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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-16T07:22:57+02:00</updated>
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   <title>La maternité du GH Diaconesses Croix Saint‑Simon fête ses 100 ans</title>
   <updated>2026-05-06T12:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-maternite-du-GH-Diaconesses-Croix-Saint‑Simon-fete-ses-100-ans_a5035.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-05-06T12:17:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2026, le groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint‑Simon célèbre un double anniversaire symbolique : les 100 ans de sa maternité et les 30 ans de son Centre de Fertilité. Ces deux services historiques et pionniers de la capitale forment aujourd’hui un pôle Maternité‑Fertilité d’excellence, l’un des plus importants de l’Est parisien. Depuis un siècle, ici, on accueille les femmes inconditionnellement pour qu’elles donnent la vie ; et depuis trente ans, on invente les chemins pour que cette vie advienne, même quand elle se fait attendre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96422339-67238020.jpg?v=1778062826" alt="La maternité du GH Diaconesses Croix Saint‑Simon fête ses 100 ans" title="La maternité du GH Diaconesses Croix Saint‑Simon fête ses 100 ans" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: start;">Créée en 1926, la maternité des Diaconesses a traversé les époques sans jamais renoncer à sa conviction fondatrice : la naissance est un événement profondément humain, avant d’être médical. Bien avant que cette approche ne devienne un standard, la maternité défend déjà le respect de la physiologie de la grossesse et de l’accouchement, mais surtout écoute les femmes et respecte leurs choix. Aujourd’hui encore, la maternité des Diaconesses, classée parmi les meilleures de la capitale, incarne la bienveillance associée à une modernité exigeante et assumée, avec des salles de naissance pensées pour différents projets d’accouchement, des parcours individualisés, mais aussi un engagement pionnier en matière d’éco‑responsabilité et de santé environnementale. En un siècle, plus de 107 000 enfants y ont vu le jour – l’équivalent d’une ville comme Caen ou Amiens !</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>30 ans d’innovations pour faire grandir l’espoir</b></div>
     <div>
      Alors que l’Aide Médicale à la Procréation n’était pas encore une spécialité pleinement définie en France, cette expertise était déjà à l’œuvre au sein de la maternité des Diaconesses, plusieurs années avant que le Centre de Fertilité ne soit officiellement créé en 1996. Ce service, associé au laboratoire Drouot – l’un des tout meilleurs de France en fertilité - devient rapidement l’un des plus performants du pays et un moteur d’innovations techniques et scientifiques. Pionner sur la qualité des soins en fertilité, il a impulsé la création d’un label Iso 9001 adapté à cette spécialité médicale. Au fil des années, du guidage échographique des transferts embryonnaires au Sperm Messenger™ en passant par les premiers traitements hormonaux masculins et la conservation de la fertilité pour raisons sociétales, ce centre repousse le champ des possibles. Il est aussi l’un des premiers de France à mettre en place des accompagnements psychocorporels intégrés au parcours de soins et qui en potentialisent les résultats. Désormais, il s’impose chaque année comme le meilleur centre de fertilité de France dans les classements de l’Agence de Biomédecine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Le pôle Maternité‑Fertilité des Diaconesses est plus que l’association de deux services de pointe&nbsp;: </strong>c’est un laboratoire de l’humain.&nbsp;Depuis cent ans, il accompagne des naissances qui racontent bien plus que des soins : les évolutions de la place des femmes, des familles, des parcours de vie, des désirs et des possibles, car on donne naissance comme on vit, dans une société donnée, avec ses espoirs, ses fragilités et ses mutations. Ici, chaque naissance, chaque parcours de fertilité est le reflet d’une époque et la promesse d’un avenir. Célébrer ces 100 ans de maternité et ces 30 ans de fertilité, c’est ainsi rendre hommage à une histoire commune, profondément humaine, qui continue de s’écrire chaque jour au service des femmes, des enfants et des générations à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
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   <title>Palmarès Le Point 2025 : l'excellence au rendez-vous</title>
   <updated>2025-12-09T11:24:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Palmares-Le-Point-2025- l-excellence-au-rendez-vous_a4817.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/93096905-65117577.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-12-09T11:08:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le magazine Le Point a publié son Palmarès 2025 des meilleurs hôpitaux de France. Une édition enrichie qui s’appuie sur l’analyse de plus de 29,7 millions de dossiers médicaux anonymisés issus de la base PMSI (Programme de médicalisation des systèmes d’information) et sur les réponses de 1 106 établissements à des questionnaires extrêmement détaillés.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93096905-65117577.jpg?v=1765275769" alt="Palmarès Le Point 2025 : l'excellence au rendez-vous" title="Palmarès Le Point 2025 : l'excellence au rendez-vous" />
     </div>
     <div>
      Cet ensemble d’indicateurs permet d’évaluer ce que les données brutes ne suffisent pas à montrer : présence de personnels spécialisés, organisation des urgences, programmes d’éducation thérapeutique ou encore participation à la recherche clinique. <br />   <br />  <strong>LES GRANDS GAGNANTS 2025</strong> <br />   <br />  <strong>Secteur public</strong>  <ul>  	<li class="list">1ère place&nbsp;: CHU de Toulouse</li>  	<li class="list">2ème place&nbsp;: CHU de Bordeaux</li>  	<li class="list">3ème place&nbsp;: CHU de Lille.</li>  	<li class="list">À noter : la forte progression du&nbsp;CH de La Roche-sur-Yon&nbsp;(+10 places) et de&nbsp;Valenciennes&nbsp;(+9 places).</li>  </ul>      <br />  <strong>Établissements privés d’intérêt collectif</strong>    <ul>  	<li class="list">Hôpital Paris Saint-Joseph, qui conserve la première place du secteur et la 13e du classement général.</li>  </ul>      <br />  <strong>Secteur privé</strong>    <ul>  	<li class="list">1ère place :&nbsp;Polyclinique de Reims-Bezannes</li>  	<li class="list">2ème place :&nbsp;Santé Atlantique (Saint-Herblain)</li>  	<li class="list">3ème place :&nbsp;Groupe Ambroise-Paré-Hartmann (Neuilly-sur-Seine).</li>  </ul>      <br />  <strong>Les nouveautés du classement 2025 :</strong>    <ul>  	<li class="list">Cancer du sein&nbsp;: distinction entre mastectomies avec reconstruction immédiate et mastectomies seules</li>  	<li class="list">Chirurgie ORL&nbsp;: intégration des reconstructions maxillo-faciales par lambeaux</li>  	<li class="list">Cancer du poumon&nbsp;: prise en compte de l'ensemble des prises en charge, au-delà de la seule chirurgie</li>  	<li class="list">Pneumologie&nbsp;: nouveau classement dédié à la pédiatrie</li>  	<li class="list">Diabète&nbsp;: accent mis sur la prévention des complications et l'éducation thérapeutique</li>  	<li class="list">Santé mentale&nbsp;:&nbsp;quatre nouveaux classements évaluent les établissements psychiatriques sur la dépression, la schizophrénie, les troubles bipolaires et le syndrome de stress post-traumatique.</li>  	<li class="list">Recherche clinique&nbsp;: entrée des réseaux F-CRIN (INSERM) dans les indicateurs</li>  </ul>      <br />  <strong>Un outil de transparence unique : </strong><em>« Dans un contexte où le système de santé est sous tension, ce palmarès met en lumière la résilience et l'excellence des équipes qui, chaque jour, innovent pour la santé des Français, </em>souligne Gwendoline Dos Santos, auteure de l'enquête.<em> Il offre aux citoyens des repères lisibles pour s'orienter dans un système de soins complexe et identifier les établissements les plus investis dans la qualité des prises en charge. »</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le CHU de Toulouse classé meilleur hôpital de France</b></div>
     <div>
      Le CHU de Toulouse conserve sa première place dans le palmarès des meilleurs Hôpitaux et Cliniques de France publié par le magazine Le Point (édition du 4 décembre 2025). Cette distinction témoigne une nouvelle fois de l’excellence et de l’engagement des hospitaliers qui, ensemble, œuvrent quotidiennement pour garantir des soins de haute qualité aux 3,4 millions d’habitants du territoire d’Occitanie Ouest. <br />   <br />  En 2025, le classement du magazine Le Point a pris en compte 1750 établissements répartis sur tout le territoire, dans 83 disciplines médicales et chirurgicales, à travers 135 classements par pathologie. Le CHU de Toulouse figure parmi les établissements classés dans la quasi-totalité des pathologies évaluées. Depuis la création du palmarès des hôpitaux et cliniques, le CHU n’a jamais quitté le trio de tête du classement. À ce jour, il cumule 14 classements à la 1ʳᵉ place, 9 à la 2ᵉ et 3 à la 3ᵉ. <br />   <br />  La réaction de Jean-François Lefebvre, directeur général du CHU de Toulouse et le Pr Fati Nourhashemi, présidente de la Commission médicale d’établissement : <em>« C’est avec une grande fierté que nous accueillons l’annonce du classement du CHU de Toulouse à la première place du palmarès des hôpitaux publié par Le Point. Cette distinction honore les 17 000 professionnels qui œuvrent chaque jour au sein de l’établissement. Nous souhaitons leur adresser nos plus vifs remerciements pour leur engagement sans faille auprès des patients, pour leur humanité, ainsi que pour les avancées constantes qu’ils portent en matière de recherche et d’innovation, véritables moteurs d’une prise en charge toujours plus personnalisée et exigeante. Ce résultat traduit également la vitalité des collaborations et des synergies, qui nous unissent aux acteurs du territoire toulousain et occitan: hôpitaux, institutions, partenaires académiques et industriels. À toutes et tous, hospitaliers du CHU, cette réussite est la vôtre. C’est vous qui faites de notre établissement une référence nationale. Vous pouvez en être fiers. Merci et bravo à chacune et chacun d’entre vous.»</em>  <p class="p4" style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 9px; line-height: normal; font-family: Helvetica; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(255, 255, 255);">COMMUNIQUÉ DE PRESSE CHU de Toulou <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint Simon s’impose comme l’un des meilleurs de France,  et le 5ème meilleur de Paris</b></div>
     <div>
      Le groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint Simon, situé à côté de la place de la Nation à Paris depuis plus de 150 ans, soigne chaque année 300&nbsp;000 patients sans dépassement d’honoraires. Certifié très haute qualité des soins par la HAS en 2022, l’établissement multiplie les preuves d’une expertise solide et historique qui fait de lui un hôpital de pointe&nbsp;: prises en charge d’excellence, dernières innovations technologiques, locaux modernes et labels de renom, mais aussi proximité avec la médecine de ville, collaboration avec des partenaires experts et conception de parcours de soins intelligents.&nbsp; <br />   <br />  Aujourd’hui, il se distingue dans le dernier palmarès des hôpitaux et cliniques de France, une performance dans la mesure où cet hôpital à taille humaine, de 360 lits et places, réalise de meilleurs scores que des établissements ayant parfois 2 à 3 fois sa capacité d’accueil. : 5ème&nbsp;meilleur hôpital parisien et 5 fois meilleur service de France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Hôpitaux Paris Saint-Joseph et Marie-Lannelongue : des résultats exceptionnels dans le classement Le Point 2025</b></div>
     <div>
      Pour la 14e année consécutive, les Hôpitaux Paris Saint-Joseph et Marie-Lannelongue se distinguent parmi les meilleurs établissements de santé de France, selon le prestigieux classement Le Point 2025. Cette reconnaissance souligne une fois de plus l'engagement et l'expertise des équipes médicales et soignantes, qui placent les Hôpitaux Paris Saint-Joseph et Marie-Lannelongue parmi les leaders en matière de soins de santé. Classés 13e hôpital de France et 1er hôpital privé à but non lucratif de France, ces établissements continuent de prouver leur excellence dans 39 spécialités, dont 35 pour l'Hôpital Paris Saint-Joseph et 6 pour l'Hôpital Marie-Lannelongue. <br />   <br />  Cinq spécialités arrivent en 1ère place : <br />  •&nbsp;Chirurgie cardiaque pédiatrique (Hôpital Marie-Lannelongue) <br />  •&nbsp;Adénome de la prostate (Hôpital Paris Saint-Joseph) <br />  •&nbsp;Ablation des varices (Hôpital Paris Saint-Joseph, Centre de Santé Marie-Thérèse) <br />  •&nbsp;Proctologie (Hôpital Paris Saint-Joseph, Centre de Santé Marie-Thérèse) <br />  •&nbsp;Fibrome utérin (Hôpital Paris Saint-Joseph, Centre de Santé Marie-Thérèse) <br />   <br />  Ces performances exceptionnelles témoignent de la qualité des soins et de l'innovation continue au sein des deux hôpitaux, garantissant ainsi des traitements de pointe dans des domaines cruciaux pour la santé publique. Depuis plus d'une décennie, les Hôpitaux Paris Saint-Joseph et Marie-Lannelongue ne cessent de progresser, renforçant ainsi leur place parmi les leaders du secteur hospitalier en France. <br />   <br />  Jacques Gounon, Président de la Fondation Hôpital Saint-Joseph, déclare : <em>"Ces résultats sont le fruit de l'engagement quotidien de nos équipes. Nous sommes fiers de figurer parmi les meilleurs et de pouvoir offrir des soins de qualité, avec une attention particulière portée à chaque patient, dans un environnement toujours plus innovant."</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le CHU de Lille classé 3ème meilleur hôpital de France</b></div>
     <div>
      L’excellence des prises en charge et des équipes du CHU de Lille confirmée depuis plus de quinze ans, et ce dans de très nombreuses spécialités.&nbsp;Parmi les 1 750 établissements analysés par la rédaction du magazine, le CHU de Lille est classé 1er&nbsp;ou parmi les meilleurs dans 61 spécialités médicales et chirurgicales. Au score global, le CHU de Lille figure à nouveau dans le trio de tête des établissements publics, comme il l’a toujours été depuis plus de 15 ans. <br />   <br />  Parmi toutes les spécialités lilloises mises à l’honneur, la prise en charge des AVC obtient une 1ère&nbsp;place et un long reportage réalisé au CHU de Lille avec la Pr Charlotte Cordonnier et ses équipes. De même, les activités chirurgicales du nez et des sinus, la chirurgie maxillo-faciale, le cancer de l’estomac et de l’œsophage, les cancers de la peau, la leucémie de l’enfant et de l’adolescent ainsi que la prise en charge du diabète de l’adulte figurent également en 1ère&nbsp;place du classement. <br />   <br />  D’autres activités reconnues arrivent sur le podium : la prise en charge de l’endométriose et celle du cancer du foie se classent 2ème&nbsp;en France, la cardiologie interventionnelle, le cancer de la thyroïde ainsi que l’épilepsie de l’enfant et de l’adolescent se classent 3ème. Mais beaucoup d’autres disciplines médicales lilloises figurent dans le top 10 des meilleurs établissements de France. <br />   <br />  <em>"Ce palmarès des Hôpitaux et Cliniques confirme cette année encore l’excellence des équipes médicales et paramédicales du CHU de Lille, ainsi que leurs actions en faveur de la qualité et de la sécurité des soins, dans de très nombreuses disciplines. C’est le fruit du travail constant d’une communauté hospitalo-universitaire engagée au service de tous. La mission d’établissement de recours assumée par le CHU de Lille, tout autant que les soins de proximité qu’il apporte à sa population, sont ainsi pleinement reconnus une nouvelle fois. Ce classement représentant un gage de confiance pour de nombreux patients qui se confient chaque année aux mains des équipes du CHU de Lille. Il représente également le résultat d’une politique de soutien à la recherche et à l’innovation menée de longue date par le CHU de Lille"</em>, réagit l'établissement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Centre Hospitalier de Valenciennes, meilleur hôpital général de France</b></div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Le Centre Hospitalier de Valenciennes se classe&nbsp;22ième&nbsp;au Palmarès 2025 des&nbsp;meilleurs hôpitaux de France&nbsp;du magazine Le Point,&nbsp;progressant de 9 places&nbsp;par rapport à 2024. Il&nbsp;se positionne&nbsp;en tant&nbsp;que&nbsp;meilleur centre hospitalier général de France,&nbsp;<em>« une reconnaissance qui souligne avant tout le travail collectif et l’engagement&nbsp;quotidien des équipes&nbsp;médicales, paramédicales, médico-techniques, techniques et administratives&nbsp;au service des habitants du Hainaut-Cambrésis »</em>, déclarent&nbsp;Nicolas SALVI, Directeur général, et le Dr Claude MEURISSE, Président de la Commission Médicale d’Établissement.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Ce&nbsp;résultat&nbsp;confirme que le CH de Valenciennes est un&nbsp;exemple&nbsp;d’excellence hospitalière&nbsp;en France, alliant&nbsp;humanité&nbsp;et&nbsp;performance.&nbsp;<em>«&nbsp;Il&nbsp;témoigne&nbsp;d’un&nbsp;alignement&nbsp;(stratégique, managérial et territorial), d’une&nbsp;interdépendance&nbsp;(des équipes, des rôles et des actions) et d’un&nbsp;équilibre&nbsp;(économique, social et environnemental) au cœur de nos&nbsp;réussites&nbsp;»</em>, note Nicolas SALVI, Directeur général. Ce Palmarès témoigne de la faculté de l’hôpital à s’organiser, à prévenir et à innover au service de la santé. C'est cette organisation fondée sur la&nbsp;subsidiarité,&nbsp;l’innovation&nbsp;et le&nbsp;collectif&nbsp;qui garantit à l’hôpital sa capacité d’agir, au service d’une&nbsp;hospitalité renouvelée.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>GH DCSS : « Assurer la fluidité des échanges constitue l’un de nos principaux enjeux »</title>
   <updated>2025-05-27T11:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/GH-DCSS- Assurer-la-fluidite-des-echanges-constitue-l-un-de-nos-principaux-enjeux _a4526.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-05-26T09:21:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Né en 2003 de la fusion des hôpitaux des Diaconesses et de la Croix Saint-Simon, le groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon (DCSS) compte 344 lits et places. Implanté sur deux sites, cet établissement de santé privé d’intérêt collectif (ESPIC), qui emploie 1 200 collaborateurs, accueillera à l’automne prochain le Séminaire des directeurs achats et logistique hospitaliers. Hospitalia fait le point avec Sonia Gibon, directrice des Ressources matérielles et de l’Ingénierie* et Lucie Perrot, directrice adjointe en charge de la logistique, des achats, de l’approvisionnement, de l’hôtellerie et de la propreté.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88506403-62680597.jpg?v=1747298043" alt="GH DCSS : « Assurer la fluidité des échanges constitue l’un de nos principaux enjeux »" title="GH DCSS : « Assurer la fluidité des échanges constitue l’un de nos principaux enjeux »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment la logistique est-elle organisée au sein du groupe hospitalier DCSS ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Lucie Perrot&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La logistique est centralisée sur le site des Diaconesses, qui abrite le magasin central regroupant l’ensemble des produits non stériles, à l’exception de ceux gérés par la pharmacie. Ce magasin assure la réception, le stockage et la distribution des produits pour tous les services du site, mais aussi la préparation des expéditions à destination du site de la Croix Saint-Simon. Ce dernier dispose également d’un magasin local chargé de réceptionner et de distribuer les produits au sein de ses propres services. <br />   <br />  <strong>Entre la&nbsp;</strong><strong>restauration, l’hôtellerie ou encore les fournitures, les flux logistiques sont multiples. Intervenez-vous sur chacun d’eux ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Sonia Gibon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Certains flux, comme ceux liés à la restauration, sont externalisés. D’autres, notamment les flux de pharmacie, relèvent de services spécialisés. Pour autant, nous cherchons à maintenir une vision d’ensemble des flux croisés entre nos deux sites. Par exemple, nous collaborons étroitement avec la Pharmacie à usage intérieur (PUI) et le service de stérilisation pour fluidifier les circuits. Car les flux sont particulièrement complexes en raison de la répartition des fonctions&nbsp;: la PUI, la stérilisation et la cuisine centrale sont localisées à la Croix Saint-Simon, tandis que le magasin central se trouve aux Diaconesses. Ces flux se croisent donc constamment, et assurer la fluidité des échanges constitue l’un de nos principaux enjeux.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Avez-vous recours à l’automatisation pour certaines tâches logistiques ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Lucie Perrot&nbsp;:</em></strong>&nbsp;À ce jour, non, mais nous étudions cette possibilité.&nbsp;La configuration du GH DCSS rend difficile la mise en place d’un système d’automatisation généralisé.&nbsp;En revanche, une automatisation ciblée, notamment pour la distribution dans les étages, est envisageable.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Sonia Gibon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous réfléchissons surtout à automatiser les ajustements de dotation, encore largement réalisés manuellement. Cela permettrait non seulement de gagner du temps, mais aussi de renforcer la fiabilité et la sécurité des processus. <br />   <br />  <strong>Le GH DCSS s’est engagé depuis plusieurs mois dans une démarche de transition écologique. Quel impact cela a-t-il sur la gestion logistique ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Lucie Perrot&nbsp;:</em></strong>&nbsp;L’impact est réel, notamment sur la gestion des déchets et le choix des produits commandés. Ce dernier point concerne principalement le magasin central, qui est en charge des approvisionnements. Lors d’un renouvellement de fournisseur, par exemple sur les produits de bionettoyage, l’aspect environnemental est systématiquement pris en compte pour sélectionner la solution qui sera la plus compatible possible avec les engagements écologiques de l’établissement.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment cette transition écologique est-elle structurée au sein de l’établissement ?</strong> <br />  <strong><em>Sonia Gibon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le GH s’est doté d’un comité de pilotage « Hôpital vert », qui coordonne les grands projets liés à la transition écologique. Lorsque des projets concernent la logistique, nos équipes sont naturellement impliquées dans les réflexions. Ce fut le cas récemment lors du changement de prestataire pour la gestion des déchets. Le nouveau prestataire propose une prise en charge spécifique des médicaments, ce qui nous a permis de créer cette nouvelle filière dédiée.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Lucie Perrot&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Il s’agit de la 13<sup>ème</sup>&nbsp;filière de tri dans notre établissement. Jusqu’alors, les médicaments étaient traités avec les déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI). Désormais, ils seront collectés séparément, ce qui permettra un meilleur traitement, mais aussi une meilleure visibilité sur les volumes jetés. Cela favorisera également la sensibilisation des soignants, pour encourager le retour en pharmacie des médicaments non utilisés et encore conformes. <br />   <br />  <strong>Le 15 octobre prochain, le GH DCSS accueillera la 8<sup>ème</sup>&nbsp;édition du Séminaire des directeurs achats et logistique hospitaliers. Quelles seront les grandes thématiques abordées ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Sonia Gibon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le comité d’organisation, dont je fais partie, travaille depuis le mois de mars à l’élaboration du programme. Parmi les thématiques déjà identifiées&nbsp;: l’élaboration de schémas directeurs logistiques, l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et de l’automatisation des processus par la robotique [<em>Robotic Process Automation</em>&nbsp;ou RPA, NDLR],&nbsp;ou encore les leviers de mise en œuvre de la Responsabilité sociétale et environnementale (RSE), notamment à travers les politiques d’achat ou les stratégies de recrutement.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles seront les spécificités de l’édition 2025 ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Sonia Gibon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous souhaitons, dès cette année et pour celles à venir,&nbsp;ouvrir davantage le séminaire&nbsp;aux adjoints,&nbsp;pour qu’il devienne un véritable rendez-vous des directions des achats et de la logistique. Avec la mutualisation croissante au sein des groupements hospitaliers, les directeurs sont de moins en moins nombreux, et les adjoints ont acquis une nouvelle expertise qui leur permet de jouer un rôle central dans la mise en œuvre des projets. Beaucoup d’interventions sont d’ailleurs réalisées en binôme, illustrant bien l’intérêt de cette ouverture à tous les acteurs de ces directions.&nbsp; <br />   <br />  <em>(*)&nbsp;La direction des Ressources matérielles et de l’Ingénierie du GH DCSS fait partie des neuf directions opérationnelles du groupe. Elle est en charge des travaux, des services techniques et de la sécurité ainsi que du développement durable, de la restauration, de la logistique, des achats, de l’approvisionnement, de l’hôtellerie et de la propreté.</em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #69, édition de mai 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-69-L-hopital-techno_a4485.html">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/GH-DCSS- Assurer-la-fluidite-des-echanges-constitue-l-un-de-nos-principaux-enjeux _a4526.html" />
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   <title>Quand l’I.A. est mise au service des patients</title>
   <updated>2020-01-20T11:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Quand-l-I-A-est-mise-au-service-des-patients_a2055.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2020-01-20T11:31:00+01:00</published>
   <author><name>Admin</name></author>
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    <![CDATA[
Plus important pôle hospitalier de l’Est parisien, le Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon (GHDCSS) dispose de 344 lits et places répartis sur deux sites. Cet établissement de santé privé d’intérêt collectif (ESPIC) s’est toujours démarqué par deux valeurs cardinales : une attention forte portée à l’humain, et un investissement résolu en faveur des technologies de pointe, y compris sur le champ de l’intelligence artificielle. C’est notamment le cas du Docteur Wilfrid Graff, un chirurgien orthopédiste à l’origine du tout premier outil de pré-consultation en cas de douleur du pied ou de la cheville. Rencontre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/41962060-35110962.jpg?v=1579517649" alt="Quand l’I.A. est mise au service des patients" title="Quand l’I.A. est mise au service des patients" />
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      <strong>Dans quel contexte vous êtes-vous intéressé aux technologies algorithmiques&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Docteur Wilfrid Graff&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Tout est parti d’un constat de terrain&nbsp;: dans notre établissement, il fallait parfois compter jusqu’à deux ans d’attente pour obtenir un rendez-vous avec certains chirurgiens orthopédistes&nbsp;! Or, 30 à 40% des patients se présentant en consultation pour des douleurs au pied ou à la cheville ne relevaient pas d’un traitement chirurgical&nbsp;– leur problème pouvait en effet être résolu médicalement, ou alors ils étaient à la recherche d’un avis spécialisé. Il faut dire qu’un patient, seul, peut rarement savoir s’il lui faut consulter un rhumatologue, un podologue, ou se faire opérer. Et, par défaut, beaucoup ont le réflexe de prendre rendez-vous avec un chirurgien orthopédiste... ce qui ne peut que rallonger les délais d’attente, y compris pour les personnes nécessitant un traitement chirurgical&nbsp;!&nbsp;Pour désengorger les consultations de chirurgie orthopédique, il fallait&nbsp;impérativement intervenir en amont de la chaîne et donc&nbsp;améliorer l’orientation des patients avant la prise de rendez-vous. <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/41962060-35110975.jpg?v=1579517550" alt="Quand l’I.A. est mise au service des patients" title="Quand l’I.A. est mise au service des patients" />
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      <strong>Surtout que les bénéfices interviendraient à plusieurs niveaux…</strong> <br />  En effet, la finalité réelle d’une réduction des délais d’attente, c’est de pouvoir accélérer la prise en charge des patients et donc d’améliorer la qualité des soins. Les bénéfices seraient également d’ordre financier&nbsp;: un patient mal orienté multiplie les consultations «&nbsp;inutiles&nbsp;», ou du moins non pertinentes eu égard à ses besoins réels, ce qui se traduit par des coûts plus importants pour la collectivité. La question qui se posait était donc&nbsp;: comment présélectionner les patients avant la prise de rendez-vous pour identifier ceux pour lesquels une intervention chirurgicale, et donc une consultation de chirurgie orthopédique, était justifiée&nbsp;? <br />   <br />  <strong>Comment avez-vous procédé&nbsp;?</strong> <br />  Dès 2013, j’ai développé un questionnaire assez simple, selon un mode en «&nbsp;si… alors&nbsp;»&nbsp;: pour chaque question, le patient avait le choix entre cinq réponses&nbsp;; son orientation vers la question suivante était fonction de la réponse sélectionnée. J’ai ensuite travaillé avec l’équipe informatique de l’hôpital pour créer un programme, une sorte de coquille vide dont la structure est basée sur des interrelations pour aller au-delà de la logique en «&nbsp;si… alors&nbsp;». Ce schéma permet de modifier les questions posées pour&nbsp;transposer le programme à d’autres spécialités médicales elles aussi confrontées à un problème d’orientation des patients.&nbsp;Je pense notamment à la gynécologie, en particulier pour les patientes souffrant d’endométriose, ou à la chirurgie de la hanche et du genou. Toujours est-il qu’il a fallu beaucoup de travail pour aboutir à la version actuelle d’Algopied, le premier outil de pré-consultation en cas de douleur du pied ou de la cheville&nbsp;! <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/41962060-35111012.jpg?v=1579517743" alt="Quand l’I.A. est mise au service des patients" title="Quand l’I.A. est mise au service des patients" />
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      <strong>Comment fonctionne concrètement Algopied&nbsp;?</strong> <br />  Le principe est simple&nbsp;: une dizaine de questions en ligne, avec une interface ergonomique pour rendre les réponses les plus instinctives possibles. Ce questionnaire permet de récupérer des données relatives à la douleur elle-même (localisation, fréquence, …) et aux raisons qui amènent le patient à consulter (douleur chronique, gêne pour se chausser, …). Algopied traite toutes ces données et fournit au patient une information capitale&nbsp;: quel professionnel de santé il doit consulter, entre le podologue, le rhumatologue ou le chirurgien orthopédique. La version bêta a été testée à l’été 2019, et un pilote devra être initié dès le début de l’année 2020&nbsp;: les patients qui appelleront pour une consultation seront informés de l’existence d’Algopied et de la possibilité d’obtenir plus rapidement un rendez-vous en passant par l’algorithme. Un numéro leur sera en effet attribué à l’issue du questionnaire, ce qui leur permettra de bénéficier de plages horaires réservées. Les professionnels de santé auront, eux, accès aux réponses du patient pour pouvoir mieux préparer la consultation – mais aussi pour bénéficier d’une traçabilité du processus d’orientation, notamment à des fins médico-légales. <br />   <br />  <strong>Quelles seront les prochaines étapes&nbsp;?</strong> <br />  Avant la généralisation de l’outil aux autres chirurgiens orthopédistes, ou sa diffusion à d’autres spécialités et d’autres établissements, il nous faudra d’abord évaluer son efficacité et la pertinence des questions posées. Nous pourrons alors identifier d’éventuelles failles, par exemple si Algopied est détourné pour obtenir un rendez-vous de consultation chirurgicale alors que celui-ci n’est pas justifié. Il nous semble également essentiel de l’évaluer d’un point de vue médico-économique, afin de quantifier les économies potentielles. Sur un autre registre, nous souhaiterions, à terme, que le document généré par Algopied et recensant les réponses du patient, soit automatiquement injecté dans notre Dossier Médical Informatisé, dans l’idéal sous un format structuré. Nous pouvons également envisager d’élargir Algopied au parcours postopératoire, avec un système de questions/réponses personnalisées et la genèse d’alertes en cas de symptômes potentiellement inquiétants. <br />   <br />  <strong>Le recours à de telles technologies est encore relativement récent dans les établissements de santé. Quels écueils avez-vous identifié&nbsp;?</strong> <br />  Les technologies algorithmiques et, plus globalement, l’intelligence artificielle, ont assurément un rôle à jouer dans les prises en charge de demain. Mais il faudrait, pour cela, que les établissements de santé disposent de compétences informatiques spécialisées en interne, qu’ils sachent les attirer et surtout les fidéliser. Il faudrait également qu’ils puissent mieux protéger la propriété intellectuelle des logiciels qu’ils développent eux-mêmes, et pour lesquels ils ont mobilisé des ressources humaines et financières. Or, en France, la protection d’un logiciel se fait par le droit d’auteur et non par le droit des brevets. Ce qui limite la possibilité, pour un établissement, de capitaliser sur ses travaux… et peut donc freiner son investissement dans ce type de technologies. Pourtant, celui-ci est essentiel pour que les outils algorithmiques et autres solutions d’intelligence artificielle soient véritablement en adéquation avec les problématiques sur le terrain&nbsp;! <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/41962060-35111038.jpg?v=1579517807" alt="Quand l’I.A. est mise au service des patients" title="Quand l’I.A. est mise au service des patients" />
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      <strong>Trois Questions à Anne Fabrègue, Directrice Générale du GHDCSS&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong>Pouvez-vous nous présenter rapidement le Groupe Hospitalier&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Anne Fabrègue&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Cet Établissement de Santé Privé d’Intérêt Collectif (ESPIC) est très bien implanté dans l’Est parisien. Tous nos médecins sont salariés, nous ne pratiquons aucun dépassement d’honoraires et proposons de nombreuses spécialités médicales. Certains de nos services comptent d’ailleurs parmi les plus reconnus en France, notamment en chirurgie orthopédique, digestive, gynécologique et mammaire, en médecine interne, oncologie, maternité, soins palliatifs, urgences,… Nous sommes un établissement à la fois à taille humaine et à forte dimension technique, puisque nous avons très tôt intégré la robotique chirurgicale et commençons par exemple déjà à travailler sur l’intelligence artificielle. <br />   <br />  <strong>Quels sont vos principaux atouts&nbsp;?</strong> <br />  Depuis notre création, nous cultivons des valeurs humaines fortes, associées à une prise en charge de pointe. Aujourd’hui, nous sommes fiers d’être considérés par nos patients comme un hôpital où la prise en charge est techniquement et humainement de grande qualité, car pour nous l’un ne peut aller sans l’autre. Notre gouvernance, privée mais non lucrative, nous donne également l’agilité et la souplesse nécessaires pour développer des offres de soins nouvelles&nbsp;: par exemple, nous mettons en place des filières pluridisciplinaires, faisant intervenir ensemble des médecins, des chirurgiens, des radiologues et des biologistes, parce que nos professionnels savent et veulent travailler ensemble. Ces coopérations étroites dépassent d’ailleurs les murs de notre établissement pour associer les partenaires privilégiés que sont nos maisons mères, et d’autres ESPIC du territoire. <br />   <br />  <strong>Comment se positionne votre établissement en matière de e-santé&nbsp;?</strong> <br />  Développement de la téléradiologie, sécurisation des informations médicales, traitement personnalisé des données, intégration de l’intelligence artificielle, … Nos projets, actuels et à venir, sont nombreux sur le versant de la e-santé&nbsp;! Nous faisons par exemple partie des établissements ayant eu la validation des Archives de Paris pour détruire nos dossiers papier après numérisation, et pourrons ainsi passer au 100% numérique dès 2020. Nous développons également un portail patient informatisé, qui permettra à chacun de gérer son parcours de soin chez nous (prise de RDV, consultations, hospitalisation) de façon beaucoup plus intuitive. Des bornes digitales seront d’ailleurs à terme installées pour fluidifier les admissions et les passages en&nbsp;&nbsp;caisse, pour ceux qui le souhaitent. Nous travaillons en outre avec de plus en plus de centres de santé des villes avoisinantes, pour traiter leurs données biologiques via le laboratoire hébergé dans nos murs, ou leurs images radio via notre service d’imagerie médicale – une organisation qui a nécessité la mise en place de réseaux informatiques sécurisés et puissants. Enfin, nous sommes partie prenante de plusieurs grands projets visant à développer de nouvelles techniques de soins à travers l’intégration de l’intelligence artificielle, afin de gagner en précision et en fiabilité dans nos approches thérapeutiques.&nbsp;
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      <span style="color:#FFFFFF;"><strong>L’étude PERSÉE, un projet innovant de recherche en chirurgie urologique</strong> <br />   <br />  Autre projet marquant du GHDCSS, l’étude PERSÉE, qui évalue actuellement une technologie dont les développements futurs, couplés à la robotique et l’intelligence artificielle, pourraient indiquer en temps réel au chirurgien si le geste qu’il réalise est optimal. Explications du Docteur Alexandre Colau, chirurgien urologue&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;La chirurgie du cancer de la prostate est complexe&nbsp;: il faut passer au plus près de la prostate pour optimiser les chances de guérison du patient, mais aussi préserver les fonctions de continence et d’érection. La décision d’augmenter les marges chirurgicales peut parfois être aisée à prendre, sur la base de critères pronostiques connus. Mais les situations intermédiaires, plus floues, sont fréquentes. La décision ultime du chirurgien au moment de l’intervention repose ici sur son expérience, et peut mettre à profit l’examen de données objectives issues de l’imagerie. L’étude Persée&nbsp;vise justement à évaluer la faisabilité per-opératoire de la captation d’images et de leur interprétation en direct&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Il s’agit, plus concrètement, de recourir à une nouvelle technique microscopique confocale, mise au point par Mauna Kea, pour transmettre les images des marges de la prostate au service d’anatomopathologie, qui les analyse en temps réel afin de guider le geste chirurgical. Six patients en ont bénéficié à ce jour.&nbsp;<em>«&nbsp;L’étude devrait concerner une cinquantaine de patients afin de valider la première étape, qui porte donc sur la faisabilité in vivo. Les bénéfices cliniques et fonctionnels, notamment en termes de récupération de la continence urinaire et du recouvrement de la fonction érectile, seront évalués dans un second temps. Toujours est-il que cette approche est doublement innovante&nbsp;: sur le plan technique, bien sûr, mais aussi au niveau organisationnel, puisqu’il faut une coordination étroite entre le chirurgien urologue et un pathologiste formé à la sémiologie des images – notre équipe avait d’ailleurs constitué, en amont, un atlas de sémiologie. L’intelligence artificielle pourrait avoir ici un rôle à jouer, en automatisant l’analyse des images et la reconnaissance des cellules tumorales. Il serait alors possible de ne recourir aux anatomopathologistes que pour les cas complexes&nbsp;»</em>, conclut le Dr Colau. <br />   <br />  <em>Financement&nbsp;: cette étude est financée par BPI France et la société Mauna Kea Technologies - #I0911038W dans le cadre du projet PERSÉE</em></span>
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