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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-08T11:57:40+02:00</updated>
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   <title>Le numérique, un "enjeu majeur" pour le Ségur de la santé</title>
   <updated>2020-07-23T11:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-numerique-un-enjeu-majeur-pour-le-Segur-de-la-sante_a2300.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2020-07-23T10:36:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Responsable et déléguée ministériels du numérique en santé, Dominique Pon et Laura Létourneau se félicitent des 2 milliards d’euros d’investissements dans le numérique en santé annoncés lors du Ségur de la santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/48401046-37999292.jpg?v=1595495986" alt="Le numérique, un "enjeu majeur" pour le Ségur de la santé" title="Le numérique, un "enjeu majeur" pour le Ségur de la santé" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 2">"<em>Cet effort budgétaire historique du gouvernement sur le numérique en santé est un véritable encouragement pour nous tous</em>", se félicitent&nbsp;Dominique Pon et Laura Létourneau, dans un communiqué commun. Revennant sur les accords du Ségur de la santé, le&nbsp;responsable et la déléguée ministériels du numérique en santé saluent les investissements, à hauteur de deux milliards d'euros, prévus pour les prochaines années. "<em>Il</em> [l'effort budgétaire, NDLR]&nbsp;<em>n’aurait pas vu le jour sans le dynamisme et l’engagement de l’ensemble des acteurs de l’écosystème, associations de patients, professionnels de santé, industriels et acteurs publics sur le sujet.&nbsp;Durant ces derniers 18 mois, ensemble, nous avons fait émerger et décliner des valeurs, une vision et une feuille de route commune pour le numérique en santé en France, continuent les deux responsables.&nbsp;Le chemin est tracé, le déploiement a commencé. Les annonces du Ségur nous permettent d’envisager une accélération fantastique !</em>"&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs axes de développement</b></div>
     <div>
      Cet argent, "<em>cet effort budgétaire</em>", sevira ainsi au développement de la e-santé définit en cinq axes de travail dont le premier, "<em>l’intégration des fondations numériques régaliennes</em>", s'intéressera notamment à l’identifiant national de santé, au cadre de sécurité et d’interopérabilité, à la messagerie sécurisée de santé et au dossier médical partagé.&nbsp;Dans la continuité des programmes actuellement engagés tels que HOP’EN et E-PARCOURS,&nbsp;des modalités d’incitation forte à l’usage"<em>seront activées sur certains cas d’usage prioritaires, comme le&nbsp;partage de l’histoire médicale du patient, le&nbsp;compte-rendu d’hospitalisation&nbsp;et les&nbsp;résultats de biologie et d’imagerie&nbsp;via la messagerie sécurisée de santé et le DMP</em>",&nbsp;précise un communiqué du ministère des Solidarités et de la Santé en partenariat avec l'Agence du Numérique en Santé. Troisième axe de travail, le développement de la télésanté, très utilisée lors de la crise sanitaire, est aussi concerné par ces investissements et ce notamment en ce qui concerne les dispositifs d'assouplissements mis en place ces derniers mois. Quatrième axe, le développement du système d’information outillant le service d’accès au soin (SAS)&nbsp;devrait lui aussi bénéficier de ce budget en encourageant "<em>de manière générale la&nbsp;stimulation de l’écosystème&nbsp;pour la création de&nbsp;services numériques&nbsp;réellement&nbsp;innovants&nbsp;et l’analyse des&nbsp;données de santé&nbsp;dans un cadre&nbsp;éthique&nbsp;et&nbsp;sécurisé</em>". Dernier sur la liste, le secteur du médico-social n'en est pas pour autant oublié puisqu'il est prévu d'y investir&nbsp;600 millions d’euros sur cinq ans&nbsp;dans les équipements de base, les logiciels socles et les services d’échange.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Au revoir l’ASIP Santé, bonjour l’agence du numérique en santé !</title>
   <updated>2020-01-14T11:07:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Au-revoir-l-ASIP-Sante-bonjour-l-agence-du-numerique-en-sante-_a2042.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2020-01-07T12:56:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 20 décembre 2019, l’ASIP Santé est devenue l’agence du numérique en santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/41482802-34852427.jpg?v=1578399640" alt="Au revoir l’ASIP Santé, bonjour l’agence du numérique en santé !" title="Au revoir l’ASIP Santé, bonjour l’agence du numérique en santé !" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">L’arrêté portant approbation d’un avenant modifiant la convention constitutive du groupement d’intérêt public « Agence nationale des systèmes d’information partagés de santé&nbsp;» a été publié au journal officiel ce même jour. <br />   <br />  La feuille de route du numérique en santé prévoyait à travers sa toute première action (orientation 1), la mise en place d’une nouvelle gouvernance&nbsp;avec une représentation forte de la délégation ministérielle du numérique en santé et un président issu du monde des professionnels de santé, Dr Jacques Lucas reconnu dans le domaine de la e-santé. L’ASIP Santé&nbsp;devient donc&nbsp;l’agence du numérique en santé. Un nouvel engagement tenu !</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De nouvelles ambitions pour la e-santé</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Cet avenant à la convention constitutive s’inscrit dans la continuité des missions menées par l’agence du numérique en santé : créer les conditions du développement et de la régulation du numérique en santé, promouvoir l’innovation au profit des professionnels et des usagers et assister les pouvoirs publics dans la conduite de projets numériques d’intérêt national.&nbsp;L’agence&nbsp;agit au plus près de la délégation ministérielle du numérique en santé pour mettre en&nbsp;œuvre les orientations dédiées au secteur de la santé et du médico-social. <br />   <br />  L’agence du numérique en santé&nbsp;poursuit&nbsp;ses actions sur son cœur de métier&nbsp;: la mise en place de référentiels régaliens et services socles nécessaires au développement de la e-santé. L’agence&nbsp;reste&nbsp;en charge de l’élaboration des référentiels de sécurité (PGSSI-S) et d’interopérabilité (CI-SIS).&nbsp;Elle diffuse les données nationales d’identification des acteurs de santé (RPPS) et des&nbsp;terminologies de santé (CGTS). Elle met à disposition des&nbsp;services d’authentification (Pro-santé Connect, e-CPS) et de cybersurveillance et favorise la généralisation des messageries sécurisées de santé. <br />  L’agence a vocation à élargir ses missions pour accompagner les territoires dans leur transformation&nbsp;numérique. Elle reste à disposition des pouvoirs publics pour conduire au mieux les grands&nbsp;programmes de transformation du système de santé et porter l’innovation.&nbsp;Ainsi, elle devient un pilier indispensable à&nbsp;l’accélération du numérique en santé. <br />   <br />  De nombreux projets qui promettent une année 2020 ambitieuse et riche pour la e-santé.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Création officielle de la Délégation ministérielle du numérique en santé</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/41482802-34852449.jpg?v=1578399640" alt="Au revoir l’ASIP Santé, bonjour l’agence du numérique en santé !" title="Au revoir l’ASIP Santé, bonjour l’agence du numérique en santé !" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>Le 25 avril dernier, le ministre des Solidarités et de la Santé a présenté la feuille de route du chantier numérique du plan Ma Santé 2022. Cette stratégie découle d’un constat lucide : malgré l’énergie déjà déployée par certains acteurs, la e-santé en France n’est pas à la hauteur des enjeux. Or le numérique est nécessaire à la coordination fluide entre professionnels de santé, à la mise en capacité des citoyens d’être réellement acteurs de leur santé et à la lutte contre les inégalités d’accès au soin. <br />   <br />  La refonte de la gouvernance s’est avérée être un prérequis indispensable à la mise en mouvement collective, cohérente et efficace des nombreux acteurs publics et privés de la sphère e-santé. L’action 1 de la feuille de route avait annoncé la création d’une délégation ministérielle du numérique en santé (DNS) et la suppression de la délégation à la stratégie des systèmes d’information en santé (DSSIS) d’ici fin décembre. Les décrets relatifs à ces évolutions et à la nomination de Laura Létourneau en tant que déléguée ministérielle du numérique en santé et copilote du chantier aux côtés de Dominique Pon, ont été publiés le 20 décembre 2019. <br />   <br />  Instituée directement auprès de la ministre, la délégation a pour mission de proposer à la ministre les orientations de la politique du numérique en santé ainsi que les moyens associés à sa réalisation, d’en garantir la cohérence au travers de ses arbitrages, de coordonner l’ensemble des acteurs institutionnels, et d’assurer ou de superviser le pilotage de l’ensemble des projets régionaux, nationaux et internationaux de transformation numérique en santé. <br />   <br />  À&nbsp;la fois forte et souple, la délégation est composée d’une quinzaine d’agents dont la grande majorité ont déjà été recrutés. Elle intègre l’équipe en charge du service public d’information en santé (SPIS). Elle assure un pilotage resserré de l’agence du numérique en santé (ANS, ex-ASIP Santé), son bras armé opérationnel. Elle représente notamment l’Etat à l’assemblée générale de l’agence, à hauteur de quatre voix sur sept. Elle s’appuie par ailleurs en tant que de besoin sur les services et corps d’inspection placés sous l’autorité de la ministre des Solidarités et de la Santé. <br />   <br />  La e-santé est à présent dotée d’un chef d’orchestre à même de fixer le cap et d’inciter tous les acteurs publics et privés à contribuer, en fédérant les énergies au service d’une œuvre construite collectivement.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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