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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-09T18:46:36+02:00</updated>
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   <title>L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB</title>
   <updated>2014-08-08T13:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-Apicem-revient-sur-l-experimentation-du-dossier-medical-sur-cle-USB_a362.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2014-08-08T13:42:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’APICEM, Association pour la Promotion de l’Informatique et de la Communication en Médecine, a décidé de retirer les bornes nécessaires à la mise en œuvre de l’expérimentation du dossier médical sur Clé USB, implantées à la Mairie de Brouckerque. La commune de Brouckerque avait en effet été choisie par son profil « idéal » pour ce type d’étude : un seul médecin, et un député-maire, Jean-Pierre Decool qui avait pris position à plusieurs reprises sur ce dossier, au sein de l’Assemblée Nationale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6885506-10525138.jpg?v=1407498216" alt="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" title="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs autres députés, dont Jean-Pierre Door (UMP, Loiret) et Gérard Bapt (PS, Haute-Garonne) s'étaient &nbsp;ainsi mobilisés début 2012 pour accélérer l'expérimentation d'un DMP sur clé USB. <br />  &nbsp; <br />  En 2013, l’APICEM se prépare dès lors pour le lancement de l’expérimentation DMP sur clé USB à Brouckerque.   Au-delà d'être en adéquation avec la loi Kouchner de 2002, et de permettre à la population, informatisée ou non, d'accéder à ses données de santé, l'APICEM souhaitait <strong>mener une étude "terrain" sur l'utilisation réelle de ce dossier médical personnel par les patients.</strong> Cette étude, basée sur le volontariat, devait permettre aux habitants de se réapproprier leurs données de santé. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Des bornes tactiles, installées en mairie début 2013, étaient prévues pour le téléchargement sur une clé USB sécurisée (offerte) de toutes les correspondances médicales du patient.</strong> Les volontaires non informatisés auraient pu consulter leurs informations en mairie, limitant ainsi la «&nbsp;fracture&nbsp;» numérique.  Une opération simple, rapide, automatique et sécurisée. <br />  &nbsp; <br />  Concrètement, les données médicales sont copiées sur le connecteur DMP avec l’accord du médecin traitant (Apicrypteur) et du patient, puis cryptées par un mot de passe lorsqu’elles sont téléchargées sur la clé. Personne d’autre que le patient, muni de sa clé USB et de son code personnel, ne peut dès lors y avoir accès. <strong>L'investissement aurait été modique (sans commune mesure avec le budget du DMP national...), et pris en charge par l'association</strong>, avec sans doute le soutien du conseil régional.   <br />  &nbsp; <br />  Le projet avait été présenté aux habitants le 28 décembre 2012 à l’occasion des vœux de la mairie. Il s’en était suivi des interventions de sensibilisation auprès de la population.  Un bilan devait être fait à la fin de l'expérimentation, permettant de faire un retour concret et factuel sur l'intérêt de ce DMP sur support amovible. <br />  &nbsp; <br />  Cependant, <strong>la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, a, en novembre dernier, exclu l'idée d'expérimenter un dossier médical personnel (DMP) nomade implanté sur une clé USB. </strong>Introduit dans la loi dite «&nbsp;loi Fourcade&nbsp;», <strong>ce procédé est pourtant simple et économique</strong>, puisque le patient est responsable de son propre dossier médical. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jean-Pierre DECOOL, Député de la Nation, Conseiller Général du Nord.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6885506-10525141.jpg?v=1407498727" alt="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" title="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Engagée par APICEM, association de professionnels de santé, <strong>l’expérimentation de Dossier Médical Personnalisé (DMP) sur clef USB répond aux attentes de la loi Kouchner,</strong> et propose aux patients, équipés ou non d’un ordinateur et d’internet, de s’approprier leurs données de santé.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Le 7 novembre dernier, suite à ma demande lors de l’examen du Budget de la Santé, Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, a enterré cette expérimentation, en refusant de prolonger la date d’échéance fixée au 31 décembre 2013.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Le système prôné par APICEM, consistant en un carnet de santé numérique sur clef USB, est pourtant <strong>fiable et prêt à être utilisé</strong>. De plus, il n’y a <strong>aucun risque concernant la protection des données</strong>, la clef USB étant bien évidemment cryptée.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Ce concept s’adresse par ailleurs à tous, grâce à l’installation de bornes interactives dans des lieux accessibles. Des bornes sont prêtes à fonctionner depuis plusieurs mois au sein de la mairie de Brouckerque, mais, f<strong>aute d’autorisation de la Ministre, elles doivent aujourd’hui repartir, sans même avoir été utilisées.</strong></em> <br />  &nbsp; <br />  <em>En cette période de restriction budgétaire, il est pourtant exceptionnel de pouvoir envisager un dispositif novateur, simple et peu coûteux à l’État. <strong>Le Ministère de la Santé a déjà dépensé 500 millions d’euros dans le DMP : il est certainement difficile d’admettre qu’il était possible de réussir avec peu de moyens comme le propose APICEM.</strong></em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Ce projet n’est pas le mien mais celui de <strong>l’intérêt général,</strong> et fait consensus auprès des professionnels de santé. La clef de sa mise en œuvre est aujourd’hui entre les mains de Madame la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé... La mobilisation, engagée depuis 2011 à l’Assemblée Nationale, continue !&nbsp;»</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Marie-Claude LERMYTTE, Maire de Brouckerque</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6885506-10525147.jpg?v=1407498727" alt="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" title="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Nous sommes, depuis le début, impliqués et très motivés à l’idée de mettre en place cette expérimentation de dossier médical personnel sur Clé USB à Brouckerque. Ce projet a commencé avec l’ancienne municipalité dont je faisais, moi-même, partie.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>La nouvelle équipe en place le soutient toujours et est <strong>prête à poursuivre l’aventure.</strong> Je suis persuadée de l’intérêt de cet outil, notamment pour les personnes âgées à qui ce projet a été présenté, à Brouckerque, puisque notre médecin, le Docteur Eric ESPIARD, est partenaire du projet.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Nous sommes déçus de voir les bornes partir sans avoir pu les mettre à profit, mais nous restons prêts à les accueillir à nouveau&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Docteur Alain CARON, Président de l’APICEM</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6885506-10525149.jpg?v=1407498728" alt="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" title="L’Apicem revient sur l’expérimentation du dossier médical sur clé USB" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Initié à partir de 2005, le dossier médical personnel se voulait une suite logique à la loi Kouchner qui <strong>restituait au patient la propriété des données de santé qui le concernent</strong>. Très rapidement, est apparue l’obligation pour les médecins traitants d’alimenter et de consulter ce dossier médical personnel à chacune de leurs consultations.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Ce dossier étant accessible par Internet, une contrainte nouvelle pour les médecins dont les consultations d’une durée moyenne de 16 minutes sont déjà particulièrement chargées, est apparue.<strong> Alimenter un dossier peut freiner le travail du médecin</strong> en raison des difficultés récurrentes d’accès au réseau ainsi que du fait que de très nombreux médecins ne disposent pas, ou ne disposaient pas d’un accès Internet rapide.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>En 2007, l’APICEM, qui fournissait depuis déjà de nombreuses années une messagerie sécurisée aux professionnels de santé, a développé en collaboration avec le GIP DMP (organisme public d’état chargé de la mise en œuvre de la loi) <strong>un automate dit « connecteur DMP »</strong>. Il permettait une <strong>duplication automatisée des flux de messages échangés entre des professionnels de santé pour en créer une copie qui pouvait ensuite et de manière entièrement automatisée, figurer dans le DMP. </strong></em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Ce connecteur déchargeait ainsi le professionnel de santé de ses obligations puisque les courriers qui figuraient dans le DMP étaient une copie de ce qui lui avait été préalablement adressé. Elle figurait dans son Logiciel de Professionnel de Santé, mais s’exonérait aussi de la nécessité de l’alimenter puisqu’un automate s’en était chargé à sa place.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>Cette idée très séduisante aurait permis, depuis 2008, de créer plus de 26 millions de dossiers médicaux personnels contenant 160 millions de courriers au lieu de 400 000 actuellement en service et dont on estime que cela a coûté 500 millions d’euros.&nbsp;</strong> Le dossier médical personnel a connu le succès qu’on lui connaît et vient de vivre une profonde mutation dont nous n’avons pas encore tous les éléments.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>En 2009, il est apparu pour un certain nombre de députés que ce dossier centralisé qui apparaissait fort dispendieux pût en attendant son déploiement total bénéficier de quelques <strong>expérimentations de dossier médical personnel sur clé USB ou sur support amovible</strong> : Ces expérimentations étant exonérées de la nécessité d’être hébergeur de données de santé agréé, et devait être financé par l’ASIP.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Ces expériences auraient pu être fort intéressantes, car elles auraient permis de <strong>mesurer la réelle appétence des patients pour entrer en possession de leur données de santé</strong>, mais aussi tous les efforts d’<strong>éducation à la confidentialité et à la sécurité de ces données</strong> qu’il y avait lieu de mettre en œuvre pour que les patients fassent bon usage de cette liberté nouvelle.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>Fin 2012, l’APICEM a décidé dans une attitude citoyenne de consacrer les excédents de résultats qu’elle avait pu dégager à mener une expérimentation de ce type</strong> en limitant volontairement la portée géographique et le nombre de personnes susceptibles d’être impliquées. Le faire dans la commune même d’un des députés qui avaient, à l’époque du vote de l’amendement permettant les expérimentations sur support amovible, attiré l’attention du gouvernement, faisait de la commune de Brouckerque, le terrain idéal pour ce type d’expérimentation.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Bien que le statut d’hébergeur de données de santé agréé n’était pas nécessaire, l’APICEM a voulu, parce qu’elle opère un traitement sur les données de santé permettant de les rendre accessibles aux patients, <strong>mettre en œuvre un dossier de demande d’agrément d’hébergement de données de santé</strong>.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>La demande n’a malheureusement pas pu aboutir, et la réponse de la CNIL et de l’ASIP est parvenue au milieu du mois de décembre 2013 alors que la loi de financement de l’assurance-maladie limitait la durée de ces expérimentations au 31 décembre 2013.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>À aucun moment, l’APICEM n’a reçu le soutien des autorités sanitaires de la région ni le soutien actif des élus régionaux en charge de la santé ou des nouvelles technologies. </strong>Bien que toute l’architecture logicielle et matérielle était terminée, présente et fonctionnelle, l’APICEM n’avait pas matériellement le temps de mettre en œuvre cette expérimentation avant fin décembre 2013. Surtout, il était impossible d’en tirer quelque conclusion que ce fait : un délai de 15 jours pour une expérimentation touchant un grand public paraissait tout à fait ridicule.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Entre-temps, une élection municipale a eu lieu et la mairie de Brouckerque qui vient de saluer l’arrivée d’un nouveau maire. L’APICEM a donc attendu que cette nouvelle municipalité s’installe pour recontacter Madame la Maire afin de <strong>procéder au retrait des bornes qui auraient permis aux patients de télécharger leurs données de santé et/ou de les consulter, et de rapatrier celles-ci au siège de l’association.</strong></em> <br />   <br />  <em>C’est ce que nous faisons ce jour, non sans amertume, car<strong> cette expérimentation avait été financée dans le seul but d’évaluer la pertinence et la faisabilité de ce type de mise à disposition des données de santé aux patients eux-mêmes</strong> les faisant porteur des données qui les concernent auprès des praticiens en charge de les soigner.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>L’APICEM a dépensé un peu d’argent, beaucoup de travail, beaucoup d’énergie pour monter ce projet en collaboration avec la municipalité de Brouckerque</strong>, puis pour le porter devant les concitoyens lors des vœux du maire début 2013. Je tiens ici à remercier Monsieur le député DECOOL pour toute l’aide qu’il nous a apporté et pour toute l’énergie qu’il a dépensée sur ce</em> <em>dossier afin de le faire aboutir. Je reste persuadé que, pour le législateur qu’il est, <strong>le combat n’est pas terminé</strong>. Il subit aujourd’hui ce que nous espérons n’être qu’une pause et laissons désormais au député le soin de défendre les textes qui permettraient de reprendre ce type d’expérimentation et en cas de succès de l’étendre.&nbsp;»</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests</title>
   <updated>2014-07-03T17:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-efficacite-du-cuivre-contre-les-bacteries-confirmee-2-hopitaux-francais-publient-les-resultats-de-leurs-tests_a339.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2014-07-03T17:00:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’occasion du 25ème congrès de la Société Française d'Hygiène Hospitalière, les Centres Hospitaliers de Rambouillet et d’Amiens ont dévoilé les résultats de deux expérimentations qui confirment l’efficacité du cuivre contre les bactéries en milieu hospitalier. Métal naturellement antibactérien, le cuivre a permis de faire baisser significativement la présence de bactéries au sein du service néo-natalité du CHU d’Amiens (1). À Rambouillet en région parisienne, le taux d’acquisition de bactéries multi-résistantes par les patients du service de réanimation a diminué pendant toute la durée de l’expérimentation (2). Ces deux études françaises montrent que l’utilisation du cuivre est une piste de plus en plus concrète pour combattre le fléau des maladies nosocomiales, qui tuent 3 500 personnes par an (3) en France. Dans cette même dynamique, cinq EHPAD de Champagne-Ardenne vont s’équiper de cuivre et donnent le coup d’envoi de la plus grande expérimentation menée à ce jour sur le cuivre en établissement de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6779268-10362615.jpg?v=1404399678" alt="L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests" title="L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2 études françaises confortent l’efficacité du cuivre contre les bactéries à l’hôpital</b></div>
     <div>
      Du 4 au 6 juin 2014, <a class="link" href="http://www.sf2h.net/congres-sf2h.html">le 25<sup>ème</sup> congrès de la Société Française d'Hygiène Hospitalière</a>  réunit à Marseille la communauté scientifique spécialisée. À cette occasion, <strong>deux hôpitaux français dévoilent les résultats très positifs de leurs expérimentations sur l’utilisation du cuivre dans la prévention des infections nosocomiales.</strong> Le Centre Hospitalier de Rambouillet et le CHU d’Amiens se sont équipés en 2011 et en 2012 d’éléments en cuivre labellisés <a class="link" href="http://www.antimicrobialcopper.com/fr.aspx">Antimicrobial Copper</a>  (4)(poignées de porte, rampes d’accès, interrupteurs, plaques de propretés, etc.). L’objectif : mesurer la capacité de ce métal naturellement antibactérien à éliminer les bactéries <em>in situ</em>, y compris multi-résistantes, et à protéger les patients. Les deux études parviennent à des conclusions très prometteuses : elles établissent <strong>l’impact positif des surfaces de contact en cuivre pour lutter contre la transmission des bactéries multi-résistantes.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6779268-10362621.jpg?v=1404400028" alt="L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests" title="L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests" />
     </div>
     <div>
      Le docteur Patrick Pina, responsable de <a class="link" href="http://www.ch-rambouillet.fr/index.php/services/view/41">l’équipe opérationnelle d’hygiène du CH de Rambouillet</a>  et auteur de l’étude explique : <em>« Nous sommes aujourd’hui confrontés à une "épidémie" mondiale de bactéries multi-résistantes, responsables d’infections nosocomiales de plus en plus difficiles à traiter. Les résultats prometteurs que nous avons obtenus à Rambouillet plaident en faveur de l’utilisation du cuivre, associé aux mesures ayant déjà fait leurs preuves telles que les solutions hydro alcooliques. Nous tenons avec le cuivre une piste sérieuse de prévention de la diffusion des bactéries multi-résistantes. Il faut poursuivre dans ce sens et intensifier les recherches ».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Selon l’OMS, dans les pays occidentaux, au moins 7 personnes hospitalisées sur 100 contractent une infection nosocomiale et <a class="link" href="http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2014/hand-hygiene/fr/">jusqu’à 30% des patients dans les unités de soins intensifs</a>  (5). En France, le nombre de décès liés à ces maladies est estimé à 3 500 par an (3), un chiffre supérieur au nombre de tués sur la route (6). La facture pour la Sécurité Sociale a récemment été estimée entre <strong>3 et 4 milliards d’euros</strong> (7). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Surfaces de contact en cuivre : le taux d’acquisition et la présence bactérienne diminuent</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6779268-10362626.jpg?v=1404399787" alt="L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests" title="L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests" />
     </div>
     <div>
      <div class="column">  	<span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">En 2011, une étude </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">américaine révélait que l’utilisation de surfaces </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">en cuivre permet de réduire de plus de 40 </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">% le taux d’infections </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">dans les hôpitaux(8). Démarrée en septembre 2011, </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS,Bold'">l’expérimentation de </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS,Bold'; color: rgb(0.000000%, 0.000000%, 100.000000%)">l’hôpital </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS,Bold'; color: rgb(0.000000%, 0.000000%, 100.000000%)">de Rambouillet </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS,Bold'">a été la première </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">à se lancer en France </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">pour confirmer les résultats obtenus dans d’autres </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">pays. Le service de réanimation a été équipé de rampes, poignées, robinets, interrupteurs en cuivre ou alliages de cuivre. Pendant près de 2 ans, les patients évoluant dans cet environnement ont été testés à leur </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">admission et à leur sortie pour mesurer l’acquisition de bactéries multi-résistantes.</span> <br />  	&nbsp; <br />  	<span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS,Bold'">Les résultats dévoilés ce jour </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS,Bold'">montrent que sur la période expérimentale, ce taux d’acquisition a </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS,Bold'">diminué </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">par rapport aux prélèvements témoins effectués en 2010. </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">Ce résultat est d’autant plus prometteur </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">qu’entre </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">les deux périodes, </span><span style="font-size: 10.000000pt; font-family: 'Trebuchet MS'">le nombre de patients porteurs de bactéries multi-résistantes admis dans le service a augmenté, accroissant ainsi le facteur risque(2).&nbsp;</span></div>   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En parallèle, les résultats de <strong>l’étude conduite en 2012 dans deux services pédiatriques </strong>(néo-natalité et réanimation pédiatrique polyvalente) <strong>du <a class="link" href="http://www.chu-amiens.fr/">CHU d’Amiens Picardie</a>  sont publiés </strong><strong>dans la revue </strong><strong><em>Hygiènes </em></strong>(1). Là aussi, les conclusions sont positives. Durant 5 mois, 14 poignées de porte témoin en inox et 14 poignées en laiton, un alliage de cuivre spécialement développé par la société <a class="link" href="http://www.alliage-cuivreux-antimicrobien.fr/">Favi,</a>  ont été testées régulièrement. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6779268-10362630.jpg?v=1404399992" alt="L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests" title="L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests" />
     </div>
     <div>
      L’efficacité de l’alliage de cuivre est apparue à travers la différence de charge microbienne entre les deux matériaux&nbsp;: <strong>l</strong><strong>es poignées en laiton réduisent significativement la présence des bactéries par rapport à l’inox.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Les poignées de portes ont été installées dans les locaux où les problématiques infectieuses sont les plus importantes : consultation, toilettes, chambre de pédiatrie médicale, bureau des internes, box de soins intensifs, box de réanimation... <br />  &nbsp; <br />  Cette étude a été co-pilotée par le laboratoire PériTox-INERIS, l’UFR de médecine de l’Université de Picardie Jules Verne et le CHU Picardie Amiens. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coup d’envoi d’une expérimentation sans équivalent dans 5 EHPAD de Champagne-Ardenne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6779268-10362638.jpg?v=1404399922" alt="L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests" title="L’efficacité du cuivre contre les bactéries confirmée : 2 hôpitaux français publient les résultats de leurs tests" />
     </div>
     <div>
      Convaincus du potentiel antibactérien du cuivre et de ses alliages, cinq établissements médico-sociaux(9) de Champagne-Ardenne (EHPAD ET MARPA) ont décidé de mettre en place le plus grand programme-test jamais conduit sur le sujet. Au total<strong>, </strong><strong>1000 poignées de porte et 1000 m de rampes en alliage de cuivre</strong> développé par <a class="link" href="http://www.steriall.com/">Steriall/Le Bronze Industriel</a>  vont être installés. Les travaux ont déjà démarré dans l’EHPAD Wilson du CHU de Reims et s’achèveront cet été. <br />  &nbsp; <br />  L’expérimentation se déroulera sur 3 ans maximum et <strong>mobilisera au total 600 résidents</strong>, 300 en chambres équipées de cuivre et 300 en chambres-témoins. Elle mesurera la capacité du cuivre à réduire le taux d’infections aigues au sein des maisons de retraite. Cette étude est pilotée par un comité scientifique composé de médecins et spécialistes des infections et a reçu le soutien financier de la région Champagne- Ardenne et de l’Union Européenne. <br />  &nbsp; <br />  Le docteur Vincent Stoeckel, pilote du Comité scientifique explique : <em>« Selon l’OMS, on s'achemine vers une ère post-antibiotiques, et les infections courantes pourraient devenir de plus en plus dangereuses pour les populations à risque comme les malades ou les personnes âgées. Le cuivre est une solution qui a déjà fait ses preuves, notamment aux Etats-Unis, et si cette expérimentation se révèle positive, elle pourrait permettre une avancée significative dans la lutte contre les bactéries dans les établissements de santé. »</em> <br />  
     </div>
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     <div><b>À propos du Centre d’Information du Cuivre</b></div>
     <div>
      Le Centre d'Information du Cuivre est l'organisation professionnelle des producteurs et des transformateurs de cuivre, chargée d'en promouvoir les applications sur le marché français. Le Centre du Cuivre a pour vocation de produire et diffuser les informations techniques relatives au cuivre et ses alliages, de faire connaître les meilleures méthodes de mise en œuvre des produits dans chacun de leur domaine d'emploi et d'en promouvoir l'utilisation. <a class="link" href="http://www.copperalliance.fr">www.copperalliance.fr</a>  <br />  
     </div>
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     <div><b>Sources et références</b></div>
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      (1) Étude de l’effet antimicrobien du laiton AB+® : pour une maîtrise des biocontaminations des équipes hospitaliers, A. Ruelle, M. Sion, C. Damiani, A. Totet, C. Segard, A. Leke, M. Biendo, F. Telliez, V. Bach, H. Khorsi-Cauet, Hygiènes, Juin 2014, Vol XXII, n°2 <br />  &nbsp; <br />  (2) Intérêt de surfaces sèches en cuivre dans la prévention de la transmission des BMR en réanimation, Dr Patrick Pina, 25e congrès de la Société Française d'Hygiène Hospitalière, 2014 <br />  &nbsp; <br />  3) Infections nosocomiales : nouvelles mesures de lutte et classement des établissements de santé &amp; Mise en place des indicateurs de sécurité du patient et de qualité des soins, Ministère de la santé et des sports, Janvier 2009 <br />  &nbsp; <br />  (4) Lancée par l’International Copper Association (ICA) en mars 2010, la marque Antimicrobial CopperTM et son logo associé Cu+ distinguent les produits et surfaces de contact en cuivre ou alliages de cuivre à l’efficacité antibactérienne prouvée <br />  &nbsp; <br />  (5) Infections nosocomiales : le respect de l’hygiène des mains par les agents de santé protège les patients, OMS, 2/05/2014, <a class="link" href="http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2014/hand-hygiene/fr/">http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2014/hand-hygiene/fr/</a>  <br />  &nbsp; <br />  (6) 3 250 victimes en 2013, chiffres issus du ministère de l’intérieur, janvier 2014 <br />  &nbsp; <br />  (7) Infections nosocomiales et trou de la sécu, (Dr) Philippe Garnier (épidémiologiste et biostatiticien), l’Harmattan, 2013 <br />  &nbsp; <br />  (8) <a href="http://www.jstor.org/stable/10.1086/670207?origin=JSTOR-pdf&amp;&amp;">Copper Surfaces Reduce the Rate of Healthcare-Acquired Infections Unit,</a> Cassandra D Salgado, Kent A Sepkowitz, Joseph F John, J Robert Cantey, Hubert H Attaway, Katherine D Freeman, Peter A Sharpe, Harold T Michels, Michael G Schmidt Infection Control and Hospital Epidemiology, May 2013, Vol 34, No 5 <br />  &nbsp; <br />  (9) EHPAD Wilson à Reims, EHPAD Résidences d’Automne à Reims, EHPAD Sarrail à Châlons-en-Champagne, EHPAD Saint-Joseph à Châlons-en-Champagne, MARPA Les Charmilles à Courtisols <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/L-efficacite-du-cuivre-contre-les-bacteries-confirmee-2-hopitaux-francais-publient-les-resultats-de-leurs-tests_a339.html" />
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