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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-08T10:12:13+02:00</updated>
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   <title>Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025</title>
   <updated>2025-10-08T11:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Publication-DREES-Les-depenses-de-sante-en-2024-Resultats-des-comptes-de-la-sante-Edition-2025_a4748.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-10-08T10:59:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie « Les dépenses de santé en 2024 ». Ce Panorama présente les comptes de la santé, retrace l’ensemble des dépenses de santé en fonction de leur financeur, en analyse les résultats en 2024, et les replace dans une perspective internationale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91610692-64356750.jpg?v=1759914038" alt="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" title="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" />
     </div>
     <div>
      En 2024, la dépense courante de santé au sens international (DCSi) s’élève à 333 milliards d’euros. Elle progresse de 3,6 % sur un an après +3,4 % en 2023, ce qui est une des plus faibles progressions d’Europe.Parmi les postes à croissance rapide, les coûts de gestion du système de santé augmentent de 4,9 %, en particulier ceux des organismes complémentaires. Les dépenses de prévention progressent légèrement (+0,9 %), après avoir diminué de 50,4 % entre 2021 et 2023 avec la sortie progressive de la crise sanitaire. Les dépenses de soins de longue durée augmentent de 3,4&nbsp;% entre 2023 et 2024.&nbsp;La part de la DCSi dans le PIB demeure stable à 11,4 % comme en 2023. <br />   <br />  Principal agrégat de la DCSi,&nbsp;la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) atteint 255 milliards d’euros.&nbsp;Elle regroupe les soins hospitaliers, les soins ambulatoires (soins en cabinet libéral, en centre de santé, activités techniques et auxiliaires) et les biens médicaux (médicaments et dispositifs médicaux). <br />   <br />  Les soins hospitaliers représentent près de la moitié de la CSBM (47 %) soit 120,8 milliards d’euros ;&nbsp;ils progressent de 2,9 % en 2024 par rapport à 2023. Dans cet ensemble, l’hôpital public s’établit à 93,6 milliards d’euros (+2,6 %) et le secteur privé à 27,1 milliards d’euros (+4,0 %).&nbsp;L’activité du secteur public hospitalier reste inférieure d’environ 3,5&nbsp;% à celle de 2019, malgré l’accélération des volumes consommés en 2024 (+2,3 % après +2,1 %). Cela s’explique notamment par la baisse continue de l’activité en psychiatrie depuis 2016, amplifiée par la crise sanitaire. En médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie, l’activité à l’hôpital public retrouve son niveau de 2019. Le secteur privé conserve une croissance plus régulière depuis 2022, davantage portée par les volumes que par les prix. <br />   <br />  Les soins ambulatoires représentent 31 % de la CSBM, et s’élèvent à 77,8 milliards d’euros.&nbsp;Ils progressent de 4,0&nbsp;% en 2024, conséquence de la hausse des volumes de soins consommés en ville (+1,7 % sur un an), plus marquée chez les spécialistes (+2,3 %) que chez les généralistes (0,4 %), et des revalorisations tarifaires mises en œuvre depuis 2023 (notamment sur les forfaits techniques d’imagerie, les médecins, les sages-femmes et les auxiliaires médicaux). La croissance des activités techniques et auxiliaires (+2,9 % globalement) est plus contrastée :&nbsp;l’imagerie est très dynamique (+7,8 %), tandis que la biologie recule un peu en valeur (-0,7 %), sous l’effet d’une baisse des tarifs sur les analyses et prélèvements, qui voient leurs prix baisser de 8,1 %, du fait du protocole pluriannuel prix/volume. Les dépenses de transports sanitaires progressent à un rythme modéré de 2,3 %. Les dépenses de biens médicaux s’établissent à 56,2 milliards d’euros, dont 34,5 milliards d’euros de médicaments. La consommation de médicaments est dynamique en valeur (+5,5 %), portée par les volumes (+7,3 %). <br />   <br />  En 2024, les prix de la CSBM augmentent de 0,6 %, soit moins que l’inflation totale (2,0 %).&nbsp;Les prix augmentent en ville de 2,5 %, soutenus par des revalorisations tarifaires importantes, pour les sages-femmes et les auxiliaires médicaux notamment. Cette hausse des prix des soins de ville est tempérée par celle des prix des soins hospitaliers, qui augmentent très peu en 2024 (+0,5 % dans le secteur public, +0,9 % dans le secteur privé), et par la baisse des prix des activités techniques et auxiliaires.  <p aria-hidden="true">&nbsp; <br />  La structure de financement de la CSBM évolue un peu en 2024 :&nbsp;la part du financement de la santé assuré par les administrations publiques (Sécurité sociale et État) recule de 0,5 point en 2024,&nbsp;pour s’établir à 79,4 %, soit 202 milliards d’euros&nbsp;(le poids du financement public de la CSBM dans le PIB s’établit à 6,9%, stable par rapport à 2023). A l’inverse, la part de la CSBM prise en charge par les organismes complémentaires augmente de 0,3 point pour atteindre 12,8 %, soit 33 milliards d’euros.&nbsp;La part de la CSBM financée par les ménages augmente légèrement, de 0,1 point : elle représente ainsi 7,8 % de la CSBM. <br />    <p aria-hidden="true">&nbsp; <br />  Cette progression limitée est la résultante de trois évolutions qui jouent en sens contraire : la prise en charge à 100% des personnes en affection de longue durée (ALD), qui fait, chaque année, progresser mécaniquement la part de la CSBM prise en charge par la Sécurité sociale et, cette année, la baisse des remboursements publics de certains soins, et le doublement des franchises et participations forfaitaires, qui entraîne une plus grande contribution des ménages au financement de la CSBM. Sur le champ de la DCSi, qui inclut la CSBM, mais aussi les dépenses de prévention, les soins de longue durée et les coûts de gestion du système de santé, le reste à charge s’établit à 10,2 %. Il est plus élevé que sur la CSBM, en raison d’une participation plus importante des ménages aux soins de longue durée. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91610692-64356751.jpg?v=1759914050" alt="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" title="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" />
     </div>
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      Au total, le reste à charge des ménages sur le champ plus restreint de la CSBM s’établit en 2024 à 292 euros par habitant, après 276 euros en 2023.&nbsp;Les soins ambulatoires sont le premier poste que les ménages financent directement, mais c’est au financement des dispositifs médicaux qu’ils contribuent le plus (en part de la dépense), ceux-ci étant moins couverts par les administrations publiques et les organismes complémentaires Le reste à charge s’établit en moyenne dans l’Union européenne à 14,8 % de la DCSi.&nbsp;La France se situe parmi les pays avec le plus faible reste à charge de l’Union européenne, derrière le Luxembourg et la Croatie.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91610692-64356759.jpg?v=1759914090" alt="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" title="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" />
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      <strong>À propos de l’ouvrage :&nbsp;Les dépenses de santé en 2024 - Résultats des comptes de la santé - Édition 2025</strong> <br />   <br />  Chaque année, les résultats des comptes de la santé sont présentés lors de la Commission des comptes de la santé, en présence du ministre en charge de la santé, de représentants des professionnels de la santé, de personnalités du secteur de la santé et de chercheurs et de spécialistes en économie de la santé. Élaborés par la Drees, les comptes de la santé constituent l’un des comptes thématiques des comptes nationaux, produits par l’Insee, dont ils adoptent la méthodologie. Ils servent également de base à l’élaboration des comptes de la santé présentés au sein des instances internationales (le System of Health Accounts, coordonné par l’OCDE, Eurostat et l’OMS) et permettent ainsi d’établir des comparaisons internationales des dépenses de santé sur des bases fiables et harmonisées. <br />   <br />  Chaque année, les séries des comptes de la santé sont révisées par rapport à celles publiées dans les éditions précédentes. En effet, la Drees mène tous les ans des travaux méthodologiques pour améliorer et enrichir les comptes. Dans cette édition, la Drees inclut par exemple pour la première fois des estimations des dépenses de soins de psychologues, d’ergothérapeutes, de psychomotriciens et de diététiciens. Afin de garantir la cohérence statistique des séries dans le temps, les séries ont été rétropolées pour inclure ces innovations. Enfin, la publication du panorama est accompagnée de la diffusion de jeux de données au format CSV qui permettent d’explorer à un niveau fin la CSBM en valeur par composante et par financeur, ainsi que le partage volume-prix de la CSBM par composante. <br />   <br />  <a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse-infographie-documents-de-reference/250930-Panorama-dépenses-de-santé" target="_blank"><strong>&gt; Consulter la publication sur le site de la Drees</strong></a> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Les disparités territoriales en matière de vieillissement et d’accès aux soins</title>
   <updated>2022-05-16T10:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-disparites-territoriales-en-matiere-de-vieillissement-et-d-acces-aux-soins_a3277.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/64620444-46284968.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-05-16T09:57:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Caisse des Dépôts publie le 37e numéro de Questions politiques sociales – Les études consacré aux disparités territoriales en matière de vieillissement et d’accès aux soins. La prise en charge du bien vieillir représente un enjeu complexe pour les politiques publiques, en partie lié aux grandes disparités entre territoires, tant en ce qui concerne les besoins des populations vieillissantes, que l’offre de services, notamment de santé, mobilisable localement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64620444-46284968.jpg?v=1652689067" alt="Les disparités territoriales en matière de vieillissement et d’accès aux soins" title="Les disparités territoriales en matière de vieillissement et d’accès aux soins" />
     </div>
     <div>
      L’analyse des disparités territoriales en matière de vieillissement met en évidence des contrastes importants entre les zones densément peuplées et les autres, mais aussi entre l’intérieur des terres et les littoraux atlantique et méditerranéen. <br />   <br />  Dans les zones situées à l’intérieur des terres, on constate notamment une fracture entre d’une part le nord et l’est, et d’autre part le sud et l’ouest au sein de la sous-population des 60-74 ans. Les situations de perte d’autonomie sont plus répandues au nord et à l’est, régions où la vulnérabilité économique des populations vieillissantes est par ailleurs plus marquée. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des disparités territoriales d’accessibilité des soins beaucoup plus marquées pour les infirmiers et masseurs-kinésithérapeutes que pour les généralistes</b></div>
     <div>
      L’analyse de l’accessibilité des soins de santé, cruciale pour la prévention de la perte d’autonomie comme pour sa prise en charge, met également en évidence de fortes disparités en fonction de la densité de peuplement : l’accessibilité est globalement bien meilleure dans les zones denses ou de densité intermédiaire. <br />   <br />  Cette hétérogénéité est beaucoup plus marquée pour les soins d’infirmiers libéraux ou de masseurs-kinésithérapeutes que pour ceux de généralistes libéraux. Par ailleurs, dans les communes relativement denses, l’accessibilité des soins d’infirmiers libéraux, en tenant compte de façon fine de l’offre et de la demande locale de ce type de soins, tend à être meilleure dans les communes où le revenu médian est faible que dans celles où le revenu médian est élevé. <br />   <br />  L’accessibilité des soins présente enfin des spécificités géographiques que n’expliquent ni la densité de peuplement ni le revenu médian : en particulier, à densité de population et revenu communal médian donnés, l’accessibilité des soins d’infirmiers libéraux et des masseurs-kinésithérapeutes est bien meilleure sur les façades atlantique et méditerranéenne, ainsi qu’aux frontières nord du pays. <br />   <br />  * L’étude est réalisée en utilisant la base de données construite et diffusée par la direction des politiques sociales de la Caisse des Dépôts. Elle regroupe principalement des données territoriales sur le vieillissement (données démographiques, économiques, sanitaires et sociales) produites par l’Insee et la Drees. <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>&gt; La publication « Questions politiques sociales – Les études 37 » est disponible en cliquant sur <a class="link" href="https://politiques-sociales.caissedesdepots.fr/qps-les-etudes-ndeg37">https://politiques-sociales.caissedesdepots.fr/qps-les-etudes-ndeg37</a>  </strong></em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Étude : la Drees enregistre une augmentation de la capacité d’accueil hospitalière en soins critiques et en hospitalisation à domicile</title>
   <updated>2021-09-30T09:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Etude -la-Drees-enregistre-une-augmentation-de-la-capacite-d-accueil-hospitaliere-en-soins-critiques-et-en_a2931.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/59227025-43567348.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-09-30T09:31:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) vient de publier une étude relative à l’hôpital et au nombre de places. Elle constate qu’ « entre fin 2019 et fin 2020, la capacité d’accueil hospitalière a progressé de 3,6 % en soins critiques et de 10,8 % en hospitalisation à domicile ».     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59227025-43567348.jpg?v=1632988332" alt="Étude : la Drees enregistre une augmentation de la capacité d’accueil hospitalière en soins critiques et en hospitalisation à domicile" title="Étude : la Drees enregistre une augmentation de la capacité d’accueil hospitalière en soins critiques et en hospitalisation à domicile" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>En 2020, 1 342 hôpitaux publics, 667 établissements privés à but non lucratif et 974 cliniques privées composent le paysage hospitalier français</em> », comptabilise la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) dans l’une de ces dernières publications. Intitulée «&nbsp;<em>Entre fin 2019 et fin 2020, la capacité d’accueil hospitalière a progressé de 3,6 % en soins critiques et de 10,8 % en hospitalisation à domicile&nbsp;</em>», cette dernière constate que «&nbsp;<em>les capacités d’accueil de ces 2 983 établissements de santé se répartissent entre hospitalisation complète (387 000 lits) et partielle (80 000 places)&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>En 2020, le nombre de lits en état d’accueillir des patients continue de reculer (-1,5 %). En revanche, le nombre de places reste dynamique (+1,7 %), avec une progression qui reste plus importante en moyen séjour (+4,7 %) qu’en court séjour (+2,4 %)&nbsp;</em>», ajoute-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  En cette année 2020 si particulière, «&nbsp;<em>les capacités de prise en charge en hospitalisation à domicile connaissent une augmentation plus forte que les années précédentes (+10,8 %, après +6,2 % en 2019)&nbsp;</em>», complète l’étude tout en ajoutant qu’«&nbsp;<em>elles représentent ainsi 7,0 % des capacités de l’hospitalisation complète en court et moyen séjours (hors psychiatrie), contre 2,1 % en 2006&nbsp;</em>». <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>À rebours des capacités d’accueil totales en hospitalisation complète, le nombre de lits de soins critiques (réanimation, soins intensifs et surveillance continue), très sollicités pendant l’épidémie de Covid-19, a augmenté de 3,6 % entre fin 2019 et fin 2020</em>, ajoutent les auteurs. <em>En particulier, la capacité d’accueil en réanimation a progressé de 14,5 %&nbsp;</em>». <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  <em>- «&nbsp;Entre fin 2019 et fin 2020, la capacité d’accueil hospitalière a progressé de 3,6 % en soins critiques et de 10,8 % en hospitalisation à domicile&nbsp;», Bénédicte Boisguérin, Aurélie Delaporte, Thomas Vacher (DREES), Études et Résultats n° 1208, DREES, septembre 2021.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Téléchargez la publication ci-dessous : </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Etude -la-Drees-enregistre-une-augmentation-de-la-capacite-d-accueil-hospitaliere-en-soins-critiques-et-en_a2931.html" />
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   <title>La DREES se dote d’un nouveau site internet</title>
   <updated>2021-02-09T10:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-DREES-se-dote-d-un-nouveau-site-internet_a2537.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/53752234-40611208.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-02-08T16:44:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Afin de mieux répondre aux demandes actuelles, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) vient de rénover son site internet. La nouvelle version a été lancée vendredi 5 février.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53752234-40611208.jpg?v=1612800316" alt="La DREES se dote d’un nouveau site internet" title="La DREES se dote d’un nouveau site internet" />
     </div>
     <div>
      Le&nbsp;<a class="link" href="http://link.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wATNAefDxBDQyyf-0IPt6E0_0Lk50NMAZm0lKcQQBdCr0M_Qvyj2Qm3Qh9C50IdbUFjQzdCz2ShodHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvuDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN8QQ0JDpLGAhKk150Lb_TtDI0JYQ0K5yvWxpbmsuZGlmZnVzaW9uLnNvY2lhbC5nb3V2LmZyxBTQqBZwQtDEPgjQnNCyBkbQutCyWHvpQnzhMQ" target="_blank">site de la DREES</a>  &nbsp;a été rénové afin de mieux répondre aux attentes de ses utilisateurs. L’ensemble des contenus ont été réorganisés pour améliorer la navigation et faciliter vos recherches. De nouvelles fonctionnalités ont été rajoutées afin de faciliter l’accès aux nombreux contenus du site : publications, sources et enquêtes, datavisualisation, infographies, vidéos, jeux de données en Open Data. <br />  &nbsp; <br />  Parmi les nouveautés :  <ul>  	<li class="list">Une page d’accueil où vous trouverez un espace presse comprenant le calendrier des publications, les communiqués de presse et les règles de diffusion mais aussi un carrousel de Une mettant en avant les dossiers thématiques en lien avec l’actualité comme le dossier Covid, les sept grands thèmes qui couvrent le large champ d’observation des études de la DREES, les derniers Études et Résultats, les Panoramas et les ouvrages récents, un accès facilité vers les jeux de données et les datavisualisations ainsi qu’un descriptif des pages Sources, Outils et enquêtes.</li>  	<li class="list">Un moteur de recherche qui permet de filtrer par thématique, par type de contenus (publications, colloques, communiqués de presse, infographies, jeux de données…), par collection (Études et Résultats, Panoramas, Dossiers de la DREES…) et année de publication.</li>  </ul>  &nbsp; <br />  Avec ce nouveau site, la DREES a souhaité également mettre davantage en valeur la diffusion en open data de ses productions, en offrant de nouvelles fonctionnalités. Désormais, toutes les nouvelles données seront diffusées via le portail dédié&nbsp;<a class="link" href="http://link.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wATNAefDxBDQyyf-0IPt6E0_0Lk50NMAZm0lKcQQdP0AJ9Cu0L5L0LTQoT_jJ1vkdfbZLWh0dHBzOi8vZGF0YS5kcmVlcy5zb2xpZGFyaXRlcy1zYW50ZS5nb3V2LmZyL7g1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZjfEENCQ6SxgISpNedC2_07QyNCWENCucr1saW5rLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQU0KgWcELQxD4I0JzQsgZG0LrQslh76UJ84TE" target="_blank">OpenDataSoft</a>. Les données de l’ancien «&nbsp;<a class="link" href="http://link.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wATNAefDxBDQyyf-0IPt6E0_0Lk50NMAZm0lKcQQ4Vv5Xe0gStDB0J8d0LzQxwzQlvXj2SRodHRwOi8vd3d3LmRhdGEuZHJlZXMuc2FudGUuZ291di5mci-4NWE1ODczZWRiODViNTMwZGE4NGQyM2Y3xBDQkOksYCEqTXnQtv9O0MjQlhDQrnK9bGluay5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFNCoFnBC0MQ-CNCc0LIGRtC60LJYe-lCfOEx" target="_blank">DATA.DREES</a>  &nbsp;» seront progressivement retirées jusqu’à sa fermeture totale d’ici quelques mois. <br />  &nbsp; <br />  À noter que ce nouveau site pointe par un lien direct vers la page d’accueil du ministère des Solidarités et de la Santé établissant ainsi un pont vers les rubriques et l’actualité du ministère. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/La-DREES-se-dote-d-un-nouveau-site-internet_a2537.html" />
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   <title>La Drees publie trois études sur les médecins généralistes et leur réponse à la crise sanitaire</title>
   <updated>2020-09-24T09:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-Drees-publie-trois-etudes-sur-les-medecins-generalistes-et-leur-reponse-a-la-crise-sanitaire_a2330.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2020-09-24T09:46:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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La Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (Drees) a publié hier trois études sur les médecins généralistes, leur activité post-confinement, leur perception du déconfinement ainsi que sur leur usage de la téléconsultation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/50051475-38740243.jpg?v=1600935449" alt="La Drees publie trois études sur les médecins généralistes et leur réponse à la crise sanitaire" title="La Drees publie trois études sur les médecins généralistes et leur réponse à la crise sanitaire" />
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      Service statistique ministériel dont la mission prioritaire est «&nbsp;d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires&nbsp;», La Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (Drees) publie régulièrement des études sur le monde de la santé, que ce soit dans le cadre de l’hôpital ou de la ville. Ayant subi, eux aussi, un impact fort de la période de confinement, les médecins généralistes ont dû, pour la plupart, adapter leurs pratiques à la situation. Afin de revenir sur cette période et celle du déconfinement, la Drees vient de publier trois études sur leurs pratiques au cours de ces derniers mois. Ainsi, « <a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/er_1160_covid1_medecins-generalistes_bat.pdf" target="_blank">Après le confinement, les médecins généralistes ne reviennent que progressivement à une activité normale</a>  &nbsp;», «&nbsp;<a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/er_1161_perceptions_et_opinions_des_me_decins_-_bat.pdf" target="_blank">Perceptions et opinions des médecins généralistes lors du déconfinement</a>  &nbsp; » et «&nbsp;<a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/er_1162-te_le_consultation-bat.pdf" target="_blank">Trois médecins généralistes sur quatre ont mis en place la téléconsultation depuis le début de l’épidémie de Covid-19</a>  &nbsp;» reviennent sur cette période au travers des retours du quatrième Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale de la Drees.&nbsp;
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     <div><b>Un long retour à la normale</b></div>
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      Au cours des mois de mai et juin 2020, les participants au quatrième Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale de la DREES ont ainsi été interrogés sur leur activité, leurs perceptions et opinions, notamment quant à leur rôle au sortir du confinement ainsi que sur leur pratique de la téléconsultation pendant la première vague de l’épidémie.&nbsp; <br />  Pendant la semaine du 11 mai, le nombre de consultations par jour enregistré par les médecins généralistes de ce panel, «&nbsp;<em>marque une reprise de l’activité&nbsp;</em>», indique la première des études. Cependant, «&nbsp;<em>plus de la moitié des médecins généralistes déclarent encore une baisse du volume horaire hebdomadaire par rapport à une semaine ordinaire de travail&nbsp;</em>», précise-t-elle avant d’ajouter&nbsp;que «&nbsp;<em>cette baisse est cependant moindre que pendant le confinement, et estimée, en moyenne, entre 3 % et 7,5 % – contre 13 % et 24 % pendant la première quinzaine d’avril&nbsp;</em>».
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     <div><b>Déconfinement : un protocole d’identification « approprié »</b></div>
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      <em>Deuxième de ces études, celle concernant la perception des médecins généralistes lors du déconfinement met en avant le fait que «&nbsp;le protocole d’identification et de notification auprès de l’Assurance maladie des “personnes contacts” de patients infectés est considéré comme approprié par les deux tiers des médecins généralistes, tandis qu’un tiers d’entre eux expriment des réticences&nbsp;</em>» du fait, notamment de sa complexité, de la responsabilité qu’il implique, ou estiment qu’il ne fait pas partie de leurs missions. L’accès aux tests PCR-Covid-19 s’étant généralisé, près de 3 médecins sur 4 déclarent «&nbsp;<em>y avoir accès rapidement, pour leurs patients&nbsp;</em>», au moment de l’enquête. «&nbsp;<em>Depuis le début de l’épidémie, seul 1 médecin sur 4 s’est fait tester&nbsp;</em>», rappelle pourtant la Drees.
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     <div><b>L’essor des téléconsultations</b></div>
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      Largement utilisée par le monde de la santé, y compris les médecins généralistes, lors du confinement, la téléconsultation fait aussi partie de ces études menées par la Drees. Elle est même au centre du troisième épisode de cette série. Premier des faits mis en avant par cette publication, l’essor de la téléconsultation est pour les médecin généraliste, bien réelle&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>les trois quarts des médecins généralistes ont mis en place la téléconsultation depuis le début de l’épidémie de Covid-19, alors que moins de 5 % la pratiquaient auparavant&nbsp;</em>», indique ainsi la Drees. «&nbsp;<em>Au cours de la première semaine du déconfinement, 7 médecins sur 10 ont réalisé au moins une téléconsultation. Parmi eux, 1 sur 10 a déclaré avoir même réalisé plus de 25 % de ses consultations par ce biais&nbsp;</em>», précise-t-elle. Pourtant, malgré cela, l’étude permet de mettre en lumière certaines difficultés quant à l’utilisation de cette technique de consultation. Ainsi «&nbsp;<em>plus de la moitié de ceux qui l’ont utilisé estiment que l’examen clinique en présentiel reste souvent ou systématiquement indispensable&nbsp;</em>», explique la Drees qui constate également «&nbsp;<em>qu’un peu moins de la moitié a souvent ou systématiquement rencontré des problèmes techniques&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>Les médecins sont partagés sur la satisfaction qu’ils retirent de la pratique de la médecine via la téléconsultation : un peu moins de la moitié des médecins se disent moyennement satisfaits, mais un tiers d’entre eux en sont peu ou pas satisfaits et, à l’inverse, un quart d’entre eux en sont très ou tout à fait satisfaits&nbsp;</em>», continue l’étude qui constate aussi des inégalités territoriales&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est dans les départements les plus touchés par l’épidémie que son utilisation a été la plus importante et que la satisfaction des médecins est plutôt plus élevée</em>.&nbsp;»
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