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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-08T10:20:54+02:00</updated>
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   <title>Journée Européenne 2023 de vos Droits en Santé : ensemble faisons progresser le système de santé !</title>
   <updated>2023-04-17T16:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Journee-Europeenne-2023-de-vos-Droits-en-Sante-ensemble-faisons-progresser-le-systeme-de-sante-_a3687.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2023-04-17T16:24:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce 18 avril a lieu la Journée européenne de vos droits en santé (originellement « European Patients' Rights Day », impulsé par le mouvement de citoyens européens Active Citizenship Network). Comme chaque année, le réseau de France Assos Santé se mobilise partout en France pendant plusieurs semaines pour promouvoir les droits en santé auprès de tous les usagers. Un temps fort de la démocratie en santé.     <div><b>La connaissance des droits est essentielle pour tous</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72203837-50250550.jpg?v=1681742787" alt="Journée Européenne 2023 de vos Droits en Santé : ensemble faisons progresser le système de santé !" title="Journée Européenne 2023 de vos Droits en Santé : ensemble faisons progresser le système de santé !" />
     </div>
     <div>
      <div>La connaissance des droits en santé progresse d’année en année comme en témoigne le&nbsp;<a class="link" href="https://services.hosting.augure.com/Response/cAhLz/%7Bac5ecf00-78ef-4a88-b882-a0be0d4aaa35%7D" target="_blank">baromètre 2023 des droits des personnes malades</a>  &nbsp;réalisé par France Assos Santé. Néanmoins il est nécessaire de les rappeler régulièrement afin de renforcer leur application.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Les résultats du baromètre ont également mis en exergue la nécessité de mieux informer les usagers sur les droits collectifs&nbsp;: en effet, seulement 1 Français sur 3 dit être familier avec la notion de représentation et de défense des usagers&nbsp;via&nbsp;la présence et l’action de représentants des usagers du système de santé (RU). <br />   <br />  <em>«&nbsp;Le message que nous voulons faire passer à nos concitoyens à l’occasion de ces JEDS est le suivant&nbsp;»</em>, explique Gérard Raymond, président de France Assos Santé&nbsp;: <em>«&nbsp;en faisant connaitre votre expérience positive ou négative de votre prise en charge, vous permettez à notre système de santé de progresser. Au sein des hôpitaux, des représentants des usagers issus du monde associatif sont là pour vous accompagner dans cette démarche bénéfique à tous.&nbsp;»</em></div>    <div aria-hidden="true"> <br />  Sur l’ensemble du territoire national, France Assos Santé déploie les JEDS dans les établissements de santé et en ligne en s’appuyant sur les représentants des usagers en lien étroit avec les professionnels et les associations agréées composant son réseau.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des événements multiples et variés en région</b></div>
     <div>
      <div>Pour qu’ils soient toujours mieux mis en œuvre, les droits en santé doivent être avant tout connus des premiers concernés&nbsp;: les «&nbsp;usagers&nbsp;» du système de santé. C’est dans cette volonté d’en assurer la promotion que les JEDS incitent au débat autour de thématiques diversifiées&nbsp;:&nbsp; représentation des usagers, droits des personnes malades, droits en santé des publics vulnérables, accès égalitaire aux soins, directives anticipées, consentement… Retrouvez cette année plusieurs événements en présentiel et en ligne accessibles à tous&nbsp;: débats, webinaires, stands d’informations, vidéos, podcasts, conférences, ateliers, expositions… Soyez nombreux à participer, échanger et vous informer sur vos droits en santé&nbsp;!</div>    <div>&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Pour découvrir les événements dans votre région, cliquez&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="2" data-safelink="true" href="https://services.hosting.augure.com/Response/cAhLA/%7Bac5ecf00-78ef-4a88-b882-a0be0d4aaa35%7D" rel="nofollow" target="_blank">ici</a></strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Journee-Europeenne-2023-de-vos-Droits-en-Sante-ensemble-faisons-progresser-le-systeme-de-sante-_a3687.html" />
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   <title>Résultats du baromètre des droits des personnes malades 2023 de France Assos Santé</title>
   <updated>2023-04-05T10:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Resultats-du-barometre-des-droits-des-personnes-malades-2023-de-France-Assos-Sante_a3678.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2023-04-05T10:21:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’occasion de l’anniversaire de la loi dite « Kouchner », relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, France Assos Santé dévoile les résultats du baromètre 2023, réalisé en partenariat avec BVA, auprès de 3 690 personnes de plus de 15 ans représentatives de la population française en France hexagonale et en outre-mer.     <div><b>Un sentiment d’information stable</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71944280-50108087.jpg?v=1680684039" alt="Résultats du baromètre des droits des personnes malades 2023 de France Assos Santé" title="Résultats du baromètre des droits des personnes malades 2023 de France Assos Santé" />
     </div>
     <div>
      <div>Les Français sont majoritairement satisfaits de leur niveau d’information sur les situations courantes concernant leur santé&nbsp;: plus de 90 % des personnes interrogées se sentent bien informées sur leur santé ainsi que sur les soins et traitements qui y sont liés et plus de 80 % s’estiment bien informées sur la qualité des soins dans les établissements de santé, ou encore leurs parcours et coûts des soins. <br />  &nbsp;</div>    <div>Les résultats montrent que leur sentiment d’être bien informés à travers les outils numériques contenant leurs données de santé comme «&nbsp;Mon Espace Santé&nbsp;» progresse fortement (+ 11 points par rapport à 2022).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le droit de choisir son médecin et son établissement de santé fragilisé dans un contexte de désertification médicale</b></div>
     <div>
      Dans l’ensemble les Français ont le sentiment que la majorité de leurs droits en matière de santé sont plutôt bien appliqués&nbsp;: c’est notamment le cas pour le respect du secret médical que 93 % des sondés (4 % de plus que l’an dernier) estiment respecté, la désignation d’une personne de confiance (90 %). Mais dans l’esprit des Français, l’application du droit de choisir son médecin ou son établissement de santé est en recul de 5 points par rapport à 2022, c’est ainsi désormais près d’1 Français sur 4&nbsp;qui estime que le droit de choisir son médecin ou son établissement de santé n’est plus garanti. <br />   <br />  Ce chiffre corrobore les constats de France Assos Santé sur les difficultés d’accès aux soins et notamment d’accès au médecin traitant&nbsp;: une enquête exclusive France Assos Santé/CSA publiée en décembre 2022 pointait que 43 % des Français ont été confrontés à des difficultés pour accéder à leur médecin traitant (difficulté voire impossibilité d’obtenir un rendez-vous à temps), et que 10 % des Français sans médecin traitant ont dû purement et simplement renoncer à se faire soigner.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une fracture géographique : les départements et régions d’outre-mer (DROM)</b></div>
     <div>
      Si la perception de l’application des droits des personnes malades se maintient à un niveau stable en France hexagonale, le baromètre souligne la nécessité de renforcer l’application de ces droits dans les DROM : 37 % estiment que le droit d’être informé sur le coût des soins et des frais qui restent à charge n’est pas appliqué, tout comme le droit de rédiger des «&nbsp;directives anticipées&nbsp;» pour sa fin de vie et le droit d’engager un recours pour une indemnisation en cas de problème grave lié aux soins pour respectivement 42 et 45 % des sondés. Parmi les DROM, il est à noter que les résultats pour La Réunion se rapprochent toutefois plus des chiffres des régions hexagonales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans 15 % des situations de fin de vie, les souhaits et préférences des personnes concernées ne sont pas prises en compte</b></div>
     <div>
      Interrogés sur leur sentiment de prise en compte des volontés et préférences d’un proche concerné en matière de soins pour sa fin de vie, 60% des sondés considèrent qu’ils l’ont été totalement ou partiellement, 23 % indiquent que ces souhaits et préférences n’avaient pas été exprimés, et 15 % qu’ils n’ont pas été pris en compte. Ces deux derniers chiffres alertent sur le manque de respect ou de recherche d’un principe clef pour la démocratie en santé&nbsp;: la place prépondérante du patient dans les décisions qui le concernent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De plus en plus de Français confrontés à des pénuries de médicaments</b></div>
     <div>
      <div>37 % des Français ont déjà fait l’expérience d’une pénurie de médicaments en pharmacie, une proportion en augmentation de 8 points par rapport à 2022 et particulièrement élevée chez les aidants dont près de la moitié ont été confrontés au problème. <br />  &nbsp;</div>    <div>En outre 39 % des personnes ayant fait face à une pénurie sont reparties sans s’être vu proposer une solution alternative. <br />  &nbsp;</div>    <div>Une situation inquiétante, sur laquelle France Assos Santé et d’autres acteurs du monde de la santé ne cessent de tirer la sonnette d’alarme depuis plusieurs années&nbsp;: face à l’accélération des ruptures de stocks pour les seuls médicaments d’intérêt thérapeutique majeur -44 en 2008, 3000 en 2023-, il est impératif de faire appliquer la législation en vigueur vis-à-vis des industriels tant au niveau de leurs obligations que des sanctions encourues en cas de manquement, de renforcer les stocks de sécurité et d’objectiver les pertes de chances provoquées par ces pénuries.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La légitimité des associations confirmée pour porter la parole</b></div>
     <div>
      Les associations restent en tête des organisations reconnues comme les plus légitimes, pour porter la parole des usagers avec 54 % des personnes interrogées qui leur reconnaissent cette légitimité (+ 6 points par rapport à 2022).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mais la démarche de représentation des usagers reste trop peu identifiée par le grand public</b></div>
     <div>
      <div>Environ 1 Français sur 3 dit être familier avec la notion de représentation et de défense des usagers. Seulement 30% savent qu’il existe des personnes qui les représentent au sein des établissements de santé et à l’Assurance maladie (-2 points par rapport à 2022) et seulement 28 % connaissent les commissions des usagers dans les hôpitaux (CDU) (+ 3 points par rapport à 2022). <br />  &nbsp;</div>    <div>Des chiffres qui rappellent l’importance de continuer à agir pour que les Français, en tant qu’usagers et contributeurs de leur système de santé, soient mieux sensibilisés sur l’existence et le rôle des représentants des usagers au sein des établissements de santé.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div><strong>&gt; Tous ces résultats sont disponibles région par région&nbsp;<a class="link" href="https://services.hosting.augure.com/Response/czDfG/%7Bd202504e-6cf2-4a8c-bb06-82ade215429d%7D" target="_blank">ici</a>  &nbsp;dans le rapport complet.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La Loi Kouchner fête ses 20 ans : le CH du Mans met en place différentes actions à destination des usagers et des professionnels</title>
   <updated>2022-03-08T09:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-Loi-Kouchner-fete-ses-20-ans-le-CH-du-Mans-met-en-place-differentes-actions-a-destination-des-usagers-et-des_a3166.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2022-03-08T09:33:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, dite loi « Kouchner », constitue un acte fondateur pour les droits des patients en France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62885179-45461433.jpg?v=1646730050" alt="La Loi Kouchner fête ses 20 ans : le CH du Mans met en place différentes actions à destination des usagers et des professionnels" title="La Loi Kouchner fête ses 20 ans : le CH du Mans met en place différentes actions à destination des usagers et des professionnels" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Élaborée en concertation avec les associations de patients, elle se distingue par la consécration de droits existants et nouveaux pour les personnes malades, en les reconnaissant comme de véritables acteurs du système de santé.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>20 ans après</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  20 après la promulgation de la loi, en ce mois de mars 2022,&nbsp;et jusqu’en juin&nbsp;2022, le CHM invite les usagers et les professionnels à célébrer cet anniversaire, à travers un programme ambitieux, réalisé en collaboration avec les représentants des usagers&nbsp;et basé sur l’expérience de liens étroits qui se&nbsp;sont construits depuis de longues années au CHM. <br />   <br />  C’est l’association France ASSOS Santé&nbsp;qui a inauguré ce programme ce 3 mars avec une visioconférence&nbsp;sur l’histoire des droits des patients et de la&nbsp;démocratie en santé.&nbsp;L’objectif étant de toucher le maximum d’usagers, le&nbsp;CHM, a mis à disposition les moyens techniques nécessaires à sa projection et à sa diffusion. <br />   <br />  Suivront ensuite différentes actions hebdomadaires, qui seront déployées&nbsp;jusqu’au 5 juin 2022 par le biais d’affichage dans les halls, à l’espace des&nbsp;usagers et également par le relais des différents réseaux sociaux et <a class="link" href="https://www.ch-lemans.fr/1825-les-20-ans-de-la-loi-kouchner-2002-2022.html#:~:text=Les%2020%20ans%20de%20la%20loi%20KOUCHNER%20(2002-2022)&amp;amp;text=Cette%20loi%20appelé%20«%20Loi%20KOUCHNER,améliorer%20les%20droits%20des%20patients." target="_blank">du site internet du CHM</a>. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le programme</b></div>
     <div>
      <strong>●&nbsp;Jeudi 3 mars 2022, journée nationale des 20 ans de la Loi KOUCHNER</strong> <br />  Voyage dans le temps : Passé, Présent et Futur de la démocratie en santé <br />  <em>Avec France ASSOS Santé</em> <br />   <br />  <strong>●&nbsp;Du 7 au 13 mars 2022&nbsp;</strong> <br />  Les origines de la loi KOUCHNER <br />  <em>La loi du 4 mars 2002, loi de 119 pages a tout d'abord été pensée, co construite pendant plus de 20 ans avec la myriade d'associations engagées dans la lutte contre le SIDA, puis enrichie par la suite lors d'une consultation exceptionnelle des citoyens français, lors des Etats Généraux de la Santé en 1998. <br />   <br />  Cette loi marque le début d'une ère nouvelle pour le système de Santé français, avec notamment une évolution radicale en matière de droits des patients, jusqu'à l'instauration d'un dispositif d'indemnisation des accidents médicaux.</em> <br />   <br />  <u>Au programme cette semaine :</u> <br />  - Rediffusion du colloque de l'Ordre National des infirmiers : 20 ans après la loi Kouchner <br />  - Histoire de l'équilibre de la relation soigné/soignant <br />  - Quels sont les droits des patients et de leurs proches au sein des établissements de santé ? <br />  - La démocratie en santé : un rappel des faits et un film accessible <br />  - Un regard médical sur l'histoire de la loi <br />  - Extrait du bulletin n°77 de l'ordre des médecins <br />  <em>→ Cliquez&nbsp;<a class="link" href="https://www.ch-lemans.fr/media/affiche_semaine_7_mars.pdf" target="_blank">ici</a> &nbsp;pour visionner l'affiche détaillée&nbsp;et les&nbsp;QR Code associés, ou télécharger le document ci-dessous.</em> <br />   <br />  <strong>●&nbsp;Du 14 au 20 mars 2022</strong> <br />  La loi KOUCHNER, quelle application au CHM ? <br />   <br />  <strong>●&nbsp;Du 21 mars au 10 avril 2022</strong> <br />  La loi KOUCHNER, qu'en est-il dans ma pratique professionnelle ? <br />   <br />  <strong>●&nbsp;Du 11 au 24 avril 2022</strong> <br />  Malade, patient, usager... quelle signification au-delà des mots ? <br />   <br />  <strong>●&nbsp;Du 25 avril au 15 mai 2022</strong> <br />  20 ans après la Loi KOUCHNER : les nouveaux droits des Usagers <br />   <br />  <strong>●&nbsp;Du 16 mai au 5 juin 2022</strong> <br />  Les droits des Usagers : notre priorité <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB</title>
   <updated>2014-08-08T13:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-Apicem-revient-sur-l-experimentation-du-dossier-medical-sur-cle-USB_a362.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/6885506-10525138.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-08-08T13:42:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’APICEM, Association pour la Promotion de l’Informatique et de la Communication en Médecine, a décidé de retirer les bornes nécessaires à la mise en œuvre de l’expérimentation du dossier médical sur Clé USB, implantées à la Mairie de Brouckerque. La commune de Brouckerque avait en effet été choisie par son profil « idéal » pour ce type d’étude : un seul médecin, et un député-maire, Jean-Pierre Decool qui avait pris position à plusieurs reprises sur ce dossier, au sein de l’Assemblée Nationale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6885506-10525138.jpg?v=1407498216" alt="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" title="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs autres députés, dont Jean-Pierre Door (UMP, Loiret) et Gérard Bapt (PS, Haute-Garonne) s'étaient &nbsp;ainsi mobilisés début 2012 pour accélérer l'expérimentation d'un DMP sur clé USB. <br />  &nbsp; <br />  En 2013, l’APICEM se prépare dès lors pour le lancement de l’expérimentation DMP sur clé USB à Brouckerque.   Au-delà d'être en adéquation avec la loi Kouchner de 2002, et de permettre à la population, informatisée ou non, d'accéder à ses données de santé, l'APICEM souhaitait <strong>mener une étude "terrain" sur l'utilisation réelle de ce dossier médical personnel par les patients.</strong> Cette étude, basée sur le volontariat, devait permettre aux habitants de se réapproprier leurs données de santé. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Des bornes tactiles, installées en mairie début 2013, étaient prévues pour le téléchargement sur une clé USB sécurisée (offerte) de toutes les correspondances médicales du patient.</strong> Les volontaires non informatisés auraient pu consulter leurs informations en mairie, limitant ainsi la «&nbsp;fracture&nbsp;» numérique.  Une opération simple, rapide, automatique et sécurisée. <br />  &nbsp; <br />  Concrètement, les données médicales sont copiées sur le connecteur DMP avec l’accord du médecin traitant (Apicrypteur) et du patient, puis cryptées par un mot de passe lorsqu’elles sont téléchargées sur la clé. Personne d’autre que le patient, muni de sa clé USB et de son code personnel, ne peut dès lors y avoir accès. <strong>L'investissement aurait été modique (sans commune mesure avec le budget du DMP national...), et pris en charge par l'association</strong>, avec sans doute le soutien du conseil régional.   <br />  &nbsp; <br />  Le projet avait été présenté aux habitants le 28 décembre 2012 à l’occasion des vœux de la mairie. Il s’en était suivi des interventions de sensibilisation auprès de la population.  Un bilan devait être fait à la fin de l'expérimentation, permettant de faire un retour concret et factuel sur l'intérêt de ce DMP sur support amovible. <br />  &nbsp; <br />  Cependant, <strong>la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, a, en novembre dernier, exclu l'idée d'expérimenter un dossier médical personnel (DMP) nomade implanté sur une clé USB. </strong>Introduit dans la loi dite «&nbsp;loi Fourcade&nbsp;», <strong>ce procédé est pourtant simple et économique</strong>, puisque le patient est responsable de son propre dossier médical. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jean-Pierre DECOOL, Député de la Nation, Conseiller Général du Nord.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6885506-10525141.jpg?v=1407498727" alt="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" title="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Engagée par APICEM, association de professionnels de santé, <strong>l’expérimentation de Dossier Médical Personnalisé (DMP) sur clef USB répond aux attentes de la loi Kouchner,</strong> et propose aux patients, équipés ou non d’un ordinateur et d’internet, de s’approprier leurs données de santé.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Le 7 novembre dernier, suite à ma demande lors de l’examen du Budget de la Santé, Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, a enterré cette expérimentation, en refusant de prolonger la date d’échéance fixée au 31 décembre 2013.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Le système prôné par APICEM, consistant en un carnet de santé numérique sur clef USB, est pourtant <strong>fiable et prêt à être utilisé</strong>. De plus, il n’y a <strong>aucun risque concernant la protection des données</strong>, la clef USB étant bien évidemment cryptée.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Ce concept s’adresse par ailleurs à tous, grâce à l’installation de bornes interactives dans des lieux accessibles. Des bornes sont prêtes à fonctionner depuis plusieurs mois au sein de la mairie de Brouckerque, mais, f<strong>aute d’autorisation de la Ministre, elles doivent aujourd’hui repartir, sans même avoir été utilisées.</strong></em> <br />  &nbsp; <br />  <em>En cette période de restriction budgétaire, il est pourtant exceptionnel de pouvoir envisager un dispositif novateur, simple et peu coûteux à l’État. <strong>Le Ministère de la Santé a déjà dépensé 500 millions d’euros dans le DMP : il est certainement difficile d’admettre qu’il était possible de réussir avec peu de moyens comme le propose APICEM.</strong></em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Ce projet n’est pas le mien mais celui de <strong>l’intérêt général,</strong> et fait consensus auprès des professionnels de santé. La clef de sa mise en œuvre est aujourd’hui entre les mains de Madame la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé... La mobilisation, engagée depuis 2011 à l’Assemblée Nationale, continue !&nbsp;»</em> <br />  
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     <div><b>Marie-Claude LERMYTTE, Maire de Brouckerque</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6885506-10525147.jpg?v=1407498727" alt="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" title="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" />
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      <em>«&nbsp;Nous sommes, depuis le début, impliqués et très motivés à l’idée de mettre en place cette expérimentation de dossier médical personnel sur Clé USB à Brouckerque. Ce projet a commencé avec l’ancienne municipalité dont je faisais, moi-même, partie.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>La nouvelle équipe en place le soutient toujours et est <strong>prête à poursuivre l’aventure.</strong> Je suis persuadée de l’intérêt de cet outil, notamment pour les personnes âgées à qui ce projet a été présenté, à Brouckerque, puisque notre médecin, le Docteur Eric ESPIARD, est partenaire du projet.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Nous sommes déçus de voir les bornes partir sans avoir pu les mettre à profit, mais nous restons prêts à les accueillir à nouveau&nbsp;».</em> <br />  
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     <div><b>Docteur Alain CARON, Président de l’APICEM</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6885506-10525149.jpg?v=1407498728" alt="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" title="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" />
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      <em>«&nbsp;Initié à partir de 2005, le dossier médical personnel se voulait une suite logique à la loi Kouchner qui <strong>restituait au patient la propriété des données de santé qui le concernent</strong>. Très rapidement, est apparue l’obligation pour les médecins traitants d’alimenter et de consulter ce dossier médical personnel à chacune de leurs consultations.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Ce dossier étant accessible par Internet, une contrainte nouvelle pour les médecins dont les consultations d’une durée moyenne de 16 minutes sont déjà particulièrement chargées, est apparue.<strong> Alimenter un dossier peut freiner le travail du médecin</strong> en raison des difficultés récurrentes d’accès au réseau ainsi que du fait que de très nombreux médecins ne disposent pas, ou ne disposaient pas d’un accès Internet rapide.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>En 2007, l’APICEM, qui fournissait depuis déjà de nombreuses années une messagerie sécurisée aux professionnels de santé, a développé en collaboration avec le GIP DMP (organisme public d’état chargé de la mise en œuvre de la loi) <strong>un automate dit « connecteur DMP »</strong>. Il permettait une <strong>duplication automatisée des flux de messages échangés entre des professionnels de santé pour en créer une copie qui pouvait ensuite et de manière entièrement automatisée, figurer dans le DMP. </strong></em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Ce connecteur déchargeait ainsi le professionnel de santé de ses obligations puisque les courriers qui figuraient dans le DMP étaient une copie de ce qui lui avait été préalablement adressé. Elle figurait dans son Logiciel de Professionnel de Santé, mais s’exonérait aussi de la nécessité de l’alimenter puisqu’un automate s’en était chargé à sa place.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>Cette idée très séduisante aurait permis, depuis 2008, de créer plus de 26 millions de dossiers médicaux personnels contenant 160 millions de courriers au lieu de 400 000 actuellement en service et dont on estime que cela a coûté 500 millions d’euros.&nbsp;</strong> Le dossier médical personnel a connu le succès qu’on lui connaît et vient de vivre une profonde mutation dont nous n’avons pas encore tous les éléments.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>En 2009, il est apparu pour un certain nombre de députés que ce dossier centralisé qui apparaissait fort dispendieux pût en attendant son déploiement total bénéficier de quelques <strong>expérimentations de dossier médical personnel sur clé USB ou sur support amovible</strong> : Ces expérimentations étant exonérées de la nécessité d’être hébergeur de données de santé agréé, et devait être financé par l’ASIP.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Ces expériences auraient pu être fort intéressantes, car elles auraient permis de <strong>mesurer la réelle appétence des patients pour entrer en possession de leur données de santé</strong>, mais aussi tous les efforts d’<strong>éducation à la confidentialité et à la sécurité de ces données</strong> qu’il y avait lieu de mettre en œuvre pour que les patients fassent bon usage de cette liberté nouvelle.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>Fin 2012, l’APICEM a décidé dans une attitude citoyenne de consacrer les excédents de résultats qu’elle avait pu dégager à mener une expérimentation de ce type</strong> en limitant volontairement la portée géographique et le nombre de personnes susceptibles d’être impliquées. Le faire dans la commune même d’un des députés qui avaient, à l’époque du vote de l’amendement permettant les expérimentations sur support amovible, attiré l’attention du gouvernement, faisait de la commune de Brouckerque, le terrain idéal pour ce type d’expérimentation.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Bien que le statut d’hébergeur de données de santé agréé n’était pas nécessaire, l’APICEM a voulu, parce qu’elle opère un traitement sur les données de santé permettant de les rendre accessibles aux patients, <strong>mettre en œuvre un dossier de demande d’agrément d’hébergement de données de santé</strong>.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>La demande n’a malheureusement pas pu aboutir, et la réponse de la CNIL et de l’ASIP est parvenue au milieu du mois de décembre 2013 alors que la loi de financement de l’assurance-maladie limitait la durée de ces expérimentations au 31 décembre 2013.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>À aucun moment, l’APICEM n’a reçu le soutien des autorités sanitaires de la région ni le soutien actif des élus régionaux en charge de la santé ou des nouvelles technologies. </strong>Bien que toute l’architecture logicielle et matérielle était terminée, présente et fonctionnelle, l’APICEM n’avait pas matériellement le temps de mettre en œuvre cette expérimentation avant fin décembre 2013. Surtout, il était impossible d’en tirer quelque conclusion que ce fait : un délai de 15 jours pour une expérimentation touchant un grand public paraissait tout à fait ridicule.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Entre-temps, une élection municipale a eu lieu et la mairie de Brouckerque qui vient de saluer l’arrivée d’un nouveau maire. L’APICEM a donc attendu que cette nouvelle municipalité s’installe pour recontacter Madame la Maire afin de <strong>procéder au retrait des bornes qui auraient permis aux patients de télécharger leurs données de santé et/ou de les consulter, et de rapatrier celles-ci au siège de l’association.</strong></em> <br />   <br />  <em>C’est ce que nous faisons ce jour, non sans amertume, car<strong> cette expérimentation avait été financée dans le seul but d’évaluer la pertinence et la faisabilité de ce type de mise à disposition des données de santé aux patients eux-mêmes</strong> les faisant porteur des données qui les concernent auprès des praticiens en charge de les soigner.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>L’APICEM a dépensé un peu d’argent, beaucoup de travail, beaucoup d’énergie pour monter ce projet en collaboration avec la municipalité de Brouckerque</strong>, puis pour le porter devant les concitoyens lors des vœux du maire début 2013. Je tiens ici à remercier Monsieur le député DECOOL pour toute l’aide qu’il nous a apporté et pour toute l’énergie qu’il a dépensée sur ce</em> <em>dossier afin de le faire aboutir. Je reste persuadé que, pour le législateur qu’il est, <strong>le combat n’est pas terminé</strong>. Il subit aujourd’hui ce que nous espérons n’être qu’une pause et laissons désormais au député le soin de défendre les textes qui permettraient de reprendre ce type d’expérimentation et en cas de succès de l’étendre.&nbsp;»</em> <br />  
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