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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T05:05:50+02:00</updated>
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   <title>CHU et industrie : un partenariat stratégique pour accélérer l’innovation en santé</title>
   <updated>2026-01-22T17:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/CHU-et-industrie-un-partenariat-strategique-pour-accelerer-l-innovation-en-sante_a4832.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-01-22T17:31:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’innovation en santé en France connaît une dynamique inédite, portée par la coopération étroite entre les CHU et les entreprises de la HealthTech. Plus qu’une simple rencontre entre hôpital public et start-ups, ce partenariat, structuré par la Conférence des directeurs généraux de CHU et France Biotech, vise à transformer le système de santé sur les plans technologique, organisationnel et économique. Le CHU HealthTech Connexion Day, dont Bordeaux a accueilli cette année la quatrième édition, témoigne de la vitalité de cette collaboration, mais l’essentiel se joue au quotidien, dans les projets et échanges entre acteurs hospitaliers et industriels.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93142289-65143771.jpg?v=1765467336" alt="CHU et industrie : un partenariat stratégique pour accélérer l’innovation en santé" title="CHU et industrie : un partenariat stratégique pour accélérer l’innovation en santé" />
     </div>
     <div>
      Pour Philippe El-Saïr,&nbsp;président de la Conférence des DG de CHU et directeur général du CHU de Nantes, les CHU sont devenus de véritables plateformes stratégiques, au service non seulement de leurs missions historiques mais aussi de l’innovation et du développement territorial.&nbsp;<em>« Les initiatives qui émergent au sein des 33&nbsp;CHU de France montrent qu’ils sont en première ligne de l’innovation en santé, contribuant à la réindustrialisation du pays et au développement économique des territoires »</em>, explique-t-il. Face à aux enjeux de souveraineté sanitaire, le rapprochement entre CHU et HealthTech n’est plus un choix, mais un impératif majeur&nbsp;:&nbsp;<em>« Le partenariat entre les CHU et France Biotech – entre l’hôpital public et l’industrie – est plus nécessaire que jamais. »</em> <br />   <br />  Le succès de cette collaboration se mesure à l’adhésion croissante des professionnels de santé et des acteurs académiques. Sur le terrain ou comme lors de rendez-vous comme le CHU HealthTech Connexion Day, qui a rassemblé près de 1 000&nbsp;participants cette année, contre 400 lors de sa première édition.&nbsp;<em>« La forte mobilisation des professionnels donne tout son sens à cette dynamique »</em>, ajoute Philippe El-Saïr, qui souligne la volonté d’apprendre de chaque initiative,&nbsp;<em>« avec humilité et sans langue de bois »</em>. Du côté de l’industrie, le rapprochement avec les CHU est perçu comme un accélérateur d’innovation. Frédéric Girard, président de France Biotech, rappelle que la France compte près de 2 800&nbsp;start-ups innovantes en santé, dont la majorité des technologies provient du monde académique. Les CHU, premières plateformes de développement clinique et futurs utilisateurs, sont donc des partenaires naturels.&nbsp;<em>« Ils peuvent nous faire gagner du temps pour accélérer l’industrialisation »</em>, explique-t-il. Les CHU deviennent ainsi des vecteurs de diffusion de l’innovation dans les territoires, contribuant à intégrer efficacement les solutions dans des organisations complexes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’innovation organisationnelle : un pilier trop longtemps sous-estimé</b></div>
     <div>
      Mais l’innovation ne se limite pas à la technologie ou au développement de nouvelles thérapies. Floriane Rivière, directrice générale du CHU de Tours, insiste sur l’importance de l’innovation organisationnelle, qui&nbsp;<em>« vise à transformer les organisations pour mieux répondre aux besoins des patients et renforcer l’attractivité des métiers. »</em>&nbsp;Depuis la pandémie Covid, les hôpitaux traversent une crise de sens, et l’innovation apparaît comme un levier pour les rendre plus agiles et plus apprenants. Elle permet de questionner les modes de coopération, la gouvernance, la formation et l’accompagnement des parcours de soins pour créer&nbsp;<em>« un cercle vertueux »</em>, où chaque innovation contribue à l’amélioration durable du système. Portant la voix des start-ups, Virginie Fortineau, spécialiste de l’ingénierie des flux, met en avant trois conditions pour réussir l’innovation organisationnelle à l’hôpital&nbsp;: proposer une rupture technologique et méthodologique, accompagner le changement de manière partenariale, et travailler sur le long terme.&nbsp;<em>« Une innovation de rupture demande du temps ; elle exige un partenariat de confiance construit sur la durée »</em>, précise-t-elle.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers un modèle économique partagé et soutenable</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93142289-65143773.jpg?v=1765467336" alt="CHU et industrie : un partenariat stratégique pour accélérer l’innovation en santé" title="CHU et industrie : un partenariat stratégique pour accélérer l’innovation en santé" />
     </div>
     <div>
      Pour autant, les modalités de diffusion de l’innovation – quelle qu’elle soit – doivent encore être structurées. Comme le précise Florence Favrel-Feuillade, directrice générale du CHU de Brest, l’innovation doit désormais démontrer sa valeur économique autant que sa valeur clinique&nbsp;:&nbsp;<em>« Il devient nécessaire d’être plus sélectif dans les projets retenus, en intégrant systématiquement la notion de retour sur investissement, ce qui contribuera d’ailleurs à diffusion les innovations plus largement. »</em>&nbsp;Elle insiste également sur l’importance de discuter tôt du modèle économique entre hôpitaux et start-up,&nbsp;<em>« un sujet qui arrive souvent trop tard et qui peut devenir un frein majeur. »</em>&nbsp;Ce cadre partenarial devrait, notamment, inclure les modalités de&nbsp;<em>« valorisation des établissements participant au co-développement des solutions. »</em>&nbsp;Stéphane Tholander, pour France Biotech, rappelle quant à lui l’importance d’associer les tiers-lieux d’expérimentation et les centrales d’achat afin de créer des modèles soutenables et reproductibles&nbsp;:&nbsp;<em>« Les ressources réelles des établissements sont déterminantes pour bâtir des modèles économiques pertinents ».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les CHU, pivots territoriaux de l’innovation en santé</b></div>
     <div>
      À Bordeaux, terre d’accueil du 4<sup>ème</sup>&nbsp;CHU HealthTech Connexion Day, le rôle des CHU comme pivots territoriaux de l’innovation est particulièrement visible. Vincent Nicolas Delpech, directeur général du CHU, souligne que l’innovation répond à des enjeux locaux concrets&nbsp;: ruptures dans les parcours de soins, engorgement, inégalités d’accès ou pénuries de personnel.&nbsp;<em>« L’innovation n’est pas un luxe&nbsp;: c’est une nécessité »</em>, affirme-t-il. En Nouvelle-Aquitaine, des partenariats entre l’industrie et des acteurs comme l’IHU Liryc – dédié aux maladies du rythme cardiaque – permettent ainsi de mettre en place un diagnostic précoce et un suivi décentralisé des patients, mais aussi de proposer de nouveaux dispositifs innovants pour les patients atteints d’insuffisance cardiaque avancée.&nbsp; <br />   <br />  Selon Arnaud Mascarell,&nbsp;entrepreneur partenaire de l’IHU, l’interopérabilité technique et humaine est toutefois essentielle pour que chaque acteur du territoire puisse coopérer efficacement&nbsp;:&nbsp;<em>« Il est impératif de développer des standards européens adaptés à la nature des données de santé. L’interopérabilité humaine, c’est-à-dire la volonté d’interagir les uns avec les autres, est tout aussi cruciale ».</em>&nbsp;S’il admet qu’il reste encore du chemin pour «<em> faire de la France une grande nation de l’innovation en santé »</em>, Frédéric Girard estime, pour sa part, que la dynamique actuelle est déjà remarquable&nbsp;:&nbsp;<em>« Finalement, l’innovation en santé sous sa forme actuelle n’a qu’une dizaine d’années. Aujourd’hui, elle irrigue le quotidien des hôpitaux&nbsp;: les innovations sont présentes au cœur même des pratiques. Nous sentons une véritable émulation et beaucoup d’enthousiasme ! »</em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La Conférence des Directeurs généraux de CHU soutient une structuration plus forte avec la médecine de ville pour améliorer l’accès aux soins dans les territoires</title>
   <updated>2024-10-09T10:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-Conference-des-Directeurs-generaux-de-CHU-soutient-une-structuration-plus-forte-avec-la-medecine-de-ville-pour_a4296.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2024-10-09T10:54:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’occasion de la 6ème journée nationale des CPTS, qui s'est tenue début octobre, la conférence des DG de CHU a rappelé l’enjeu prioritaire et structurant des relations ville- hôpital pour renforcer l’accès aux soins dans les territoires. Face au vieillissement de la population et à l’augmentation des maladies chroniques, la complémentarité entre les CHU et les professionnels de ville est cruciale pour assurer la sécurité et la qualité des parcours des patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83374268-59704446.jpg?v=1728465559" alt="La Conférence des Directeurs généraux de CHU soutient une structuration plus forte avec la médecine de ville pour améliorer l’accès aux soins dans les territoires" title="La Conférence des Directeurs généraux de CHU soutient une structuration plus forte avec la médecine de ville pour améliorer l’accès aux soins dans les territoires" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Les CHU sont encore trop souvent sollicités pour des problématiques qui ne relèvent pas d’un niveau&nbsp;de recours. Redonner toute leur place aux professionnels de santé de ville et développer des projets&nbsp;communs, c’est permettre aux hospitaliers et aux CHU de se centrer sur leur cœur de métier. <br />   <br />  La constitution des CPTS dans les territoires, contribue à faciliter ce travail commun avec la ville.&nbsp;La Conférence des Directeurs Généraux a mené au printemps 2023 une enquête auprès des CHU pour sonder les pratiques en termes de relations ville-hôpital et 90 % des répondants indiquent avoir développé des partenariats avec les professionnels de ville, notamment les CPTS.&nbsp;78 % des CHU répondants à l’enquête menée par la Conférence des Directeurs&nbsp;Généraux de CHU&nbsp;disposent d’une direction identifiée pour la thématique ville-hôpital, et 55 % des répondants ont mis en place une instance dédiée au suivi de ces relations.&nbsp;Ainsi, les initiatives et collaborations se sont multipliées entre les CHU et les professionnels de ville pour améliorer les parcours de patients. <br />   <br />  Ces démarches sont diverses et visent notamment à :  <ul>  	<li class="list">Faciliter l’accès direct&nbsp;des professionnels libéraux&nbsp;à l’expertise de recours des CHU,</li>  	<li class="list">Suppléer l’offre de médecine dans certains territoires à travers la création de postes partagés&nbsp;ville-hôpital,</li>  	<li class="list">Répondre à l’afflux de patients aux urgences, grâce à une articulation avec les maisons&nbsp;médicales de garde ou au niveau des SAS.</li>  </ul>      <br />  Cette intensification des relations ville-hôpital doit aussi permettre d’inventer de nouvelles articulations&nbsp;des prises en charge entre la ville et les CHU.&nbsp;Le développement des politiques de prévention dans les territoires rend cette coordination indispensable.&nbsp;Les expérimentations sur la prévention entre ville et CHU se renforcent, à&nbsp;l’exemple du projet ICOPE qui associe les professionnels hospitaliers des CHU et les libéraux dans le repérage et la prise en charge des&nbsp;fragilités liées à l’âge. <br />   <br />  Les défis restent cependant nombreux pour permettre une meilleure connaissance mutuelle des fonctionnements et contraintes et faciliter le partage des informations sur les patients et leurs parcours.&nbsp;Pour Cécile Jaglin, Présidente de la commission stratégie de la conférence des DG de CHU, <em>« construire un parcours de soins permet de répondre à ces enjeux en faisant coopérer ville et hôpital. Mais plus&nbsp;qu’un parcours de soins, c’est un parcours de&nbsp;santé intégrant la prévention, qui est à organiser en lien avec les CPTS. »</em></div>  </div>  </div>    <div title="Page 2">  <div class="section">  <div class="layoutArea">  <div class="column">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>« Aujourd’hui, la transition numérique est bel et bien lancée »</title>
   <updated>2024-03-13T12:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Aujourd-hui-la-transition-numerique-est-bel-et-bien-lancee_a4047.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-03-13T12:40:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’œuvre depuis déjà plusieurs années, la transition numérique du monde de la santé a un impact fort sur l’ensemble de ses métiers, y compris dans les directions générales des établissements de santé. Pour mieux adresser ses enjeux, la Conférence des directeurs généraux de Centres hospitaliers universitaires s’est dotée d’une commission des systèmes numériques avec, à sa tête, Monique Sorrentino, la directrice du CHU Grenoble Alpes. Accompagnée de Jean-Christophe Calvo, coordinateur de la commission et lui-même chef du département territorial de la transformation numérique et de l’ingénierie biomédicale du CHRU de Nancy, elle nous livre son analyse des défis soulevés par cette transformation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78502576-56968720.jpg?v=1708535381" alt="« Aujourd’hui, la transition numérique est bel et bien lancée »" title="« Aujourd’hui, la transition numérique est bel et bien lancée »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quelle est la position de la Conférence des DG de CHU sur la transition numérique du système de santé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Monique Sorrentino&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous le savons, le développement extraordinaire des technologies numériques appliquées à la santé sera d'une immense aide pour le système dans son ensemble, y compris les hôpitaux. Le numérique de santé est ainsi aujourd’hui en pleine phase d'extension et d'accélération, soutenu par la succession des nombreux programmes mis en œuvre par la force publique pour que nos établissements puissent accélérer leurs investissements sur ce champ plus que jamais stratégique. Car, il faut l’admettre, le monde de la santé accuse un certain retard sur le niveau des équipements, le taux d’informatisation, voire la part des budgets alloués à ces dépenses. Les programmes publics, passés comme ceux à venir, entendent justement pallier ces difficultés, pour que tous puissent prendre de plain-pied le virage numérique. Mais&nbsp;encore aujourd’hui, nos hôpitaux ne peuvent, malheureusement, pas investir et recruter autant qu’ils le souhaiteraient. <br />   <br />  <strong>Quel est le rôle d’un directeur général pour favoriser la transformation numérique de son établissement&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Monique Sorrentino&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Un directeur général n’opère pas seul. Il est assisté par une équipe, et travaille notamment en tandem avec les présidents de Commissions médicales d'établissement (CME) pour définir la politique générale de l’établissement, portant aussi sur le déploiement d’outils numériques, les modalités de gestion des données de santé ou encore l’intégration des technologies d’intelligence artificielle. L’objectif est ici d’assoir une vision partagée par la communauté médico-soignante, et d’accompagner les équipes hospitalières sur ces sujets qui, parfois, nécessitent des arbitrages. En parallèle, nous essayons nous-mêmes de nous y former, pour améliorer notre compréhension des enjeux numériques.&nbsp;&nbsp;Mais, comme je le disais plus haut, nous ne travaillons pas seuls. Plusieurs professionnels de l’hôpital, et en particulier les membres des commissions numériques locales avec représentation des médecins, apportent leur expertise. Cette approche collaborative est importante car le numérique en santé est un monde complexe aux frontières mouvantes. Il recouvre plusieurs réalités, les outils métiers, la data, l’IA, les entrepôts de données, la recherche clinique… et impose de nécessaires synergies entre ses composants pour que nous puissions toujours mieux soigner nos patients.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Ces dernières années, les dynamiques locales ont connu un bouleversement majeur avec la création des Groupements hospitaliers de territoires (GHT). Quel a été son impact sur le développement du numérique dans les hôpitaux&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Monique Sorrentino&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La constitution des GHT et la rédaction de projets médicaux partagés n’ont pas été sans effets, avec la construction de&nbsp;schémas directeurs informatiques désormais pensés à l’échelle du territoire. Mais nous n’avons parcouru que la moitié du chemin. Dans la grande majorité des GHT français, le&nbsp;chemin est encore long pour que la convergence des systèmes d'information soit finalisée. Mais, bien qu’elle ne soit pas encore arrivée à son terme, cette mutualisation a déjà des effets positifs, par exemple pour les établissements de petite taille, qui peuvent ainsi bénéficier du support de structures plus matures sur le sujet. Les attentes sont en tout cas nombreuses, car cette convergence facilitera la prise en charge des patients d’un même territoire, en simplifiant et en accélérant les échanges de données entre tous les acteurs d’un parcours de soins. Ce qui facilitera d’ailleurs le déploiement de la responsabilité populationnelle, telle qu’elle a été établie par la Fédération hospitalière de France. J’en suis persuadée, les technologies numériques seront d’une aide précieuse pour améliorer la pertinence des actions de prévention et offrir des réponses plus adaptées aux besoins sanitaires d’un territoire donné. <br />   <br />  <strong><em>Jean-Christophe Calvo&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La transformation numérique de l’hôpital est aujourd’hui bel et bien une réalité, même si elle est plus récente que dans d’autres secteurs d’activité. Passer «&nbsp;du papier au numérique&nbsp;» a d’ailleurs été un défi en soi. En ce qui concerne la convergence des systèmes d’information des GHT&nbsp;: tous les CHU sont actuellement engagés sur cette voie, mais leur niveau d’avancement est très hétérogène. Les schémas directeurs des systèmes d’information de territoire ont toutefois été tous finalisés, et plusieurs bilans sont attendus au cours des prochains mois afin de réactualiser les plans d’action et préciser la trajectoire pour les quatre à cinq prochaines années. Mais, comme nous l’évoquions, la convergence informatique ne sera probablement pas terminée à cette échéance, d’autant que ce n’est pas le seul défi à relever. Nous devons également prendre en compte les enjeux actuels autour de la cybersécurité, mais aussi, par exemple, l'accélération de la télé-expertise, le développement de nouveaux services numériques à destination des patients, la dématérialisation accrue des parcours et le nécessaire renforcement de nos liens avec la ville.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Êtes-vous, au sein de la Commission des systèmes numériques des DG de CHU, en contact régulier avec l’écosystème industriel&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Monique Sorrentino&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Notre lien avec le monde industriel est permanent. Ses acteurs sont régulièrement&nbsp;invités à participer aux travaux de notre Commission, mais aussi pour des interventions ponctuelles sur une thématique particulière au niveau de la Conférence des DG de CHU. Ces échanges sont essentiels, pour exprimer des besoins mais aussi faire remonter certaines inquiétudes. L’écosystème industriel de la e-santé est aujourd’hui très riche, mais ce foisonnement n’est pas toujours perçu d’un bon œil par les hôpitaux, car une entreprise doit avoir une certaine taille critique pour être viable, disposer de capacités d’investissements suffisantes et garantir des développements sur le long terme. Savez-vous que seuls deux logiciels de dossier patient informatisé sont aujourd’hui en fonction sur tout le territoire des États-Unis, contre cinq logiciels majeurs en France&nbsp;? Si la concentration du marché n’est pas forcément souhaitable, son éparpillement n’est pas non plus sécurisant. À cet égard, nous sommes particulièrement vigilants sur les «&nbsp;petites&nbsp;» solutions qui se développent un peu partout. Elles peuvent certes être séduisantes, mais il nous veiller à maintenir un système d'information structuré, avec des outils interopérables.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Jean-Christophe Calvo&nbsp;:</em></strong>&nbsp;L'interopérabilité représente d’ailleurs une réelle difficulté. Mais c'est aussi le cas de la qualité de vie au travail, en particulier en ce qui concerne la charge mentale liée à l’informatique.&nbsp;Les soignants n’acceptent plus, aujourd’hui, de disposer de logiciels non ergonomiques et vieillissants.&nbsp;Si l’on considère cet outil central qu’est le DPI, nous sommes, en 2024, sur une ergonomie similaire à celle qui était proposée en 2015 pour les solutions grand public. Cet écart est de plus en plus mal toléré par les professionnels de santé. C’est un point sur lequel nous alertons régulièrement les industriels, d’autant qu’il est directement lié aux enjeux d’interopérabilité&nbsp;: sans surprise, les soignants poussent parfois des solutions plus séduisantes, qui ne sont toutefois pas interopérables avec nos systèmes d’information.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Identifiez-vous d’autres enjeux à relever pour que la transformation numérique des établissements de santé se fasse à un rythme plus soutenu&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Monique Sorrentino&nbsp;:</em></strong>&nbsp;J’évoquerai ici les&nbsp;difficultés de recrutement dans les services informatiques hospitaliers, auxquelles nous avons malheureusement du mal à faire face. La rémunération des informaticiens des établissements publics de santé reste encore éloignée du secteur privé et ne favorise pas toujours l’attractivité. La problématique se retrouve dans d’autres métiers de l’hôpital. Le directeur de l’établissement se retrouve alors, bien souvent, face à un choix cornélien dès lors qu’il lui faut arbitrer sur le sujet&nbsp;: si nous voulons de la qualité, il faut mieux la rémunérer, mais une telle décision est difficilement tenable en interne par rapport à tous les corps de métier hospitaliers et par rapport aux règles statutaires. <br />   <br />  <strong><em>Jean-Christophe Calvo&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Étant arrivé assez tardivement dans le monde de la santé, j'ai également pu observer une relative méconnaissance des opportunités de carrière offertes par l'informatique hospitalière, qui sont pourtant nombreuses. L’hôpital peut permettre des parcours professionnels intéressants. Nous devons le faire savoir, en particulier auprès des&nbsp;étudiants en informatique, bien peu nombreux à connaître les métiers de l’hôpital – en-dehors, naturellement, du volet soignant. Parallèlement à cet effort de communication, il nous faut aussi mieux mobiliser les dispositifs de formation par alternance, qui sont d’ailleurs en plein essor. Au CHRU de Nancy, par exemple, nous accueillons aujourd’hui 13 alternants en informatique, alors qu’il n’y en avait aucun il y a seulement quatre ans. La possibilité d’apprécier rapidement l’impact de leurs actions est largement plébiscitée par ces jeunes qui, pour beaucoup, restent dans nos équipes une fois leur formation terminée.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #64, édition de février 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-64-Quelle-dynamique-pour-promouvoir-la-transformation-numerique_a4035.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Philippe El Saïr élu président de la Conférence des directeurs généraux de CHU</title>
   <updated>2023-03-08T11:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Philippe-El-Sair-elu-president-de-la-Conference-des-directeurs-generaux-de-CHU_a3664.html</id>
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   <published>2023-03-08T10:47:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La conférence des DG de CHU a procédé à l’élec- tion de son nouveau président, Philippe El Saïr en remplacement de Marie-Noelle Gerain-Breuzard, directrice générale du Centre National de Gestion à compter du 1er mars 2023 et précédemment directrice générale du CHU de Tours.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71281028-49662523.jpg?v=1678272017" alt="Philippe El Saïr élu président de la Conférence des directeurs généraux de CHU" title="Philippe El Saïr élu président de la Conférence des directeurs généraux de CHU" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Diplômé de l’Institut d’études politiques (IEP) de&nbsp;Grenoble, licencié en droit et ancien élève de l’Ecole&nbsp;nationale de la santé publique, Philippe El Saïr a&nbsp;commencé sa carrière en 1995 à l’AP-HP sur des fonctions d’adjoints (ressources humaines et finances) avant d’occuper la fonction de chef d’établissement pendant 21 ans. A ce titre, il dirige tout d’abord deux centres hospitaliers, celui de Valréas dans le Vaucluse et celui-ci de Villefrance-sur-Saône dans le Rhône qui devient l’une des premières communautés hospitalières de territoire. A compter de mai 2013, il devient directeur général du CHU de Brest avant d’accéder aux fonctions de directeur général du CHU de Nantes en juillet 2020. <br />   <br />  Par ailleurs, Philippe El Saïr a occupé différentes responsabilités nationales. De 2006 à 2009, il préside de Syndicat National des Cadres Hospitaliers. De 2014 à aujourd’hui, il préside le Centre National d’Expertise d’Hospitalière. De 2018 à 2021, il est administrateur du groupement des hôpitaux universitaires du Grand Ouest. Philippe El Saïr a été membre de la mission de Jean Castex en charge de la stratégie de déconfinement. <br />   <br />  Le bureau composé par Philippe El Saïr pourra compter sur le soutien de :&nbsp;  <ul>  	<li class="list">Raymond Le Moign&nbsp;Directeur général des HCL</li>  	<li class="list">François Crémieux&nbsp;Directeur général de l’AP-HM</li>  	<li class="list">Stéphanie Decoopman&nbsp;Directrice générale adjointe à l’AP-HP</li>  	<li class="list">Cécile Jaglin-Grimonprez&nbsp;Directrice générale du CHU d’Angers</li>  	<li class="list">Yann Bubien&nbsp;Directeur général du CHU de Bordeaux</li>  	<li class="list">Frédéric Boiron&nbsp;Directeur général du CHU de Lille</li>  	<li class="list">Véronique Anatole&nbsp;Directrice générale du CHU de Rennes</li>  	<li class="list">Frédéric Varnier&nbsp;Directeur général du CHU de Caen</li>  	<li class="list">Olivier Bossard&nbsp;Directeur général du CHU de Saint-Etienne</li>  	<li class="list">Michael Galy&nbsp;Directeur général des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg</li>  	<li class="list">Véronique Desjardins&nbsp;Directrice générale du CHU de Rouen</li>  	<li class="list">Jean-François Lefebvre&nbsp;Directeur général du CHU de Toulouse</li>  </ul>  Dans la continuité des travaux engagés par la précédente mandature, la conférence des DG a tenu à rendre un hommage appuyé à Marie-Noelle Gerain-Breuzard qui prend les fonctions de directrice générale du CNG.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Philippe-El-Sair-elu-president-de-la-Conference-des-directeurs-generaux-de-CHU_a3664.html" />
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   <title>La Conférence des directeurs généraux de CHU communique les résultats financiers 2021 des CHU</title>
   <updated>2022-05-23T10:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-Conference-des-directeurs-generaux-de-CHU-communique-les-resultats-financiers-2021-des-CHU_a3286.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2022-05-23T09:59:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
À l’issue de la crise sanitaire, pour la Conférence des DG de CHU, le « quoi qu’il en coûte » a été respecté par l’État, en dépit d’une mécanique de compensation financière relativement complexe. Le respect de cet engagement a permis la mobilisation en première ligne des CHU pour faire face à la crise, impliquant des déprogrammations et réorganisations majeures pour faire face à l’afflux de patients pendant deux ans.     <div><b>Précisions méthodologiques et précautions préalables</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64813431-46380486.jpg?v=1653294225" alt="La Conférence des directeurs généraux de CHU communique les résultats financiers 2021 des CHU" title="La Conférence des directeurs généraux de CHU communique les résultats financiers 2021 des CHU" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Les données financières sont issues d’une enquête inter-CHU portant sur les résultats provisoires du compte financier 2021 des 32 CHU. Ils intègrent les crédits complémentaires délégués mi-avril 2022 par le ministère en fin de campagne, suite à la restitution de la sous-exécution de l’Ondam « activité » et à la mission IGAS-IGF sur la compensation des surcoûts covid. <br />   <br />  Par conséquent, même si ces données ont été produites avant audit des commissaires aux comptes et peuvent théoriquement encore faire l’objet de corrections avant approbation des comptes financiers définitifs par le conseil de surveillance de chaque CHU, ces résultats financiers sont fiables et ne devraient pas faire l’objet de modifications significatives.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles ont été les grandes tendances ?</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1"><strong>La Conférence des directeurs généraux de CHU souligne que les CHU ont été particulièrement mobilisés pour faire face à&nbsp;la crise sanitaire.</strong>  <ul>  	<li class="list">Les CHU ont largement contribué à la prise en charge des patients covid, notamment les patients les plus lourds en soins critiques et réanimation, ce qui s’est traduit par une réorganisation majeure de leurs activités de soins, génératrice de surcoûts et de pertes de recettes d’exploitation. Les CHU ont accueilli un tiers des patients hospitalisés pour motifs de covid en 2021 mais ont produit 55% des journées d’hospitalisation en soins critiques pour motif covid.</li>  	<li class="list">Les CHU ont largement contribué au déploiement des missions de santé publique pour faire face à la crise en déployant des centres de vaccination hospitaliers et en assurant la logistique territoriale de distribution des vaccins. Ils ont poursuivi une offre publique de prélèvement, dépistage RT-PCR et de séquençage des variants pour la population.</li>  </ul>  Dans ce contexte, les dispositifs de compensation financière mis en place par l’État et l’assurance maladie en 2021 ont produit leurs effets. Bien que le dispositif « année blanche » retenu en 2020 n’ait pas été reconduit, la Conférence salue les décisions qui ont été prises dans le cadre de l’Ondam 2021 et les mesures prises par le ministère des Solidarités et de la Santé dans la dernière délégation de crédits de fin de campagne suite aux conclusions de la mission IGAS-IGF. Ces décisions ont permis de reconnaître les charges majorées des prises en charge lourdes et complexes en réanimation et les surcoûts indirects de la crise pour neutraliser les impacts financiers de la crise sur les comptes d’exploitation 2021 des CHU. <br />   <br />  Les moyens financiers des CHU engagés pour répondre à la crise sanitaire sont sans équivalent historique, avec près de 2 Mds€ de crédits mobilisés. À noter que les crédits Ondam fléchés pour la crise sanitaire s’élèvent à 4,1 Mds€ en 2021.  <div title="Page 1">  <ul>  	<li class="list">Près de 950 M€ ont été délégués aux CHU pour neutraliser l’intégralité des surcoûts en exploitation (dépenses et pertes de recettes AMC hors garantie de financement).</li>  	<li class="list">La garantie de financement AMO et la restitution de la sous-exécution de l’ODMCO ont permis de sécuriser 575 M€ de recettes T2A liées à la déprogrammation des activités courantes rendues nécessaires pour prendre en charge les patients hospitalisés pour motif de covid en hospitalisation conventionnelle ou en unité de soins critiques.</li>  	<li class="list">La campagne de dépistage et de séquençage covid a généré près de 335 M€ de produits d’activité. La campagne de vaccination conduite par les CHU a généré près de 150 M€ de produits d’activité.</li>  </ul>    <div title="Page 2">  <div>  <div> <br />  <strong>La Conférence des directeurs généraux de CHU souligne que les CHU ont aussi été acteurs de la transformation du système de santé&nbsp;à&nbsp;travers le déploiement du Ségur de la santé.</strong>    <ul>  	<li class="list">Les CHU ont augmenté leur masse salariale de 1,7 Md€ pour mettre en œuvre les accords du Ségur en faveur des personnels hospitaliers médicaux et non médicaux, notamment le complément de traitement indiciaire, la revalorisation de l’indemnité de service public exclusif des médecins seniors et les revalorisations des indemnités de stages et des gardes et astreintes des étudiants en santé de 2e&nbsp;cycle (externes) et 3e&nbsp;cycle (internes et docteurs juniors). Cet engagement n’est toutefois pas financé à l’euro en 2021 par les différents vecteurs de financement des produits d’assurance maladie versés aux CHU.</li>  	<li class="list">Les CHU ont été éligibles à près de 2 Mds€ des crédits de restauration des capacités financières, soit près d’un tiers de l’enveloppe nationale consacrée par le Ségur de la santé au titre des contrats de soutien aux investissements et à la transformation du service public hospitalier (6,5 Mds€).</li>  	<li class="list">Les CHU ont poursuivi leurs efforts d’investissement malgré la crise, avec un taux de 5,5%, en hausse par rapport aux années précédentes, notamment grâce aux crédits du Ségur en faveur des investissements du quotidien.</li>  	<li class="list">Les CHU vont amplifier leur transformation immobilière et contribuer à structurer les politiques d’investissement hospitalier dans les territoires : les engagements de soutien au titre du Ségur « projets immobiliers » s’élèvent à plus de 2,3 Mds€, soit un tiers de l’enveloppe nationale consacrée à cet objectif de relance des investissements en santé.</li>  </ul>    <div title="Page 2">  <div>  <div> <br />  La Conférence des directeurs généraux de CHU sera vigilante à ce que le financement des dépenses d’exploitation liées aux accords salariaux du Ségur soit garanti par un dispositif qui assure une compensation pérenne dans le temps, simple et visible pour les parties prenantes, ce qui suppose de prendre en compte la spécificité du modèle économique des CHU au regard de leurs missions.</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>   <br />  ​</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’évolution du résultat des CHU (budget principal hospitalier)</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64813431-46380521.jpg?v=1653294195" alt="La Conférence des directeurs généraux de CHU communique les résultats financiers 2021 des CHU" title="La Conférence des directeurs généraux de CHU communique les résultats financiers 2021 des CHU" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Le résultat des budgets principaux des CHU est resté globalement stable en 2021 par rapport à 2020 après compensation des impacts de la crise sanitaire en délégation de fin de campagne. L’année 2020 constitue une année atypique, avec l’augmentation très forte de la valeur de stocks en pleine crise sanitaire et économique mondiale. La sécurisation du financement structurel des mesures de revalorisation salariale du Ségur reste un enjeu majeur pour garantir la pérennité de l’autofinancement des CHU dans un contexte macroéconomique sensible pour les prochaines années : inflation, difficultés de recrutement, tensions d’approvisionnement, relance de investissements, désendettement financier.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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