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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-17T13:04:26+01:00</updated>
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   <title>La restauration hospitalière se saisit du développement durable</title>
   <updated>2021-02-01T13:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-restauration-hospitaliere-se-saisit-du-developpement-durable_a2509.html</id>
   <category term="Restauration" />
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   <published>2021-02-01T13:41:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lancée en 2016 par le réseau Restau’Co et la Fondation Nicolas Hulot, l’opération « Mon Restau Responsable » valorise les initiatives de développement durable portées par les restaurants collectifs. Près de 230 structures, dont seize hôpitaux, se sont déjà inscrites dans la démarche. Exemple avec le CHU d’Angers.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53288699-40384300.jpg?v=1611313619" alt="La restauration hospitalière se saisit du développement durable" title="La restauration hospitalière se saisit du développement durable" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Aider les structures de restauration collective à s’engager dans une démarche de progrès&nbsp;».&nbsp;</em>Telle est l’ambition de «&nbsp;Mon Restau Responsable&nbsp;», une initiative issue de plusieurs années de travail au sein du secteur de la restauration collective.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous travaillons depuis 12 ans sur l’accompagnement des restaurants collectifs&nbsp;»</em>, raconte Patrice Raveneau, en charge de l’opération au sein de la Fondation Nicolas Hulot, engagée de longue date dans la sensibilisation à l’environnement.<em>«&nbsp;Cette démarche n’est pas un label</em>, tient à préciser Mylène Bliard, responsable du projet pour Restau’Co, le réseau interprofessionnel de la restauration collective en gestion directe.&nbsp;<em>Le système participatif de garantie, qui a été choisi lors de la création de Mon Restau Responsable, est très particulier et permet à tous une participation active&nbsp;»</em>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une démarche basée sur la co-construction</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53288699-40384301.jpg?v=1611313620" alt="La restauration hospitalière se saisit du développement durable" title="La restauration hospitalière se saisit du développement durable" />
     </div>
     <div>
      Introduit en France par l’association Nature et Progrès, le&nbsp;système participatif de garantie y est encore peu connu.&nbsp;<em>«&nbsp;Il a surtout été développé dans des pays du Sud, pour certifier sans passer par un organisme extérieur&nbsp;»</em>, explique Patrice Raveneau. Concrètement, après avoir rempli un questionnaire d’auto-évaluation en ligne, les restaurants souhaitant s’engager dans Mon Restau Responsable reçoivent la visite d’un de leurs pairs pour échanger sur leurs pratiques et sur les améliorations envisagées. Suivant les quatre piliers de la démarche&nbsp;– le bien-être, «&nbsp;l’assiette responsable&nbsp;», les éco-gestes et l’engagement social et territorial –,&nbsp;<em>«&nbsp;le restaurant présente ensuite ses engagements pour deux ans lors d’une séance publique à laquelle il invite ses parties prenantes&nbsp;»</em>, complète Mylène Bliard. Tous les deux ans, les restaurants doivent ensuite témoigner de leurs avancées et présenter leurs nouveaux objectifs lors d’une séance publique.&nbsp;<em>«&nbsp;Cela créé une connexion entre les acteurs d’un même territoire ou d’un même secteur&nbsp;»</em>, se félicite la coordonnatrice. Le CHU d’Angers est un parfait exemple de cette coopération :&nbsp;après avoir découvert la démarche auprès du CHRU de Besançon, Pierre Madiot, responsable des cuisines du CHU angevin, a décidé de sauter le pas en juin 2018, en même temps qu’une quinzaine de structures du Maine-et-Loire – dont le restaurant universitaire de la Faculté de Médecine.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des exemples concrets…</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53288699-40384304.jpg?v=1611313620" alt="La restauration hospitalière se saisit du développement durable" title="La restauration hospitalière se saisit du développement durable" />
     </div>
     <div>
      Le CHU d’Angers, dont les équipes préparent chaque jour 4 000 repas pour l’hôpital et 900 à destination de l’EHPAD voisin, est l’un des seize hôpitaux engagés dans l’opération. Pour Pierre Madiot, cet engagement est à mettre en regard avec la dimension&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>pragmatique&nbsp;et</em><em>concrète&nbsp;»&nbsp;</em>de Mon Restau Responsable,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>qui permet d’y engager l’équipe dans son entièreté&nbsp;»</em>en offrant un cadre clair et lisible pour les agents comme vis-à-vis de l’extérieur. La démarche, estime en effet le responsable, représente aussi un moyen d’augmenter la visibilité de son travail.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La visite d’Audrey Pulvar&nbsp;</em>[alors présidente de la Fondation Nicolas Hulot, NDLR]&nbsp;<em>lors de notre inscription avait donné un réel coup de projecteur sur nos métiers de l’ombre, créant une émulation au sein de l’équipe, de l’hôpital mais aussi du territoire&nbsp;»</em>, se souvient Pierre Madiot. Deux ans plus tard, l’ingénieur ne regrette aucunement son engagement, qu’il vient d’ailleurs de renouveler.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Nous nous engageons à chaque fois sur des objectifs qui nous paraissent réalisables pour les deux années à venir&nbsp;»</em>, complète-t-il.&nbsp; <br />  Affichages clairs des menus, petit-déjeuner en libre-service à la maternité, création de salles à manger dans l’unité de soins de suite, emplois en lien avec des associations de réinsertion… À Angers, les exemples de projets ne manquent pas. Sur la question spécifique du développement durable, les équipes ont notamment cherché à réduire l’usage des barquettes en plastique. En regroupant viandes et légumes, ils ont ainsi pu le diminuer de 30 % en seulement deux ans.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Outre son impact environnemental, cette action offre également une plus grande&nbsp;convivialité et une présentation plus appétissante pour les patients&nbsp;»</em>, précise Pierre Madiot.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… aussi en lien avec l’UNIHA</b></div>
     <div>
      Passionné, l’ingénieur en restauration a également choisi d’appliquer ces principes au sein d’UNIHA, la coopérative des&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;acheteurs hospitaliers français, pour laquelle il supervise notamment les achats de surgelés.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La communauté des acheteurs est sensibilisée à ces questions depuis de nombreuses années&nbsp;et a déjà pu mettre en place plusieurs initiatives allant dans ce sens&nbsp;»</em>, explique l’intéressé. Il évoque notamment le contrat concernant les filets de poisson en «&nbsp;simple congélation&nbsp;», qui a obtenu, l’an dernier, un trophée de l’achat public et bénéficie du logo WWF.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>En temps normal, le poisson pêché est congelé, puis traité en usine, la plupart du temps en Asie, pour être détaillé en filets avant d’être recongelé avec des polyphosphates permettant une meilleure rétention de l’eau&nbsp;»</em>, détaille Pierre Madiot. Autorisé mais limité par les normes européennes, ce procédé pose donc entre autres un problème de taille&nbsp;: la distance parcourue par les poissons.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La simple congélation permet de garantir une transformation et une congélation soit à bord du navire, soit à terre, dans des centres de traitements côtiers proches du lieu de pêche&nbsp;»</em>, note l’ingénieur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« L’agriculture française est de qualité, il faut en profiter »</b></div>
     <div>
      Pour aller plus loin cette année, et notamment respecter les exigences de la loi EGalim*, le responsable de la cuisine angevine compte augmenter sa part de produits sous Signes d'Identification de la Qualité et de l’Origine (SIQO)**<font color="#0782c1"><span style="caret-color: rgb(7, 130, 193);">&nbsp;</span></font>ou élaborés en France car, insiste-t-il,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>l’agriculture française est de qualité, il faut en profiter&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp;Ainsi, à Angers, les cuisines ne traitent plus de fraises d’Espagne, basculent sur de la tomate de pleine terre en saison, ne servent que des agrumes non-traités après récolte et des raisins exclusivement issus de cépages muscat et chasselas, récoltés en France.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Par rapport à du raisin Italia, le coût passe de 1€/kg à 3 ou 4€/kg&nbsp;»</em>, concède Pierre Madiot. Alors, pour faire face à ce surcoût, le responsable intervient sur deux autres paramètres&nbsp;: la compensation avec d’autres repas moins chers, et surtout la réduction du gaspillage alimentaire, s’équipant de fiches, logiciels et services de commandes de repas ultra-précis qui permettent&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>une élaboration au gramme près&nbsp;»</em>. Un point essentiel pour offrir à tous, patients comme personnels, une alimentation de qualité tout en garantissant un budget maîtrisé.&nbsp;&nbsp;  <div>&nbsp;  <div id="ftn1">*Loi du 30 octobre 2018 pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous, également appelée « loi Alimentation ».</div>    <div id="ftn2">**Soit l’Indication Géographique Protégée (IGP), l’Appellation d’Origine Protégée ou Contrôlée (AOP ou AOC), l’Agriculture Biologique, le Label Rouge et la Spécialité Traditionnelle Garantie (STG).&nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;  <div class="access firstletter" style="color: rgb(62, 62, 62); text-align: justify; font-stretch: normal; line-height: 1.5em; font-family: Helvetica, sans-serif; margin: 0px; caret-color: rgb(0, 0, 0);"><span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;">Article publié dans&nbsp;le numéro de décembre d'Hospitalia à consulter&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-51-L-aube-d-une-nouvelle-ere_a2467.html" target="_blank">ici</a>.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Une enquête inédite sur les besoins d'investissement en restauration collective</title>
   <updated>2019-06-20T14:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Une-enquete-inedite-sur-les-besoins-d-investissement-en-restauration-collective_a1886.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2019-06-20T14:10:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Atteindre les objectifs de la loi EGalim d'ici 3 ans, notamment 20% de bio dans les cantines? Mission impossible sans financements, d'après les professionnels sondés par la Fondation Nicolas Hulot (FNH) et le réseau Restau'Co.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/34938099-31804834.jpg?v=1561018851" alt="Une enquête inédite sur les besoins d'investissement en restauration collective" title="Une enquête inédite sur les besoins d'investissement en restauration collective" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 1">  <div class="section">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">La restauration collective, c’est 3 milliards repas servis chaque année. Un levier incroyable pour impulser la nécessaire transition écologique. Dans ce sens, la loi Agriculture et Alimentation a, entre autres, axé un objectif de 50% de produits de qualité, dont 20% de bio d’ici 2022. Une décision indispensable, mais qui pose la question des moyens pour y parvenir. <br />   <br />  Six&nbsp;mois après la promulgation de la loi, la Fondation Nicolas Hulot et le réseau Restau’Co ont enquêté sur le retour d’expérience de gestionnaires de restaurants collectifs déjà engagés vers plus de bio, de produits de qualité. Les résultats sont sans appel : atteindre les objectifs en 3 ans, notamment pour le bio, sans plan d’accompagnement financier, c’est mission impossible ! Les professionnels motivés ont mis en moyenne plus de 6 ans pour y parvenir. La FNH et le réseau Restau’Co estiment le besoin d’investissement de départ à 99 centimes par repas, soit 16% du coût complet moyen d’un repas. <br />   <br />  La Fondation Nicolas Hulot et le réseau Restau‘Co se mobilisent depuis de nombreuses années pour impulser les changements de pratiques en restauration collective, notamment à travers la démarche Mon Restau Responsable®, dans laquelle sont aujourd’hui engagés plus de 1000 restaurants, tous secteurs confondus. Des professionnels motivés, ayant globalement des résultats en matière d’alimentation responsable au-dessus de la moyenne nationale, que les deux structures ont interrogé pour tirer les leçons de leur expérience.</span> <br />   <br />  <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Gotham; font-size: 13.333333015441895px; background-color: rgb(240, 240, 233);">L'enquête qualitative réalisée par téléphone en avril/mai 2019 auprès de 28 gestionnaires en gestion directe, représentants 617 restaurants collectifs (225 000 repas journaliers) en milieu scolaire, hospitalier et médico-social.</span></div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5 principaux enseignements</b></div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 2">  <div class="layoutArea">  <div class="column">  <p style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;"><span style="font-size: 10pt;">1 - 75% des restaurants portent un jugement positif sur la loi EGalim, mais 78% d’entre eux considèrent qu’ils n’arriveront pas à atteindre les objectifs sans financements adéquats. <br />   <br />  2 -&nbsp;Les professionnels sondés estiment le besoin d’investissement de départ jusqu’à 99 centimes par repas, soit 16% du coût complet moyen d’un repas:</span> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt;">95,2 centimes d’€ par repas pour couvrir les frais relatifs aux matériels, à la réorganisation et à la formation.</span> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt;">2,7 centimes d’€ par repas relatifs à la structuration de lières locales durables.</span> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt;">0,7 centimes d’€ par repas pour les campagnes de sensibilisation. <br />   <br />  3 -&nbsp;Ces investissements de départ sont estimés indispensables. Dans 87% des cas, ils permettent de réaliser des économies significatives pour enclencher la démarche de progrès. <br />   <br />  4 -&nbsp;Pourtant, six mois après la promulgation de la loi, 82% des sondés déclarent qu’aucune hausse de dotation budgétaire n’est prévue ou observée. <br />   <br />  5 -&nbsp;18% des structures interrogées ont réussi à atteindre les objectifs de la loi EGalim au prix de plus de 6 ans d’efforts. Soit deux fois plus de temps que celui restant d’ici 2022.</span> <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La solution pour atteindre les objectifs de la loi d’ici 2022 ? Lever le frein financier initial</b></div>
     <div>
      <div class="page" title="Page 2">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><font color="#000000" face="Gotham" size="2"><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0);">L’Etat a la responsabilité de fixer des caps en inscrivant des objectifs dans les lois et d’inciter les acteurs à s’engager. Cela est nécessaire mais clairement insuffisant. Ce qu’il faut aujourd’hui c’est considérer la restauration collective pour ce qu’elle est : un levier majeur de la transition agricole et alimentaire, et investir en attribuant une prime à l’investissement :</span></font> <br />   <br />  <font color="#000000" face="Gotham" size="2"><strong>​330 millions d'euros par an&nbsp;pendant 3 ans</strong> pour encourager les donneurs d'ordre de la restauration collective publique ou privée en gestion directe du&nbsp;secteur scolaire, santé et médico-social.</font> <br />   <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">Une aide volontaire :&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">seuls en bénéficient les donneurs d’ordre qui en formulent la demande.</span> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">Limitée à 3 ans,&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">car elle soutient l’aide à l’investissement nécessaire à l’impulsion du changement de pratiques, à la sensibilisation du personnel et des convives et à la structuration des filières&nbsp;locales durables.</span> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham; font-weight: 800;">•&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">Renforcée dans les territoires les plus fragiles et dans le secteur médico-social et de la santé&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Gotham;">afin de rattraper le retard observé et répondre à un enjeu de justice social nécessaire.</span> <br />  &nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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