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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-21T15:19:00+02:00</updated>
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   <title>Les propositions du Leem pour la présidentielle 2022 :  « Construire ensemble notre futur en santé »</title>
   <updated>2022-01-19T12:12:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-propositions-du-Leem-pour-la-presidentielle-2022- - Construire-ensemble-notre-futur-en-sante _a3075.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2022-01-19T11:55:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
« La santé est au cœur des préoccupations des Français. Elle doit maintenant être placée au cœur des choix politiques », selon Frédéric Collet, Président du Leem. « La crise du Covid nous l’a appris, plus aucun pays ne pourra prétendre à être une grande puissance économique, si, dans le même temps, il n’est pas doté d’une industrie de recherche et de production en santé puissante. C’est pourquoi le sujet des industries de santé doit être central dans le débat électoral qui s’ouvre ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61725887-44922477.jpg?v=1642591848" alt="Les propositions du Leem pour la présidentielle 2022 :  « Construire ensemble notre futur en santé »" title="Les propositions du Leem pour la présidentielle 2022 :  « Construire ensemble notre futur en santé »" />
     </div>
     <div>
      Aussi, à trois mois de l’élection présidentielle, le Leem présente aux candidat(e)s, dans une plateforme intitulée « Construire ensemble notre futur en santé », 27 propositions articulées autour de quatre objectifs :&nbsp; <br />   <br />  <strong>1 -&nbsp;Faire de la France le leader européen du médicament en soutenant massivement la recherche et l’innovation.</strong>&nbsp;La crise sanitaire a mis en évidence le recul de la France en matière de recherche et d’innovation.&nbsp;Il est indispensable de prolonger les réformes entreprises et renforcer les capacités françaises en transformant les atouts de notre pays en avantages compétitifs. <br />   <br />  <strong>2 - Faire de l’industrie pharmaceutique un fer de lance de la réindustrialisation.</strong> A l’heure où la France et l’Europe prennent conscience de leur perte d’autonomie en matière de produits de santé, le médicament constitue plus que jamais un enjeu stratégique prioritaire au cœur des ambitions de reconquête industrielle. <br />   <br />  <strong>3 -&nbsp;Faire de l’accès des patients aux traitements une grande priorité nationale. </strong>Les révolutions technologiques qui s’annoncent sont porteuses de formidables espoirs. Le médicament représente une part significative de la dépense de santé, et il constitue également un investissement majeur, porteur d’emplois, d’investissements et de progrès thérapeutique au bénéfice des patients. La France doit se donner les moyens de devenir le champion d’Europe de l’accès des patients aux médicaments qu’ils attendent. <br />   <br />  <strong>4 -&nbsp;Réformer la politique du médicament pour plus de simplicité et d’efficacité.</strong>&nbsp;Le nombre excessif d’opérateurs administratifs dans le champ du médicament et leur non-coordination aboutit à une inefficience chronique. Pour traduire concrètement une volonté politique, il est nécessaire de doter la politique du médicament d’une organisation administrative moderne, simple, agile et mieux coordonnée. <br />   <br />   <br />  <strong>Parmi les 27 mesures, le Leem met tout particulièrement l’accent sur l’impérieuse nécessité de renouer durablement avec une croissance qui permette tout à la fois de garantir l’accès le plus large possible aux nouveaux médicaments&nbsp;-&nbsp;au moment où se profile une vague d’innovations sans précédent&nbsp;-&nbsp;et de protéger et relocaliser notre outil industriel pour rendre à notre pays une plus grande marge d’autonomie en matière de produits de santé.&nbsp;</strong> <br />   <br />  <em>« En élevant l’industrie du médicament au rang de secteur stratégique, les pouvoirs publics doivent également veiller à leur reconnaitre des marges de croissance pour leur permettre d’innover et d’investir »</em>,&nbsp;rappelle Frédéric Collet, Président du LEEM.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lancement d’un site comparateur de programmes des candidats </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61725887-44922543.jpg?v=1642591905" alt="Les propositions du Leem pour la présidentielle 2022 :  « Construire ensemble notre futur en santé »" title="Les propositions du Leem pour la présidentielle 2022 :  « Construire ensemble notre futur en santé »" />
     </div>
     <div>
      Soucieux d’éclairer le débat public et de faire émerger les enjeux de santé dans la campagne électorale, le Leem ouvre aujourd’hui un comparateur de programmes de santé des candidats à la présidentielle de 2022 :&nbsp;<a class="link" href="http://www.lasantecandidate.fr/" target="_blank">www.lasantecandidate.fr</a>  &nbsp; <br />   <br />  <o:p></o:p>Ce site web, unique en son genre, passe au crible les programmes et les déclarations publiques des candidats. L’internaute aura la possibilité de comparer jusqu’à trois candidats sur une thématique donnée (autonomie sanitaire, vaccinations, qualité et pertinence des soins, accès à l’innovation, bioéthique, attractivité de la France, confiance dans la science…), et de connaître, pour chacune d’entre elles, les propositions du Leem.&nbsp;&nbsp;<span style="color: rgb(0, 32, 96);"><o:p></o:p></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>27 propositions pour 2022</b></div>
     <div>
      <span style="color:#006400;"><strong>Faire de la France le leader européen du médicament en soutenant massivement la recherche et l’innovation</strong></span> <br />   <br />  <strong>• Une ambition et un pilotage clairs pour la recherche</strong> <br />  1-&nbsp;Renforcer l’effort public de recherche, sous dimensionné en France par rapport à ses voisins européens <br />  2- Donner à la future Agence d’innovation en santé la capacité de mettre en œuvre des priorités claires pour la recherche médicale <br />  3- Décloisonner largement recherche académique et recherche industrielle pour mettre au point les solutions technologiques de demain <br />  4- Poursuivre nos efforts pour développer en France les essais cliniques&nbsp; <br />   <br />  <strong>• Embrasser les nouveaux enjeux numériques et technologiques</strong> <br />  5-&nbsp;Développer une stratégie offensive dans le domaine des biotechnologies, en soutenant le financement et la croissance des HealthTechs françaises <br />  6- Développer un cadre attractif pour favoriser les investissements des entreprises en matière de numérique <br />  7- Faire de la France un pionnier de l’intégration des data en santé au bénéfice des patients&nbsp; <br />   <br />  <strong>• Une fiscalité attractive pour les investissements dans la recherche</strong> <br />  8-&nbsp;Orienter plus fortement l’épargne vers le financement de l’économie de l’intelligence (recherche académique, biotechnologies, numérique et IA) <br />  9- Renforcer le caractère attractif du crédit d’impôt recherche <br />   <br />   <br />  <span style="color:#006400;"><strong>Faire de l’industrie pharmaceutique un fer de lance de la réindustrialisation</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  <strong>• Consolider le tissu industriel existant</strong> <br />  10-&nbsp;Mettre en place une politique fiscale adaptée aux enjeux du renforcement de l’autonomie sanitaire <br />  11- Définir une stratégie de relocalisation de la production des matières premières et des médicaments d’intérêt stratégique <br />  12- Mettre en place un guichet unique et simplifier la fiscalité sectorielle adaptée aux TPE-PME&nbsp; <br />   <br />  <strong>• Renforcer la compétitivité des territoires</strong> <br />  13-&nbsp;Attirer, dans les régions, la recherche, le développement et la production des nouveaux médicaments afin de régénérer notre tissu industriel <br />  14- Accélérer le déploiement des technologies d’avenir dans la production des médicaments (IA, numérique…) afin de moderniser notre outil de production&nbsp; <br />   <br />  <strong>• Offrir un cadre d’investissements attractif pour promouvoir une décarbonation du tissu industriel avec des dispositifs incitatifs, dans le cadre des engagements environnementaux du secteur</strong> <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Accompagner la transformation des emplois engagée par le secteur</strong> <br />  15-&nbsp;Développer des formations en alternance avec les universités et les grandes écoles pour préparer les compétences de demain <br />  16- Encourager l’intégration des nouveaux talents avec un engagement de 8 000 alternants formés par an <br />  17- Transformer la formation des salariés en un investissement pour l’entreprise <br />   <br />   <br />  <strong><span style="color:#006400;">Faire de l’accès des patients aux traitements une priorité nationale</span></strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>•&nbsp;Un accès plus rapide de l’innovation aux patients</strong> <br />  18- Consolider les mécanismes d’accès précoce et/ou accéléré mis en œuvre sous le quinquennat précédent et participer activement au déploiement du règlement européen sur l’évaluation des technologies de santé <br />   <br />  <strong>• Un pilotage éclairé</strong> <br />  19- Piloter les dépenses et la stratégie de santé de la France sur un horizon de plusieurs années pour donner de la visibilité et de la stabilité aux acteurs de santé et permettre des investissements durables <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Une enveloppe budgétaire "médicament" adaptée</strong> <br />  20- Définir un budget alloué aux produits de santé qui réponde tout à la fois aux besoins en santé et aux besoins de financement de l’innovation <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Un cadre sécurisant les approvisionnements en médicaments</strong> <br />  21- Simplifier les cadres légaux et réglementaires pour soutenir la réactivité et la rapidité de l’approvisionnement <br />   <br />  <strong>•&nbsp;L’innovation comme levier d’efficience</strong> <br />  22- Saisir l’opportunité des innovations pour moderniser notre système de santé <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Moderniser le parcours de soins</strong> <br />  23- Pour faciliter l’accès au dépistage et à la prévention (par exemple : extension des compétences vaccinales à d’autres acteurs de santé), et promouvoir le parcours de soins officinal auprès des Français pour améliorer la prise en charge du premier recours <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Engager une réflexion sur l’équilibre financier de l’Assurance Maladie</strong> <br />  24- Par la recherche d’économies autres que celles pesant sur les médicaments <br />   <br />   <br />  <span style="color:#006400;"><strong>Réformer la politique du médicament pour plus de simplicité et d’efficacité <br />   <br />  <strong>•&nbsp;</strong></strong></span><strong>Une politique fondée sur des objectifs cohérents</strong> <br />  25- Faire de la politique du médicament l’une des priorités gouvernementales <br />  26- Organiser cette politique autour d’un principe de cohérence générale en affirmant la prééminence des objectifs de santé publique, scientifiques et industriels sur les mécanismes de régulation de court terme <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Un pilotage politique adapté aux ambitions de la France</strong> <br />  27- Une organisation gouvernementale adaptée aux enjeux du secteur <br />   <br />  &nbsp; Retrouvez les actions correspondant aux différentes propositions du Leem dans la&nbsp;plateforme détaillée sur&nbsp;<a class="link" href="http://www.leem.org/" target="_blank">www.leem.org</a>  <o:p></o:p> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>E-santé : l’Alliance eHealth prend position</title>
   <updated>2017-03-06T11:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/E-sante-l-Alliance-eHealth-prend-position_a1111.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2017-03-06T11:45:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fédérant cinq organisations professionnelles, elles-mêmes représentant les fournisseurs actifs sur le champ de la e-santé, l’Alliance eHealth France s’est donné pour mission de faire avancer le débat public d’une voix unifiée et rassemblée. Les enjeux sont en effet prégnants pour dépasser les écueils auxquels se heurte la transformation numérique de notre système de santé, mais aussi pour faire en sorte que notre pays se positionne à l’avant-garde d’une filière à la croissance exponentielle. Rencontre avec Pierre Leurent, coordinateur général de cette alliance unique au monde, et Francis Jubert, responsable des groupes de travail du Comité santé de SYNTEC Numérique et membre fondateur de l’Alliance.     <div><b>Hospitalia : Pouvez-vous, pour commencer, nous présenter l’alliance eHealth France ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/11311156-18837218.jpg?v=1488797443" alt="E-santé : l’Alliance eHealth prend position" title="E-santé : l’Alliance eHealth prend position" />
     </div>
     <div>
      <strong><em>Pierre Leurent&nbsp;:</em></strong> Créée en octobre 2015, celle-ci rassemble la fédération des éditeurs d’informatique médicale et paramédicale ambulatoire (FEIMA), les entreprises du médicament (LEEM), les entreprises des systèmes d’information sanitaires et sociaux (LESISS), le syndicat national de l’industrie des technologies médicales (SNITEM) et le syndicat professionnel des entreprises de services du numérique, des éditeurs de logiciels et des sociétés de conseil en technologies (SYNTEC Numérique). Leur objectif&nbsp;? Promouvoir la filière française de santé numérique, une filière porteuse d’emplois et de croissance pour notre pays et dont le développement contribue de manière essentielle à la modernisation des systèmes de santé. Le choix du terme ‘alliance’ n’est d’ailleurs pas anodin, puisque les membres fondateurs ont souhaité mettre à profit ce rapprochement pour mieux coordonner leurs actions en faveur du développement des usages numériques, tout en étant davantage rassemblés pour œuvrer de manière concertée au bénéfice de la transformation digitale des organisations sanitaires. <br />   <br />  <strong><em>Francis Jubert&nbsp;:</em></strong> L’alliance eHealth France a ainsi trois principaux domaines d’intervention. Elle souhaite, d’une part, être force de proposition pour le développement de la filière e-santé, à travers des prises de position communes sur des thématiques d’intérêt général afin d’alimenter le débat public – ce qui l’a par exemple vu se pencher, en 2016, sur la télémédecine, le Dossier Médical Partagé (DMP) ou encore l’accès aux données de santé, en écho aux travaux menés par ses membres fondateurs depuis près d’une décennie. L’alliance se veut, d’autre part, active dans la co-construction de la filière e-santé, en lien étroit avec les autres parties prenantes que sont les institutions et administrations, les professionnels de santé, les représentants des usagers et les sociétés savantes. Il s’agit, plus concrètement, de favoriser l’émergence de nouveaux espaces de travail pour aborder les enjeux à venir de manière rassemblée, par exemple lorsqu’il s’est agi d’évaluer les propositions du Ministère pour la mise en œuvre de la Stratégie nationale e-santé 2020. Enfin, l’alliance œuvre en faveur de la promotion de la filière e-santé en France, mais aussi dans le reste du monde où notre pays est tout à fait en capacité de jouer un rôle de premier plan.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hospitalia : D’autant que la filière e-santé connaît aujourd’hui d’importantes mutations.</b></div>
     <div>
      <strong><em>Pierre Leurent&nbsp;:</em></strong> Celles-ci sont en effet à mettre en regard avec la convergence d’acteurs et de secteurs qui n’avaient jusque-là que peu d’échanges. Les sphères du médicament et du dispositif médical se rapprochent ainsi de celle du numérique, avec l’arrivée de nouvelles solutions communicantes et le développement des données de masse. Située au confluent des industries de santé et des industries du numérique, l’alliance eHealth France représente à ce titre une initiative pionnière au niveau mondial, en soutenant l’émergence d’une offre composite, elle-même reflétant la pluridisciplinarité des perspectives attendues dans le secteur de la santé. <br />   <br />  <strong><em>Francis Jubert&nbsp;:</em></strong> L’alliance porte également une autre filière prometteuse, celle de la Silver Économie, qui s’inscrit au carrefour des autres thématiques autour desquelles nous nous mobilisons collectivement. Ainsi le SNITEM et le SYNTEC Numérique se sont récemment rapprochés de la Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne (FEHAP), afin de réfléchir au financement des parcours de soins dans le contexte de la Silver Économie. La question du financement est d’ailleurs essentielle pour appuyer le développement de ces filières d’avenir&nbsp;: l’émergence de solutions multi-technologiques associant les différentes composantes de la e-santé appelle de nouveaux modes organisationnels et de nouvelles modalités de tarification.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hospitalia : Quel est, à votre sens, le positionnement actuel de la e-santé en France ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/11311156-18837224.jpg?v=1488797615" alt="E-santé : l’Alliance eHealth prend position" title="E-santé : l’Alliance eHealth prend position" />
     </div>
     <div>
      <strong><em>Pierre Leurent&nbsp;:</em></strong> La e-santé recouvre différents segments, dont les niveaux de maturité varient selon les domaines d’application. Son marché global, en France, se chiffre à quelques 3 milliards d’euros, et représente environ 30 000 emplois. Des chiffres qui proviennent, en majorité, des solutions e-santé ‘historiques’, à savoir les SIH et les logiciels métiers. Mais ce secteur, déjà mature et solidement établi, progresse désormais à un rythme limité, d’autant que les investissements français y sont notoirement sous-dimensionnés en comparaison avec les autres pays industrialisés. D’autres secteurs, plus récents, connaissent pour leur part une croissance annuelle à deux chiffres partout dans le monde&nbsp;: les soins ambulatoires, la coordination ville-hôpital, la télémédecine, les objets connectés, l’exploitation des données de santé (Open Data, Big Data), l’aide à la décision (intelligence artificielle, algorithmes, etc.). Il est essentiel que la France s’y positionne dès à présent, d’autant que la concurrence est rude. Les États-Unis occupent à n’en pas douter le haut du podium en investissant massivement en faveur de ce marché prometteur, suivis de près par la Chine et par plusieurs pays européens, tous soucieux de se hisser en tête de peloton. Aussi la France doit-elle réagir vite, ne serait-ce que pour être le chef de file européen. Notre pays dispose en effet d’atouts majeurs&nbsp;: une médecine et une recherche d’excellence sur lesquelles nous pouvons capitaliser, ainsi qu’un savoir-faire numérique de classe mondiale qu’il convient de porter à la vitesse supérieure. <br />   <br />  <strong><em>Francis Jubert&nbsp;:</em></strong> D’autant que nos concitoyens sont fortement appétants en matière de nouveaux usages numériques, ce qui a accéléré leur diffusion dans de nombreux secteurs d’activité. Sauf en santé, un secteur qui a moins su capitaliser sur ces attentes. La télémédecine représente à ce titre un exemple parlant&nbsp;: la France continue de multiplier les expérimentations, alors que ces technologies sont, depuis plus de 15 ans, largement utilisées au quotidien à l’international. Un changement de paradigme s’impose donc pour soutenir une stratégie de déploiement massive, reposant sur une trajectoire pluriannuelle associant l’ensemble des acteurs et portée par une volonté politique forte. Pour être efficiente, la transformation numérique du système sanitaire doit en effet s’appuyer sur une stratégie à long terme, offrant suffisamment de visibilité aux industriels de la filière e-santé pour qu’ils puissent s’y positionner de manière pertinente. Ce message, porté par tous les membres de l’alliance eHealth France, sera prochainement relayé via la plateforme présidentielle du SYNTEC Numérique, dont le volet e-santé sera officiellement présenté le 29 mars. Parmi les principaux axes retenus, citons la mise en œuvre d’un fonds de transition pour en finir avec l’immobilisme actuel et éviter la fuite des savoir-faire nationaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hospitalia : Vous en appelez à un changement de paradigme. Pouvez-vous nous donner quelques exemples concrets ?</b></div>
     <div>
      <strong><em>Pierre Leurent&nbsp;:</em></strong> Peut-être faudrait-il repenser les circuits administratifs pour accélérer les modalités d’accès au marché, notamment remboursé. Il existe en effet de nombreux processus règlementaires, dont l’intérêt général n’est nullement remis en question. Mais le temps numérique est plus contraint que le temps industriel classique. Or le schéma actuel a été conçu à une époque où les innovations ne se développaient pas à un rythme aussi soutenu. Il serait opportun d‘y introduire une nouvelle agilité. Les enjeux dépassent ici, le seul territoire national, puisqu’il s’agit d’éviter le déclassement de la France, alors même qu’elle dispose d’un leadership historique en matière d’informatique de santé. D’autant que la e-santé au sens large sera de plus en plus incontournable pour accompagner le passage d’une médecine curative vers une médecine préventive. La mutation a d’ailleurs déjà commencé avec le développement de l’Internet des Objets, véritable vague de fond dont nous n’en sommes qu’aux prémisses. Nous devons dès à présent anticiper cette évolution en facilitant l’intégration et l’exploitation des données, afin d’améliorer dès à présent la coordination des parcours sanitaires, de faciliter la prise de décision thérapeutique et d’assurer une utilisation à bon escient des ressources médicales. <br />   <br />  <strong><em>Francis Jubert&nbsp;:</em></strong> Le changement de paradigme concerne également l’accompagnement des utilisateurs pour accélérer la prise en main des nouveaux outils et l’adoption des nouveaux usages. En effet, si le numérique est entré dans les mœurs pour le grand public, la situation est toute autre chez les professionnels de santé, où il existe de nombreux obstacles culturels. Certaines inquiétudes sont d’ailleurs légitimes&nbsp;: les données de santé sont des données critiques, qui nécessitent des précautions particulières et des garde-fous. Mais, là où le système privilégie actuellement la prise en compte des risques, en faisant quelque peu l’impasse sur les bénéfices,&nbsp;nous appelons à rééquilibrer la balance afin de concilier protection et innovation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hospitalia : Quel regard portez-vous sur les différents projets et programmes nationaux relatifs à la e-santé ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/11311156-18837236.jpg?v=1488797615" alt="E-santé : l’Alliance eHealth prend position" title="E-santé : l’Alliance eHealth prend position" />
     </div>
     <div>
      <strong><em>Pierre Leurent&nbsp;:</em></strong> Nous sommes optimistes. Ainsi du DMP qui, s’il a certes connu quelques difficultés – mais ce fut le cas de différents pays ayant mis en œuvre une solution comparable – nous semble désormais être sur la bonne trajectoire. Sa reprise par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) est en effet cohérente&nbsp;: payeur national, la CNAM dispose déjà d’une base de données transversale, ce qui représente une grande force par rapport à d’autres pays où les informations sont plus fragmentées. Le pilotage national du projet s’en verra grandement facilité, sous réserve de trouver le bon équilibre avec les acteurs locaux et de prendre en compte les besoins spécifiques des territoires. <br />   <br />  <strong><em>Francis Jubert&nbsp;:</em></strong> La constitution récente des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) représente par ailleurs une initiative exemplaire&nbsp;: le déploiement de SIH cohérents à l’échelle des territoires ne pourra, en effet, qu’accélérer la diffusion des innovations, à condition que cette convergence informatique soit localement pilotée de manière pragmatique et qu’elle s’inscrive dans un cadre général clairement défini – ce qui semble être le cas aujourd’hui, avec l’affirmation d’une ambition nationale et des acteurs de terrain en ordre de bataille. Il faudra donc éviter que cette dynamique, que l’on trouve également dans les programmes TSN (Territoires de Soins Numériques) et PAERPA (Personnes Âgées En Risque de Perte d’Autonomie), ne retombe ou ne s’essouffle lors du prochain quinquennat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hospitalia : À ce propos, que pensez-vous des propositions portées par les différents candidats en matière de numérique ? </b></div>
     <div>
      <strong><em>Pierre Leurent&nbsp;:</em></strong> Beaucoup d’idées sont mises sur le tapis, mais peu d’engagements clairs sont pris. Ce que nous ne pouvons que déplorer&nbsp;: sans propositions concrètes et précises, sans objectifs clairs, sans ambitions affichées, nous restons dans le domaine de l’incantation. Tout porte par ailleurs à croire que le numérique est perçu comme un passage obligé pour tout candidat qui se veut moderne&nbsp;: ainsi, au-delà des discours on relève un déficit de réflexion approfondie qui permettrait de placer la transformation digitale dans une vision nationale. Aussi l’alliance eHealth France estime-t-elle qu’il en va de sa responsabilité de faire des propositions concrètes afin d’alimenter une réflexion qui pourra être portée politiquement en matière de numérique en santé. L’idée étant de favoriser l’émergence d’une vision à long terme, mais aussi de faire converger le temps politique et le temps industriel afin d’aménager des espaces de liberté qui favoriseront l’innovation technologique et organisationnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Objets connectés et applis santé : l’Alliance eHealth France pour un référentiel de labellisation</title>
   <updated>2017-01-31T11:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Objets-connectes-et-applis-sante-l-Alliance-eHealth-France-pour-un-referentiel-de-labellisation_a1088.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2017-01-31T11:03:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes a publié le 16 janvier le rapport du groupe de travail 28 (GT28) du Comité stratégique de filière Santé sur les objets connectés et applications de santé, l’Alliance eHealth France (FEIMA, LEEM, LESISS, SNITEM et SYNTEC Numérique) appelle à la mise en œuvre d’un référentiel en association avec les parties prenantes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/11045103-18313763.jpg?v=1485442524" alt="Objets connectés et applis santé : l’Alliance eHealth France pour un référentiel de labellisation" title="Objets connectés et applis santé : l’Alliance eHealth France pour un référentiel de labellisation" />
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      Le GT 28 du Comité stratégique de filière Santé s’est focalisé sur le secteur en plein essor de la santé mobile, avec l’objectif de créer les conditions d’un développement vertueux des objets connectés et des applications mobiles en santé. L’enjeu est d’importance, avec un marché estimé à 20 milliards d’objets connectés en 2020, et plus de 100 000 applications mobiles en santé disponibles aujourd’hui. <br />  &nbsp; <br />  Dans ce contexte, le <a class="link" href="http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport-gt28-octobre-2016-vf-full.pdf ">rapport du GT 28</a> préconise la mise en œuvre d’un référentiel de labellisation pour les objets connectés et applications mobiles de santé – hors dispositifs médicaux connectés, qui font l’objet d’une réglementation particulière –, en insistant sur le besoin de fiabilité médicale, de protection des données et de cybersécurité. <br />  &nbsp; <br />  La mise en œuvre de ce référentiel se ferait une base facultative et souple, afin de ne pas freiner l’innovation. Ce référentiel permettra l’évaluation des solutions industrielles selon un ensemble de critères au premier rang desquels la fiabilité médicale, la protection des données et leur sécurisation par l’adoption de mesures de cybersécurité appropriées.
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     <div><b>Une élaboration en co-construction</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Ce référentiel pourra être utilisé, en amont, par les fabricants et en aval par des tiers évaluateurs, avec un effet d’entraînement pour le développement de l’ensemble du secteur. Le contrôle de conformité par des organismes accrédités contribuera à susciter la confiance des consommateurs vis-à-vis de ces objets et applications »</em>, explique Pierre Leurent, Coordinateur général de l’Alliance eHealth France et copilote industriel du GT 28 aux côtés de Philippe Burnel, Délégué à la stratégie des systèmes d'information de santé au ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes. <br />  &nbsp; <br />  <em>« Nous allons à présent préciser le </em><em>périmètre du futur référentiel de labellisation </em><em>ainsi que la ou les structures qui auront la charge de sa mise en œuvre à l’horizon mi-2017. Il est essentiel que cette démarche continue de s’effectuer à la faveur d’une co-construction entre les parties prenantes »</em>, ajoute Pierre Leurent. Ce référentiel pourra s’appuyer sur le <a class="link" href="http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2016-11/has_ref_apps_oc.pdf ">référentiel de bonnes pratiques</a> pour les objets connectés et applications mobiles de santé, que la Haute Autorité de Santé a publié en octobre 2016. <br />  &nbsp; <br />  <em>« Nous partageons avec nos voisins européens la volonté de donner des repères dans un secteur industriel en plein foisonnement, où se mêlent le bon grain et l’ivraie, et nous nous assurons de la bonne articulation de nos travaux avec ceux menés par la Commission Européenne »</em>, précise Pierre Leurent.
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Objets-connectes-et-applis-sante-l-Alliance-eHealth-France-pour-un-referentiel-de-labellisation_a1088.html" />
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  <entry>
   <title>Stratégie nationale e-santé 2020 :  il faut désormais passer à la vitesse supérieure, selon l’Alliance eHealth France</title>
   <updated>2016-07-07T09:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Strategie-nationale-e-sante-2020- il-faut-desormais-passer-a-la-vitesse-superieure-selon-l-Alliance-eHealth-France_a926.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/9802820-15835664.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-07-06T11:07:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Alliance eHealth France, qui regroupe les entreprises de la e-santé, souhaite une mise en œuvre rapide de la stratégie nationale e-santé 2020, présentée le 4 juillet par Marisol Touraine. Les membres de l’Alliance s’accordent sur les grandes orientations de ce plan. Toutefois, ils s’interrogent sur les modalités concrètes de son application, face à l’importance des enjeux : rendre les bénéfices de l’e-santé accessibles aux 66 millions de Français et regagner une avance perdue sur la scène internationale. Ils souhaitent une clarification sur des aspects essentiels : le pilotage de cette stratégie, la coordination entre les acteurs, le modèle économique et le rayonnement des projets à l’international.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9802820-15835664.jpg?v=1467878631" alt="Stratégie nationale e-santé 2020 :  il faut désormais passer à la vitesse supérieure, selon l’Alliance eHealth France" title="Stratégie nationale e-santé 2020 :  il faut désormais passer à la vitesse supérieure, selon l’Alliance eHealth France" />
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     <div>
      Lundi 4 juillet, la ministre des Affaires sociales et de la Santé a présenté la stratégie nationale e-santé 2020. Ses objectifs principaux : placer le citoyen au cœur de la e-santé, favoriser l’innovation, simplifier le cadre d’action des acteurs économiques et moderniser les outils de régulation. <br />  &nbsp; <br />  Pour cela, plusieurs chantiers concrets ont été évoqués par la ministre, parmi lesquels l’amélioration de l’interopérabilité des systèmes d’information, la définition de nouvelles méthodologies d’évaluation adaptées aux solutions d’e-santé ou encore l’encouragement à la co-construction des solutions par les professionnels, les patients et les acteurs économiques.
     </div>
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     <div><b>La France n’est plus en pointe en matière d’équipements en santé numérique</b></div>
     <div>
      L’Alliance salue ces ambitions. Elles doivent s’appuyer sur le fort potentiel industriel, médical et technologique de la France, la qualité de sa formation, de son écosystème de recherche et de sa base de données de santé médico-administratives. Cependant, un constat doit être partagé : la France ne compte plus parmi les États les plus en pointe en matière de santé numérique ; une avance conséquente a été prise ces dernières années par d’autres, à l’instar des États-Unis notamment. <br />  &nbsp; <br />  Pour permettre à notre pays de retrouver une place de premier plan en matière de santé numérique, l’Alliance insiste sur la qualité d’exécution de la stratégie et la nécessaire concertation avec les entreprises. La France ne peut pas miser uniquement sur l’excellence de son tissu médical et industriel, elle ne peut non plus se contenter d’expérimentations sans lendemain. L’e-santé doit entrer dans une phase de maturité, passant par la conduite du changement dans le quotidien des équipes médicales, car il s’agit d’évolutions organisationnelles.
     </div>
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     <div><b>La révolution annoncée doit devenir rapidement opérationnelle</b></div>
     <div>
      Conformément à ses premières propositions (1), l’Alliance estime prioritaire le développement des usages, en particulier ceux concernant le DMP, la santé connectée et la télémédecine, l’accès et la valorisation encadrée des données de santé, les solutions multi-technologiques de santé. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Pour que cette révolution entre enfin dans sa phase opérationnelle, les membres de l’Alliance eHealth France appellent :</strong> <br />  &nbsp; <br />  - À l’<strong>installation rapide du conseil stratégique </strong>annoncé pour l’automne, sous le pilotage du ministère, qui devra impérativement être doté de pouvoirs de pilotage et de décision, et compter parmi ses membres des représentants de chaque branche des entreprises de la santé numérique présente au sein de l’Alliance. <br />  &nbsp; <br />  - À l’<strong>accélération de l’adaptation du cadre organisationnel et administratif </strong>: plusieurs projets ayant démontré leur efficacité - pour certains traités dans la loi de modernisation de santé adoptée il y maintenant plus de six mois, pour d’autres plus anciens encore -, restent bloqués par inadaptation du cadre administratif. À titre d’exemple, la généralisation du télésuivi de prothèses cardiaques, techniquement mûr, reste entravée par l’absence de tarification de l’acte médical associé et par l’incapacité de l’assurance-maladie de fonctionner sur la base d’une facturation dématérialisée. <br />  &nbsp; <br />  - À l’<strong>association des entreprises aux travaux </strong>visant à l’installation d’un cadre pérenne pour la prise en charge des solutions d’e-santé ; une première étape en seront les travaux de co-construction annoncés par la ministre qui devront identifier des mécanismes d’évaluation solides et adaptés aux solutions d’e-santé. <br />  &nbsp; <br />  - À un <strong>appui fort des pouvoirs publics à l’export des entreprises françaises</strong> ; fortes de leurs réussites et de leurs expertises acquises au niveau national, elles pourront se positionner dans un marché concurrentiel, stratégique et en croissance, au bénéfice de l’attractivité de la France. <br />  &nbsp; <br />   <br />  (1) <a class="link" href="http://www.syntec-numerique.fr/sites/default/files/related_docs/ehealth-booklet-pp-2016-web.pdf">http://www.syntec-numerique.fr/sites/default/files/related_docs/ehealth-booklet-pp-2016-web.pdf</a> 
     </div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Strategie-nationale-e-sante-2020- il-faut-desormais-passer-a-la-vitesse-superieure-selon-l-Alliance-eHealth-France_a926.html" />
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   <title>La FEIMA, le LEEM, LESISS, le SNITEM et Syntec Numérique créent eHealth France® : une alliance pour promouvoir la santé numérique</title>
   <updated>2015-10-22T09:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-FEIMA-le-LEEM-LESISS-le-SNITEM-et-Syntec-Numerique-creent-eHealth-France-une-alliance-pour-promouvoir-la-sante_a701.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/8410208-13196776.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-22T09:02:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cinq organisations professionnelles représentant les entreprises fournisseurs de solutions e‐santé ont annoncé, le 15 octobre dernier, la création de l’alliance eHealth France®, pour développer et promouvoir la filière française de santé numérique. Cette initiative permettra d’accroître la visibilité et l’impact d’une filière porteuse d’emplois et de croissance pour la France, et dont le développement contribue de manière essentielle à la modernisation des systèmes de santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/8410208-13196776.jpg?v=1445497336" alt="La FEIMA, le LEEM, LESISS, le SNITEM et Syntec Numérique créent eHealth France® : une alliance pour promouvoir la santé numérique" title="La FEIMA, le LEEM, LESISS, le SNITEM et Syntec Numérique créent eHealth France® : une alliance pour promouvoir la santé numérique" />
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      Le marché global de l’e‐santé (1) en France est d’environ 3 milliards d’euros (2) et représente 30 000 emplois (3). Il est composé d’entreprises proposant des solutions numériques en santé à différents niveaux de la filière et plus particulièrement des entreprises : <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ‐ &nbsp;de santé des domaines du médicament et du dispositif médical, <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ‐ &nbsp;d’édition d’informatique médicale, <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ‐ &nbsp;du secteur des logiciels et des services informatiques, <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ‐ &nbsp;de systèmes d’information sanitaires et sociaux, <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ‐ &nbsp;de prestataires de services, de conseil et d’accompagnement au changement.   <br />  &nbsp; <br />  Cinq organisations majeures représentant en France des PME, des ETI mais également des grands groupes s’allient en vue de développer et valoriser l’image de cette filière dans notre pays et à l’international.   <br />  &nbsp; <br />  Face aux interconnexions des sujets sur le numérique en santé mais aussi aux obstacles qui freinent en France le développement de l’e‐santé, cette alliance, formalisée par un protocole d’accord, permettra aux entreprises représentées de travailler et parler d’une même voix sur des sujets d’intérêt commun. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  (1) Définie comme l’application des technologies de l’information et de la communication (TIC) aux activités en lien avec la santé et/ou la fourniture de soins à distance <br />   (2) Source : ASIP Santé  <br />  (3) Source : discours de Marisol Touraine le 05 octobre 2015&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les fondateurs de l’alliance eHealth France®</b></div>
     <div>
      L’alliance a été fondée par les organisations suivantes&nbsp;: <br />  <strong>- FEIMA :</strong> Fédération des éditeurs d’informatique médicale et paramédicale ambulatoire <br />  <strong>- LEEM :</strong> Les entreprises du médicament  <br />  <strong>- LESISS :</strong> Les entreprises des systèmes d’information sanitaires et sociaux  <br />  <strong>- SNITEM :</strong> Syndicat national de l’industrie des technologies médicales <br />  <strong>- SYNTEC Numérique :</strong> Syndicat professionnel des entreprises de services du numérique (ESN), des éditeurs de logiciels et des sociétés de conseil en technologies <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;La  création de cette alliance se fonde sur la représentativité des acteurs entrepreneuriaux de l'e-santé en France. Il s’agit d’une première étape avant de s’ouvrir à d’autres acteurs de la santé numérique. Nous disposerons ainsi d’une plateforme d’échanges et de travail commune, qui sera un interlocuteur de référence notamment auprès des pouvoirs publics. L’un des enjeux est de favoriser l’accès au marché des solutions d’e‐santé, pour donner toutes les chances à la France de réussir la transformation numérique en cours et d’occuper la place que notre pays mérite dans ce domaine en forte croissance dans le monde&nbsp;»,</em> déclare Pierre Leurent, porte‐parole et coordinateur de l’alliance eHealth France®.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/La-FEIMA-le-LEEM-LESISS-le-SNITEM-et-Syntec-Numerique-creent-eHealth-France-une-alliance-pour-promouvoir-la-sante_a701.html" />
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