<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hospitalia.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.hospitalia.fr/</id>
 <updated>2026-03-14T03:06:19+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <icon>https://www.hospitalia.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Augmenter la couverture vaccinale des soignants : retour sur deux initiatives à succès</title>
   <updated>2017-12-21T14:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Augmenter-la-couverture-vaccinale-des-soignants-retour-sur-deux-initiatives-a-succes_a1303.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/18873376-22937857.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-12-21T14:40:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La vaccination du personnel soignant contre la grippe n’est pas obligatoire mais fortement recommandée non pas pour se protéger soi-même mais pour protéger les patients. Pourtant, de nombreux personnels hésitent encore à se vacciner alors même qu’ils évoluent auprès de populations vulnérables qu’ils pourraient contaminer et qui sont à risque de grippe grave. Comment faire pour améliorer la couverture vaccinale et convaincre les soignants de satisfaire à ce devoir altruiste de protéger les malades par une vaccination annuelle simple ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/18873376-22937857.jpg?v=1513177998" alt="Augmenter la couverture vaccinale des soignants : retour sur deux initiatives à succès" title="Augmenter la couverture vaccinale des soignants : retour sur deux initiatives à succès" />
     </div>
     <div>
      C’est un drame en 2015 qui a fait réagir Cathie Erissy, infirmière à l’hôpital Saint Louis à Paris : le décès d’un patient immunodéprimé d’une grippe acquise à l’hôpital. Enquêtant alors sur le taux de couverture dans son service de pneumologie, elle fait un alarmant constat : seulement 12% des aides- soignants et 45% du personnel infirmier étaient vaccinés contre la grippe. Ce facteur déclencheur l’incitera à mettre en place une campagne à l’échelle de son service avec succès : 100% des médecins du service couverts en 2017 et 95% du personnel infirmier ! <br />  &nbsp; <br />  En parallèle, à l’hôpital Bicêtre, le Dr Benjamin Wyplosz, infectiologue, a mené une campagne à l’échelle de tout le campus hospitalier avec des résultats tout aussi probants : le doublement de la couverture vaccinale du site hospitalier en 4 ans.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Informer, éduquer, rassurer... </b></div>
     <div>
      L’idée de Mme Erissy ? Incarner un rôle d’infirmière « référente en vaccination » en utilisant les relations humaines et personnelles pour mener un travail de terrain au plus près des 61 soignants du service de pneumologie du Pr Tazi de manière personnalisée. <br />  &nbsp; <br />  De 12% en 2015, les aides-soignants sont passés à 50% en 2016 puis 75% en 2017. Parallèlement, le taux de couverture des médecins, déjà très bon en 2015 avec 78%, a progressivement augmenté pour atteindre l’excellence avec 100% en 2017. Enfin, la couverture du personnel infirmier est passée de 45% à 95%, avant une légère rechute à 78%. Une baisse qui rappelle que tout est à recommencer chaque année, et que le succès n’est jamais acquis. <br />  &nbsp; <br />  Perspectives pour l’année prochaine ? Passer à deux infirmières référentes et élargir la stratégie au personnel qui interagit avec les malades du service, tel que les radiologues, les brancardiers...&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>...ou faciliter l’accès à la vaccination pour le personnel soignant </b></div>
     <div>
      De son côté le Dr Wyplosz, constatant que la vaccination ne pouvait être faite qu’à travers la médecine du travail, a décidé d’élargir le nombre de centres de vaccination au sein du site de Bicêtre. Implanté dans un bâtiment majeur de l’hôpital, l’idée était de mettre à disposition de la vaccination grippale du personnel, l’infirmier du Centre de vaccinations internationales, avenant, dynamique et surtout disponible : présence à l’heure du déjeuner, vaccinations sans rdv ; tout était pensé pour limiter les contraintes opérationnelles. <br />  &nbsp; <br />  Alors qu’à la première année de l’opération en 2012, 11 vaccinations supplémentaires ont été enregistrées, elles ont été 243 en 2016, soit plus que le nombre de vaccinations réalisées à la médecine du travail : le taux de couverture des soignants a été doublé ! <br />  &nbsp; <br />  Fort de ce succès, l’administration a aidé à la mise en place d’un troisième foyer de vaccination en 2017 dans l’enceinte hospitalière, et a produit des badges qui sont distribués aux soignants venus se faire vacciner afin qu’ils puissent les afficher sur leurs uniformes de travail. Le but ? Encourager le mouvement de vaccination et amplifier l’effet de masse. <br />  &nbsp; <br />  Deux belles initiatives qui méritent d’être soulignées, afin que d’autres puissent s’en inspirer!&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/18873376-22938053.jpg?v=1513178044" alt="Augmenter la couverture vaccinale des soignants : retour sur deux initiatives à succès" title="Augmenter la couverture vaccinale des soignants : retour sur deux initiatives à succès" />
     </div>
     <div>
      <strong><em>Source&nbsp;: 5èmes Journées du </em></strong><strong><em>GREPI, groupe de travail de la Société de Pneumologie de Langue Française&nbsp;</em></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Augmenter-la-couverture-vaccinale-des-soignants-retour-sur-deux-initiatives-a-succes_a1303.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La lutte contre l’antibiorésistance : pistes de réflexion vers l’individualisation de la durée de traitement</title>
   <updated>2017-12-20T11:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-lutte-contre-l-antibioresistance-pistes-de-reflexion-vers-l-individualisation-de-la-duree-de-traitement_a1304.html</id>
   <category term="Pharmacie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/18873921-22939412.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-12-20T11:20:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au cours de ces quinze dernières années, la lutte contre le développement des résistances aux antibiotiques est devenue un enjeu majeur de santé publique, afin de préserver l’efficacité des antibiotiques et de ne pas aboutir à une ère d’impasse thérapeutique. Si le fameux slogan « Les antibiotiques, c’est pas automatique » est désormais bien ancré dans la conscience nationale, la France demeure pour autant un mauvais élève quant à la consommation d’antibiotiques, avec une augmentation de +5,4% entre 2010 et 2015 selon l’ANSM (1).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/18873921-22939412.jpg?v=1513178445" alt="La lutte contre l’antibiorésistance : pistes de réflexion vers l’individualisation de la durée de traitement" title="La lutte contre l’antibiorésistance : pistes de réflexion vers l’individualisation de la durée de traitement" />
     </div>
     <div>
      Dans le cadre des journées du GREPI ce jeudi 30 novembre, le sous-groupe infections communautaires, avec le docteur Aurélien Dinh infectiologue à Garches, a exploré une nouvelle piste de réflexion en pneumo-infectiologie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au-delà de réduire les indications, doit-on réduire la durée des traitements antibiotiques ? </b></div>
     <div>
      En France en 2015, la durée de prescription moyenne pour un antibiotique se situait à 9,2 jours et la médiane à 6 jours (1). Avec 500 000 pneumonies aigües communautaires chaque année en France, il s’agit d’une indication fréquente et réduire la durée du traitement est enjeu important permettant de réduire la pression de sélection, les effets indésirables, améliorer l’observance et aussi limiter les coûts financiers. . <br />  &nbsp; <br />  Cependant, peut-on réellement parler d’un concept avant-gardiste ? <br />  &nbsp; <br />  Étonnamment, pas vraiment comme le souligne le Docteur Dinh : <em>« si vous prenez le JAMA de 1943 et 1944, on voyait déjà des cas de patients guéris avec 2 ou 3 jours de Pénicilline seulement (2)»</em>. Cette question de la durée du traitement antibiotique est une question de plus en plus fréquente pour les praticiens, et force est de constater que les recommandations actuelles ne reposent pas sur des données bien solides. <br />  &nbsp; <br />  Pour le GREPI, la question première reste celle de l’intérêt du patient : traiter bien est-ce traiter longtemps pour être sûr de la guérison ? Ou bien ne serait-ce pas guérir en traitant le moins longtemps possible pour préparer l’avenir et limiter l’émergence de résistance aux antibiotiques?&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Individualiser la durée de l’antibiothérapie : quel intérêt et comment faire ? </b></div>
     <div>
      Si l’approche exploratoire peut être envisagée chez certaines populations de patients pour identifier une durée de traitement réduite et néanmoins efficace, elle peut paraître risquée dans le cas de pneumonies extrêmement sévères. <br />  Dans le cadre des journées du GREPI, la durée individualisée a été proposée comme piste d’intérêt : se baser sur la réponse clinique du patient au traitement. <br />  &nbsp; <br />  Cette approche présente par ailleurs l’avantage de pouvoir s’affranchir de facteurs de variation de souches - comme la sensibilité aux antibiotiques ou la virulence. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Mais alors, comment mesurer la réponse clinique du patient ? Plusieurs pistes de réflexions ont été proposées : <br />  - &nbsp;Utiliser un score d’évaluation spécifique à la pneumopathie communautaire permettant d’évaluer la réponse clinique du patient au traitement, comme celui qui a été développé (3) et validé par les équipes du Docteur El Moussaoui dans une étude clinique randomisée en double aveugle (4) aux Pays-Bas.   <br />  - &nbsp;Utiliser une approche reposant sur des biomarqueurs de l’infection comme la procalcitonine (5) comme base des décisions thérapeutiques quant à la durée d’administration de l’antibiothérapie.   <br />  - &nbsp;Utiliser les outils existant de médecine connectée afin d’évaluer et de suivre la stabilité clinique tout en permettant un virage ambulatoire, comme actuellement exploré dans une étude clinique menée par le Docteur Dinh en France.   <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Une certitude pour le Dr Dinh qui a présenté l’étude qu’il mène actuellement dans le cadre d’un programme hospitalier de recherche clinique et qui devrait répondre à la question de savoir si une antibiothérapie de 3 jours est suffisante chez les patients ayant une pneumonie aigue communautaire. et le GREPI : de nombreux outils existent qui méritent d’être étudiés de manière approfondie par les équipes de recherche françaises afin de pouvoir faire évoluer les recommandations vers un meilleur usage des antibiotiques en pneumo-infectiologie.   <br />  &nbsp; <br />  1<a class="link" href="http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/188a6b5cf9cde90848ae9e3419bc3d3f.pdf">http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/188a6b5cf9cde90848ae9e3419bc3d3f.pdf</a>  &nbsp; <br />  2 JAMA: Journal of the American Medical Association <br />  3 <a class="link" href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15223867">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15223867</a>    <br />  4 <a class="link" href="http://www.bmj.com/content/332/7554/1355">http://www.bmj.com/content/332/7554/1355</a>    <br />  5 <a class="link" href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5259962/">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5259962/</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/18873921-22939523.jpg?v=1513178503" alt="La lutte contre l’antibiorésistance : pistes de réflexion vers l’individualisation de la durée de traitement" title="La lutte contre l’antibiorésistance : pistes de réflexion vers l’individualisation de la durée de traitement" />
     </div>
     <div>
      <strong><em>Source&nbsp;: 5èmes Journées du </em></strong><strong><em>GREPI, groupe de travail de la Société de Pneumologie de Langue Française&nbsp;</em></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/La-lutte-contre-l-antibioresistance-pistes-de-reflexion-vers-l-individualisation-de-la-duree-de-traitement_a1304.html" />
  </entry>
</feed>
