cadres de santé</title>
   <updated>2024-10-22T17:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-outils-numeriques-pour-ameliorer-le-quotidien-des-cadres-de-sante_a4267.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-10-22T17:45:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Infirmier et maître de conférences en Sciences infirmières à l’Université Rouen Normandie, Loïc Martin a consacré une grande partie de ses travaux à l’appropriation du numérique par les cadres de santé. Il a ainsi pu identifier plusieurs freins, mais aussi des leviers pour faciliter l’intégration de ces outils dans leur quotidien.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83202699-59606582.jpg?v=1727860835" alt="Les outils numériques pour améliorer le quotidien des cadres de santé" title="Les outils numériques pour améliorer le quotidien des cadres de santé" />
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      <strong>En octobre 2021, vous avez soutenu votre thèse sur l’appropriation des technologies numériques par les cadres de santé. Pourquoi avoir retenu cette thématique ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Loïc Martin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le choix du sujet est né d’un constat&nbsp;: en matière de numérique, on parle beaucoup d'accompagnement des équipes médico-soignantes, mais finalement très peu des cadres de santé spécifiquement. Ils sont pourtant la cheville ouvrière de toutes les organisations hospitalières. Et puis, en tant que formateur pour les cadres de santé pendant neuf ans, j’avais observé, chez certains, un niveau de connaissance parfois limité sur tout ce qui a trait à l’informatique en général. De nombreuses solutions existent aujourd’hui sur un large champ applicatif mais, au quotidien, les cadres utilisent encore principalement des logiciels de gestion des plannings et de passation des commandes. Rares sont ceux qui ont recours aux solutions numériques pour améliorer leurs pratiques managériales. En parallèle, il y a des injonctions assez fortes pour accélérer l’intégration de ces outils en vue d’alléger leurs tâches quotidiennes mais, dans les faits, cela n’est pas réellement le cas.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles ont été vos méthodes de travail dans le cadre de ces recherches&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  J’ai réalisé une étude auprès de 30 cadres de santé de proximité sur l'ensemble du territoire normand, avec des entretiens d’une heure à une heure trente. Lors de ces échanges, j'ai pu faire le constat que les cadres ne se sentent ni à l'aise, ni dépassés, ils sont dans un entre-deux. Ils utilisent des outils très basiques&nbsp;: un ordinateur fixe, et pour certains, un GSM. Les ordinateurs portables ou les smartphones sont pour leur part utilisés de manière très personnelle, c'est-à-dire que les personnes viennent avec leur propre matériel, ce qui pose des problèmes de sécurité et questionne aussi sur la nécessité d’apporter son propre équipement pour travailler.&nbsp;Le fait que les cadres n’aient souvent accès qu’à un ordinateur fixe interroge&nbsp;également,&nbsp;surtout au regard de la demande croissante de mobilité dans leurs tâches. <br />   <br />  <strong>Avez-vous identifié d’autres freins à l’appropriation des outils numériques&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  J’en ai identifié plusieurs, relevant de trois enjeux majeurs&nbsp;: la dimension technologique, la dimension institutionnelle et la dimension d'accompagnement et de formation. Pour ce qui est du volet technologique, il y a donc le matériel et les logiciels, souvent décrits comme trop chronophages, mais les cadres rencontrent aussi des problèmes d’interopérabilité des outils, des difficultés de connexion ou des pannes. Cela dit, la vétusté des outils informatiques est clairement identifiée par de nombreux autres professionnels hospitaliers.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’entendez-vous par la dimension institutionnelle&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Ce qui ressort principalement ici, c'est le manque de moyens et les freins financiers. Si l’établissement acquiert seulement 15 % d’un logiciel de gestion des plannings pour des raisons financières, les possibilités de cet outil sont naturellement freinées. Beaucoup de cadres mettent aussi en avant un retard de la culture numérique à l’hôpital, ainsi qu’un manque d'information sur ce qui existe de la part des directions informatiques. Ils attendent que ces directions n'informent pas uniquement sur les difficultés actuelles, mais qu'ils proposent aussi des solutions modernes qui permettraient d'améliorer leur quotidien.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment répondre à ces différents points&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  La première recommandation est de réfléchir, de manière globale, à une stratégie institutionnelle du numérique. Les managers doivent impulser une culture du numérique en s’intéressant aux trois domaines cités précédemment. Il faut aussi des investissements à hauteur des enjeux pour disposer d’outils véritablement efficaces, par exemple un ordinateur portable et un smartphone pour chaque cadre de santé. En matière de communication institutionnelle, les cadres attendent d’ailleurs plus d'engagements de la part des directions fonctionnelles, qu'elles soient plus porteuses de l'innovation, notamment pour donner un coup d'accélérateur sur le sujet du numérique en santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il du dernier volet, celui de la formation&nbsp;et l’accompagnement ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  On constate un manque d’offres de formation. Celles existantes aujourd’hui ont d’ailleurs des places limitées et n’abordent, bien souvent, que le Pack office et les logiciels métier historiques, de type gestion des plannings. Il n’y a par exemple pas de formation sur l’utilisation d’un outil collaboratif pour partager des informations entre collègues, d’une carte mentale pour organiser une réunion en mode collaboratif… Les professionnels sont par ailleurs demandeurs d’un accompagnement plus individualisé, qui va au-delà des seuls outils logiciels. Ils ont en effet besoin d'une réponse plus rapide à leurs problématiques quotidiennes, et préfèreraient échanger avec leurs pairs sur ces sujets. On pourrait donc très bien imaginer un système d’&nbsp;«&nbsp;open badges&nbsp;» qui viendrait reconnaître les compétences informelles de certains collaborateurs. Si je maîtrise, par exemple, des logiciels collaboratifs, je vais être identifié comme ayant cette compétence au sein de l’établissement, de manière à être sollicité en ce sens par mes pairs. C'est une perspective assez intéressante qui, je pense, a toute sa place dans les établissements de santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous parlez d’outils collaboratifs. Pourriez-vous nous donner des exemples utiles pour des cadres de santé&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Plusieurs outils existent déjà. On peut par exemple citer ici les solutions de partage de documents, de type Google Doc, qui sont très simples à utiliser. On trouve aussi des tableaux d'organisation collaboratifs, des messageries instantanées sécurisées… Et puis il y a aussi beaucoup d’outils qui peuvent être créés, ou être un peu détournés de leur usage premier. Mais il faut alors être attentif à de ne pas dégrader la sécurité informatique de l’établissement. C’est aussi pour cela qu’une prise en compte globale du numérique est&nbsp;nécessaire, pour&nbsp;pouvoir y intégrer toutes les composantes de l’hôpital et leurs contraintes propres et, à terme,&nbsp;améliorer le quotidien de tous les soignants, et non uniquement des cadres.&nbsp;Car il s’agit au final d’un cercle vertueux&nbsp;: en facilitant les tâches des cadres, ceux-ci seront plus facilement en proximité avec leurs équipes qui elles-mêmes verront leur environnement de travail s’améliorer.
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      <strong>Loïc Martin</strong> <br />   <br />  Infirmier, ancien cadre de santé et cadre supérieur de santé, Loïc Martin a choisi de s’orienter vers la formation, encadrant de futurs cadres de santé pendant neuf ans, puis s’inscrivant dans un master de recherche en sciences de l’éducation. En octobre 2021, il soutient sa thèse intitulée « De l’appropriation de l’environnement informatique à l’environnement numérique de travail chez les cadres de santé de proximité : influence des environnements capacitants et des facteurs de conversion ». Il est aujourd’hui maître de conférence en sciences infirmières à l’Université de Rouen-Normandie. Il est également auteur et a publié cette année&nbsp;<em>Engagement et leadership en santé : point de vue d’acteurs inspirants,&nbsp;</em>un ouvrage qui donne la parole à 37 auteurs aux profils très variés&nbsp;: infirmiers, infirmiers en pratique avancée, infirmiers cliniciens, médecins, chirurgiens, cadres de santé, directeurs d’hôpital, philosophes…&nbsp;
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      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a> 
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   <title>Les parcours hors les murs, un défi de taille pour notre système de santé</title>
   <updated>2024-02-05T19:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-parcours-hors-les-murs-un-defi-de-taille-pour-notre-systeme-de-sante_a3984.html</id>
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   <published>2024-02-06T08:17:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fondé en 2010, MHComm est un acteur historique de la santé au domicile. Issue de la collaboration avec des leaders de la Santé, cette Healthtech partage la vision que « L'avenir de l'hôpital ne réside pas à l'intérieur de ses murs, mais à l'extérieur ». La société innove ainsi depuis sa création, pour faciliter les prises en charge hors les murs, en mettant l'accent sur la coordination, le suivi et la traçabilité des soins. Entretien croisé avec Emmanuel Sicard, président de MHComm, et Loïc Lagarde, directeur de la Clinique Pasteur de Toulouse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77432557-56287947.jpg?v=1703083124" alt="Les parcours hors les murs, un défi de taille pour notre système de santé" title="Les parcours hors les murs, un défi de taille pour notre système de santé" />
     </div>
     <div>
      <strong>En quoi 2023 a-t-elle été une année charnière dans l’accélération des prises en charge au domicile des patients ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <o:p></o:p><em><strong>Emmanuel Sicard :</strong></em>&nbsp;En 2023, le marché de l'Hospitalisation À Domicile (HAD) a enregistré une croissance significative, marquée par l'expansion de son champ d’intervention, notamment en oncologie (PLFSS 2024), et une demande croissante des établissements HAD pour l'acquisition de DPI dédiés et ouverts vers l'extérieur.&nbsp;L’entrée dans le droit commun&nbsp;de la télésurveillance médicale représente une avancée majeure pour le suivi au domicile des patients atteints de maladies chroniques.&nbsp; <br />   <br />  <o:p></o:p><strong>En tant que directeur de clinique, quelle est votre analyse sur les enjeux de la santé de demain ?</strong> <br />   <br />  <o:p></o:p><em><strong>Loïc Lagarde&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Pour répondre à l’objectif de diminution de la Durée Moyenne de Séjour dans les établissements MCO,&nbsp;l'un des défis majeurs réside dans la coordination de parcours, à la fois dans les murs et plus spécifiquement hors les murs. Notre expérience et notre investissement dans l'Hospitalisation à Domicile, depuis de nombreuses années, ont permis de mettre en évidence l'importance de la coordination des parcours de soin et le maillage du territoire avec l’ensemble des acteurs pour assurer une bonne fluidité de prise en charge des patients. En ce sens, nous avons nommé Florence Soula Etchegaray en tant que directrice des Opérations Territoire et Domiciliaire.&nbsp;Au-delà de cet aspect, se pose également le défi de l'accompagnement des patients atteints de maladies chroniques. C’est pourquoi la télésurveillance émerge comme un outil essentiel permettant de prolonger la prise en charge initiée en phase aiguë de la maladie vers une phase de suivi au quotidien.&nbsp; <br />   <br />  <o:p></o:p><strong>Selon vous, quel(s) rôle(s) les solutions numériques ont-elles à jouer dans la réponse à ces enjeux ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <o:p></o:p><em><strong>Loïc Lagarde&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Les outils numériques jouent un rôle crucial dans la coordination des soins et dans l’implication du patient dans sa prise en charge. Malgré les progrès dans l'informatisation des dossiers et parcours patients, le partage sécurisé d'informations médicales avec des intervenants externes reste complexe. Le défi numérique réside dans l’interopérabilité et la nécessité de garantir traçabilité, coopération et efficacité. Actuellement, peu d'outils et d'acteurs se concentrent sur ces aspects spécifiques.&nbsp; <br />   <br />  <o:p></o:p><strong>En quoi le positionnement de MHComm permet-il d’apporter une réponse pour le développement d’un parcours patient hors les murs ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Emmanuel Sicard :</strong>&nbsp;</em>MHComm propose deux offres logicielles complémentaires pour répondre aux défis de la prise en charge globale des patients&nbsp;au&nbsp;domicile, de la phase aiguë au suivi, en particulier des maladies chroniques. Pendant la phase aiguë, la coordination des soins avec tous les intervenants au domicile est facilitée grâce au DPI MHCare, et ses outils de mobilité dédiés. En ce qui concerne le suivi des maladies chroniques, notre dispositif médical de télésurveillance multi-pathologies est adapté à tout type de prise en charge.&nbsp; <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.mhcomm.fr" target="_blank">site de MHComm</a>  </strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #63, édition de décembre 2023,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-63-La-sante-numerique-a-l-epreuve-du-terrain_a3961.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Les-parcours-hors-les-murs-un-defi-de-taille-pour-notre-systeme-de-sante_a3984.html" />
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   <title>Loïc Lagarde prend ses fonctions de directeur de la clinique Pasteur de Toulouse</title>
   <updated>2023-04-05T11:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Loic-Lagarde-prend-ses-fonctions-de-directeur-de-la-clinique-Pasteur-de-Toulouse_a3681.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2023-04-05T10:58:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quelques semaines après le départ de Dominique Pon, Loïc Lagarde, Toulousain de 40 ans, est nommé directeur de la clinique Pasteur de Toulouse. Polytechnicien et entrepreneur du numérique, ce recrutement atypique est un choix assumé des administrateurs de la clinique, dans une vision de continuité de la stratégie d’innovation de l’établissement.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71944961-50108815.jpg?v=1680686408" alt="Loïc Lagarde prend ses fonctions de directeur de la clinique Pasteur de Toulouse" title="Loïc Lagarde prend ses fonctions de directeur de la clinique Pasteur de Toulouse" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Ariégeois d’origine, Loïc Lagarde a quitté Toulouse pour ses études à Polytechnique et a de suite fait ses armes à l’international en tant que consultant stratégique pour divers secteurs d’activité. <br />   <br />  Après un diplôme complémentaire obtenu aux États-Unis, il décide de s’y installer pour aiguiser ses compétences au sein de Google. Il participe d’abord à la stratégie de développement du géant californien puis travaille sur les partenariats pour sa filiale YouTube. Il met ainsi un pied dans l’industrie du numérique. <br />   <br />  De retour en France, à Toulouse, en 2014, l’opportunité se présente de rejoindre deux amis pharmaciens, pour développer une plateforme d’e-commerce : la parapharmacie en ligne santediscount.com. Il insuffle alors un rythme de croissance exponentielle : en 7 ans, il contribue à multiplier le chiffres d’affaires par 25 et le nombre de collaborateurs par 15, faisant ainsi de la plateforme le premier site de vente en ligne de parapharmacie en France. <br />   <br />  Fort de ce résultat, Loïc Lagarde opère un rapprochement en 2021 avec un groupe néerlandais intéressé par le site, en assurant le maintien de l’activité et des emplois sur le site logistique de Montrabé, dans l’agglomération toulousaine.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Poursuivre l’innovation</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Se présente alors l’opportunité de rejoindre la clinique Pasteur pour remplacer Dominique Pon à la direction générale. Son profil de gestionnaire et entrepreneur du numérique retient l’attention, même s’il n’a pas la connaissance terrain des établissements de soins. Après rencontres de plusieurs candidats dirigeants d’établissements de santé, le choix des administrateurs de la clinique (pour rappel : médecins actionnaires en exercice à la clinique) s’est porté sur Loïc Lagarde, dans une vision de continuité de la politique de croissance et d’innovation de la clinique. <br />   <br />  Pour Loïc Lagarde, le challenge est ultra stimulant. <em>« La clinique Pasteur est une entreprise locale reconnue et inspirante. Mais elle est aussi un terrain d’expérimentation avec une certaine liberté d’entreprendre : en m’appuyant sur les expertises métiers des collaborateurs en place, que je vais rencontrer dès le début sur le terrain, je vais apporter une vision stratégique de développement, dans les voies tracées par Dominique Pon, avec qui j’ai pu échanger ces dernières semaines. »</em> <br />   <br />  Le Dr Assoun, PDG et cardiologue de la clinique est convaincu que «<em> l’absence d’expérience en établissement de santé n’est pas un frein. Le conseil d’administration et la commission médicale d’établissement travaillent en étroite collaboration avec les membres du comité de direction et l’encadrement et je suis très fier d’observer leur implication et leur maîtrise des différents sujets. Ils ont une parfaite connaissance de l’entreprise, des organisations et des métiers. Nous avons fait le choix d’un directeur qui pourra impulser une dynamique projet et soutenir une vision stratégique ambitieuse de développement. »</em> <br />   <br />  Loïc Lagarde a pris ses fonctions le 3 avril et consacre un temps d’immersion sur le terrain pour rencontrer les équipes, les actionnaires, comprendre les enjeux des différents services et les spécificités organisationnelles des nombreux métiers, pour pouvoir venir en support décisionnel dans les projets. <br />   <br />  Il rencontrera rapidement les organismes partenaires, les tutelles et intégrera les groupes de travail des alliances régionale Clinavenir et nationale SantéCité, pour poursuivre l’engagement collectif des établissements de santé privés indépendants.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Loic-Lagarde-prend-ses-fonctions-de-directeur-de-la-clinique-Pasteur-de-Toulouse_a3681.html" />
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   <title>« Le temps partagé, une arme anti-crise et anti-chomâge »</title>
   <updated>2021-01-07T10:09:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-temps-partage-une-arme-anti-crise-et-anti-chomage_a2474.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2021-01-07T10:04:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après avoir été Directeur des Ressources Humaines depuis plus de 20 ans, Loïc Amzalak a créé en 2015 son propre cabinet, Experts Partagés®, qui propose des services à temps partagé pour toutes les fonctions support des entreprises. Il a récemment publié Temps partagé, mode d’emploi, une synthèse qui décrypte et permet de mieux comprendre cette nouvelle façon de travailler promise à un bel avenir. Rencontre.     <div><b>Hospitalia : Comment en êtes-vous venu à vous intéresser au travail à temps partagé ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/52845395-40172446.jpg?v=1610011573" alt="« Le temps partagé, une arme anti-crise et anti-chomâge »" title="« Le temps partagé, une arme anti-crise et anti-chomâge »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Loïc Amzalak&nbsp;:</strong>&nbsp;J’ai adopté cette nouvelle façon de travailler après avoir quitté mon dernier employeur en 2007. J’ai alors exercé durant deux ans comme Directeur des Ressources Humaines (DRH) à temps partagé pour plusieurs petites structures, dans les télécoms et les services bancaires. J’intervenais donc deux jours chez l’une, deux jours chez l’autre, pour des missions récurrentes relatives à l’administration du personnel, au recrutement et à la mise en œuvre de plans de formation professionnelle.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hospitalia : Cette première expérience vous a permis de découvrir d’autres facettes du temps partagé.</b></div>
     <div>
      <strong>Loïc Amzalak&nbsp;:</strong>&nbsp;J’ai en effet ensuite animé durant trois ans un réseau de consultants indépendants franchisés, qui exerçaient tous à temps partagé. Toutes les fonctions support y étaient représentées, direction des affaires financières (DAF), direction des systèmes d’information (DSI), logistique, juridique, marketing digital, démarche Qualité, … Il faut dire que de nombreuses entreprises, en particulier les PME/TPE, ont souvent besoin de compétences très spécialisées, mais ces besoins ne justifient pas toujours des embauches à temps plein. C’est là que le travail à temps partagé trouve tout son sens, puisqu’il permet de s’appuyer sur des cadres expérimentés, qui apportent un réel avantage compétitif, en s’offrant des compétences à la carte. C’est pourquoi je me suis par la suite installé à mon compte pour développer une offre spécialisée&nbsp;: cela fait cinq and que je mets en contact des cadres indépendants hautement qualifiés, et des entreprises ayant des besoins ponctuels ou récurrents sur une ou plusieurs fonctions support.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hospitalia : Quels sont à votre sens les principaux atouts du temps partagé ?</b></div>
     <div>
      <strong>Loïc Amzalak&nbsp;:</strong>&nbsp;Pour les entreprises, le temps partagé permet de bénéficier d’une expertise, d’un savoir-faire et de compétences qu’elles ne pourraient probablement pas s’offrir sans ce mode opératoire, pour renforcer leur structure et accélérer leur développement. Et pour les cadres, souvent très expérimentés et qui ont généralement travaillé dans de grands groupes, c’est l’occasion d’intervenir dans des environnements à taille humaine, sur des tâches et des missions variées et enrichissantes – échappant ainsi à la routine&nbsp;! – tout en s’assurant une rémunération suffisante. Tout le monde y gagne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hospitalia : Vous avez récemment publié Temps partagé, mode d’emploi, le tout premier livre qui explique tout sur le temps partagé. Pourquoi cette démarche ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/52845395-40172471.jpg?v=1610011573" alt="« Le temps partagé, une arme anti-crise et anti-chomâge »" title="« Le temps partagé, une arme anti-crise et anti-chomâge »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Loïc Amzalak&nbsp;:</strong>&nbsp;Parce que, malgré ses atouts indéniables, le temps partagé reste encore relativement confidentiel. Un éditeur très connu, que j’avais sollicité pour la publication de ce guide pratique, avait d’ailleurs estimé que le sujet n’intéresserait pas les lecteurs. Pourtant, plus de 400 000 personnes travaillent aujourd’hui à temps partagé en France, et ce chiffre augmente d’année en année&nbsp;! La plupart de ces nouveaux types de travailleurs s’inscrivent eux-mêmes dans un monde nouveau, en étant par exemple embauchés en Contrat à Durée Indéterminée (CDI) par une structure tierce, comme les groupements d’employeurs, qui les met ensuite à disposition de différentes entreprises. Il m’a semblé utile, et surtout nécessaire, de livrer quelques clés pour que ceux qui souhaitent adopter ce mode opératoire puissent y voir plus clair.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hospitalia : Surtout qu’après l’industrie ou le secteur des services, le temps partagé commence aussi à trouver sa place dans le monde de la santé…</b></div>
     <div>
      <strong>Loïc Amzalak&nbsp;:</strong>&nbsp;La loi du 8 août 2016 a en effet offert aux établissements publics rattachés à l’État la possibilité d’adhérer à un groupement d’employeurs. Les hôpitaux peuvent donc créer des groupements d’employeurs hospitaliers de proximité pour, par exemple, répondre aux enjeux de désertification médicale. Et ils sont désormais de plus en plus nombreux à se saisir de cette opportunité, qui rencontre également un succès croissant auprès des établissements de santé privés. Cela étant dit, il existe différentes options pour avoir recours au temps partagé, et la création d’un groupement d’employeurs n’en est qu’une parmi d’autres. Par exemple, en avril 2019 et pour justement lutter contre la désertification médicale, le Centre Hospitalier de Guingamp a créé un centre de santé avec deux médecins généralistes embauchés à temps partagé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hospitalia : Le mot de la fin ?</b></div>
     <div>
      <strong>Loïc Amzalak&nbsp;:</strong>&nbsp;Le temps partagé est vraiment un mode opératoire plein de potentiel, qui gagnerait à être mieux connu&nbsp;!&nbsp;<em>Temps partagé, mode d’emploi</em>&nbsp;permet donc aux entreprises et aux consultants potentiels d’avoir une vision globale sur le marché, les acteurs, les métiers, les contrats, afin de faire des choix éclairés et de contribuer au développement de cette nouvelle façon de travailler, véritable arme anti-crise et anti-chômage qui est aujourd’hui parfaitement dans l’air du temps. <br />   <br />   <br />  <strong>À lire&nbsp;: Loïc AMZALAK,&nbsp;<em>Temps partagé, mode d’emploi</em>, The Book Edition, 88 pages, 14,90 euros</strong> <br />  À découvrir&nbsp;<a class="link" href="https://www.thebookedition.com/fr/temps-partage-mode-d-emploi-p-376358.html#summary" target="_blank">ici</a>  <br />  &nbsp; <br />  Pour contacter l’auteur&nbsp;:&nbsp;&nbsp;<a class="link" href="https://www.experts-partages.fr/" target="_blank">https://www.experts-partages.fr/</a>  &nbsp;ou via sa page&nbsp;<a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/loic-amzalak-6121981/?originalSubdomain=fr" target="_blank">LinkedIn</a>  <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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