<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hospitalia.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.hospitalia.fr/</id>
 <updated>2026-07-22T07:03:42+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <icon>https://www.hospitalia.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Dedalus, l’AP-HP et Telemedicine Technologies unissent leurs expertises pour accélérer la recherche clinique grâce aux données de santé</title>
   <updated>2026-06-22T14:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Dedalus-l-AP-HP-et-Telemedicine-Technologies-unissent-leurs-expertises-pour-accelerer-la-recherche-clinique-grace-aux_a5118.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/97083190-67643160.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-06-22T14:17:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec le projet européen xShare, une nouvelle étape s'ouvre pour une recherche clinique plus rapide, plus efficace et plus accessible aux patients     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97083190-67643160.jpg?v=1782131053" alt="Dedalus, l’AP-HP et Telemedicine Technologies unissent leurs expertises pour accélérer la recherche clinique grâce aux données de santé" title="Dedalus, l’AP-HP et Telemedicine Technologies unissent leurs expertises pour accélérer la recherche clinique grâce aux données de santé" />
     </div>
     <div>
      Dedalus, acteur européen majeur des solutions numériques de santé, l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et Telemedicine Technologies, spécialiste des solutions digitales pour la recherche clinique, annoncent leur collaboration dans le cadre du projet européen xShare, initiative stratégique visant à faciliter la réutilisation secondaire des données de santé au service de la recherche clinique et de l’innovation médicale. <br />   <br />  Présenté lors de l’EUCROF Conference 2026, <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/SantExpo-2026-avec-xShare-Dedalus-et-ses-partenaires-veulent-industrialiser-l-usage-des-donnees-de-soins-dans-la_a5102.html" target="_blank">le projet xShare illustre concrètement les ambitions portées par l’European Health Data Space (EHDS) </a> en démontrant comment les données issues du soin peuvent être mobilisées de manière sécurisée, éthique et conforme aux réglementations européennes pour accélérer le développement de nouvelles thérapeutiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Transformer les données de santé en moteur d’innovation</b></div>
     <div>
      La disponibilité croissante des données de santé ouvre des perspectives inédites pour la recherche clinique. Toutefois, leur exploitation demeure souvent complexe en raison de la fragmentation des systèmes d’information, des contraintes réglementaires et des difficultés d’identification rapide des patients éligibles aux études. Le projet xShare répond à ces enjeux en associant l’expertise hospitalière de l’AP-HP, les capacités d’intégration et d’exploitation des données de santé de Dedalus et les solutions numériques de gestion d’essais cliniques développées par Telemedicine Technologies. <br />   <br />  Cette collaboration permet notamment <br />  • d’identifier plus rapidement les patients susceptibles de participer à des essais cliniques <br />  • d’améliorer les études de faisabilité grâce à l’exploitation de données en vie réelle <br />  • d’accélérer le démarrage des projets de recherche <br />  • de renforcer les liens entre les systèmes de soins et les plateformes de recherche clinique <br />  • de faciliter la valorisation des données hospitalières dans un cadre sécurisé et conforme aux exigences européennes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une continuité numérique entre le soin et la recherche</b></div>
     <div>
      Grâce à l’intégration de la solution Trials4Care de Dedalus avec les plateformes de recherche clinique de Telemedicine Technologies, les équipes médicales et de recherche peuvent bénéficier d’un accès simplifié à des données de qualité tout en garantissant la protection des informations personnelles des patients. Cette approche favorise la création d’un continuum numérique entre les activités de soins et les activités de recherche, réduisant les délais opérationnels et améliorant l’accès des patients aux innovations thérapeutiques. <br />   <br />  Au-delà des bénéfices technologiques, le projet démontre la capacité des acteurs européens à construire ensemble un écosystème de recherche fondé sur l’interopérabilité, la confiance et la souveraineté des données. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des partenaires engagés au service de la recherche européenne</b></div>
     <div>
      <em>« Le projet xShare illustre parfaitement notre ambition de transformer les données de santé en un levier opérationnel pour accélérer la recherche clinique et améliorer la prise en charge des patients. En associant innovation technologique et usages hospitaliers réels, nous contribuons à concrétiser les objectifs portés par l’Europe en matière de valorisation des données de santé&nbsp;»</em>, indique&nbsp;Alexandra Kipper, Business Development Life Sciences - Dedalus France. <br />   <br />  <em>« La recherche clinique entre dans une nouvelle ère où les données de santé collectées dans les systèmes de soins peuvent contribuer directement à accélérer le développement des innovations médicales. Notre rôle est de transformer ces données en connaissances exploitables grâce à des plateformes numériques sécurisées et interopérables, au bénéfice des investigateurs, des promoteurs et des patients&nbsp;»</em>, ajoute&nbsp;Yoanni Th. Matsakis, Président - Telemedicine Technologies. <br />   <br />  <em>« Le projet xShare démontre l’importance des collaborations entre établissements de santé, industriels et acteurs technologiques pour favoriser une recherche clinique plus efficiente. En facilitant l’identification des patients éligibles et l’exploitation des données hospitalières, nous contribuons à renforcer l’excellence de la recherche hospitalo- universitaire française et européenne&nbsp;»</em>, souligne Quentin Demanet - Directeur Adjoint de la Recherche Clinique et de l’Innovation AP-HP. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Dedalus-l-AP-HP-et-Telemedicine-Technologies-unissent-leurs-expertises-pour-accelerer-la-recherche-clinique-grace-aux_a5118.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>#SantExpo2026 : de l’assistant conversationnel aux agents intelligents, Dedalus veut redonner du temps aux soignants</title>
   <updated>2026-06-10T17:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/SantExpo2026-de-l-assistant-conversationnel-aux-agents-intelligents-Dedalus-veut-redonner-du-temps-aux-soignants_a5110.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96925309-67555691.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-06-10T16:58:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans le quotidien hospitalier. Consultation médicale, imagerie, gestion des lits, documentation clinique… les usages se multiplient et déplacent le débat. L’enjeu, désormais, porte sur son intégration, qui doit être à la fois utile, sécurisée et réellement adaptée aux pratiques des soignants. À l’occasion de SantExpo 2026, Dedalus a partagé sa vision d’un hôpital où le système d’information devient un environnement intelligent, capable d’alléger durablement la charge mentale des équipes médicales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96925309-67555678.jpg?v=1781103878" alt="#SantExpo2026 : de l’assistant conversationnel aux agents intelligents, Dedalus veut redonner du temps aux soignants" title="#SantExpo2026 : de l’assistant conversationnel aux agents intelligents, Dedalus veut redonner du temps aux soignants" />
     </div>
     <div>
      Le constat de départ est largement partagé&nbsp;: les outils numériques, devenus indispensables, pèsent de plus en plus lourd dans le quotidien des professionnels de santé.&nbsp;<em>« Ils consacrent près de 60&nbsp;% de leur temps à l’ordinateur,</em>&nbsp;rappelle le Dr Laurent Gout, Directeur des opérations chez Dedalus France.&nbsp;<em>Un médecin me disait récemment qu’elle ne voulait plus dépendre du clavier et de la souris. Elle souhaitait simplement que l’ordinateur soit capable de la comprendre, comme le fait déjà son smartphone. »</em>&nbsp;Cette attente traduit une évolution profonde des usages. L’IA générative est déjà massivement utilisée dans les hôpitaux, souvent&nbsp;en dehors des cadres institutionnels.&nbsp;<em>« Dans un CHU que je ne citerai pas, on compte aujourd’hui près de 700 000&nbsp;connexions mensuelles à ChatGPT depuis les postes informatiques de l’établissement »</em>, souligne Laurent Gout. Pour Amel Mokrani Bois, Directrice Générale de Dedalus France, cette évolution oblige désormais les acteurs du numérique en santé à dépasser les effets d’annonce pour répondre à des besoins opérationnels très concrets.&nbsp;<em>« Au-delà des promesses portées par l’industrie, il est essentiel de s’interroger sur l’intégration réelle de l’IA à l’hôpital et sur son impact au quotidien. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’IA ambiante transforme déjà la consultation médicale</b></div>
     <div>
      Parmi les usages les plus avancés figure l’IA ambiante, qui automatise la documentation clinique pendant les échanges avec le patient. Le médecin peut ainsi se concentrer pleinement sur la consultation pendant que l’IA écoute,&nbsp;structure et génère automatiquement les éléments de compte-rendu.&nbsp;<em>« L’IA ambiante me permet d’expliquer précisément au patient son intervention chirurgicale pendant que le système prend en charge cette tâche administrative »</em>, témoigne le Pr Éric Vibert, chirurgien hépatique à l’AP-HP et cofondateur de la chaire innovation BOPA (Bloc Opératoire Augmenté).&nbsp;Les gains dépassent le simple confort d’usage.&nbsp;<em>« Quand elles seront utilisables à l’AP-HP, ce sera un gain de temps pendant la consultation, mais aussi un allègement de la charge des secrétariats,</em>&nbsp;poursuit-il.&nbsp;<em>Finalement, ces technologies permettent aux équipes hospitalières de se recentrer sur des tâches à plus forte valeur humaine. »</em>&nbsp;Une évolution qui participe aussi à une amélioration globale des conditions de travail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des bénéfices mesurables sur le terrain</b></div>
     <div>
      D’autres usages de l’IA ont également trouvé leur place dans les établissements de santé. Au GHT Confluence, une IA de détection des fractures aide par exemple les urgentistes lorsque les radiologues ne sont pas disponibles.&nbsp;<em>« Les bénéfices ont été immédiats&nbsp;: amélioration de la prise en charge des patients, mais aussi diminution des tensions entre les urgentistes et les radiologues »</em>, explique Abder Assali, le&nbsp;Directeur des systèmes d’information. L’établissement utilise également l’IA en anatomopathologie pour accélérer l’analyse des lames médicales.&nbsp;<em>« Nous sommes passés d’environ quinze minutes à dix secondes d’analyse par lame »</em>, souligne-t-il. En chirurgie, les applications se développent également autour de la préparation opératoire et de la reconstruction anatomique&nbsp;3D.&nbsp;<em>« Pour une chirurgie du foie, qui dure généralement au minimum six heures, nous estimons le gain de temps à environ une heure par intervention »</em>, précise le Pr Vibert. Pour Amel Mokrani Bois, ces retours d’expérience montrent l’importance d’évaluer précisément les bénéfices attendus avant tout déploiement&nbsp;:&nbsp;<em>« Il faut savoir ce que l’on souhaite mesurer&nbsp;: un gain de temps, une amélioration de la qualité des soins, un bénéfice organisationnel ou encore un impact économique »</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une IA intégrée aux workflows hospitaliers</b></div>
     <div>
      Pour fonctionner réellement à l’hôpital, l’IA doit toutefois s’intégrer directement dans les usages existants.&nbsp;<em>« Aujourd’hui, les professionnels de santé doivent déjà jongler avec un très grand nombre d’applications,</em>&nbsp;rappelle Abder Assali.&nbsp;<em>Si les solutions d’IA sont dès le départ intégrées au DPI, alors les gains de temps seront réels et l’adoption beaucoup plus rapide. »</em>&nbsp;Pour répondre à cette problématique, Dedalus s’appuie notamment sur un partenariat avec Corti, spécialiste de l’IA médicale.&nbsp;<em>« La plateforme Corti fonctionne comme une véritable boîte à outils IA intégrée directement dans les workflows cliniques »,</em>&nbsp;explique Mikaël Grynszpan, Directeur des ventes France chez Corti. La solution combine trois briques principales&nbsp;: la reconnaissance vocale et l’écoute ambiante ; l’IA générative pour structurer et synthétiser l’information ; et l’IA agentique orientée vers la décision augmentée.&nbsp;<em>« Nous proposons l’ensemble de ces modèles sous forme d’API afin qu’ils puissent être intégrés nativement dans les DPI Dedalus »</em>, précise-t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Buddy, du DPI passif au copilote intelligent</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96925309-67555691.jpg?v=1781103913" alt="#SantExpo2026 : de l’assistant conversationnel aux agents intelligents, Dedalus veut redonner du temps aux soignants" title="#SantExpo2026 : de l’assistant conversationnel aux agents intelligents, Dedalus veut redonner du temps aux soignants" />
     </div>
     <div>
      C’est dans cette logique que s’inscrit Buddy, l’assistant IA développé par Dedalus et qui sera intégré dans son dossier patient informatisé de nouvelle génération&nbsp;Care4U fin&nbsp;2026.&nbsp;<em>« L’objectif est de faire évoluer le DPI d’un outil passif vers un véritable copilote intelligent capable d’assister activement les soignants dans leurs tâches quotidiennes »</em>, explique Laurent Gout. Concrètement, Buddy sera capable de prendre automatiquement des notes pendant une consultation, de générer des comptes-rendus, de préparer les lettres de sortie, de structurer des textes libres ou encore d’extraire des informations pertinentes pour le codage hospitalier. Mais l’ambition va plus loin qu’un simple assistant conversationnel. Dedalus travaille sur une nouvelle génération d’IA dites « agentiques », capables non seulement de comprendre le contexte clinique, mais aussi de raisonner et de se coordonner.&nbsp;<em>« L’agent peut analyser le contexte, orchestrer des actions, planifier des taches et soumettre des actions tout en contribuant à la prise de décision en lien avec différentes bases de connaissances,&nbsp;</em>explique Vincent Planat, Senior Technologist et Business Architect chez Dedalus France.&nbsp;<em>Nous passons d’une logique centrée sur les LLM à une véritable architecture d’agents IA. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’assistance à l’orchestration multi-agents</b></div>
     <div>
      Dedalus entend désormais appliquer cette logique multi-agents à l’ensemble des organisations hospitalières. Dans son Command Center, différents agents IA pourront demain collaborer pour identifier des tensions capacitaires, proposer des réaffectations de lits et fluidifier les parcours patients associés.&nbsp;<em>« Un agent peut détecter des tensions sur les lits disponibles, un autre proposer des réaffectations, puis le système orchestre différents agents spécialisés pour optimiser les décisions »</em>, explique Vincent Planat. La même approche est en cours de développement pour l’imagerie médicale. Dedalus développe notamment des workflows adaptatifs capables de s’ajuster automatiquement au contexte clinique de chaque patient.&nbsp;<em>« Nous passons d’un workflow statique à un workflow dynamique, piloté par un cockpit intelligent »</em>, explique Anna-Cécilia Vlachomitrou, Head of Innovation chez Dedalus. La plateforme DeepUnity Adaptive Imaging doit ainsi permettre d’orchestrer différents agents selon le contexte clinique du patient et les besoins du radiologue. Leslaboratoires de biologie médicale ne seront pas en reste, avec des agents dédiés à la saisie des demandes d’analyses, à l’assistance à la validation biologique ou encore à la génération de comptes-rendus vulgarisés pour les patients.&nbsp;Mais Dedalus insiste sur un point&nbsp;: l’humain reste au centre du dispositif.&nbsp;<em>« Une validation et une supervision humaines demeurent indispensables pour garantir la pertinence des propositions formulées par les agents IA »</em>, rappelle Vincent Planat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une transformation qui impose encore des garde-fous</b></div>
     <div>
      Malgré les avancées, les intervenants accueillis sur le stand Dedalus durant SantExpo rappellent que l’industrialisation de ces usages soulève encore plusieurs défis. Le premier concerne les infrastructures techniques. Le Pr Éric Vibert évoque par exemple les difficultés rencontrées autour de la réalité augmentée au bloc opératoire&nbsp;:&nbsp;<em>« Sur le papier, les perspectives étaient extrêmement intéressantes. Mais dans la pratique, nous sommes encore limités par les infrastructures et les capacités de calcul disponibles. »</em>&nbsp;Les questions juridiques restent également ouvertes.&nbsp;<em>« Il existe encore un flou important autour de la responsabilité en cas d’erreur produite par une IA </em>», rappelle Abder Assali. Enfin, une question plus profonde traverse l’ensemble des débats&nbsp;: celle de la place du médecin et de l’évolution de son rôle face à l’intelligence artificielle.&nbsp;<em>« Tout le monde souhaite bénéficier d’un assistant intelligent, mais chacun craint aussi d’être remplacé »</em>, observe Laurent Gout. Pour le Pr Éric Vibert, l’IA ne remplacera pourtant jamais ce qui constitue le cœur du soin&nbsp;:&nbsp;<em>« Le médecin reste avant tout un artisan de la relation humaine. Paradoxalement, je pense que l’IA pourrait redonner encore plus d’importance à la médecine clinique et à l’empathie. »</em>&nbsp;C’est probablement là que se situe aujourd’hui le véritable enjeu de l’IA hospitalière&nbsp;: non pas remplacer les soignants, mais leur permettre de redevenir pleinement soignants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/SantExpo2026-de-l-assistant-conversationnel-aux-agents-intelligents-Dedalus-veut-redonner-du-temps-aux-soignants_a5110.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>SantExpo 2026 : avec xShare, Dedalus et ses partenaires veulent industrialiser l’usage des données de soins dans la recherche clinique</title>
   <updated>2026-06-01T18:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/SantExpo-2026-avec-xShare-Dedalus-et-ses-partenaires-veulent-industrialiser-l-usage-des-donnees-de-soins-dans-la_a5102.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96805444-67478790.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-06-01T18:15:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’occasion de SantExpo 2026, Dedalus a réuni plusieurs acteurs majeurs de la recherche clinique et de la santé numérique autour d’un sujet devenu stratégique pour les établissements de santé comme pour l’industrie pharmaceutique: l’exploitation des données de soins au service de la recherche clinique. Réunissant l’AP-HP, Sanofi et Telemedicine Technologies, cette table ronde a permis de détailler les ambitions du projet européen xShare, présenté comme l’un des premiers démonstrateurs concrets de l’Espace européen des données de santé (EEDS).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96805444-67478790.jpg?v=1780330807" alt="SantExpo 2026 : avec xShare, Dedalus et ses partenaires veulent industrialiser l’usage des données de soins dans la recherche clinique" title="SantExpo 2026 : avec xShare, Dedalus et ses partenaires veulent industrialiser l’usage des données de soins dans la recherche clinique" />
     </div>
     <div>
      En ouverture des échanges, Alexandra Kipper, responsable Business Développement Life Sciences chez&nbsp;Dedalus France, a rappelé l’ambition poursuivie par les partenaires du projet&nbsp;:&nbsp;« <em>mieux coordonner les acteurs autour de la donnée pour accélérer et simplifier la recherche clinique »</em>. Pour les établissements de santé, le principal verrou reste aujourd’hui la manière dont les données hospitalières sont produites. Historiquement conçus pour les usages de soins, les dossiers patients informatisés ne répondent en effet pas naturellement aux besoins de la recherche clinique.&nbsp;<em>« Les données du DPI sont une mine pour la recherche, mais nous devons encore mobiliser des ressources importantes pour les extraire, les retraiter, les vérifier et les requalifier avant de pouvoir les exploiter dans les études cliniques »</em>, a expliqué Quentin Demanet, adjoint au Directeur de la Recherche Clinique et de l’Innovation (DRCI) de l’AP-HP.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  L’objectif défendu par les intervenants consiste donc à structurer les données dès leur saisie afin qu’elles puissent être réutilisées automatiquement dans plusieurs contextes, et notamment dans le cadre de la recherche clinique.&nbsp;<em>« Si les données sont bien collectées au départ, tout devient ensuite beaucoup plus simple,&nbsp;</em>poursuit Quentin Demanet.&nbsp;<em>Cela réduit les doubles saisies, diminue les coûts, raccourcit les délais et permet surtout de révéler un potentiel auquel nous n’avons pas accès aujourd’hui. »</em>&nbsp;Chez Dedalus, cette approche se traduit notamment par le développement de Care4U, la nouvelle génération de DPI pensée pour intégrer nativement les besoins d’interopérabilité et de réutilisation secondaire des données.&nbsp;<em>«&nbsp;Aujourd’hui, une part considérable du travail consiste encore à mettre en qualité une extraction des données cibles, </em>souligné Alexandra Kipper.&nbsp;<em>L’enjeu est désormais d’offrir cette qualité et structuration dès sa production. »</em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Repenser le recrutement des patients</b></div>
     <div>
      Pour&nbsp;Sanofi, l’exploitation des données de santé représente également un levier majeur pour transformer l’organisation des essais cliniques.&nbsp;<em>« Le recrutement reste la maladie chronique des essais cliniques »</em>, a rappelé Nadir Ammour, Global Lead for Clinical Innovation &amp; External Engagement chez Sanofi R&amp;D. Aujourd’hui encore, les études de faisabilité et l’identification des patients reposent largement sur des questionnaires adressés aux centres, des hypothèses statistiques ou des recrutements au gré des consultations réalisées par les investigateurs.&nbsp;<em>« En interrogeant directement les données de santé, il devient possible d’identifier des patients correspondant aux critères d’une étude à l’échelle de tout un établissement, et non plus seulement au niveau d’un investigateur,&nbsp;</em>explique-t-il.&nbsp;<em>Cela va transformer notre façon même de travailler. »&nbsp;</em>Cette capacité à exploiter les données en temps réel pourrait accélérer significativement la durée des études cliniques tout en renforçant l’attractivité européenne dans un contexte de concurrence internationale croissante.&nbsp;<em>« L’Allemagne et l’Espagne avancent rapidement sur ces sujets. La France doit rattraper son retard,&nbsp;</em>estime Nadir Ammour.&nbsp;<em>Mais nous voulons le faire dans un cadre respectueux de la protection des données de santé et bénéfique pour tous les acteurs. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>xShare, premier terrain d’expérimentation de l’EEDS</b></div>
     <div>
      Au cœur des échanges, le projet xShare a été présenté comme un laboratoire opérationnel de l’Espace européen des données de santé (EEDS). Cofinancé par l’Union européenne, le projet associe plusieurs établissements de santé, dont l’AP-HP, et s’appuie à la fois sur la plateforme&nbsp;Trial4Care de Dedalus et les outils experts de Telemedecine Technologies. Il s’articule plus particulièrement autour de trois cas d’usage&nbsp;: la présélection des patients, les études de faisabilité et les e-sources.&nbsp;«<em> Ce dernier volet, particulièrement attendu par les établissements et les industriels, vise à automatiser le transfert des données de soins vers les eCRF utilisés dans les essais cliniques, sans ressaisie manuelle »,</em>&nbsp;explique&nbsp;Yoanni Matsakis, président de l’AFCROs, président de l’EUCROF&nbsp;et CEO de&nbsp;Telemedicine Technologies. Pour rendre cette automatisation possible, xShare s’appuie sur des standards internationaux, notamment développés avec&nbsp;CDISC,&nbsp;HL7&nbsp;ou encore&nbsp;SNOMED,&nbsp;afin de construire un résumé patient interopérable capable d’alimenter automatiquement les usages de recherche.&nbsp;<em>« Nous sommes à un moment charnière. Les dossiers patients informatisés se sont généralisés, tandis que les essais cliniques sont devenus quasiment entièrement électroniques »</em>,&nbsp;estime Yoanni Matsakis.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dynamique collective portée par une responsabilité commune</b></div>
     <div>
      Au-delà des enjeux techniques, les intervenants ont insisté sur la dynamique collective qui se construit autour du projet.&nbsp;«<em> Nous avons aujourd’hui les données, les technologies, la volonté des acteurs et un cadre européen qui arrive,&nbsp;</em>a résumé Alexandra Kipper.&nbsp;<em>xShare constitue un formidable terrain d’expérimentation pour construire cette convergence entre soins et recherche. »</em>&nbsp;Pour Quentin Demanet, cette transformation répond également à une responsabilité collective vis-à-vis des patients.&nbsp;<em>« Nous avons toutes les qualités nécessaires en France pour mettre cela en place,</em>&nbsp;estime-t-il.&nbsp;<em>Il existe une attente forte des professionnels, des investigateurs et des industriels. Mais surtout, nous avons une responsabilité commune&nbsp;: permettre aux patients d’accéder plus rapidement aux essais cliniques et aux thérapies innovantes. »</em>&nbsp;Même logique du côté de Sanofi, qui voit dans cette convergence entre données de soins et recherche clinique un levier majeur pour accélérer l’innovation médicale. Les intervenants ont également insisté sur l’importance d’obtenir l’adhésion des établissements, des professionnels de santé et des patients. Pour cela, les nouveaux usages devront s’intégrer dans les pratiques existantes sans générer de charge de travail supplémentaire.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sécuriser les usages et préparer le passage à l’échelle</b></div>
     <div>
      La question de la gouvernance et de la protection des données de santé a également occupé une place importante dans les discussions. Afin d’accompagner le déploiement des différents cas d’usage, les porteurs de xShare travaillent avec la&nbsp;CNIL&nbsp;pour sécuriser les pratiques liées aux traitements de données de santé.&nbsp;<em>« Tous les cas d’usage feront l’objet d’analyses d’impact sur la protection des données, dont les résultats seront présentés aux DPO des établissements hospitaliers »</em>, a précisé Yoanni Matsakis. L’objectif est de lever simultanément les freins techniques, réglementaires et éthiques afin de permettre un déploiement à grande échelle dans un cadre sécurisé et harmonisé à l’échelle européenne. Les premiers résultats du projet seront présentés les 14 et 15 février 2027 lors de la Conférence Européenne de la recherche clinique à Prague. Une échéance qui doit permettre de démontrer que cette convergence entre systèmes de soins et systèmes de recherche peut désormais devenir une réalité opérationnelle à grande échelle.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/SantExpo-2026-avec-xShare-Dedalus-et-ses-partenaires-veulent-industrialiser-l-usage-des-donnees-de-soins-dans-la_a5102.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Dedalus et Inovie renouvellent leur partenariat pour le déploiement à grande échelle de la suite InVitro</title>
   <updated>2026-03-25T08:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Dedalus-et-Inovie-renouvellent-leur-partenariat-pour-le-deploiement-a-grande-echelle-de-la-suite-InVitro_a4976.html</id>
   <category term="Biologie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95598135-66804715.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-25T08:27:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dedalus, acteur majeur de la numérisation des laboratoires de biologie médicale, et INOVIE, acteur majeur du diagnostic médical en France, annoncent la signature d’un partenariat stratégique d’une durée de cinq ans, portant sur le déploiement de la suite Dedalus InVitro en mode SaaS. Grâce à ce partenariat, Inovie continue sa transformation numérique au bénéfice de ses collaborateurs, des patients et des professionnels de santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95598135-66804715.jpg?v=1774423915" alt="Dedalus et Inovie renouvellent leur partenariat pour le déploiement à grande échelle de la suite InVitro" title="Dedalus et Inovie renouvellent leur partenariat pour le déploiement à grande échelle de la suite InVitro" />
     </div>
     <div>
      Dedalus propose désormais la suite logicielle convergée Dedalus InVitro, un système d’information complet conçu pour répondre aux enjeux de performance, de standardisation et d’efficacité des laboratoires et plateaux techniques. Couvrant les domaines de la biologie médicale, de la génétique et de l’anatomopathologie, la suite InVitro constitue une solution unifiée, modulaire et évolutive, capable d’accompagner durablement les laboratoires dans leur modernisation. <br />   <br />  Les laboratoires d’Inovie bénéficieront d’une couverture fonctionnelle large et adaptable selon leur besoin, au service de la qualité de prise en charge des patients : nouveaux serveurs de résultats (InVitro Results Server et InVitro Patient Portal), gestion de la qualité et suivi des exigences d’accréditation (KaliLab), fonctions avancées de gestion administrative patient, de facturation et comptabilité, ou encore des outils de pilotage décisionnel. <br />   <br />  Enfin, la disponibilité de nombreux connecteurs, ainsi que la prise en charge native du standard FHIR, garantissent une intégration fluide dans l’écosystème du système d’information de santé. Son architecture modulaire assure une flexibilité maximale : chaque composant fonctionne de manière autonome tout en s’articulant autour du socle central InVitro LIS, garantissant un système sécurisé, cohérent, homogène et adaptable aux besoins spécifiques de chaque organisation. <br />   <br />  <em>« Ce partenariat marque une étape clé dans la transformation numérique d’Inovie. Avec la suite InVitro, nous renforçons notre ambition d’offrir à nos patients et à nos équipes un système d’information plus performant, plus fluide et tourné vers l’excellence&nbsp;»</em>, déclare Georges Ruiz, Président d’Inovie. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Dedalus accompagne les laboratoires dans leur transformation numérique et leur performance opérationnelle. Avec ce partenariat, nous travaillons main dans la main avec le Groupe INOVIE pour garantir des déploiements efficaces et des résultats optimisés sur tous les sites&nbsp;»</em>, ajoute Guillem Pelissier, Directeur Général Dedalus France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95598135-66804716.jpg?v=1774423799" alt="Dedalus et Inovie renouvellent leur partenariat pour le déploiement à grande échelle de la suite InVitro" title="Dedalus et Inovie renouvellent leur partenariat pour le déploiement à grande échelle de la suite InVitro" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Dedalus-et-Inovie-renouvellent-leur-partenariat-pour-le-deploiement-a-grande-echelle-de-la-suite-InVitro_a4976.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Dedalus intègre la solution Vulgaroo dans InVitro Patient Portal V5.5 et annonce un partenariat stratégique</title>
   <updated>2026-02-23T13:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Dedalus-integre-la-solution-Vulgaroo-dans-InVitro-Patient-Portal-V5-5-et-annonce-un-partenariat-strategique_a4925.html</id>
   <category term="Biologie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/94831328-66415369.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-23T13:04:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dedalus, acteur européen majeur des logiciels pour les établissements de santé et les laboratoires de biologie médicale et d’anatomopathologie annonce un partenariat stratégique avec Vulgaroo, startup française spécialisée dans la vulgarisation des documents médicaux pour les patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94831328-66415369.jpg?v=1771848562" alt="Dedalus intègre la solution Vulgaroo dans InVitro Patient Portal V5.5 et annonce un partenariat stratégique" title="Dedalus intègre la solution Vulgaroo dans InVitro Patient Portal V5.5 et annonce un partenariat stratégique" />
     </div>
     <div>
      À l’occasion de l’<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/D4-Evolution-2026-Dedalus-met-la-donnee-en-action_a4898.html" target="_blank">événement D4 EVOLUTION</a>  le 22 janvier dernier, Dedalus a présenté la version 5.5 de son InVitro Patient Portal, dans laquelle la solution « Vulgaroo by Dedalus » est désormais intégrée et proposée comme fonctionnalité innovante activable sur demande des laboratoires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une innovation au service de la performance des laboratoires et de l’expérience patient</b></div>
     <div>
      Vulgaroo s’est donné comme mission de rendre les données de santé, par nature complexes, compréhensibles pour les patients. Pour accomplir cette mission, elle croise IA génératives, données de santé labellisées, expertise médicale et voix des patients. <br />   <br />  Concrètement, elle a développé une plateforme web et des APIs capables de générer automatiquement des “Mémos Patients” à partir de comptes-rendus médicaux. Les Mémos fournissent des informations claires, pédagogiques et compréhensibles, et sont accessibles directement sur le portail patient Dedalus. <br />   <br />  En intégrant Vulgaroo à son InVitro Patient Portal, Dedalus poursuit son ambition de couvrir l’ensemble de la chaîne de la biologie, du pré-analytique au post-analytique, tout en renforçant la dimension servicielle de son offre digitale. Les Mémos accompagnent des patients éclairés, contribuent à fluidifier la relation patient–professionnel de santé et participent à l’amélioration de la qualité de service des laboratoires, pour mieux rentabiliser leurs investissements numériques. Ils constituent également un levier d’adoption des outils numériques déjà proposés via le portail (prise de rendez-vous en ligne, paiement du reste à charge, consultation sécurisée des résultats, etc.).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un partenariat orienté déploiement et adoption marché</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94831328-66415380.jpg?v=1771848716" alt="Dedalus intègre la solution Vulgaroo dans InVitro Patient Portal V5.5 et annonce un partenariat stratégique" title="Dedalus intègre la solution Vulgaroo dans InVitro Patient Portal V5.5 et annonce un partenariat stratégique" />
     </div>
     <div>
      <em>« Vulgaroo est en parfaite cohérence avec notre ambition de servir toute la chaîne de la biologie, du pré-analytique au post-analytique, </em>souligne Frédéric Poirier, Directeur de la Business Unit Diagnostic In Vitro chez Dedalus France. <em>En l’intégrant à notre InVitro Patient Portal, nous permettons à nos clients de déployer facilement ce Mémo Patient auprès de leur patientèle. Généré automatiquement dans la continuité du compte rendu médical et accessible directement dans l’espace résultats, il crée de la valeur pour le patient tout en renforçant l’adoption des outils numériques du laboratoire. »</em> <br />   <br />  <em>« Ce partenariat est un accélérateur majeur de notre développement et nous nous félicitons qu’il ait pu être mis en place si rapidement. Le travail réalisé avec Dedalus assure interopérabilité et facilité de mise en production pour les laboratoires qui peuvent déployer notre solution SaaS à grande échelle. Ensemble, nous apportons une réponse concrète à une attente forte des patients, tout en créant de la valeur immédiate pour les laboratoires sans impacter le travail des biologistes. »</em> explique Laureen Ferchaud, Directrice commerciale – Vulgaroo. <br />   <br />  L’accord permet à Vulgaroo de proposer sa solution auprès de plus de 4 000 laboratoires en France : ce sont des millions de patients qui pourront bénéficier de Mémos patients dès 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une innovation plébiscitée par les patients</b></div>
     <div>
      Si la solution séduit les laboratoires par son efficacité opérationnelle, elle est surtout massivement plébiscitée par les patients, qui saluent une évolution qu’ils attendaient depuis longtemps. En effet, le recours massif des patients aux sources d’information numériques (ChatGPT et autres LLM, réseaux sociaux, forums santé etc.) présente un risque en termes de fuite des données et de désinformation médicale - l’information restant souvent trop complexe et non vérifiée. Dans ce contexte, Vulgaroo se différencie avec une solution française souveraine, validée par des professionnels de santé et des patients, conforme aux réglementations en matière de santé et de cybersécurité (RGPD, IA Act, HDS): <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Mémo Vulgaroo, ce qu’en disent les patients :</strong> <br />  — Stéphanie H. : <em>« Le mémo est très clair, évident, droit au but. Beaucoup plus compréhensible que ce que l’on trouve habituellement sur Internet. »</em> <br />  — Sylvie B. : <em>« C’est rassurant de comprendre plutôt que d’imaginer le pire. Cela montre que le laboratoire se soucie réellement du patient. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Dedalus-integre-la-solution-Vulgaroo-dans-InVitro-Patient-Portal-V5-5-et-annonce-un-partenariat-strategique_a4925.html" />
  </entry>
</feed>
