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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T05:28:37+02:00</updated>
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   <title>D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action</title>
   <updated>2026-02-03T09:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/D4-Evolution-2026-Dedalus-met-la-donnee-en-action_a4898.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2026-02-03T09:14:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 22 janvier dernier s’est tenu le D4 Evolution, le rendez-vous annuel incontournable de Dedalus dédié à l’innovation en santé numérique. Organisée pour la première fois dans le cadre prestigieux de l’hôtel Pullman Paris Montparnasse, cette 8ᵉ édition a rassemblé près de 400 participants avec un programme ambitieux, articulé autour du fil rouge : « l’hôpital augmenté à la recherche de l’efficience opérationnelle ». Une occasion privilégiée pour les clients et partenaires du leader européen de découvrir des réponses concrètes à un enjeu majeur du système de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94060668-65624026.jpg?v=1770107385" alt="D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action" title="D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action" />
     </div>
     <div>
      <em>« La promesse de cette journée est claire&nbsp;: partager notre vision du numérique en santé de demain, qui s’impose plus que jamais comme un levier de transformation d’un système arrivé à un point d’inflexion »</em>,&nbsp;a déclaré Guillem Pelissier, directeur général de Dedalus France, devant un auditoire attentif réuni sous les lumières de l’auditorium du Pullman Montparnasse.&nbsp;Face au vieillissement de la population, à l’augmentation des maladies chroniques, à la complexification des parcours et aux tensions sur les ressources médico-soignantes et les budgets hospitaliers, Dedalus défend une&nbsp;recherche nécessaire et attendue d’efficience opérationnelle&nbsp;:&nbsp;<em>« Il s’agit d’allier intelligence et richesse fonctionnelle, pour libérer la valeur des données de santé tout en simplifiant leur usage et leur intégration »</em>.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Cette ambition repose sur plusieurs leviers, dont la co-construction avec les utilisateurs, le recours à l’intelligence artificielle et l’agilité technologique pour accompagner de nouveaux usages.&nbsp;Dedalus mise également sur des modèles de données avancés tout en portant une démarche forte d’interopérabilité, notamment via les standards FHIR et OpenEHR, ainsi qu’une offre de cybersécurité renforcée.&nbsp;<em>« Malgré un environnement politique, économique et social mouvant, Dedalus a tenu ses engagements en France et a su croître »</em>, a rappelé Guillem Pelissier. En 2025, l’activité de soins connectés a ainsi progressé de 200&nbsp;%, 20 000&nbsp;lits sont désormais engagés sur le dossier patient convergé Care4U, plus de 300&nbsp;laboratoires sont équipés du système de gestion expert InVitro LIS et quatre nouveaux établissements ont adopté le PACS de nouvelle génération DeepUnity.&nbsp;<o:p></o:p> <br />  <o:p>&nbsp;</o:p> <br />  Autant d’indicateurs qui témoignent d’une dynamique solide au service de l’hôpital augmenté. Il faut dire que Dedalus dispose ici de sérieux atouts&nbsp;: sa présence sur tout le continuum de soins – du diagnostic à la recherche clinique, dans des établissements publics comme privés, en passant par les centres de radiologie et les laboratoires de biologie médicale –, combinée à son ancrage français solide, lui permettent d’apporter&nbsp;« des réponses concrètes, innovantes et souveraines »aux attentes du terrain, comme l’a souligné Amel Mokrani Bois, récemment nommée Chief Revenue Officer.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des parcours simplifiés et recentrés sur les patients</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94060668-65624027.jpg?v=1770107756" alt="D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action" title="D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action" />
     </div>
     <div>
      <em>« L’organisation des soins reste aujourd’hui un défi majeur, avec moins de ressources et toujours plus de données »</em>, a noté Guillem Pelissier. À l’AP-HP, premier centre hospitalier universitaire d’Europe, ces enjeux se traduisent concrètement&nbsp;:&nbsp;«<em> Nous accueillons plus de 8&nbsp;millions de patients par an, dont 1,5&nbsp;million de passages aux urgences et 1,5&nbsp;million d’hospitalisations MCO. Mais nous manquons d’infirmiers, d’IBODE, de manipulateurs en électroradiologie médicale… Il faut une efficience maximale et des outils adaptés »</em>, a expliqué Cyril Charron, président de la Commission Numérique de l’AP-HP. Thierry de&nbsp;Laitre, directeur du Centre de Solutions Applicatives au sein de la DSN, a insisté pour sa part sur les exigences fondamentales&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous avons besoin d’un système d’information stable, capable de supporter 30 000&nbsp;utilisateurs simultanés, de gérer toujours plus d’usages, tout en simplifiant la lecture des informations et en renforçant la sécurité. »</em><o:p></o:p> <br />   <br />  Dans ce contexte, le DPI convergé Care4U, qui fait l’objet d’une feuille de route entre Dedalus et l’AP-HP, représente un levier clé. Il s’articule, pour cela, autour de cinq axes stratégiques, comme l’a détaillé Guillaume Reynaud, directeur de la BU Clinical4U, Connected Care, Data et Life Sciences&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous misons sur le Low Code pour permettre la personnalisation des outils métiers, le pilotage et la coordination en temps réel via le Command Center, l’interopérabilité et la valorisation des données, mais aussi sur une infrastructure cloud native et scalable, ainsi que sur l’accélération en matière d’IA et d’assistance vocale pour soutenir de nouvelles pratiques. »</em>&nbsp;À cet égard, Dedalus assume un rôle clé dans l’industrialisation de l’IA en santé. Dans un foisonnement d’innovations, l’enjeu n’est pas d’ajouter des applications intelligentes, mais d’en mesurer la valeur,&nbsp;d’en garantir la stabilité et d’en assurer une intégration native et économiquement soutenable. Dès 2026, quatre premiers usages visant à simplifier le quotidien des soignants – afin qu’eux-mêmes puissent se recentrer sur leur cœur de métier – seront déployés dans le DPI Care 4U&nbsp;: la reconnaissance vocale et l’écoute ambiante, l’assistance virtuelle – ou IA agentique –, les résumés cliniques et un moteur de texte intelligent, avec une extension prévue aux DPI historiques Orbis et DxCare.&nbsp;«<em> L’IA est un vecteur majeur de décharge cognitive et de sécurisation des pratiques »</em>, a insisté Guillaume Reynaud.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des flux de travail transformés</b></div>
     <div>
      Cette efficacité opérationnelle se concrétise particulièrement dans les spécialités déjà fortement digitalisées, à commencer par l’imagerie médicale, pionnière des usages intelligents en santé. Anna Vlachomitrou, Head of Innovation chez Dedalus, a expliqué comment l’IA, classique puis générative, transforme les flux de travail de bout en bout. Face à la pénurie de radiologues, à la complexité croissante des données et à la surcharge administrative, la technologie devient un véritable copilote&nbsp;: elle automatise les workflows, sécurise les pratiques et ouvre la voie à une médecine de précision multimodale. Dans ce cadre, le&nbsp;«<em> radiologue augmenté, épaulé par des agents intelligents et en communication permanente avec les autres spécialités »</em>&nbsp;constitue le cœur du PACS de nouvelle génération DeepUnity, illustrant pleinement cette intégration intelligente.<o:p></o:p> <br />   <br />  La même dynamique se déploie en anatomopathologie, où les prélèvements explosent sans hausse des effectifs. Après avoir amorcé sa transition numérique, la spécialité accélère désormais sur l’IA pour prioriser les cas urgents et guider la lecture des lames.&nbsp;<em>« Nous travaillons aussi à&nbsp;l’allègement de la charge administrative,&nbsp;par exemple pour préremplir le compte-rendu ou automatiser la prescription d’immunohistochimie ou de biologie moléculaire »</em>, a&nbsp;précisé Nicolas Rousset, directeur de la BU Anapath France. Pensées pour venir en appui à des équipes sous tension, ces innovations incluent un poste de travail modernisé pour les pathologistes, ainsi que, en biologie, des mémos simplifiés, conçus avec le partenaire Vulgaroo, pour rendre les comptes-rendus plus compréhensibles aux patients.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une gestion du temps de travail enrichie par l’IA</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94060668-65624046.jpg?v=1770107943" alt="D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action" title="D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action" />
     </div>
     <div>
      Autre exemple, et non des moindres, de l’allègement de la charge administrative par l’IA&nbsp;: la gestion des plannings, véritable casse-tête pour les cadres soignants.&nbsp;<em>« Ils passent plus de 50&nbsp;% de leur temps à composer avec des contraintes légales, des souhaits individuels et de nombreux aléas »</em>, a ainsi rappelé Hicham Chehade, président d’Optacare. S’imposant comme un facilitateur, l’IA permet de prendre en compte l’ensemble de ces paramètres pour automatiser la planification, tout en équilibrant la charge de travail.<o:p></o:p> <br />   <br />  C’est précisément sur ce terrain que s’inscrit le partenariat entre Dedalus et Optacare.&nbsp;<em>« Nous avons retenu HR Planner d’Optacare pour&nbsp;ses performances, mais aussi pour la qualité de l’expérience utilisateur, validée auprès des soignants »</em>,a expliqué Jocelyn Paul, responsable de la BU PAS-ERP chez Dedalus. L’offre conjointe est aujourd’hui testée dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt de la DGOS sur l’IA appliquée aux plannings, qui entend identifier des solutions robustes, intégrables dans l’écosystème hospitalier et offrant des gains d’efficience concrets.&nbsp;L’intégration entre Hexagone GTT et HR Planner, qui vise une gestion du temps de travail unifiée et enrichie par une IA native, est ainsi déjà perçue comme<em> « un facteur d’attractivité, de fidélisation et de marque employeur »</em>, avec des premiers pilotes dès l’été et une mise sur le marché prévue à l’automne.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Command Center : des gains opérationnels tangibles </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94060668-65624067.jpg?v=1770107783" alt="D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action" title="D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action" />
     </div>
     <div>
      C’est que, au-delà des usages cliniques, l’efficience opérationnelle repose aussi – et surtout – sur une optimisation fine des ressources, qu’elles soient matérielles ou humaines. Le CHRU de Nancy a illustré cette logique avec Jean-Christophe Calvo, chef de département DTNIB&nbsp;:&nbsp;<em>« Notre stratégie repose sur deux axes, l’hôpital connecté, inscrit dans une dynamique territoriale, et l’hôpital intelligent, fondé sur le pilotage par la donnée »</em>. Le Command Center, lancé en 2025 avec Dedalus – une première française –, en sera le centre névralgique, avec de premiers usages qui porteront dès 2027 sur les blocs opératoires et les urgences.<o:p></o:p> <br />   <br />  Les résultats observés à l’hôpital Gregorio Marañón de Madrid, premier établissement européen équipé du Command Center Dedalus, confirment l’efficacité du dispositif. Alexandra Kipper, responsable business développement Life Sciences chez Dedalus, a présenté un retour d’expérience sur trois ans de déploiement. Au bloc opératoire, le taux d’utilisation est passé de 69&nbsp;% à 73&nbsp;%, générant près de 2,6&nbsp;millions d’euros de valeur annuelle. Les gains sont concrets&nbsp;: 25 interventions supplémentaires par semaine, 500&nbsp;annulations évitées en 2024 et 900&nbsp;interventions réalisées sans dépassement de planning. Sur les hospitalisations, où 20 à 40&nbsp;% des journées étaient impactées par des retards non cliniques,&nbsp;<em>« plus de 80&nbsp;% des sorties administratives sont désormais finalisées conformément au protocole, avec une amélioration de 3&nbsp;% de l’efficacité globale »</em>, a-t-elle indiqué. Aux urgences, la visibilité en temps réel réduit les délais, même si les progrès restent conditionnés par la disponibilité des lits en aval.&nbsp;<em>« Le Command Center est aujourd’hui une solution mature, parfaitement adaptée aux CHU, mais aussi déclinable pour des établissements plus petits, éventuellement par services »</em>, a souligné Alexandra Kipper.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Recherche clinique et performance médico-économique : la donnée en action</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94060668-65624076.jpg?v=1770107863" alt="D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action" title="D4 Evolution 2026 : Dedalus met la donnée en action" />
     </div>
     <div>
      Devenu un véritable levier stratégique, le pilotage de l’information hospitalière se situe désormais à la croisée de la valeur clinique, scientifique et financière.&nbsp;<em>« La question n’est plus de savoir si nous avons des données, mais comment les mettre en action et les transformer en valeur »</em>, a résumé Alexandra Kipper. C’est dans cette logique que Dedalus se positionne désormais comme partenaire du cycle de vie de la donnée – collecte, structuration, nettoyage, interopérabilité, gouvernance – afin de transformer des volumes massifs d’informations en décisions opérationnelles, en résultats scientifiques et en performance mesurable, notamment via des plateformes de données centralisées de type Clinical Data Repository (CDR).<o:p></o:p> <br />   <br />  Cette approche trouve une traduction concrète dans un projet européen de recherche clinique multicentrique sur le cancer du sein et du poumon, associant Dedalus, LynxCare et trois Centres de Lutte Contre le Cancer (CLCC) français.<em>&nbsp;« L’objectif est d’analyser de grandes cohortes prospectives en vie réelle, sur des critères de survie, de réponse aux traitements et de parcours de soins »</em>, a expliqué le Dr Nawale Hajjaji, oncologue médicale au Centre Oscar Lambret. Au-delà du champ scientifique, la mise en action de la donnée répond aussi à des enjeux opérationnels et économiques.&nbsp;<em>« Recherche et pilotage médico-économique reposent souvent sur les mêmes données, mais aujourd’hui ces circuits restent trop cloisonnés »</em>, a observé Nawale Hajjaji. Pour Latifa Mahfoudi, directrice produit chez Dedalus, la réponse passe par <em>« la rationalisation des infrastructures et des usages autour d’un socle technique commun, sans uniformiser les besoins métiers. »</em>&nbsp;Des données cliniques et administratives structurées permettent ainsi d’améliorer la qualité du PMSI, de réduire les rejets de facturation et d’optimiser la trésorerie des établissements, tout en permettant aux cliniciens d’affiner l’analyse des parcours. À l’échelle européenne, cette capacité à structurer, partager et valoriser les données renforce aussi l’attractivité des établissements de santé français, pour qui la donnée devient désormais un actif stratégique.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accompagner la transformation de manière proactive</b></div>
     <div>
      Pour améliorer concrètement l’efficience opérationnelle des établissements de santé,&nbsp;Dedalus place&nbsp;l’expérience utilisateur au cœur de son approche. Grâce à un accompagnement expert fondé sur la co-construction, Biogroup, l’un des leaders de la biologie médicale privée, a ainsi pu harmoniser un parc informatique hétérogène et structurer ses systèmes critiques, gagnant en robustesse, en performance et en réactivité. Au cœur de cette démarche se trouvent les Customer Success Managers, véritables&nbsp;<em>«&nbsp;voix des clients et architectes de leur réussite&nbsp;»,</em>&nbsp;selon Aysun Caya, directeur Professional Services chez Dedalus. Cette relation client intégrée est complétée par des centres de services pluridisciplinaires et la plateforme Learn, qui accompagne la montée en compétence des équipes locales. <br />  &nbsp; <br />  Nicolas Tailhardat, directeur Customer Success, résume la logique de Dedalus :&nbsp;<em>«</em> <em>Notre objectif est de garantir la fluidité des&nbsp;échanges et la fiabilité des systèmes, pour que nos clients puissent se concentrer sur leur métier&nbsp;»</em>. Amel Mokrani Bois abonde :&nbsp;<em>«</em> <em>Notre mission est de coordonner excellence opérationnelle et satisfaction des utilisateurs, afin que la technologie devienne un véritable facilitateur du quotidien hospitalier.</em> <em>»</em>&nbsp;Et c’est justement dans cette capacité à transformer l’expérience utilisateurs en gains opérationnels concrets que réside la force de l’offre Dedalus, parfaitement illustrée cette année encore par le D4 Evolution et les perspectives enthousiasmantes ouvertes par cette vitrine annuelle de l’innovation en santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Dedalus s'engage pour l'IA en santé : «développer des usages intuitifs autour d’outils intégrés»</title>
   <updated>2025-03-04T14:47:00+01:00</updated>
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   <category term="SIS" />
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   <published>2025-03-04T14:47:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le D4 Evolution, l’événement annuel de Dedalus qui s’est tenu le 30 janvier dernier, a notamment été l’occasion, pour les clients et partenaires du leader européen, de découvrir ses nombreux travaux autour de l’intelligence artificielle, avec déjà plusieurs cas d’usage concrets. Souhaitant en savoir plus, nous en avons rencontré Frédéric Serein, directeur du business développement, et Vincent Planat, technologiste spécialisé dans l’innovation appliquée à la valorisation des données.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/86618629-61590279.jpg?v=1739964466" alt="Dedalus s'engage pour l'IA en santé : «développer des usages intuitifs autour d’outils intégrés»" title="Dedalus s'engage pour l'IA en santé : «développer des usages intuitifs autour d’outils intégrés»" />
     </div>
     <div>
      <strong>Vos travaux autour de l’IA s’inscrivent dans la vision de Dedalus sur l’hôpital du futur. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Frédéric Serein&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Demain, l’hôpital sera amené à gérer des parcours toujours nombreux et plus personnalisés, depuis la détection précoce des pathologies jusqu’au retour à domicile. Pour relever efficacement le défi, il lui faut disposer d’outils permettant notamment de libérer du temps médical. L’intelligence artificielle s’impose ici comme un levier intéressant sous réserve, bien sûr, de s’intégrer pleinement aux pratiques et aux processus métiers. Ce dernier point est justement au cœur des travaux de Dedalus&nbsp;: nous travaillons pour rendre accessibles toute&nbsp;la puissance et la richesse applicative de l’IA en santé, de manière parfaitement fluide et sécurisée dans nos outils métier. <br />   <br />  <strong>Votre stratégie en matière d’IA s’appuie, pour cela, sur trois piliers majeurs. Lesquels&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Frédéric Serein&nbsp;:</em></strong>&nbsp;D’abord, une méthode de développement hybride permettant de s’adapter pleinement aux outils et aux besoins des utilisateurs. Certaines applications, comme la gamme Clinalytix pour venir en aide au processus de traitement clinique, sont développées en interne par nos équipes R&amp;D, qui bénéficient pour cela d’un budget conséquent&nbsp;– à hauteur d’un milliard d’euros tous les 5 ans. D’autres applications sont issues de partenariats privilégiés noués autour d’outils de niche ou plus spécialisés. Basées sur des interfaces normalisées, elles bénéficient d’une intégration forte au sein de nos solutions, garantissant une utilisation fluide et un maintien dans la durée.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Vincent Planat&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le deuxième pilier s’appuie sur la mise à disposition d’une plateforme de données, qui sert de fondation aux IA Dedalus mais permet aussi d’entraîner des algorithmes tiers. Le troisième et dernier pilier a trait à un investissement massif dans l’IA générative utilisée sous contrôle médical, autour de laquelle il y a aujourd’hui de réelles attentes. Nous avons déjà travaillé sur de premiers cas d’usage, mais nos ambitions sur ce champ sont grandes&nbsp;: plus de 60 % des solutions Dedalus devraient prochainement intégrer des services basés sur l’IA générative.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous détailler quelques cas d’usage associant de l’IA générative, en lien avec le dossier patient informatisé Care4U&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Vincent Planat&nbsp;:</em></strong>&nbsp;J’en citerais plus particulièrement trois. D’abord, la synthèse automatique des consultations, pour décharger le médecin de cette tâche chronophage et lui permettre de se concentrer sur son patient. Concrètement, l’agent de résumé de consultation Copilot, issu du partenariat noué avec Corti, va écouter et comprendre le contenu des échanges puis générer automatiquement un compte-rendu qui, une fois revu par le médecin, sera intégré sous format structuré dans le DPI – un POC ici est en cours, pour une arrivée sur le marché français prévue fin 2025. Ensuite, la création automatisée d’une lettre de résumé clinique&nbsp;: l’IA va agréger les différentes informations disponibles dans le DPI pour, une fois de plus, faire gagner du temps au médecin. Enfin, l’utilisation d’un assistant conversationnel pour lui apporter un support décisionnel, en lien avec un corpus de données spécialisé&nbsp;: le médecin peut ainsi converser en langage naturel avec des bases de connaissances référencées et obtenir des réponses personnalisées et précises à ses requêtes. Cette solution, développée en interne par les équipes de Dedalus, mobilise les dernières avancées du RAG, le&nbsp;<em>Retrieval Augmented Generation</em>, qui est l’avenir des modèles LLM. <br />   <br />  <strong><em>Frédéric Serein&nbsp;:</em></strong>&nbsp;À cet égard, les travaux de Dedalus autour du LLM/RAG ouvrent également deux nouveaux cas d’usage pour notre solution avancée de gestion documentaire HYDMedia, qui mobilise déjà les capacités de la plateforme Clinalytix. Ils permettront ainsi d’étendre les fonctions de la ligne de vie assistée par l’IA, en interrogeant finement les bases de données hospitalières pour reconstituer le continuum d’un parcours, avec une rétrospectivité profonde. L’intégration d’un chatbot autorisera en outre des requêtes en langage naturel, pour obtenir des réponses génératives plus pertinentes que lors d’une recherche indexée classique. Pour en revenir au DPI convergé Care4U&nbsp;: nous avons évoqué des cas d’usage en lien avec l’IA générative, mais l’IA y a aussi d’autres applications, par exemple pour la capture d’images. Un POC est ainsi en cours avec notre partenaire Imito AG, pour documenter l’évolution des plaies par l’IA.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/86618629-61590280.jpg?v=1739964472" alt="Dedalus s'engage pour l'IA en santé : «développer des usages intuitifs autour d’outils intégrés»" title="Dedalus s'engage pour l'IA en santé : «développer des usages intuitifs autour d’outils intégrés»" />
     </div>
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      <strong>Justement, sur quelles autres applications de l’IA en santé travaillez-vous aujourd’hui&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Vincent Planat&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Si l’IA générative suscite aujourd’hui un large enthousiasme, c’est effectivement loin d’être le seul domaine d’application de l’IA en santé… Dans les hôpitaux, l’intelligence artificielle peut aussi être mobilisée à des fins d’optimisation, qu’elle soit financière ou organisationnelle. Sur le premier champ, Dedalus a récemment noué un partenariat avec Sancare, spécialiste de l’IA appliquée au codage hospitalier et à la valorisation des actes, pour l’intégration fine d’un moteur intelligent d’aide au codage dans notre offre OnePMSI. L’appui à la performance opérationnelle peut pour sa part s’opérer à travers notre Command Center, un cockpit décisionnel basé sur de puissants algorithmes de pilotage par la donnée. À l'hôpital universitaire Gregorio Marañón de Madrid, le Command Center appliqué aux blocs opératoires permet déjà d’effectuer jusqu’à 7 interventions chirurgicales supplémentaires par semaine, pour des gains de plus de 1,5 million d’euros par an. Face à ce constat, le CHRU de Nancy&nbsp;envisage d’être&nbsp;le premier établissement de santé français à s’équiper à son tour d’un Command Center&nbsp;Dedalus. <br />   <br />  <strong><em>Quid</em></strong><strong>&nbsp;de l’IA pour l’aide au diagnostic&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Frédéric Serein&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Elle se matérialise particulièrement à travers la plateforme PACS de nouvelle génération DeepUnity, d’ailleurs récemment retenue par les Hospices Civils de Lyon pour un projet unique autour du radiologue augmenté. L’IA y a de nombreuses applications, pour la visualisation interactive des images, l’optimisation des flux de travail ou encore la génération automatique de comptes-rendus. Mais elle permet aussi d’accélérer la prise de décision clinique grâce à l’AI Cube, une marketplace proposant plusieurs dizaines d’algorithmes spécialisés&nbsp;: grâce à l’IA, les images sont automatiquement transmises à l’algorithme adéquat, en fonction du type d’examen ou de l’organe concerné. À savoir&nbsp;: l’IA alimente également la solution de pathologie numérique lancée en partenariat avec Ibex, pour rationaliser le diagnostic du cancer.&nbsp; <br />   <br />  <strong>La généralisation des technologies IA en santé n’est pas sans poser des défis éthiques. Comment les adressez-vous&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Vincent Planat&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous sommes très attentifs au concept d’IA de confiance, et sommes partie prenante des réflexions visant à justement normaliser des mécanismes de confiance autour de l’IA – qu’il s’agisse de gouvernance comme de standards. Conscients, par ailleurs, que les technologies IA doivent être recontextualisées dans leur domaine d’exécution, particulièrement lorsqu’elles touchent à la santé humaine, nous travaillons beaucoup sur ce champ mais sommes aussi vigilants à maintenir un contrôle humain sur ces solutions IA. Cela dit, la technologie évolue rapidement, bien plus rapidement que les usages. Nous voyons par exemple déjà émerger des agents conversationnels capables de raisonnements complexes, qui permettent d’aller plus loin encore que le LLM/RAG. D’ici 4 à 5 ans seulement, le Command Center pourrait par exemple prédire le nombre d’hospitalisations dans un service, à partir des données des patients en salle d’attente. Nous réfléchissons déjà à ces nouveaux modèles, et sommes pleinement mobilisés pour continuer de développer des usages intuitifs autour d’outils intégrés toujours plus intelligents. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #68, édition de février 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-68-Visions-croisees-autour-de-l-hopital-de-demain_a4393.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.dedalus.com/fr/fr/" target="_blank">site de Dedalus</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Dedalus-s-engage-pour-l-IA-en-sante-developper-des-usages-intuitifs-autour-d-outils-integres_a4405.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>« Dedalus s’impose aujourd’hui comme un partenaire agile et dynamique »</title>
   <updated>2025-01-08T10:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Dedalus-s-impose-aujourd-hui-comme-un-partenaire-agile-et-dynamique_a4360.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/85402965-60870057.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-01-08T10:40:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Marquée de nombreux jalons, l’année 2024 a permis à Dedalus, opérateur européen leader en santé numérique, d’asseoir encore plus une stratégie pensée pour répondre aux besoins des établissements de santé français. Placée sous le signe d’une convergence accélérée, mais aussi d’un soutien réaffirmé à l’innovation et d’un volontarisme fort en matière de qualité de service, elle laisse entrevoir des perspectives particulièrement prometteuses pour les mois à venir, comme nous l’explique Frédéric Vaillant, le directeur général délégué France de Dedalus.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/85402965-60870057.jpg?v=1736326801" alt="« Dedalus s’impose aujourd’hui comme un partenaire agile et dynamique »" title="« Dedalus s’impose aujourd’hui comme un partenaire agile et dynamique »" />
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      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, évoquer quelques temps forts de l’année 2024&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Frédéric Vaillant&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Ces derniers douze mois ont, une fois de plus, été riches en événements pour Dedalus. Je commencerais par la concrétisation de la «&nbsp;transition U&nbsp;», c’est-à-dire la convergence vers le dossier patient informatisé (DPI) Care4U. Annoncée – et préparée – depuis 2022, elle est désormais pleinement lancée au CHU de Toulouse qui, en mars dernier, est devenu le premier établissement de santé à engager le passage d’ORBIS vers Care4U. En septembre, l’Hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise (NOVO) lui a emboîté le pas en devenant, pour sa part, le premier à converger de DxCare vers Care4U. Dans un cas comme dans l’autre, la dynamique est déjà très positive, favorisée par l’engagement de toutes les équipes. Depuis, d’autres chantiers de transition ont été programmés pour 2025, et les journées utilisateurs des clubs RESO et DxCare, qui se sont tenues en octobre dernier à Toulouse, avaient d’ailleurs été l’occasion de nous y arrêter. <br />   <br />  <strong>Votre activité Imagerie a également connu des développements avec, là aussi, plusieurs concrétisations en cours…</strong> <br />   <br />  Ce volet est en effet en pleine croissance, avec un quasi-doublement des commandes par rapport à 2023, et de très belles perspectives pour les deux prochaines années. Nous sommes bien partis pour répliquer, à l’hôpital comme en ville, le succès déjà obtenu en biologie médicale. DeepUnity, notre PACS de nouvelle génération aux fonctionnalités élargies, est par exemple au cœur d’un projet ambitieux avec un CHU de premier plan, tandis que l’intérêt est grand autour de la solution Web et «&nbsp;Cloud-native&nbsp;» PACSonWEB. Nous avons d’ailleurs renforcé nos équipes pour pouvoir répondre à toutes les demandes&nbsp;! Toujours en imagerie médicale, nous avons, cet automne, dévoilé la DRIMbox Dedalus, qui sera présentée aux utilisateurs lors d’un Tour de France. L’enthousiasme était déjà palpable à l’occasion des Journées francophones de radiologie, preuve, s’il en est, que nous avons su répondre aux attentes de l’écosystème avec une DRIMbox pleinement interopérable avec les outils métiers et fortement intégrée aux processus. <br />   <br />  <strong>Et ce sont loin d’être vos seules réussites. Pourriez-vous citer d’autres exemples&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Au GHT de La Réunion, la migration vers le progiciel administratif Hexagone a elle aussi bien avancé cette année, à la grande satisfaction des équipes locales, et devrait faire des émules au cours des mois à venir. Et les professionnels de santé sont toujours plus nombreux à nous témoigner leur confiance, car nous mettons tout en œuvre pour leur offrir des outils métiers novateurs et en adéquation avec leurs exigences. Nous investissons par exemple fortement dans les technologies de traitement du langage naturel (NLP), avec de premières applications de prescription à la voix testées dès 2025 aux urgences de l’Hôpital NOVO. Nous portons également plusieurs projets autour de l’IA générative, pour automatiser la création de comptes-rendus et simplifier les opérations de reporting. Nous avons, enfin, engagé des travaux autour des structures de soins connectées avec, notamment, une solution de sécurisation intelligente du circuit du médicament. <br />   <br />  <strong>L’IA joue également un grand rôle au sein du projet de recherche ERIOS, mis en œuvre avec le CHU et l’Université de Montpellier. Que pourriez-vous nous en dire&nbsp;?</strong> <br />   <br />  ERIOS est une initiative d’envergure sans équivalent en France. Deux applications intelligentes sont&nbsp;déjà prêtes, IsoPsy pour la gestion règlementaire du parcours psychiatrique, et AntibioViz&nbsp;pour la gestion de l’antibiothérapie. Conçues à partir du socle technique de Care4U, elles seront mises en production début et courant&nbsp;2025, y compris dans DxCare, comme nous l’avions annoncé à l’occasion de SantExpo. Nous nous concentrons désormais sur la co-construction de la plateforme de mobilité Info4U, dans l’objectif de de simplifier l’accès à la dizaine d’autres applications intelligentes attendues à l’horizon 2026 – et d’améliorer ainsi toujours plus la qualité de vie au travail des soignants, qui est l’objectif numéro 1 du projet ERIOS. Nous réfléchissons en outre au lancement d’un ERIOS 2 afin de continuer d’apporter notre appui au CHU de Montpellier, lui-même très actif en matière d’intelligence artificielle. <br />   <br />  <strong>Cette volonté d’apporter des solutions nativement inscrites dans une approche intégrée entend, aussi, réduire la complexité de l’écosystème des soins...&nbsp;</strong> <br />   <br />  Notre approche est ici double. Nous cherchons en premier lieu à simplifier notre propre écosystème, à travers une convergence forte de nos solutions cliniques avec le DPI Care4U, mais aussi de nos solutions diagnostiques avec la suite logicielle convergée Dedalus InVitro. Nous nous attachons ensuite à simplifier l’écosystème externe, en nouant des partenariats stratégiques à forte valeur ajoutée. Cela est par exemple déjà le cas avec une dizaine de start-ups autour de l’IA, de la sécurité médicamenteuse ou encore de la cybersécurité. En concevant ensemble des outils issus des besoins identifiés sur le terrain, nous pouvons ainsi proposer des solutions avancées pleinement adaptées aux pratiques, et inscrites dans une approche consolidée et cohérente, elle-même opérée par un interlocuteur solide et pérenne.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Quid</em>&nbsp;de vos travaux autour des Command Centers, ces centres opérationnels permettant un pilotage de l’activité hospitalière par la donnée&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Les attentes sont ici aussi très fortes. Depuis le D4Evolution de janvier dernier, où ces Command Centers ont notamment été mis à l’honneur, plusieurs établissements nous ont fait part de leur grand intérêt. Nous sommes pleinement prêts sur le volet logiciel, d’autant que ces Command Centers sont déjà en production dans d’autres pays européens. Il s’agit néanmoins de projets complexes à mettre en œuvre, car ils sont étroitement imbriqués avec la réorganisation des processus hospitaliers. Cette première étape est primordiale pour qu’un Command Center puisse être utilisé à hauteur de son potentiel et, par exemple, optimiser l’occupation des blocs opératoires, pour améliorer la rentabilité de l’établissement et consolider l’offre de soins à destination des patients.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous préparez d’ailleurs&nbsp;la prochaine édition du D4EVolution, votre rendez-vous annuel qui se tiendra à Paris le 30 janvier 2025. Quel en sera le fil rouge&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Intitulée «&nbsp;Concrétisons la transformation numérique et réinventons ensemble les méthodes pour l’avenir&nbsp;», cette édition 2025&nbsp;mettra notamment l’accent sur les Centres de services, qui viennent formaliser une méthodologie d’accompagnement renouvelée.&nbsp;Vous n’êtes pas sans savoir qu’un projet numérique est un processus souvent long et complexe. Les Centres de services entendent justement réduire considérablement les délais&nbsp;en mettant une équipe dédiée à disposition des établissements de santé, pour leur apporter un appui expert. Cette approche novatrice bénéficie déjà au CHU de Toulouse pour la convergence vers Care4U, mais aussi au regroupement de laboratoires de biologie médicale Unilabs dans le cadre de la convergence vers InVitroLIS. Avec ces Centres de services, Dedalus s’impose aujourd’hui comme un partenaire agile et dynamique, pour une conduite du changement qui sera véritablement source de valeur et de bénéfices rapidement perceptibles. <br />   <br />  <strong>Un mot, pour finir, sur le programme du D4Evolution 2025&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Guidée par des perspectives stratégiques, la journée mettra l’accent sur le rôle actif joué par Dedalus sur le territoire national, pour continuer d’y construire la santé numérique de demain. Les conférences plénières qui rythmeront la matinée, s’attarderont pour leur part sur la convergence vers Care4U et la digitalisation des laboratoires de biologie médicale, notamment soutenues par la technologie Cloud et l’intégration du standard d’interopérabilité HL7 FHIR, mais aussi les solutions digitales au service des relations humaines à l’hôpital, ou encore sur les systèmes intelligents en imagerie médicale. Sans oublier les 32 ateliers animés par nos experts autour de thématiques variées, et l’exposition technique pour découvrir toute la richesse de notre offre et celle de nos partenaires. Cette journée promet une fois de plus des échanges enrichissants et conviviaux, et l’effervescence autour de l’événement est déjà réelle, avec pas moins de 500 participants attendus&nbsp;! <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.dedalus.com/fr/fr/" target="_blank">site de Dedalus</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #67, édition de décembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-67-Ces-solutions-qui-rendent-l-hopital-plus-performant_a4328.html">à lire ici</a>  &nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Dedalus-s-impose-aujourd-hui-comme-un-partenaire-agile-et-dynamique_a4360.html" />
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   <title>D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur</title>
   <updated>2024-01-31T19:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/D4-Evolution-2024-Dedalus-met-les-utilisateurs-a-l-honneur_a4018.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/78111635-56724873.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-01-31T19:32:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 25 janvier dernier se tenait la 6ème édition du D4 Evolution, le rendez-vous annuel de Dedalus, l’opérateur européen du numérique en santé. Organisé autour du fil rouge « Innovons et accélérons ensemble la e-santé », cet opus 2024 a une fois de plus fait la part belle aux utilisateurs eux-mêmes, venus témoigner en nombre des opportunités offertes par les technologies et innovations Dedalus.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724873.jpg?v=1706727750" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
     </div>
     <div>
      L’ambiance était tout autant conviviale que studieuse, dans les salons du Novotel Centre Tour Eiffel, à Paris, où pas moins de 500 spécialistes, experts et professionnels hospitaliers, étaient venus évoquer les tendances et enjeux d’avenir pour la santé numérique. Dans un amphithéâtre plein, le coup d’envoi des échanges a été donné par Andrea Fiumicelli, l’ancien CEO du groupe Dedalus devenu, en octobre dernier, le président de son conseil d’administration – laissant la place à&nbsp;Alberto Calcagno.&nbsp;Accompagné de Frédéric Vaillant, le directeur général délégué pour la France, et de Guillem Pelissier, nommé le matin même directeur général régional de Dedalus France, il a brossé un tableau enthousiasmant des innovations attendues à court et moyen terme – technologies Cloud, algorithmes décisionnels, IA générative, process en langage naturel… Autant d’évolutions que Dedalus entend saisir à bras-le-corps, dans une démarche placée sous le signe de la&nbsp;<em>«&nbsp;co-création aux côtés de ses utilisateurs&nbsp;»</em>, a rappelé Andrea Fiumicelli.&nbsp; <br />   <br />  Cette attention portée aux professionnels de terrain est un marqueur fort pour l’opérateur européen. Il ne l’a pas perdue de vue tout au long des opérations de croissance externe qui ont rythmé son actualité ces dernières années, et il l’a réaffirmée, à l’occasion du D4 Evolution, comme un enjeu prioritaire pour 2024.&nbsp;<em>«&nbsp;Je souhaite mettre l’accent sur la qualité de service et la satisfaction de nos clients&nbsp;»</em>, a ainsi indiqué Guillem Pelissier en détaillant trois axes de travail&nbsp;: une mesure&nbsp;<em>«&nbsp;plus régulière et plus pertinente&nbsp;»</em>&nbsp;de l’expérience utilisateur, une qualification&nbsp;<em>«&nbsp;repensée&nbsp;»</em>&nbsp;des modalités d’intégration des solutions Dedalus dans les systèmes d’information hospitaliers, et la création d’une nouvelle offre de formation continue afin que les utilisateurs puissent&nbsp;<em>«&nbsp;continuer à pleinement se saisir des technologies et innovations à leur disposition&nbsp;»</em>. Une ambition dont le D4 Evolution s’est fait l’écho&nbsp;: tout au long de la matinée, les utilisateurs et clients Dedalus ont été mis à l’honneur, livrant des témoignages précieux sur leurs collaborations avec les&nbsp;équipes françaises de l’opérateur&nbsp;européen.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À Madrid, un pilotage inédit des processus par la donnée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724874.jpg?v=1706727756" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
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     <div>
      Particulièrement attendue pour les perspectives qu’elle ouvre en matière de performance opérationnelle, la première session plénière s’est penchée sur le Command Center constitué il y a bientôt un an à l'hôpital Gregorio Marañón de Madrid. Cette tour de contrôle, renforcée par des technologies d’intelligence artificielle éprouvées et qui entend créer un véritable jumeau numérique d’organisation, permet de&nbsp;<em>«&nbsp;disposer d’informations exploitables en temps réel sur les performances de l’établissement, afin d’identifier les contraintes spécifiques impactant son efficacité opérationnelle et soutenir ainsi les décisions du management et des cliniciens »</em>, a expliqué Alexandra Kipper, responsable Business Développement Life Sciences chez Dedalus. Basé sur la collecte, l’agrégation et l’analyse, au fil de l’eau, des données produites par les logiciels métiers – notamment le DPI unique et convergé Dedalus Care4U –, ce Command Center est une entité à ce jour unique en Europe. Mais sa richesse applicative suscite déjà l’intérêt de nombreux hôpitaux, y compris en France où la performance des processus est, aujourd’hui plus que jamais, synonyme de résilience. Il est, concrètement, en mesure de générer des alertes sur la base d’indicateurs de performance clés, pour une utilisation optimale des capacités et des ressources hospitalières. Il permet également d’effectuer des simulations en temps réel en lien avec le recueil de signaux précoces, afin de prédire l’évolution de l’activité et identifier les actions optimales à mettre en œuvre pour maintenir l’efficience des processus. <br />   <br />  À Madrid, le Command center est aujourd’hui utilisé pour le pilotage des blocs opératoires et des urgences,&nbsp;<em>«&nbsp;deux domaines particulièrement stratégiques&nbsp;: 27 % des séjours hospitaliers sont liés à la chirurgie, qui représente 49 % des revenus d’un grand hôpital, tandis que le coût des urgences est estimé à 2 à 5 % des coûts de fonctionnement d’un établissement&nbsp;»</em>, comme l’a rappelé Guillaume Reynaud, le directeur des relations publiques chez Dedalus. Mettant à profit l’ouverture d’un nouveau bâtiment, l'hôpital Gregorio Marañó, a d’ailleurs créé une véritable salle de décision,&nbsp;matérialisation physique du centre de commande virtualisé, opérée en continu par une dizaine de professionnels de santé. Douze mois de travaux ont été nécessaires en amont, par ses équipes et celles de Dedalus, pour notamment identifier les indicateurs de performance les plus pertinents et mettre en œuvre les modalités de consolidation des données. Et, si les premiers résultats sont déjà positifs,&nbsp;<em>«&nbsp;la transformation ne se produit pas au ‘go-live’. Ce n’est que le début&nbsp;»</em>, ont souligné les équipes de l’établissement, évoquant une&nbsp;<em>«&nbsp;itération permanente&nbsp;»</em>, pour continuer d’enrichir le moteur intelligent au cœur de la tour de contrôle. L’engagement des cliniciens – et le soutien de la direction générale – représentent donc deux prérequis majeurs pour tirer pleinement bénéfice de ce pilotage stratégique par la donnée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les données hospitalières au service de la performance économique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724878.jpg?v=1706727767" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
     </div>
     <div>
      La matinée a également été l’occasion de découvrir une autre modalité d’utilisation secondaire des données hospitalières, cette fois-ci centrée sur le pilotage économique et la performance financière. Fidèle à sa volonté de s’inscrire dans les usages réels, Dedalus a convié des représentants de deux métiers méconnus, mais ô combien stratégiques&nbsp;: la direction des affaires financières, et le département d’information médicale. Face à un auditoire attentif, Marion Goarin Bouchard, directrice des affaires financières au CHU de La Réunion, et le Dr Véronique Rémy, médecin DIM au CH de Cahors, ont ainsi pu détailler les enjeux auxquels elles sont confrontées au quotidien, et livrer leur vision d’un outil métier idéal. La première a fait part de son souhait de disposer d’un&nbsp;<em>«&nbsp;SI robuste, permettant de mettre en œuvre une politique budgétaire et financière lisible, mais aussi d’assurer notre propre efficacité opérationnelle, notamment pour pouvoir répondre à des requêtes dans des délais souvent très courts. Nos outils doivent à la fois nous offrir de la réactivité et de la plasticité&nbsp;».</em>Un constat partagé par le Dr Rémy&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Nous, médecins DIM, avons besoin de flexibilité, car les règles de codage évoluent chaque année, mais aussi d’automatisation, pour faciliter les contrôles et pouvoir éditer rapidement les tableaux de bord à transmettre aux tutelles&nbsp;».&nbsp;</em> <br />   <br />  Des exigences adressées avec pertinence par Dedalus, en particulier à travers la suite de Business intelligence «&nbsp;Decision&nbsp;», capable d’agréger des données issues de sources multiples, de renseigner automatiquement les indicateurs adéquats et d’éditer des rapports personnalisables. Côté DIM, les suites expertes WebPIMS et WebCAD intègrent un panel de fonctionnalités enrichies pour, une fois de plus, décloisonner les données, les mettre en cohérence et assurer leur exploitation optimale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À Toulouse, un centre de services pour co-construire les usages de demain </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724883.jpg?v=1706727776" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
     </div>
     <div>
      L’innovation organisationnelle n’était pas en reste. Le CHU de Toulouse, notamment, a évoqué la mise en œuvre d’un Centre de services pour accompagner le déploiement du DPI convergé Care4U.&nbsp;<em>«&nbsp;La transformation numérique de notre établissement n’a pas été de tout repos, ce qui a créé une certaine défiance auprès de la communauté médico-soignante. Nous avons souhaité changer de paradigme pour le passage vers Care4U, afin de recréer de la confiance et construire une feuille de route avec les premiers concernés, c’est-à-dire les producteurs de soins&nbsp;»</em>, a expliqué Nicolas Delaporte, directeur des services numériques du CHU. Une ambition dont Dedalus a été partie prenante,&nbsp;<em>«&nbsp;travaillant main dans la main avec les utilisateurs pour comprendre leurs problématiques et avancer ensemble. Cette implication a favorisé l’adhésion des médecins et des soignants pour la bascule vers Care4U&nbsp;»</em>, a souligné le Dr Isabelle Oliver Petit, co-présidente de la Commission du numérique et du dossier patient au sein de l’établissement.&nbsp; <br />   <br />  Créé il y a deux ans, le Centre de Services a permis de fédérer les équipes de l’établissement et celles de l’éditeur autour d’un objectif commun. Dedalus a mobilisé des moyens à la hauteur des enjeux, dépêchant sur site des architectes et assistants fonctionnels, des développeurs, des chargés de production applicative et des experts techniques, afin d’apporter un appui opérationnel aux équipes de la direction des services numériques et accompagner la prise en main des professionnels de santé.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous devrons avoir finalisé le déploiement de Care4U d’ici quatre ans, devenant le premier CHU français à avoir effectué cette bascule&nbsp;»</em>, a souligné Nicolas Delaporte, pour qui ce centre de services permet également de préparer l’avenir&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;En avançant ensemble de manière structurée, nous pouvons déjà anticiper des usages futurs, par exemple l’exploitation des données hospitalières à des fins de recherche et de pilotage. L’expertise apportée par Dedalus dans le Centre de services permet de ne rien laisser au hasard&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet fédératif aux Hôpitaux Publics de L’Artois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724885.jpg?v=1706727786" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
     </div>
     <div>
      Les Hôpitaux Publics de L’Artois, groupement hospitalier de territoire associant, sous une direction commune, les CH de Lens, Béthune-Beuvry, Hénin-Beaumont et La Bassée, ont aussi témoigné de la démarche collaborative adoptée par Dedalus pour assurer le succès des projets accompagnés. Souhaitant mettre en œuvre un DPI unique à même de répondre aux besoins des utilisateurs dans les quatre établissements, le groupement a lui-même privilégié l’approche collégiale pour la phase de construction du projet. Lorsque son choix s’est porté sur le DPI convergé Care4U, son équipe de référents internes, et l’équipe projet positionnée sur site par Dedalus, ont travaillé de concert pour impliquer les utilisateurs et garantir leur adhésion à ce chantier ambitieux.&nbsp;<em>«&nbsp;Il s’agit d’un projet complexe, car il nous fallait construire un DPI de territoire tout en conservant certains domaines locaux. C’était aussi, pour nous, l’occasion de moderniser nos infrastructures et d’intégrer des technologies innovantes. Les changements étaient donc nombreux, et les résistances également. Il nous fallait sensibiliser et convaincre&nbsp;»</em>, a indiqué Frédéric Van de Woestyne, directeur du système d’information hospitalier, de la transformation numérique et des usages pour le GHT - Hôpitaux Publics de L’Artois.&nbsp; <br />   <br />  Les équipes de Dedalus ont pleinement joué leur part, allant à la rencontre de la communauté médico-soignante pour échanger sur ses besoins, et maintenant des échanges réguliers avec l’équipe projet du GHT,&nbsp;<em>«&nbsp;pour faire des points d’étapes et réorienter si besoin notre stratégie. Nous avons ainsi pu avancer rapidement pour atteindre les objectifs fixés&nbsp;»</em>, a-t-il souligné. Les référents internes n’ont pas été en reste pour relever le défi.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons constitué plusieurs comités associant les professionnels de terrain, ainsi que des ateliers participatifs par domaines fonctionnels. Nous avons ainsi pu construire une dynamique vertueuse basée sur la confiance. Pour preuve, les utilisateurs se sont approprié le nouveau DPI, qui est véritablement devenu leur outil alors qu’il s’agissait, au départ, d’un projet institutionnel&nbsp;»</em>, a noté Jessica Verlet, la cheffe de projet DPI pour le GHT - Hôpitaux Publics de L’Artois.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des partenariats prometteurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724890.jpg?v=1706727794" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
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      Ces témoignages par des professionnels aux prises avec les réalités hospitalières n’ont pas été les seuls temps forts de la matinée. Des partenaires de Dedalus ont également été de la partie, illustrant une fois de plus l’attention portée par l’opérateur européen au développement de synergies fécondes. Ont notamment été évoquées les technologies Cloud, tendance en plein essor dans les systèmes de santé partout dans le monde. Amazon Web Services (AWS), partenaire historique de Dedalus, a particulièrement mis l’accent sur les enjeux de sécurité et de souveraineté des données, deux préoccupations fortes et très actuelles. Une autre tendance, peut-être plus prospective mais néanmoins particulièrement prometteuse, a elle aussi bénéficié d’un coup de projecteur&nbsp;: l’utilisation de l’IA générative conversationnelle pour améliorer la relation entre le médecin et son patient. Mis au point par Nuance Microsoft, cet assistant virtuel, déjà utilisé aux États-Unis, est en mesure de générer un rapport détaillé et structuré, intégrant l’ensemble des données pertinentes échangées durant une consultation médicale. La démonstration réalisée en direct, et face à une salle enthousiaste, a d’ailleurs montré des résultats remarquables. <br />   <br />  En tout état de cause, cette 6<sup>ème</sup>&nbsp;édition du D4 Evolution était une fois de plus à la hauteur des attentes, s’imposant comme un temps privilégié pour les échanges et le partage d’expériences. Avec, en ligne de mire, une transformation numérique optimisée grâce à la co-construction de l’innovation.&nbsp;
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   <title>Avec son événement D4 Evolution, Dedalus donne à voir la e-santé de demain</title>
   <updated>2021-02-04T10:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Avec-son-evenement-D4-Evolution-Dedalus-donne-a-voir-la-e-sante-de-demain_a2535.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2021-02-04T09:56:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les 28 et 29 janvier derniers se tenait D4 Evolution, l’événement annuel de Dedalus, le leader européen du numérique en santé. Contexte sanitaire oblige, cette édition 100% digitale a notamment permis de découvrir la plateforme D4U, un écosystème ouvert permettant aux établissements de santé de mettre en œuvre leur propre stratégie numérique, mais aussi clinalytix, une gamme d’outils d’aide à la décision médicale basés sur les technologies d’intelligence artificielle, deux innovations stratégiques pour la e-santé de demain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53641358-40555037.jpg?v=1612430503" alt="Avec son événement D4 Evolution, Dedalus donne à voir la e-santé de demain" title="Avec son événement D4 Evolution, Dedalus donne à voir la e-santé de demain" />
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      <em>«&nbsp;Ces derniers mois ont été denses pour <a class="link" href="https://www.dedalus-france.fr" target="_blank">Dedalus</a>, dont les équipes se sont fortement mobilisées pour soutenir les établissements de santé dans leur lutte contre la pandémie, mais aussi appuyer la stratégie de dépistage nationale avec, notamment, la participation au projet SI-DEP. Notre groupe n’en a pas moins passé une nouvelle étape en s’affirmant, en 2020, comme le leader européen de la e-santé, et en se positionnant au 4<sup>ème</sup>&nbsp;rang mondial en 2021, après trois géants américains. Nous sommes désormais prêts pour l’étape suivante, notamment matérialisée par la plateforme D4U et la gamme clinalytix&nbsp;»</em>, a expliqué Emmanuel Mougeotte, directeur général de Dedalus Healthcare France. Autant de chantiers sur lesquels la 3<sup>ème</sup>&nbsp;édition des journées <a class="link" href="https://www.dedalus-france.fr/d4-evolution-event-2021/" target="_blank">D4 Evolution</a>  a permis de faire le point, à travers des conférences d’experts, des retours d’expérience, et un&nbsp;<em>Ted Talk</em>&nbsp;très remarqué sur les enjeux de l’intelligence artificielle appliqués à la santé.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un engagement réaffirmé en faveur de la feuille de route du numérique en santé</b></div>
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      L’événement a également été l’occasion, pour le groupe italo-français, de <a class="link" href="https://www.dedalus-france.fr/e-sante/" target="_blank">réaffirmer son engagement auprès des pouvoirs publics français</a>, notamment sur la feuille de route du numérique en santé,&nbsp;<em>«&nbsp;à laquelle nous croyons fortement et qui est phase totale avec notre propre stratégie en matière de e-santé&nbsp;»</em>, a souligné Guillaume Reynaud, directeur des relations publiques et chargé du suivi, en interne, de la mise en œuvre de ce programme national.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Il a ensuite évoqué les quatre services prioritaires sur lesquels Dedalus concentrera son attention ces prochains mois&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;l’Identifiant National de Santé (INS), indispensable pour huiler le numérique en santé, les Messageries Sécurisées de Santé (MSSanté), sur lesquelles nous sommes acteurs de longue date, le Dossier Médical Partagé (DMP), socle du futur Espace Numérique de Santé (ENS), qui continuera d’être alimenté par nos solutions y compris sur le volet des consultations, et enfin le fournisseur d’identités ProSanté Connect, dont le rôle sera majeur pour simplifier l’authentification des professionnels de santé et qui fera prochainement l’objet d’une première expérimentation&nbsp;»</em>.&nbsp;
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     <div><b>Un champion européen qui continue de consolider son positionnement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53641358-40555049.jpg?v=1612430536" alt="Avec son événement D4 Evolution, Dedalus donne à voir la e-santé de demain" title="Avec son événement D4 Evolution, Dedalus donne à voir la e-santé de demain" />
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      À cette ambition nationale répond aussi une ambition européenne&nbsp;: après l’Italie et la France, des pays où il est historiquement implanté, Dedalus a désormais élargi sa présence à l’Allemagne et, depuis le rachat de l’éditeur DXC Technology en juillet 2020, au Royaume-Uni, l’Irlande, le Danemark et l’Espagne.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Les professionnels de santé et les patients européens doivent bénéficier du meilleur de la technologie européenne,&nbsp;</em>a noté Emmanuel Mougeotte.&nbsp;<em>Or il n’y a quasiment aucun acteur de taille européenne. Si le marché demeure fragmenté, il est à craindre que, d’ici 10 ou 15 ans, l’informatique de santé européenne soit d’origine américaine ou chinoise. Nous continuerons donc de renforcer et de consolider notre positionnement en Europe pour répondre à la grande variété des contextes et des besoins locaux, tout en essayant d’homogénéiser certaines actions puisque la santé devient, de plus en plus, une prérogative communautaire, là où elle n’était jusque-là que nationale&nbsp;»</em>. C’est dans ce contexte que s’inscrit notamment la plateforme D4U, centrée sur le renouvellement technologique pour appuyer le développement d’usages modernes et performants.
     </div>
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     <div><b>La plateforme D4U au cœur du futur continuum de soins</b></div>
     <div>
      La stratégie D4U fait notamment suite à l’acquisition, début 2020, d’une partie de l’activité logicielle d’Agfa Healthcare, dont le Dossier Patient Informatisé (DPI) Orbis qui équipe, notamment, l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP).&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons d’ores-et-déjà fusionné les équipés commerciales, qui se sont retrouvées autour des mêmes valeurs au service de nos clients. La prochaine étape&nbsp;? L’évolution et la convergence progressives de notre portefeuille produits, mais de manière très graduelle puisque notre priorité est de ne pas perturber les utilisateurs, a fortiori dans le contexte actuel&nbsp;»</em>, a insisté Emmanuel Mougeotte. Ce chantier s’appuiera donc sur la plateforme D4U, qui permettra aux établissements de santé&nbsp;<em>«&nbsp;de définir et de mettre en œuvre rapidement et efficacement leur propre stratégie numérique, en soutenant une expérience fluide et vivante à travers le continuum des soins&nbsp;»</em>, a expliqué Frédéric Vaillant, directeur général de Dedalus France.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Véritable porte d’entrée numérique pour les patients, D4U s’articulera plus particulièrement autour de 3 axes&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;la convergence technologique en faveur d’une interopérabilité totale, pour un dialogue efficace entre les différents composants logiciels, mais aussi des services de modernisation prêts à l’emploi, à partir d’applications cliniques ou diagnostiques, et enfin un écosystème ouvert, sur le modèle d’un API</em>&nbsp;[interface de programmation – NDLR]<em>, pour faciliter l’intégration de processus développés par des acteurs tiers et renforcer le partage d’une connaissance médicale centrée sur le patient&nbsp;»</em>, a-t-il détaillé. La plateforme D4U sera installée chez les clients Dedalus tout au long de l’année 2021 selon plusieurs scenarii, sur site, dans le cloud ou via une modalité hybride.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>clinalytix, ou l’IA au service de l’aide à la décision clinique</b></div>
     <div>
      L’autre innovation majeure présentée lors de l’événement D4 Evolution est la gamme d’IA clinalytix pour la prédiction d’événements en temps réel dans le domaine clinique.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons pris le tournant de l’IA depuis déjà plusieurs années à travers, notamment, des partenariats noués avec des acteurs de l’écosystème. clinalytix nous permettra de passer à la vitesse supérieure, puisque cette gamme de produits sera totalement intégrées à nos solutions de dossiers patients afin d’exploiter les données produites par les utilisateurs&nbsp;»</em>, a expliqué Frédéric Vaillant. clinalytix viendra donc en support des processus de traitement cliniques en traitant les données, structurées et non structurées, inscrites dans le DPI. Effectuées en temps réel, ces analyses permettront d’identifier et de prédire la survenue d’événements indésirables en générant une alerte à chaque fois que nécessaire.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Les deux premiers cas d’usage porteront sur la septicémie et la démence, à travers des projets pilotes&nbsp;<em>«&nbsp;mis en place au 1<sup>er</sup>trimestre 2021 et mis en pratique dans la 2<sup>ème</sup>&nbsp;moitié de l’année&nbsp;»</em>, a précisé Emmanuel Mougeotte. Les premiers établissements à bénéficier de clinalytix en routine seront ceux utilisant les DPI de Dedalus, pour un déploiement prévu courant 2022. Mais les utilisateurs d’autres systèmes d’information hospitaliers ne seront pas en reste, puisque des partenariats devraient être noués dès cette année. Des perspectives enthousiasmantes, donc, pour tous ceux travaillant à l’avènement de la e-santé du futur.
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