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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-05T00:52:33+02:00</updated>
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   <title>Le Pr Fabrice Barlesi renouvelé à la tête de Gustave Roussy, Juliette Le Gelard nommée directrice générale adjointe</title>
   <updated>2026-09-02T12:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-Pr-Fabrice-Barlesi-renouvele-a-la-tete-de-Gustave-Roussy-Juliette-Le-Gelard-nommee-directrice-generale-adjointe_a5163.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-09-02T12:41:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Professeur Fabrice Barlesi a été renouvelé dans ses fonctions de Directeur général de Gustave Roussy depuis le 1er août 2026. À la tête de l’Institut pour cinq années supplémentaires, le Pr Barlesi va poursuivre les transformations engagées lors de son premier mandat. Gustave Roussy fait évoluer sa gouvernance. Juliette Le Gelard est nommée directrice générale adjointe à compter du 3 septembre 2026. Plusieurs nominations viennent également accompagner l’évolution des directions médicale, de la recherche clinique et des soins.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97891653-68142169.jpg?v=1788346273" alt="Le Pr Fabrice Barlesi renouvelé à la tête de Gustave Roussy, Juliette Le Gelard nommée directrice générale adjointe" title="Le Pr Fabrice Barlesi renouvelé à la tête de Gustave Roussy, Juliette Le Gelard nommée directrice générale adjointe" />
     </div>
     <div>
      <div>À la tête de Gustave Roussy depuis 2021, le Pr&nbsp;Fabrice Barlesi, spécialiste internationalement reconnu des cancers thoraciques et de la médecine de précision, va amplifier durant son deuxième mandat la dynamique engagée pour affirmer la position de l‘Institut comme acteur majeur de la cancérologie mondiale. &nbsp;Ce renouvellement témoigne de la confiance des personnels de l’institution, des instances de direction et des pouvoirs publics dans la stratégie mise en œuvre depuis cinq ans et dans l'engagement de l'ensemble des professionnels qui font vivre au quotidien l'excellence de l'institution. Il intervient à un moment clé du développement de l'Institut avec le lancement du Projet d'établissement 2026-2030. Dans la continuité du projet engagé en 2021, cette nouvelle feuille de route ambitieuse est structurée autour de quatre priorités stratégiques&nbsp;: l'individualisation des parcours de soins, le renforcement de la recherche à fort impact sociétal, l'accélération de la transformation numérique et la sécurisation durable des ressources de l'institution.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des avancées majeures</b></div>
     <div>
      <div>Son premier mandat a été marqué par des avancées majeures à chaque étape du parcours de prise en charge des patients. &nbsp;De la prévention aux soins, en passant par le diagnostic, Gustave Roussy a engagé, depuis 2021, une transformation profonde visant à améliorer la qualité de la prise en charge des patients. Celle-ci s'est traduite par le lancement, puis le déploiement à l'échelle nationale, du programme de prévention personnalisée Interception, par le développement de parcours de diagnostics rapides et du programme de biopsie liquide à l’ensemble des patients français, ainsi que par des avancées majeures dans les traitements, avec le développement de la radiologie interventionnelle vectorisée, le déploiement de l'hypofractionnement en radiothérapie et le renforcement des plateaux techniques de radiothérapie, de radiologie et de chirurgie.</div>    <div> <br />  En recherche, sous l'impulsion du Pr&nbsp;Fabrice André, Gustave Roussy a conforté sa position parmi les centres académiques de référence à l'échelle internationale. L'Institut a obtenu la labellisation de l'Institut PRISM en tant qu'institut hospitalo-universitaire (IHU), la coordination de cinq programmes de Recherche Hospitalo-Universitaire (RHU), huit financements du Conseil européen de la recherche (ERC), la coordination de trois projets européens majeurs ainsi que sept financements ATIP-Avenir depuis 2021, destinés à accompagner les jeunes chercheurs les plus prometteurs dans la constitution de leur équipe. Vingt-trois chercheurs de Gustave Roussy figurent parmi les scientifiques les plus cités au monde au cours des dix dernières années, une reconnaissance renforcée par une politique active de recrutement de talents internationaux.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Recherche clinique, data et innovation</b></div>
     <div>
      <div>La recherche clinique a également connu une accélération marquée. L'ouverture d'une nouvelle plateforme dédiée a permis d'accompagner la montée en puissance de l'activité et de renforcer l'attractivité de l'Institut auprès des promoteurs académiques et industriels. Avec 7&nbsp;505&nbsp;patients inclus dans des essais cliniques et 618&nbsp;études ouvertes au recrutement en 2025, Gustave Roussy est le premier centre en France et en Europe pour le nombre de patients participant à un essai clinique. En 2025, 40,5&nbsp;% des patients pris en charge à l'Institut participaient à une étude clinique.</div>    <div> <br />  La transformation numérique de l'Institut s'est accélérée. La création d'un pôle Data et Bioinformatique, réunissant des expertises en mathématiques appliquées, en data science et en intelligence artificielle, renforce la capacité de Gustave Roussy à exploiter les données de santé et à développer une médecine toujours plus personnalisée. L'intelligence artificielle irrigue désormais de nombreux projets de recherche, de diagnostic et de soins.</div>    <div> <br />  La capacité de l'Institut à transformer ses découvertes en innovations concrètes s'est également accrue. Vingt-trois sociétés ont été créées à partir des travaux de recherche de Gustave Roussy, dont dix depuis 2021 et trois pour la seule année 2025, illustrant la vitalité de son écosystème d'innovation.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une reconnaissance du travail accompli</b></div>
     <div>
      <div>Cette dynamique s'est accompagnée d'une profonde transformation du campus, appelée à faire de ce site du Grand Paris l'un des tout premiers pôles européens dédiés à l'oncologie. La création du Paris Saclay Cancer Cluster, dont Gustave Roussy est l'un des membres fondateurs, et le développement du Campus Grand Parc ouvrent une nouvelle étape de consolidation du leadership et de croissance pour l'Institut. Symbole de cette ambition&nbsp;: le futur bâtiment de recherche de 33&nbsp;000&nbsp;m2, dont l'ouverture est prévue fin 2028. L'enseignement s'est affirmé comme un autre pilier du développement voulu par le Pr Barlesi. En 2025, plus de 6&nbsp;200 étudiants ont été formés, tandis que la plateforme digitale d'enseignement comptait plus de 11&nbsp;700 inscrits, dont 2&nbsp;600 nouveaux apprenants. Les séminaires ont réuni 1&nbsp;500 participants, dont 30&nbsp;% d'internationaux.</div>    <div> <br />  Le rayonnement international de Gustave Roussy s'est renforcé grâce à une stratégie de développement ambitieuse. L'ouverture de plusieurs hôpitaux en licence de marque Gustave Roussy International au Moyen Orient et en Asie marque une étape majeure dans la diffusion du modèle de l'Institut. Parallèlement, la création du réseau Alumni, qui rassemble aujourd'hui plus de 2&nbsp;000 membres issus de 25&nbsp;nationalités, constitue le premier réseau d'anciens d'un centre de lutte contre le cancer en France et contribue au développement des collaborations scientifiques et médicales à l'échelle mondiale. Enfin, cette ambition a été portée par une gestion rigoureuse permettant de préserver l'équilibre financier de l'Institut tout en sécurisant ses moyens d'action à travers notamment la collecte de fonds accompagnant les investissements réalisés au service des patients, de la recherche et de l'innovation. L’ambition commune est claire&nbsp;: guérir 80&nbsp;% des patients à l'horizon 2040.</div>    <div> <br />  <em>«&nbsp;Ce renouvellement constitue avant tout une reconnaissance du travail accompli collectivement par les équipes de Gustave Roussy. Au cours des cinq dernières années, nous avons construit un institut résolument capable d'anticiper les grandes évolutions de la cancérologie en matière de soins et de recherche et de les transformer en bénéfices concrets pour les patients. Avec le Projet d'établissement 2026-2030, nous ouvrons une nouvelle étape de notre développement pour consolider Gustave Roussy comme référence européenne et mondiale de l'oncologie du futur et poursuivre notre engagement au service d'une ambition exigeante&nbsp;: permettre à chaque patient d'accéder au meilleur des progrès de la cancérologie.&nbsp;»</em>, déclare le Pr&nbsp;Barlesi, Directeur général de Gustave Roussy.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Juliette Le Gelard nommée directrice générale adjointe</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97891653-68142203.jpg?v=1788346329" alt="Le Pr Fabrice Barlesi renouvelé à la tête de Gustave Roussy, Juliette Le Gelard nommée directrice générale adjointe" title="Le Pr Fabrice Barlesi renouvelé à la tête de Gustave Roussy, Juliette Le Gelard nommée directrice générale adjointe" />
     </div>
     <div>
      <div>Juliette Le Gelard prend ses fonctions de directrice générale adjointe le 3&nbsp;septembre&nbsp;2026. Diplômée de l’École Polytechnique et titulaire d’un&nbsp;Master of Science in Management Science and Engineering&nbsp;de l’Université Stanford, Juliette Le Gelard dispose de plus de quinze ans d’expérience dans la conduite de transformations de grande ampleur, notamment dans les secteurs de la santé, des biens industriels et de la grande consommation. Son parcours associe stratégie, excellence opérationnelle, transformation des organisations, ressources humaines, santé numérique et applications de l’intelligence artificielle. &nbsp; <br />   <br />  Elle débute sa carrière en 2011 au&nbsp;Boston Consulting Group. Pendant près de dix ans, elle accompagne de grandes entreprises sur des missions portant notamment sur l’efficacité opérationnelle et organisationnelle, l’innovation, les stratégies de mise sur le marché, ou encore la transformation numérique.&nbsp;En 2020, elle rejoint Doctolib comme&nbsp;People&nbsp;Strategy&nbsp;and Transformation&nbsp;Director. Elle y définit la stratégie des ressources humaines et conduit des projets structurants concernant la transformation RH, ainsi que les systèmes d’information. Elle accompagne en particulier le déploiement de processus et d’outils communs pour 3&nbsp;000 collaborateurs, et met en place des indicateurs de pilotage à destination du comité exécutif et des managers.&nbsp;À partir de juin 2023, elle devient&nbsp;Director&nbsp;of Digital Health and Patient Solutions. À ce poste, elle pilote le développement d’une nouvelle activité consacrée à un compagnon de santé fondé sur l’intelligence artificielle dans l’application Doctolib dont elle définit la vision stratégique et dirige les travaux de mise sur le marché.&nbsp;</div>    <div> <br />  À Gustave Roussy, elle aura pour mission d’accompagner la Direction générale en particulier dans la recherche de l’excellence opérationnelle. À ce titre, elle pilotera notamment les grands enjeux de performance et de transformation, en s’appuyant sur les leviers des ressources humaines, des ressources financières, de l’organisation, du digital et du schéma directeur immobilier.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une gouvernance renouvelée au service des soins et de la recherche</b></div>
     <div>
      <div>Le&nbsp;Pr Éric Deutsch, chef du département d’oncologie-radiothérapie, devient directeur médical. Il est en charge de l’animation dans cette direction majeure dédiée aux patients et aux soignants, ainsi que de la Direction des soins infirmiers et de la Direction de la qualité et de la patientèle. &nbsp;Vincent Serre rejoint Gustave Roussy le 31&nbsp;août 2026 pour prendre les fonctions de directeur des soins. Vincent Serre était jusqu’à il y a peu directeur des soins et coordonnateur général des soins de l’Hôpital national d’instruction des armées Percy à Clamart. En appui du&nbsp;Pr Fabrice André, directeur de la recherche, la&nbsp;Pr Laurence Albiges, cheffe du département de Médecine oncologique, est nommée directrice de la recherche clinique. Le&nbsp;Pr Benjamin Besse, appelé à exercer des responsabilités internationales en tant que président de l'Organisation européenne pour la recherche et le traitement du cancer (OERTC), en devient directeur adjoint.&nbsp;</div>    <div> <br />  <em>«&nbsp;Cette évolution de notre gouvernance doit nous permettre d’accélérer la mise en œuvre du Projet d’établissement 2026-2030. Elle&nbsp;renforce&nbsp;des expertises complémentaires au service d’une même priorité&nbsp;: transformer plus rapidement les avancées de la recherche et de l’innovation en bénéfices concrets pour les patients, avec l’ambition de guérir 80&nbsp;% d’entre eux à l’horizon 2040&nbsp;»</em>,&nbsp;déclare le Pr&nbsp;Fabrice Barlesi.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Projet d’établissement 2026-2030 comme feuille de route </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97891653-68142210.jpg?v=1788346329" alt="Le Pr Fabrice Barlesi renouvelé à la tête de Gustave Roussy, Juliette Le Gelard nommée directrice générale adjointe" title="Le Pr Fabrice Barlesi renouvelé à la tête de Gustave Roussy, Juliette Le Gelard nommée directrice générale adjointe" />
     </div>
     <div>
      Cette nouvelle gouvernance aura en effet pour mission de porter le projet d’établissement et de projeter Gustave Roussy vers la prochaine décennie, animée par la volonté de conforter la position de leader français et européen en oncologie de l’Institut, de garantir à l’ensemble des collaborateurs un environnement de travail propice à l’excellence de leurs missions au service des patients, de la recherche et de l’enseignement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-Pr-Fabrice-Barlesi-renouvele-a-la-tete-de-Gustave-Roussy-Juliette-Le-Gelard-nommee-directrice-generale-adjointe_a5163.html" />
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  <entry>
   <title>Le Dr Anne Gervais, membre du Collectif Inter-Hôpitaux : « il n’y aura pas de retour à l’anormal »</title>
   <updated>2020-06-30T10:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-Dr-Anne-Gervais-membre-du-Collectif-Inter-Hopitaux-il-n-y-aura-pas-de-retour-a-l-anormal_a2238.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/47708760-37670811.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-06-30T10:10:00+02:00</published>
   <author><name>Admin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Membre du Collectif Inter-Hôpitaux (CIH), le Docteur Anne Gervais exerce à temps partagé entre le Service d’Hépato-Gastroentérologie de l’hôpital Louis-Mourier, situé à Colombes dans les Hauts-de-Seine, et le Service des Maladies Infectieuses de l’hôpital Bichat Claude-Bernard, deux établissements de l’AP-HP. Rencontre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/47708760-37670763.jpg?v=1593506069" alt="Le Dr Anne Gervais, membre du Collectif Inter-Hôpitaux : « il n’y aura pas de retour à l’anormal »" title="Le Dr Anne Gervais, membre du Collectif Inter-Hôpitaux : « il n’y aura pas de retour à l’anormal »" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Le Collectif Inter-Hôpitaux a vu le jour il y a moins d’un an. Pouvez-vous nous retracer son histoire&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Dr Anne Gervais&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Les racines du CIH remontent à janvier 2018, lorsque 1 300 médecins et cadres de santé de l’AP-HP alertaient – déjà – sur la crise à l’hôpital dans une tribune commune. Les personnels des Hôpitaux de Paris se sont ensuite fortement mobilisés en février 2019, au cours du «&nbsp;Grand débat national&nbsp;» lancé par le Président de la République&nbsp;: nous avons organisé sept débats réunissant hospitaliers et usagers à l’AP-HP. En mars, des infirmiers et aides-soignants exerçant aux urgences de l’hôpital Saint-Antoine lancent une grève illimitée qui essaime rapidement partout en France et donne naissance au Collectif Inter-Urgences. Les mesures annoncées par la suite par les pouvoirs publics, notamment le «&nbsp;Pacte de refondation des urgences&nbsp;» en septembre, étaient dérisoires.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/47708760-37670805.jpg?v=1593505996" alt="Le Dr Anne Gervais, membre du Collectif Inter-Hôpitaux : « il n’y aura pas de retour à l’anormal »" title="Le Dr Anne Gervais, membre du Collectif Inter-Hôpitaux : « il n’y aura pas de retour à l’anormal »" />
     </div>
     <div>
      <strong>C’est alors qu’est né le Collectif Inter-Hôpitaux.</strong> <br />  À notre grande surprise, l’assemblée générale organisée le 10 octobre à l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière a réuni plus de 500 personnes, dont 300 médecins sur les 6 000 titulaires que compte l’AP-HP. Nos demandes&nbsp;? Une revalorisation des personnels, des lits et des effectifs en nombre suffisant, un ONDAM corrélé aux besoins de santé réels, et une refonte de la gouvernance avec les soignants et les soignés. Parti de Paris, le mouvement s’est diffusé au reste de la France, car les problématiques sont les mêmes partout. <br />   <br />  <strong>Quel regard portez-vous aujourd’hui sur le Ségur de la Santé&nbsp;?</strong> <br />  Lorsque j’étais vice-présidente de la Commission Médicale d’Établissement (CME) de l’AP-HP, j’ai pu surtout me rendre compte que les maux de l’hôpital public ne seront véritablement résolus qu’en repensant l’organisation des soins dans leur ensemble.&nbsp;Outre ses missions habituelles, l’hôpital public fait aujourd’hui tout ce que les autres ne font pas.&nbsp;Il faut associer tous les professionnels de santé. Lancer un «&nbsp;Ségur de la santé&nbsp;» plutôt qu’un «&nbsp;Ségur de l’hôpital&nbsp;public&nbsp;» est donc pertinent. Mais tous ne sont pas à égalité, seuls certains participent pleinement au service public en étant accessibles à tous&nbsp;: 24h sur 24, quelles que soient les pathologies, sans restriction financière.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/47708760-37670811.jpg?v=1593506033" alt="Le Dr Anne Gervais, membre du Collectif Inter-Hôpitaux : « il n’y aura pas de retour à l’anormal »" title="Le Dr Anne Gervais, membre du Collectif Inter-Hôpitaux : « il n’y aura pas de retour à l’anormal »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans quelle mesure le Collectif Inter-Hôpitaux s’associe-t-il aujourd’hui aux réflexions&nbsp;?</strong> <br />  Nous contribuons aux quatre grands chantiers en discussion&nbsp;: le financement, la territorialisation, les carrières et la gouvernance. Mais, alors que les consultations sont prévues sur huit semaines, et que nous en sommes déjà à plus de la moitié, plusieurs points nous inquiètent&nbsp;et nourrissent nos doutes sur la volonté réelle du gouvernement de voir le Ségur aboutir – manque de transparence dans la conduite des concertations, méthodologie problématique, et surtout absence de données chiffrées sur les revalorisations salariales prévues, ce qui a déjà conduit le syndicat SUD à claquer la porte des négociations. Il est vrai qu’une augmentation de 300 euros par mois pour les professionnels hospitaliers représenterait plusieurs milliards, par rapport à une enveloppe totale de 82 milliards d’euros prévue dans l’ONDAM pour les établissements de santé. Et d’ailleurs, quelques milliards d’euros ne font pas le poids face aux 300 milliards destinés aux entreprises, aux 18 milliards pour l’automobile ou l’aéronautique, … <br />   <br />  <strong>Comment vous positionnez-vous par rapport à vos autres demandes&nbsp;?</strong> <br />  Sur la question des effectifs, nous nous sommes bien rendu compte, durant la crise du Covid-19, de l’inadéquation des recommandations nationales par rapport aux besoins réels. L’ANAP préconise ainsi 1 infirmier pour 14 patients – 1 pour 12 à Paris – là où les pays scandinaves ou anglo-saxons recommandent un ratio de 1 pour 6 voire 1 pour 8. La situation dans nos hôpitaux se traduit par une explosion de la charge de travail des soignants, qui réduisent leur temps d’échange avec les patients comme entre soignants. Il est donc primordial d’augmenter les effectifs et de les rémunérer correctement. En ce qui concerne les lits, nous nous opposons à la position dogmatique des tutelles, qui décident par exemple de fermer des lits parce qu’une réduction de 30 % est prévue dans le COPERMO. Cela n’a aucun sens&nbsp;: les lits doivent être positionnés là où ils sont nécessaires. Renversons une fois pour toute le processus et identifions les besoins de chaque territoire avant de définir l’ONDAM&nbsp;! <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin&nbsp;?</strong> <br />  Sans préjuger de ce qui en ressortira, le Ségur de la santé est à mon sens quelque peu paradoxal, puisqu’il est à la fois trop long et pas assez. Trop long parce que certaines annonces, comme la revalorisation salariale ou le moratoire sur la fermeture des lits, auraient dû être effectuées immédiatement, ce qui aurait contribué à donner confiance dans le processus. Et pas assez long parce que les chantiers touchant à la réorganisation-même du système de santé, comme les liens ville-hôpital ou la gouvernance, imposent des réformes structurelles qui ne peuvent être pensées d’ici la mi-juillet. Par ailleurs, malgré la prise de conscience de nos concitoyens sur le sous-équipement chronique des hôpitaux publics, le gouvernement commence déjà à alerter sur le déficit de la Sécurité Sociale, sur la récession à venir,…&nbsp;Nous&nbsp;entendons cette petite musique monter et&nbsp;avons bien peur que ce Ségur ne soit qu’une grand-messe cathartique, des mots qui ne seront suivis d’aucune action concrète, comme nous en avions déjà connu par le passé. Nous ne l’accepterons pas.&nbsp;Nous n’accepterons pas que les malades non-Covid ne bénéficient pas des mêmes moyens que les malades Covid. Il n’y aura pas de retour à l’anormal. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Article publié sur le numéro de juin d'Hospitalia à consulter ici :&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-49-Special-Covid-19-MERCI-_a2230.html">https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-49-Special-Covid-19-MERCI-_a2230.html</a>  <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-Dr-Anne-Gervais-membre-du-Collectif-Inter-Hopitaux-il-n-y-aura-pas-de-retour-a-l-anormal_a2238.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Remise à la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé du rapport des Conférences Hospitalières sur le fonctionnement des pôles</title>
   <updated>2014-03-20T14:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Remise-a-la-Ministre-des-Affaires-Sociales-et-de-la-Sante-du-rapport-des-Conferences-Hospitalieres-sur-le-fonctionnement_a267.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/6444940-9719569.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-03-20T13:32:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les présidents des cinq Conférences Hospitalières de directeurs et de présidents de CME ont remis le 18 mars 2014 à la ministre des affaires sociales et de la santé leur rapport portant bilan et évaluation du fonctionnement des pôles dans les établissements publics de santé. Cette mission leur a été confiée par la Ministre au mois de mai 2013, dans le cadre de la concertation qui a suivi la publication du rapport d’Edouard Couty pour un « Pacte de Confiance » à l’hôpital.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6444940-9719569.jpg?v=1395320033" alt="Remise à la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé du rapport des Conférences Hospitalières sur le fonctionnement des pôles" title="Remise à la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé du rapport des Conférences Hospitalières sur le fonctionnement des pôles" />
     </div>
     <div>
      Dans ce rapport commun, les présidents des cinq Conférences dressent <strong>sept constats partagés</strong> par l’ensemble des acteurs hospitaliers sur le fonctionnement actuel des pôles dans les établissements publics de santé. À partir de ces constats, ils ont soumis à la ministre <strong>dix-neuf propositions d’évolutions</strong> pour en améliorer le fonctionnement et ainsi parachever la mise en œuvre de cette modalité de gouvernance hospitalière. <br />  &nbsp; <br />  Les auteurs <em>«&nbsp;se félicitent de la remise d’un rapport commun sur ce sujet fondamental&nbsp;» </em>pour le fonctionnement des établissements hospitaliers, et témoignent de <em>«&nbsp;la qualité et de la richesse des échanges qui ont eu lieu entre l’ensemble des acteurs dans le cadre de&nbsp;la mission confiée par la Ministre, et de leur capacité, une nouvelle fois démontrée, à unir leurs forces pour améliorer le fonctionnement de l’hôpital&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp; <br />  Ils appellent de leurs vœux la mise en œuvre rapide des dix-neuf propositions remises à la ministre. Ils&nbsp; insistent toutefois, après que la future loi les aura précisées, sur la nécessité de <em>«&nbsp;<strong>ne pas encadrer ces évolutions par la formalisation trop stricte de la réglementation&nbsp;»</strong></em>. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sept constats pour souligner la pertinence de l’organisation en pôles, dont la mise en œuvre « devrait être approfondie »</b></div>
     <div>
      En premier lieu, les cinq Conférences Hospitalières ont dressé le bilan du fonctionnement des pôles dans les établissements publics de santé, autour de sept constats partagés par l’ensemble des acteurs. <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, il apparaît que <strong>les établissements publics ont généralisé l’organisation en pôles</strong>, selon des modalités qui semblent <em>«&nbsp;pertinentes dans la majorité d’entre eux&nbsp;».</em> Ils ont également développé la <strong>contractualisation avec les pôles,</strong> dont le contenu est toutefois variable, notamment sur les délégations de gestion et l’intéressement. Les conférences constatent en outre une <strong>adaptation des équipes de direction à l’organisation polaire</strong>, tout en soulignant que <em>«&nbsp;les moyens dont disposent les pôles pour le suivi de leur gestion sont hétérogènes&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6444940-9719576.jpg?v=1395320267" alt="Remise à la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé du rapport des Conférences Hospitalières sur le fonctionnement des pôles" title="Remise à la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé du rapport des Conférences Hospitalières sur le fonctionnement des pôles" />
     </div>
     <div>
       <br />   <br />  Trois points majeurs sont toutefois apparus aux conférences comme devant faire l’objet d’un approfondissement&nbsp;: le <strong>rôle des présidents de CME</strong> dans la nomination des chefs de pôles et la signature des contrats de pôles, la <strong>concertation et la consultation</strong> internes aux pôles, et&nbsp;la <strong>formation des chefs de pôles</strong>. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, toujours au titre des constats, les présidents des Conférences soulignent <em>«&nbsp;l’efficacité de l’action conjointe des chefs d’établissement, des présidents de CME et des instances pour maintenir une cohérence et une stratégie institutionnelles&nbsp;».&nbsp;</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dix-neuf propositions pour améliorer et approfondir la place des pôles dans la gouvernance hospitalière</b></div>
     <div>
      Sur la base des sept constats dressés dans la première partie du rapport, les présidents des Conférences ont formulé dix-neuf propositions visant à approfondir encore la place des pôles dans la gouvernance hospitalière et à améliorer leur fonctionnement. <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, après avoir souligné leur <em>«&nbsp;attachement&nbsp;»</em> au principe de l’organisation en pôles, ils conseillent à la ministre de <strong>renforcer la liberté de les organiser</strong>, réfutant l’idée d’une réglementation nouvelle et renvoyant, dans ce cadre, au règlement intérieur de chaque établissement, ainsi qu’à une charte d’organisation des pôles, que chaque hôpital pourrait être incité à élaborer. <br />  &nbsp; <br />  Sur la constitution des pôles, les Conférences appellent à <em>«&nbsp;<strong>conforter la logique médicale – et hospitalo-universitaire dans les CHRU&nbsp;</strong>»</em> qui doit, selon elles, demeurer le <em>«&nbsp;fondement&nbsp;» </em>de l’organisation en pôles. Elles souhaitent également <em>«&nbsp;<strong>renforcer la cohérence&nbsp;</strong>» </em>entre l’organisation en pôles et l’organisation territoriale, afin d’optimiser la lisibilité du parcours du patient et de mieux prendre en compte les coopérations et complémentarités inter-établissements, auxquelles les pôles participent activement.&nbsp; <br />  
     </div>
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6444940-9719585.jpg?v=1395320267" alt="Remise à la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé du rapport des Conférences Hospitalières sur le fonctionnement des pôles" title="Remise à la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé du rapport des Conférences Hospitalières sur le fonctionnement des pôles" />
     </div>
     <div>
      Les présidents des Conférences appellent également à <strong>adapter l’organisation en pôles à la taille et à la spécificité des établissements</strong>, tout en <strong>réaffirmant la place des services</strong>, dont ils souhaitent que la nomination des responsables soit proposée conjointement au chef d’établissement par le président de la CME et le chef de pôle. <br />  &nbsp; <br />  Sur le fonctionnement des pôles, les auteurs du rapport souhaitent <strong>systématiser et généraliser les projets de pôles, les contrats de pôles et les délégations de gestion</strong>, les évaluer et les actualiser régulièrement. Ces outils apparaissent en effet <em>«&nbsp;nécessaires pour le bon fonctionnement des pôles&nbsp;»</em>&nbsp;; or, ils ne sont pas déployés de manière uniforme dans l’ensemble des établissements, de même que les <strong>outils de pilotage </strong>dont disposent les pôles pour le suivi de leur gestion (tableaux de bord, comptes de résultats analytiques, indicateurs par pôles, etc.). <br />  &nbsp; <br />  En outre, les présidents des Conférences appellent à <strong>renforcer le management participatif au sein des pôles</strong>, en <strong>favorisant le droit d’expression directe et le dialogue de gestion dans les pôles</strong>. Cette recommandation pourrait passer par la mise en place systématique de réunions de concertation au sein des pôles et par l’inscription, dans le projet social, d’axes spécifiques à cet objectif. Les Conférences préconisent également qu’un bilan annuel de l’exercice du droit d’expression dans les pôles soit élaboré et soumis aux instances, et que le bilan social prévoie des indicateurs relatifs à ce sujet. La formation des chefs de pôles devra être renforcée sur cette thématique du management participatif, que les conférences préconisent également <strong>d’inscrire dans les référentiels et le manuel de certification de la Haute Autorité de Santé.</strong> <br />  
     </div>
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     <div>
      Sur le pilotage des pôles, les présidents des conférences se sont accordés sur le nécessaire <strong>renforcement de l’implication des présidents de CME dans la nomination des chefs de pôles, </strong>par l’apposition de leur visa sur les décisions de nomination<strong>. </strong>Ce visa témoignerait de l’engagement conjoint du président de la CME dans le processus de nomination et, dès lors, de la solidarité de la gouvernance dans une décision de nature institutionnelle. Ils recommandent également de <strong>maintenir une nomination des chefs de pôles pour 4 ans</strong>, en limitant à un mandat partiel la nomination intermédiaire éventuelle (fin du mandat initial), et de <strong>maintenir l’incompatibilité entre les fonctions de président de CME et celles de chef de pôle</strong>, en raison de <em>«&nbsp;possible conflits d’intérêts&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Toujours au titre du pilotage des pôles, ils appellent à <strong>mieux prendre en compte l’investissement des chefs de pôles dans leur mission</strong>, en contractualisant un dispositif de compensation du temps qu’ils y consacrent. À ce titre, la détermination du niveau de compensation relèverait de chacun des établissements afin de tenir compte de leurs spécificités propres&nbsp;; les conférences recommandent toutefois <em>de «&nbsp;compenser ces missions à hauteur d’un minimum de 15% de leur temps&nbsp;».&nbsp;</em> <br />  
     </div>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6444940-9719588.jpg?v=1395320267" alt="Remise à la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé du rapport des Conférences Hospitalières sur le fonctionnement des pôles" title="Remise à la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé du rapport des Conférences Hospitalières sur le fonctionnement des pôles" />
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     <div>
      Les présidents des Conférences proposent également que <strong>les contrats de pôles soient co-signés par le directeur de l’établissement et le président de la CME,</strong> au titre des orientations en lien avec le projet médical et, dans les CHRU, <strong>visés par les doyens des facultés concernées</strong> (médecine, pharmacie, odontologie), au titre de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ils souhaitent que les contrats incluent, de manière systématique, des <strong>objectifs en terme de qualité et de sécurité</strong> des soins, de qualité des <strong>organisations</strong>, <strong>d’expression des personnels</strong> et, dans les établissements concernés, des objectifs de <strong>production de recherche</strong>. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, ils recommandent <strong>d’adapter et d’approfondir les programmes de formation des chefs de pôles</strong>, en leur permettant de valider, par ce biais, leurs obligations annuelles de <strong>développement professionnel continu</strong>. Ils préconisent également de <strong>former les responsables</strong> <strong>d’unité, de service ou de département</strong> au sein des pôles, afin de leur permettre de mieux appréhender leur rôle, les moyens et les délégations dont ils disposent pour agir. <br />  
     </div>
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     <div><b>La mobilisation des acteurs soulignée</b></div>
     <div>
      Les présidents des cinq conférences se félicitent&nbsp; du <em>«&nbsp;consensus&nbsp;» </em>trouvé sur l’ensemble de ces sujets, et notamment sur les modalités de nomination des chefs de pôles et de pilotage des pôles. Ils témoignent de <em>«&nbsp;la richesse des échanges au sein de la mission, et surtout de l’esprit de responsabilité de tous les acteurs&nbsp;»</em>, ainsi que de leur <em>«&nbsp;souhait de s’accorder&nbsp;»</em> sur les décisions institutionnelles fondamentales à la mise en œuvre efficace de la gouvernance hospitalière. <br />  &nbsp; <br />  Philippe Domy et le Professeur Guy Moulin pour les Centres Hospitaliers Régionaux et Universitaires, Denis Frechou et les Docteurs Frédéric Martineau et Christian Muller pour les Centres Hospitaliers généraux et spécialisés, témoignent de <em>«&nbsp;l’intérêt porté par la Ministre aux attentes des acteurs de terrain&nbsp;»</em>, confrontés au quotidien à la gouvernance issue de l’organisation des établissements en pôles.&nbsp; <br />  
     </div>
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    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Remise-a-la-Ministre-des-Affaires-Sociales-et-de-la-Sante-du-rapport-des-Conferences-Hospitalieres-sur-le-fonctionnement_a267.html" />
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   <title>La FEHAP, LESISS, et l’ASINHPA scellent un partenariat stratégique et instaurent un Observatoire de la gouvernance des systèmes d’information sanitaires et médico-sociaux</title>
   <updated>2013-11-07T13:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-FEHAP-LESISS-et-l-ASINHPA-scellent-un-partenariat-strategique-et-instaurent-un-Observatoire-de-la-gouvernance-des_a121.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/6027597-8989562.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-11-07T13:18:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Président de la FEHAP, Antoine Dubout, le Président de LESISS, Bernard d’Oriano et le Président de l’ASINHPA, Hugues Dufey ont décidé, lors du 38ème Congrès de la FEHAP le 6 novembre 2013 à Toulouse, d’établir un espace de confiance pour répondre aux nombreuses difficultés rencontrées sur le terrain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6027597-8989562.jpg?v=1383828300" alt="La FEHAP, LESISS, et l’ASINHPA scellent un partenariat stratégique et instaurent un Observatoire de la gouvernance des systèmes d’information sanitaires et médico-sociaux" title="La FEHAP, LESISS, et l’ASINHPA scellent un partenariat stratégique et instaurent un Observatoire de la gouvernance des systèmes d’information sanitaires et médico-sociaux" />
     </div>
     <div>
      En effet, les diverses évolutions réglementaires et technologiques instituées tant par les donneurs d’ordres que par les industriels génèrent <em>«&nbsp;entropie, suspicion, et parfois perte de chance, nuisant aux établissements comme aux usagers&nbsp;»</em>, affirme la FEHAP dans un communiqué. C’est pour répondre à ces enjeux qu’a été prise l’initiative d’un tel partenariat. <br />  &nbsp; <br />  Celui-ci vise : <br />  &nbsp; <br />  <strong>- À mettre en place un Observatoire de la gouvernance des projets concernant les systèmes d’information de santé, tant du point de vue sanitaire que médico-social.</strong> À travers cet Observatoire, une analyse conjointe des problèmes du marché sera réalisée par les fédérations signataires, sur la base de la consolidation des problèmes remontés sur le portail internet de la FEHAP par ses adhérents. Cela permettra d’anticiper les difficultés identifiées au niveau national mais également de fluidifier les relations entre donneurs d’ordres et industriels. <br />  Cet observatoire de la gouvernance sera opérationnel en janvier 2014. <br />  &nbsp; <br />  - <strong>À faire évoluer la «Charte BP6» (Bonnes Pratiques en Systèmes d’information de Santé) en direction d’une intégration plus poussée des petits établissements.</strong> Il s’agit de développer en particulier les volets de l’interopérabilité et de la qualité logicielle, cheval de bataille de la FEHAP depuis deux années déjà, de sorte à intégrer les contraintes des petits établissements qui sont trop souvent passés sous silence, apparaissant comme marginaux. <br />  &nbsp; <br />  Ce partenariat stratégique mobilise les établissements représentés par la FEHAP et les prestataires majoritairement adhérents de l’ASINHPA et de LESISS.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos de la FEHAP</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6027597-8989563.jpg?v=1383826890" alt="La FEHAP, LESISS, et l’ASINHPA scellent un partenariat stratégique et instaurent un Observatoire de la gouvernance des systèmes d’information sanitaires et médico-sociaux" title="La FEHAP, LESISS, et l’ASINHPA scellent un partenariat stratégique et instaurent un Observatoire de la gouvernance des systèmes d’information sanitaires et médico-sociaux" />
     </div>
     <div>
      La Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne privés non lucratifs est la fédération de référence du secteur Privé Non Lucratif présente dans tous les champs de la protection sociale. <br />  &nbsp; <br />  Les établissements et services Privés Non Lucratifs allient la mission de service public et un mode de gestion privée, pour l’intérêt collectif. Les missions d’intérêt général et d’utilité sociale des établissements sont les suivantes : garantir l’accès aux soins, la prise en charge et l’accompagnement de tous, assurer la permanence et la continuité des soins et la prise en charge tout au long de la vie de toutes les pathologies, de tous les handicaps et de la perte d’autonomie. <br />  &nbsp; <br />  La FEHAP en chiffres, c’est 3 730 établissements et services sanitaires, sociaux et médico-sociaux gérés par 1600 organismes gestionnaires (associations, fondations, congrégations, mutuelles, organismes de retraite complémentaire et de prévoyance), plus de 246 600 lits et places, 220 000 professionnels pour 2,5 millions de personnes accueillies chaque année. <br />  &nbsp; <br />  <em>Pour plus d’informations : </em><em>www.fehap.fr</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos de l’ASINHPA</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6027597-8989564.jpg?v=1383826893" alt="La FEHAP, LESISS, et l’ASINHPA scellent un partenariat stratégique et instaurent un Observatoire de la gouvernance des systèmes d’information sanitaires et médico-sociaux" title="La FEHAP, LESISS, et l’ASINHPA scellent un partenariat stratégique et instaurent un Observatoire de la gouvernance des systèmes d’information sanitaires et médico-sociaux" />
     </div>
     <div>
      L’Association des Structures d’Informatique Hospitalière Publiques Autonomes(ASINHPA) regroupe la très grande majorité des structures publiques qui ont pour métier en totalité ou partiellement l’édition et/ou la diffusion de logiciels, l’appui et le conseil aux établissements de santé, la formation et le suivi des systèmes d’information des établissements de santé qui en sont membres. <br />  &nbsp; <br />  Les objectifs de cette association sont de favoriser le rapprochement entre toutes les structures industrielles publiques présentes dans le secteur des systèmes d’information de santé et qui sont à but non lucratif, d’assurer la représentation de ces structures vis-à-vis des autres acteurs du domaine des systèmes d’information hospitaliers et vis-à-vis des pouvoirs publics de promouvoir la coopération inter hospitalière publique dans le domaine des systèmes d’information. <br />  &nbsp; <br />  Elle produit, à destination de ses membres, des rapports sur des sujets comme la sécurité des systèmes d’information, l’interopérabilité ou la gouvernance des systèmes d’information. Ses experts sont présents dans la plupart des organismes de normalisation ou de réflexion sur les systèmes d’information de santé. Plusieurs ESPIC et plus de la moitié des établissements publics de santé sont membres de l’une ou de plusieurs de ces structures. <br />  &nbsp; <br />  <em>Pour plus d’informations : </em><em>www.asinhpa.org&nbsp;</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos de LESISS</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6027597-8989566.jpg?v=1383826894" alt="La FEHAP, LESISS, et l’ASINHPA scellent un partenariat stratégique et instaurent un Observatoire de la gouvernance des systèmes d’information sanitaires et médico-sociaux" title="La FEHAP, LESISS, et l’ASINHPA scellent un partenariat stratégique et instaurent un Observatoire de la gouvernance des systèmes d’information sanitaires et médico-sociaux" />
     </div>
     <div>
      Les Entreprises des Systèmes d'Information Sanitaires et Sociaux, créé en 2005 par une vingtaine de chefs d’entreprises et fédère aujourd’hui plus d’une centaine d’adhérents. <br />  &nbsp; <br />  LESISS regroupe ainsi la plupart des industries des technologies d'information de santé et pour le médico-social. Grands acteurs internationaux et PME expérimentées s’y côtoient afin d’élaborer, en concertation avec la Puissance publique et ses opérateurs, ainsi qu’avec les représentants de professionnels de santé et les Associations de patients, les outils qui vont permettre une disponibilité plus équitable du système de santé pour tous nos concitoyens. <br />  &nbsp; <br />  Ces outils, qui s’articulent autour des technologies de l’information et de la communication, visent à faciliter la réduction de la fracture sanitaire, en constituant une composante essentielle pour l’émergence d’une filière industrielle exportatrice. <br />  &nbsp; <br />  <em>Pour plus d’informations : </em><em>www.lesiss.org </em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/La-FEHAP-LESISS-et-l-ASINHPA-scellent-un-partenariat-strategique-et-instaurent-un-Observatoire-de-la-gouvernance-des_a121.html" />
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