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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-21T02:43:59+02:00</updated>
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   <title>Publication d’un corpus inédit de comptes-rendus médicaux de patients fictifs en open data pour accélérer l’IA en santé</title>
   <updated>2026-03-25T11:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Publication-d-un-corpus-inedit-de-comptes-rendus-medicaux-de-patients-fictifs-en-open-data-pour-accelerer-l-IA-en-sante_a4977.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2026-03-25T11:27:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un cadre réglementaire européen exigeant, garantissant un accès et un partage sécurisés des données de santé, le projet PARTAGES propose une réponse concrète aux défis qu’il implique. Mobilisant 32 partenaires français et coordonné par la Plateforme des données de santé (Health Data Hub), PARTAGES publie en open data un corpus inédit de plus de 6 000 comptes-rendus médicaux de patients fictifs. Rédigés et validés par des médecins, ces documents constituent une ressource stratégique pour entraîner et évaluer des outils d’intelligence artificielle (IA) au service des professionnels de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95601511-66806330.jpg?v=1774434781" alt="Publication d’un corpus inédit de comptes-rendus médicaux de patients fictifs en open data pour accélérer l’IA en santé" title="Publication d’un corpus inédit de comptes-rendus médicaux de patients fictifs en open data pour accélérer l’IA en santé" />
     </div>
     <div>
      Le développement d’outils d’intelligence artificielle appliqués aux comptes rendus médicaux s’inscrit dans un cadre structurant et protecteur. La réglementation encadre strictement l’accès aux données cliniques, garantissant leur usage sécurisé, tout en posant des&nbsp;défis en matière de disponibilité de corpus ouverts et d’évaluation des modèles. De plus, les systèmes entraînés sur ces données cliniques peuvent mémoriser des informations des données d’entraînement les rendant eux-mêmes sensibles, ce qui complique leur partage et contribue à un écosystème fragmenté. <br />   <br />  Afin de répondre à ces enjeux, un appel a été diffusé auprès des associations d’internes et des centres hospitalo-universitaires partenaires, dans le cadre du projet PARTAGES, lancé en avril 2025. Il a permis de constituer un panel de&nbsp;120 médecins&nbsp;représentatif de la diversité des spécialités médicales et des territoires&nbsp;pour rédiger un corpus de compte-rendus de patients fictifs. <br />   <br />  Fruit de cette mobilisation, le corpus réunit plus de&nbsp;6 000 comptes-rendus médicaux de patients fictifs&nbsp;rédigés par ces praticiens.Élaboré à partir de situations cliniques fictives, le corpus de comptes-rendus médicaux ne contient aucune donnée issue de patients réels. Il peut ainsi être mobilisé librement,&nbsp;sans aucune contrainte réglementaire, tout en conservant un haut niveau de réalisme et de pertinence clinique. Par son ampleur et son niveau d’exigence méthodologique, il constitue une ressource inédite en France pour&nbsp;l’entraînement, l’évaluation et la comparaison de modèles d’intelligence artificielle&nbsp;au service de l’innovation et des professionnels de santé. Sa publication a été officiellement annoncée le 25 mars, à l’occasion du comité stratégique de mi-parcours du projet PARTAGES. <br />   <br />  Ce livrable résulte d’un travail conjoint entre la Plateforme des données de santé et plusieurs partenaires du projet : l’AP-HP, le LISN (Laboratoire interdisciplinaire des sciences du numérique - CNRS/Université Paris-Saclay)&nbsp;et le LIMICS (Laboratoire de recherche en informatique pour la santé - Inserm/Sorbonne Université/Université Sorbonne Paris-Nord), et a fait l’objet de la&nbsp;<a class="link" href="https://arxiv.org/abs/2603.20494" target="_blank">publication scientifique PARHAF</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PARTAGES : un projet national au service des communs numériques</b></div>
     <div>
      Lauréat de l’appel à projets “Communs numériques pour l’intelligence artificielle générative”, PARTAGES bénéficie d’un soutien de l’État dans le cadre du&nbsp;plan France 2030&nbsp;opéré par Bpifrance. Le projet est doté d’un budget total de 9,4 millions d’euros pour une durée de deux ans (2025-2027). Il réunit un consortium inédit de&nbsp;32 partenaires, composé d’équipes de recherche, de groupes d’établissements de santé publics et privés, ainsi que d’acteurs d ee pt ech spécialisés en intelligence artificielle. Son ambition : structurer des ressources ouvertes pour favoriser l’émergence de solutions d’IA générative en santé, au bénéfice de l’écosystème académique, hospitalier et industriel. <br />   <br />  En complément du corpus, PARTAGES met à disposition&nbsp;<a class="link" href="https://huggingface.co/HealthDataHub" target="_blank">plusieurs livrables</a>  &nbsp;: <br />  - un guide méthodologique encadrant la production et la relecture des comptes-rendus, <br />  - des sous-ensembles annotés du corpus, <br />  - quatre guides d’annotation dédiés aux cas d’usage du projet, <br />  - un corpus de données médicales ouvertes (articles scientifiques, notices de médicaments, cas cliniques) ayant servi à l’entraînement de modèles de fondation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cap sur 2027 : modèles spécialisés et évaluation en conditions réelles</b></div>
     <div>
      Dans la continuité de ces travaux, le consortium de PARTAGES développera d’ici 2027&nbsp;sept modèles d’IA spécialisés&nbsp;pour des cas d’usage à fort impact : codage d’informations médicales, résumés automatiques de comptes-rendus, détection automatique en infectiologie, analyse de la réponse aux traitements en oncologie, … Les premiers modèles entraînés ainsi que leur protocole d’évaluation seront publiés prochainement sur le site de la Plateforme des données de santé. <br />   <br />  En parallèle, une&nbsp;plateforme nationale d’évaluation fédérée&nbsp;est en cours de développement. Déployée dans 20 hôpitaux et entrepôts de données de santé hospitaliers, elle permettra d’évaluer des algorithmes sur des données réelles dans un cadre réglementaire sécurisé. <br />   <br />  <a class="link" href="https://health-data-hub.fr/page/projet-partages" target="_blank"><strong>&gt;&nbsp;En savoir plus sur PARTAGES</strong></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Salon Infirmier, People 4 Health, Tech 4 Health : Rendez-vous à Paris pour trois événements en un</title>
   <updated>2025-02-26T16:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Salon-Infirmier-People-4-Health-Tech-4-Health-Rendez-vous-a-Paris-pour-trois-evenements-en-un_a4416.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-02-26T16:23:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est une première française. Les 26 et 27 mars prochains, Paris Expo Porte de Versailles (Hall 7.1) accueillera trois événements majeurs pour l’écosystème de santé : le Salon Infirmier, rendez-vous incontournable de la profession pour s’informer, se former et se rencontrer, People 4 Health, centré sur la qualité de vie et des conditions de travail des acteurs de santé, et Tech 4 Health, pour explorer les usages concrets des innovations numériques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/86619642-61590971.jpg?v=1739967508" alt="Salon Infirmier, People 4 Health, Tech 4 Health : Rendez-vous à Paris pour trois événements en un" title="Salon Infirmier, People 4 Health, Tech 4 Health : Rendez-vous à Paris pour trois événements en un" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;La profession infirmière s’appuie sur un socle de valeurs qui motivent l’investissement de toutes celles et tous ceux qui exercent le noble art des sciences infirmières&nbsp;»</em>. Ce constat, le Salon Infirmier l’a fait sien depuis déjà de nombreuses années. Et il le met à l’honneur pour son édition 2025, en se concentrant sur les thématiques de l’engagement individuel et du leadership inspirant des infirmières et infirmiers&nbsp;<em>«&nbsp;œuvrant pour le bien commun&nbsp;»</em>. S’ouvrant sur une réflexion autour de la santé des soignants, menée par Alexis Bataille-Hembert, infirmier et co-rapporteur de la mission ministérielle éponyme, il proposera des conférences, ateliers, et espaces d'échanges pour valoriser, encourager et renforcer la dynamique citoyenne et professionnelle d’acteurs de la santé indispensables à la qualité, l’humanité et la sécurité des soins. Se détachant de SantExpo, l’événement de la Fédération Hospitalière de France (FHF) auquel il s’était associé depuis quelques années, le Salon Infirmier se tiendra cette fois-ci aux côtés de People 4 Health et de Tech 4 Health. <br />   <br />  People 4 Health est le premier événement en France dédié à la santé, la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) et, plus globalement, à l’épanouissement des acteurs de la santé dans toutes ses nombreuses composantes. Véritable lieu de rencontre, d’innovation et de partage, il répond à une nécessité impérieuse d'apporter des solutions concrètes à un secteur fondamental de notre société, actuellement en souffrance. Cette année, le thème «&nbsp;Être et rester professionnel de santé&nbsp;» guidera ses discussions et réflexions, en soulignant l’importance de la qualité de vie et de la santé au travail, des conditions de travail, de la formation et du management. Seront également au programme la gestion des risques, les aspects réglementaires et juridiques, ainsi que les transitions sociétales, écologiques et numériques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Focus sur Tech 4 Health</b></div>
     <div>
      Quant à Tech 4 Health, ce rendez-vous de&nbsp;référence dédié aux technologies numériques au service de l’humain dans le secteur de la santé, rassemble tous les acteurs de l’écosystème&nbsp;pour explorer les usages concrets des innovations numériques et leur impact sur la transformation des pratiques de santé.&nbsp;&nbsp;Adoptant une approche résolument humaine et inclusive, en reconnaissant le rôle fondamental des professionnels de santé dans l’adoption des technologies et l’importance d’impliquer les patients, il vise à faire de l’innovation non seulement une réponse aux besoins techniques, mais aussi un levier pour améliorer l’accessibilité et l’équité des soins. Avec pour fil rouge «&nbsp;La technologie au service de l’efficience&nbsp;», l’événement proposera des conférences thématiques, des démonstrations interactives et des témoignages inspirants qui permettront aux participants de réfléchir aux défis et aux opportunités liés à la transformation numérique de la santé. S’imposant comme une plateforme d’excellence au service d’une santé plus efficiente et durable, Tech 4 Health fera cette année encore la part belle aux synergies, nationales comme transfrontalières. À cet égard, il accueillera des délégations étrangères et des experts internationaux, pour découvrir des modèles innovants et des pratiques issus d’autres pays et relever, ensemble, les défis universels de la santé. <br />   <br />  <strong><em>&gt; Plus d’informations sur&nbsp;<a class="link" href="https://www.saloninfirmier.fr/" target="_blank">https://www.saloninfirmier.fr</a>,&nbsp;<a class="link" href="https://www.people-4health.com/fr" target="_blank">https://www.people-4health.com/fr</a>  &nbsp;et&nbsp;<a class="link" href="https://www.tech-4health.com/" target="_blank">https://www.tech-4health.com</a>  </em> <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #68, édition de février 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-68-Visions-croisees-autour-de-l-hopital-de-demain_a4393.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Mobiliser la science des données pour améliorer les diagnostics médicaux : cinq nouveaux lauréats de l'appel à projets Data Challenges en Santé</title>
   <updated>2025-02-12T11:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Mobiliser-la-science-des-donnees-pour-ameliorer-les-diagnostics-medicaux-cinq-nouveaux-laureats-de-l-appel-a-projets_a4384.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2025-02-12T11:21:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comment favoriser le développement et le partage de solutions innovantes en santé ? Le Health Data Hub (HDH), en partenariat avec le secrétariat général pour l’investissement (SGPI), l’Agence de l’innovation en santé (AIS), la Délégation au numérique en santé (DNS) et Bpifrance, accompagne des acteurs de la santé dans l’organisation de cinq nouveaux Data Challenges en 2025.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/86420782-61477963.jpg?v=1739357620" alt="Mobiliser la science des données pour améliorer les diagnostics médicaux : cinq nouveaux lauréats de l'appel à projets Data Challenges en Santé" title="Mobiliser la science des données pour améliorer les diagnostics médicaux : cinq nouveaux lauréats de l'appel à projets Data Challenges en Santé" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Depuis sa création, le HDH est investi dans l'organisation de compétitions en science des données, ouvertes à&nbsp;tous et visant à développer des solutions innovantes en un temps limité sur des thématiques de santé, à l’aide de l’analyse des données mises à disposition.&nbsp;Avec le SGPI, l’AIS, la DNS et Bpifrance, le HDH lance régulièrement des appels à projets destinés aux acteurs du&nbsp;secteur médical souhaitant organiser un Data Challenge sur une thématique de leur choix. <br />   <br />  Depuis le lancement de l'initiative, en 2020,&nbsp;<a class="link" href="https://www.health-data-hub.fr/data-challenges" target="_blank">six compétitions</a>  &nbsp;ont ainsi été organisées, rassemblant des data scientists du monde entier pour répondre à diverses problématiques médicales.&nbsp;En juillet 2023, le HDH et ses partenaires ont lancé un nouvel appel à projets, ouvert jusqu’en juin 2025. Une première relève a eu lieu en début d’année 2024 et a permis de sélectionner cinq nouveaux projets visant à mobiliser des outils d’intelligence artificielle (IA) en santé. Une ultime relève des candidatures aura lieu en juin 2025.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cinq nouveaux projets lauréats mobilisant des solutions d’apprentissage automatique sur des thématiques médicales</b></div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);" title="Page 1">  <div>  <div>  <ul>  	<li class="list"><strong>Le projet&nbsp;ML-KIDCAR&nbsp;(IHU ICAN)</strong> vise à développer des modèles d’apprentissage profond capables de détecter la survenue d’insuffisance rénale aiguë après une chirurgie cardiaque, grâce à des données&nbsp;opératoires.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list"><strong>Le projet&nbsp;MYOCARDIA&nbsp;(MIRACL.ai)</strong> a pour objectif de développer des algorithmes capables de classer&nbsp;correctement les myocardites aiguës à partir d’IRM cardiaques, afin d’améliorer la prise en charge des&nbsp;patients.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list"><strong>Le projet&nbsp;OutsAIder&nbsp;(GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences)</strong> s’intéresse au lien entre santé mentale et art brut et cherche à développer des solutions d’IA capables de caractériser des œuvres d’art brut&nbsp;(productions de personnes exemptes de culture artistique) et de les corréler à un diagnostic psychiatrique.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list"><strong>Le projet&nbsp;AID-Oral&nbsp;(AP-HP)</strong> vise à développer des algorithmes analysant des photographies de lésions&nbsp;orales, afin d’en extraire des caractéristiques morphologiques et structurelles non visibles à l’œil nu puis&nbsp;de les corréler à un diagnostic et à un risque de transformation maligne.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list"><strong>Le projet&nbsp;RESPRED-UC&nbsp;(Hôpital Foch)</strong> porte sur le cancer urothélial de la vessie. Alors que seuls 20 %&nbsp;des patients sont répondeurs à l’immunothérapie, le projet ambitionne de développer des solutions d’IA&nbsp;capables de prédire la réponse aux immunothérapies à partir des images numériques des lames anatomopathologiques de cancer urothélial de la vessie, permettant une approche personnalisée, en identifiant les patients répondeurs.</li>  </ul>  </div>  </div>  <img alt="page1image58726704" height="0.600010" src="blob:https://www.hospitalia.fr/a45d602d-5dc9-4121-bd22-fa0e780681da" width="72.384000" /></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Ces cinq projets bénéficient d’un soutien financier de France 2030, opéré pour le compte de l’Etat par Bpifrance, ainsi que d’une aide organisationnelle, juridique, technique et logistique de la part du HDH dans les différentes&nbsp;étapes de la mise en place de la compétition.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Data Challenge « CytologIA » mis en avant dans le cadre du Sommet pour l’action sur l’IA</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>La précédente relève de l’appel à projets « Data Challenges en santé » a notamment sélectionné le projet CytologIA, porté par le Groupe Francophone d’Hématologie Cellulaire et Algoscope, dont <a class="link" href="https://www.trustii.io/post/announcing-the-cytologia-data-challenge-advancing-hematological-diagnostics-through-ai" target="_blank">la&nbsp;compétition</a>  &nbsp;a été lancée le 25 novembre pour une durée de 6 semaines. <br />   <br />  L’approche innovante de ce dernier a été distinguée le 12 décembre par le Secrétariat général pour l’investissement, qui a sélectionné le « Data Challenge CytologIA » pour faire partie des&nbsp;<a class="link" href="https://www.info.gouv.fr/actualite/sommet-pour-laction-sur-lintelligence-artificielle-selection-des-35-defis-convergence-ia-de-france-2030" target="_blank">défis “Convergence IA”</a>. Les résultats de ces défis seront mis en avant lors du&nbsp;<a class="link" href="https://www.elysee.fr/sommet-pour-l-action-sur-l-ia" target="_blank">Sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle</a>, organisé&nbsp;à Paris les 10 et 11 février 2025, qui vise à valoriser des actions concrètes pour garantir le développement de l’IA au bénéfice de l’intérêt général.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>One Health, un concept en plein essor</title>
   <updated>2024-05-15T17:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/One-Health-un-concept-en-plein-essor_a4150.html</id>
   <category term="Hygiène" />
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   <published>2024-05-15T17:07:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mis en avant par l’ampleur de la crise sanitaire, le concept d’Une seule santé, ou One Health, qui promeut une vision intégrée de l’écologie, de la santé humaine et animale, est en plein essor. Un Institut One Health a d’ailleurs vu le jour à Lyon en octobre dernier, à l’initiative d’AgroParisTech, de VetAgroSup et de l’EHESP (École des hautes études en santé publique).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80252164-57958843.jpg?v=1715670374" alt="One Health, un concept en plein essor" title="One Health, un concept en plein essor" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Comme environ 75 % des maladies émergentes répertoriées chez l’Homme, le Covid-19 est très probablement une zoonose due à l’introduction d’un coronavirus à partir d’un réservoir animal&nbsp;»</em>. Ce constat, résumé par le Conseil scientifique Covid-19 dans son <a class="link" href="https://www.vie-publique.fr/rapport/283782-one-health-une-seule-sante-sante-humaine-animale-environnementale" target="_blank">avis du 8 février 2022</a>, résonne encore pour beaucoup de citoyens. Le lien entre l’écologie, la santé humaine et la santé animale a largement été mis en avant par cette pandémie d’une ampleur inédite, poussant aussi le Conseil scientifique à rappeler, dans ce même rapport,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>la&nbsp;nécessité d’être capable d’identifier en amont les risques, de les prévenir et les limiter, et d’anticiper les émergences afin de mieux nous préparer aux prochaines crises sanitaires, dont les crises pandémiques&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Pourtant le lien entre environnement et santé est connu depuis plusieurs décennies, et même plusieurs siècles.&nbsp;Hippocrate, le plus célèbre médecin de la Grèce antique, indiquait déjà, dans son célèbre traité<em>&nbsp;Des airs, des eaux et des lieux</em>, que&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>pour approfondir la médecine, il faut considérer d'abord les saisons, connaître la qualité des eaux, des vents, étudier les divers états du sol et le genre de vie des habitants&nbsp;»</em>. Plus récemment, au XIX<sup>ème</sup>&nbsp;siècle, le médecin allemand Rudolf Virchow fut pour sa part le premier à utiliser le terme de “zoonose”, affirmant aussi qu’<em>«&nbsp;entre la médecine vétérinaire et humaine, il n’y a pas, et il ne devrait pas y avoir de division&nbsp;».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs années nécessaires… </b></div>
     <div>
      Il faudra toutefois attendre le XX<sup>ème</sup>&nbsp;siècle pour que soit clairement établi le lien entre santé animale, humaine et environnementale. La biologiste marine et militante écologiste américaine Rachel Carson, alerte sur l’usage des pesticides dès 1962 dans son livre&nbsp;<em>Le Printemps silencieux.&nbsp;</em>Autre lanceuse d’alerte, la zoologiste et épidémiologiste américaine Theo Colborne organise, en juillet 1991, une conférence réunissant plusieurs scientifiques et menant à la publication de la déclaration de Wingspread, qui participe notamment à la théorisation du concept de perturbateur endocrinien.&nbsp; <br />   <br />  Mais ce n’est qu’en&nbsp;1994, lors de la <a class="link" href="https://www.who.int/europe/fr/publications/i/item/EUR-ICP-CEH-212" target="_blank">conférence d’Helsinki</a>, que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé environnementale et reconnaît ainsi l’impact de l’environnement et des pollutions sur la santé humaine&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La santé environnementale comprend les aspects de la santé humaine, y compris la qualité de la vie, qui sont déterminés par les facteurs physiques, chimiques, biologiques, sociaux, psychosociaux et esthétiques de notre environnement ...&nbsp;»</em>. Les actions se multiplient dans les années 1990 et 2000 et, en 2004, le concept «&nbsp;<em>One World, One Health</em>&nbsp;»&nbsp;voit le jour, à la suite d’un symposium organisé par la&nbsp;<em>Wildlife Conservation Society</em>&nbsp;(WCS) et qui accueillait, notamment, des experts de l’OMS et de l’Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (<em>Food and Agriculture Organization</em>, FAO).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… pour aboutir à une définition de One Health</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80252164-57958848.jpg?v=1715670410" alt="One Health, un concept en plein essor" title="One Health, un concept en plein essor" />
     </div>
     <div>
      Ces deux organisations, l’OMS et la FAO, associées à l’Office international des épizooties (OIE), qui est l’organisation mondiale de la santé animale, publient en avril 2010 une note tripartite intitulée <a class="link" href="https://www.woah.org/en/fao-oie-who-collaboration-concept-note-on-health-risks-at-the-human-animal-interface-is-available-online/">«&nbsp;<em>Sharing responsibilities and coordinating global activities to address health risks at the animal-human-ecosystems interfaces</em>&nbsp;»</a>  &nbsp;(«&nbsp;Partager les responsabilités et coordonner les activités mondiales pour lutter contre les risques sanitaires aux interfaces animal-humain-écosystèmes&nbsp;»), et dans laquelle elles font effectivement le lien entre les trois santés. Allié au Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), au sein du&nbsp;<em>One Health High-Level Expert Panel</em>&nbsp;(OHHLEP), le groupe tripartite <a class="link" href="https://www.who.int/fr/news/item/01-12-2021-tripartite-and-unep-support-ohhlep-s-definition-of-one-health" target="_blank">définit le concept&nbsp;<em>One Health</em>&nbsp;en 2021</a>  &nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le principe “Une seule santé” consiste en une approche intégrée et unificatrice qui vise à équilibrer et à optimiser durablement la santé des personnes, des animaux et des écosystèmes. Il reconnaît que la santé des humains, des animaux domestiques et sauvages, des plantes et de l’environnement en général (y compris des écosystèmes) est étroitement liée et interdépendante&nbsp;».</em> <br />   <br />  <em>«&nbsp;One Health implique que des professions qui habituellement travaillent assez peu ensemble se retrouvent autour d’une même table, et partagent des ressources qu’ils ne sont pas habitués à mutualiser. Concrètement, des médecins doivent travailler en étroite collaboration avec des vétérinaires et, ensemble, ils doivent s’ouvrir aux savoirs des agronomes par exemple ou des spécialistes de l’eau&nbsp;»</em>, résume Emmanuel Didier, sociologue et directeur du programme Médecine - Humanités de l’École normale supérieure (ENS-PSL), sur le <a class="link" href="https://www.ens.psl.eu/actualites/one-health-le-concept-qui-bouleverse-la-sante" target="_blank">site de l’institution</a>.&nbsp;Cette approche unifiée et interdisciplinaire touche donc naturellement tous les secteurs, la santé, mais aussi l’agriculture, l’éducation, l’alimentation, la société…&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La&nbsp;</em><em>meilleure compréhension des relations étroites entre santé, environnements et sociétés doit s’accompagner d’une meilleure compréhension des leviers d’action&nbsp;»</em>, a ainsi indiqué le&nbsp;Dr Marion Albouy, maître de conférences des universités - praticien hospitalier (MCU-PH) à Poitiers, lors d’un <a class="link" href="https://irepsna.org/actions/quatre-webinaires-one-health-du-concept-a-laction/" target="_blank">webinaire organisé en mars 2023</a>  par l’Instance régionale d'éducation et de&nbsp;promotion&nbsp;de la&nbsp;santé (IREPS)&nbsp;Nouvelle-Aquitaine.&nbsp;
     </div>
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     <div><b>Création d’un institut One Health à Lyon</b></div>
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      Biologistes, médecins, pharmaciens, vétérinaires, écologues, sociologues… Nombreux sont ceux qui travaillent aujourd’hui sur le concept d’Une seule santé, en termes de compréhension comme de leviers d’action. Si les recherches se multiplient, les actions des pouvoirs publics semblent aussi aller dans le sens d’une approche&nbsp;<em>One Health</em>, d’autant plus depuis la crise sanitaire et la médiatisation de cette notion. En 2023, lors du Salon international de l’Agriculture, Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires et Agnès Firmin le Bodo, ministre déléguée chargée de l'Organisation territoriale et des Professions de santé, ont ainsi annoncé la création de l’Institut&nbsp;<em>One Health</em>, futur&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>organisme de référence pour la formation et l’expertise des décideurs sur les sujets “Une seule santé” en France&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Accueilli dans les locaux de l'École universitaire de recherche de Lyon (EID@Lyon), dédiée aux maladies infectieuses émergentes, et porté par AgroParisTech, VetAgroSup, et l’EHESP (École des hautes études en santé publique), celui-ci a été inauguré le 20 octobre dernier.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Tout part d’une volonté politique. Suite au Covid, des financements publics ont été développés et confiés à l’Agence nationale de la recherche (ANR) pour lutter contre les maladies zoonotiques (dans le cadre du programme France 2030), en créant un dispositif de formation pour prévenir et gérer les crises liées à ces maladies, une&nbsp;approche globale et transversale étant encore aujourd’hui trop peu connue et intégrée dans la stratégie des entreprises, mais également au sein de la fonction publique&nbsp;»</em>, résume Antoine Gerbault, chargé de mission Institut&nbsp;<em>One Health</em>&nbsp;(IOH) et ingénieur AgroParisTech, sur le <a class="link" href="https://www.agroparistech.fr/actualites/agroparistech-vetagrosup-lehesp-lancent-linstitut-one-health" target="_blank">site de cette grande école rattachée à l’Université Paris-Saclay</a>.L’objectif de l’institut est bien de&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>former les décideurs publics&nbsp;»</em>, en proposant des cycles d’études, mais aussi des ateliers et des conférences autour du concept d’Une seule santé. Affichant une volonté de&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>rompre les silos&nbsp;»</em>, l’IOH compte ainsi répondre au besoin de formation formulé par le gouvernement, pour permettre&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>aux décideurs publics et privés de mieux prévenir et gérer les crises à venir&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp;  <div>  <div id="ftn1"> <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;</div>  </div>  
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80252164-57958868.jpg?v=1715670411" alt="One Health, un concept en plein essor" title="One Health, un concept en plein essor" />
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      <strong><em>One Health</em></strong><strong>,&nbsp;<em>Planetary Health</em>&nbsp;ou&nbsp;<em>Ecohealth</em>&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Si, ces derniers mois, le concept de&nbsp;<em>One Health</em>&nbsp;a été très médiatisé, il n’est pas le seul à allier santé humaine, humaine et environnementale.&nbsp;<em>Planetary Health, Ecohealth, Globalhealth, Ecosystem health, One Health</em>… De nombreux concepts cohabitent aujourd’hui et, s’ils peuvent sembler équivalents de premiers abords, des distinctions sont à noter, notamment sur le plan de l’approche. Ces différences ont d’ailleurs été analysées&nbsp;par Serge Morand, écologue de la santé, parasitologiste de terrain et chercheur au CNRS-Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), Jean-François Guégan, directeur de recherche à l'INRAE (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) et à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), et&nbsp;Yann Laurans,&nbsp;alors&nbsp;directeur du programme Biodiversité et écosystèmes au sein du Think tank Iddri, dans un «&nbsp;Décryptage&nbsp;», intitulé «&nbsp;<em>De One Health à Ecohealth, cartographie du chantier inachevé de l’intégration des santés humaine, animale et environnementale&nbsp;</em>».&nbsp; <br />   <br />  En quelques pages seulement, cet article de mai 2020 revient sur ces différents courants qui privilégient l’approche infectiologique vétérinaire, l’analyse des facteurs de risques environnementaux, la médecine ou encore l’approche sociale de la santé.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Il apparaît donc d’une part une difficulté à véritablement intégrer les trois dimensions de la santé humaine, animale et environnementale, et d’autre part une difficulté à mettre en politique les concepts, éventuellement novateurs et ambitieux, avancés depuis vingt ans pour proposer un progrès dans ce domaine&nbsp;»</em>, concluent les auteurs qui appellent à la création d’un&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>dispositif de politique et de programmation multilatéral&nbsp;</em>[…]<em>&nbsp;sur le modèle d’une convention des Nations unies&nbsp;</em>[…]<em>, ou d’un programme d’action transversal, à l’image de celui qui existe sur l’eau, UN-Water&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <strong><em>&gt;&nbsp;L’intégralité du «&nbsp;Décryptage&nbsp;» est disponible en <a class="link" href="https://www.iddri.org/fr/publications-et-evenements/decryptage/de-one-health-ecohealth-cartographie-du-chantier-inacheve-de" target="_blank">téléchargement libre sur le site de l’IDDRI.</a>  </em></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/One-Health-un-concept-en-plein-essor_a4150.html" />
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   <title>ELSAN autorisé par la CNIL à constituer le premier entrepôt de données de santé hospitalier d’envergure nationale</title>
   <updated>2023-06-13T12:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/ELSAN-autorise-par-la-CNIL-a-constituer-le-premier-entrepot-de-donnees-de-sante-hospitalier-d-envergure-nationale_a3783.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/73470509-51131754.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-06-13T12:00:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
ELSAN, groupe leader de l’hospitalisation privée en France, est autorisé par la CNIL à constituer un entrepôt de données de santé, réunissant les données de santé provenant de son réseau national de 140 établissements de santé. La constitution de cet entrepôt permettra d’améliorer la prise en charge des patients et l'offre de soins à travers des programmes de recherche et d’innovation d’envergure nationale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/73470509-51131754.jpg?v=1686651806" alt="ELSAN autorisé par la CNIL à constituer le premier entrepôt de données de santé hospitalier d’envergure nationale" title="ELSAN autorisé par la CNIL à constituer le premier entrepôt de données de santé hospitalier d’envergure nationale" />
     </div>
     <div>
      ELSAN a été autorisé par la CNIL dans sa délibération n°2023-002 à constituer le premier entrepôt de données de santé hospitalier d’envergure nationale.&nbsp; <br />   <br />  L’entrepôt de données de santé d’ELSAN permettra de rassembler de manière digitalisée et sécurisée les données de santé issues des prises en charge des millions de patients hospitalisés au sein de son réseau national de 140 établissements de santé.&nbsp; <br />   <br />  Ces données de vie réelle pourront ainsi être réutilisées dans un cadre de confiance, autorisé par la CNIL et conforme aux exigences de sécurité et du RGPD pour des finalités de recherche scientifique et d’innovation, d’amélioration de la qualité des soins et d’analyse médico-économique, ainsi que pour étudier la faisabilité et préparer la mise en œuvre d’études cliniques complexes et ambitieuses.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet en ligne avec la stratégie d’accélération « Santé numérique » et le plan France 2030</b></div>
     <div>
      S’inscrivant pleinement dans le cadre de la stratégie d’accélération «&nbsp;Santé numérique&nbsp;» et du plan France 2030, ELSAN est candidat à la deuxième vague de l’appel à projets ‘Accompagnement et soutien à la constitution d’entrepôts de données de santé hospitaliers’. <em>«&nbsp;A travers cette démarche, ELSAN souhaite contribuer à établir l’avantage compétitif de la France et soutenir la souveraineté nationale en matière de données de santé au service de la recherche, de la qualité des prises en charge médicales et du pilotage des priorités de santé publique »,</em> déclare Samantha Pasdeloup, directrice du développement et des partenariats d’ELSAN et également vice-présidente du think tank Healthcare Data Institute.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des collaborations scientifiques ambitieuses à venir</b></div>
     <div>
      Cette autorisation donnée par la CNIL marque le premier jalon d’une démarche ambitieuse menée par ELSAN pour renforcer et faciliter l’accès aux données de santé pour la recherche et l’innovation.&nbsp; <br />   <br />  Le Dr Shahnaz Klouche, directrice de la recherche scientifique d’ELSAN précise&nbsp;: <em>«&nbsp;L’entrepôt ELSAN permettra dès 2024 de mener des projets de recherche et d’innovation variés et très ambitieux telles que des études épidémiologiques, médico-économiques et de qualité de vie.&nbsp;Il pourra aussi permettre le développement et l’évaluation d’algorithmes d’intelligence artificielle visant à améliorer la prise en charge des patients. »</em> <br />   <br />  Les premières collaborations scientifiques sont en discussion et devraient être annoncées prochainement. Elles permettront d’accélérer la recherche sur des priorités de santé publique, telle que la cancérologie, première activité de recherche clinique d’ELSAN. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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