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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-22T07:13:50+02:00</updated>
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   <title>Vivalto Santé nomme Mathieu Verger en tant que Directeur Général de l’Hôpital Privé du Confluent à Nantes</title>
   <updated>2025-07-22T17:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Vivalto-Sante-nomme-Mathieu-Verger-en-tant-que-Directeur-General-de-l-Hopital-Prive-du-Confluent-a-Nantes_a4628.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-07-22T16:57:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Vivalto Santé, acteur majeur de l’hospitalisation privée en Europe avec 53 hôpitaux et cliniques répartis dans l'Hexagone, annonce la nomination de Mathieu Verger en tant que Directeur Général de l’Hôpital Privé du Confluent à Nantes à (49). Il succède à Caroline Berthet, promue Directrice Générale des Territoires Pays de Loire et Centre-Val de Loire à compter du 1er avril 2025.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/90062064-63578554.jpg?v=1753196439" alt="Vivalto Santé nomme Mathieu Verger en tant que Directeur Général de l’Hôpital Privé du Confluent à Nantes" title="Vivalto Santé nomme Mathieu Verger en tant que Directeur Général de l’Hôpital Privé du Confluent à Nantes" />
     </div>
     <div>
      Avec plus de 40 spécialités médico-chirurgicales, 200 praticiens et 1 000 salariés, l’Hôpital Privé du Confluent, situé à Nantes, propose des activités de consultation et d’hospitalisation en court séjour de médecine, chirurgie, cancérologie, cardiologie et soins médicaux de réadaptation. Son offre de soins se structure en 524 lits et places. L’établissement dispose d’un service d’Urgences 24h/24, de 10 instituts hautement spécialisés et est régulièrement classé parmi les meilleurs établissements privés de France. L’Hôpital Privé du Confluent a rejoint le groupe Vivalto Santé en 2019.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mathieu Verger, 41 ans, Directeur Général de l’Hôpital Privé du Confluent à Nantes</b></div>
     <div>
      Depuis 2019, Mathieu Verger était le Directeur Général de la Polyclinique du Parc à Cholet. Auparavant, il avait occupé le poste de Directeur des Opérations à l’Hôpital Privé Sévigné, puis celui de Directeur Délégué à la Polyclinique de Kério à partir de décembre 2016. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Je suis très heureux de rejoindre les équipes de l’Hôpital Privé du Confluent. La structure est en effet un acteur clé de l’offre de soins Nantaise, et régionale. Ma feuille de route s’inscrit en toute cohérence avec le Projet Médical de l’Établissement. À savoir, la mise en œuvre de réponses concrètes aux enjeux de santé de notre territoire, comme le renforcement de l’accès aux soins, le déploiement de nouveaux parcours patients toujours plus adaptés et personnalisés, le déploiement d’une politique d’investissements dynamique… Ces missions seront coordonnées en lien direct avec notre communauté médicale, mais aussi l’ensemble des établissements publics comme privés du territoire, sans oublier les CPTS, les généralistes et spécialistes de villes, le secteur du médico-social, et beaucoup d’autres parties prenantes importantes. Mon énergie se portera également sur notre démarche globale d’amélioration continue de la qualité etsécurité des soins, et plus largement de l’expérience patient. La Qualité de Vie au Travail, la convivialité, et les actions en faveur de la fidélisation et de l’attractivité auront également toute mon attention&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>#Vision de DSI : «Un regard technique et une expertise en sécurité numérique»</title>
   <updated>2024-02-14T18:48:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Vision-de-DSI-Un-regard-technique-et-une-expertise-en-securite-numerique_a3983.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-02-15T08:19:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Directeur des systèmes d’information (DSI) depuis près de 15 ans au sein de la Clinique de l’Anjou, à Angers, Florent Delaruelle observe les évolutions de son métier, qui « propose moins d’outils » mais est davantage consulté pour des « problématiques techniques ».     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77432445-56287915.jpg?v=1703083320" alt="#Vision de DSI : «Un regard technique et une expertise en sécurité numérique»" title="#Vision de DSI : «Un regard technique et une expertise en sécurité numérique»" />
     </div>
     <div>
      <strong>La transformation numérique des établissements de santé fait désormais l’objet d’une attention et d’un soutien accrus de la part des pouvoirs publics. Quel est, pour vous, l’impact de ce virage stratégique ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Florent Delaruelle&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La Clinique de l'Anjou est depuis longtemps informatisée. Néanmoins, l’impulsion donnée par les pouvoirs publics accélère effectivement le virage numérique, les tutelles proposant, par exemple, des outils de plus en plus performants. Dans le cadre du développement du Dossier médical partagé (DMP) et de Mon Espace Santé, les modalités de financement mises en œuvre auprès des établissements et des éditeurs se traduisent par un taux d’utilisation nettement plus prononcé, y compris à la Clinique de l’Anjou qui dispose désormais d’un module dédié. Ce déploiement spécifique illustre bien, à mon sens, les multiples changements induits par la transition numérique, et ses effets quotidiens sur les pratiques des différents services. L’installation prochaine d’un portail patient aura un impact encore plus grand, car elle permettra de directement lier l’intégration des documents du patient au reste du système d’information.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels changements cette transition a-t-elle sur le métier de DSI&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le rôle du DSI est devenu plus transversal, et vient désormais en appui aux professionnels de santé, qui décident aujourd’hui eux-mêmes des solutions dont ils ont besoin. Là où, auparavant, le DSI était le premier prescripteur des outils métiers, aujourd’hui les directions métiers sont de plus en plus nombreuses à faire leurs propres choix, et parfois à déployer ces logiciels et applicatifs en quasi-autonomie. Pour autant, le DSI continue de s’impliquer dans chacun de ces projets pour apporter son regard technique et son expertise, en particulier en matière de sécurité numérique. Car c’est là une autre évolution notable&nbsp;: avec la multiplication des outils numériques, la cybersécurité est devenue un enjeu primordial pour nos établissements. Les DSI jouent ici un rôle essentiel, et nul doute que cette tendance s’affirmera encore dans les années à venir. <br />   <br />  <strong>Identifiez-vous des leviers particuliers pour accompagner la transition numérique&nbsp;?&nbsp;<em>Quid</em>&nbsp;des écueils et points de vigilance&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Je mettrai notamment en avant une problématique récurrente lors des changements d’outils : une attention forte doit être portée à l’interopérabilité logicielle et aux modalités de récupération des données, que les éditeurs sont d’ailleurs désormais tenus de nous rendre dans un format lisible. C’est un point sur lequel nous sommes très vigilants car il nous permet de conserver un historique des activités, sans devoir maintenir l'ancien logiciel. Concernant les leviers, je l’ai déjà évoquée mais une stratégie de financement adéquate revêt à mon sens une importance majeure. L’adaptation de la réglementation contribue également à cette dynamique, comme le montre l’inclusion d’un volet numérique dans la certification HAS V2024. Ce paramètre est d’ailleurs valable dans tous les secteurs. Par exemple,&nbsp;l'obligation de dématérialisation des factures, qui n’est pas propre au monde de la santé, est un facteur accélérant pour la transition numérique, car elle se traduit par le développement de nouveaux outils et de nouveaux usages. Comme pour les solutions utilisées dans le cadre de la production des soins, les DSI œuvrent ici aussi pour apporter un appui technique et sécuritaire qui vient soutenir leur intégration aux pratiques.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #63, édition de décembre 2023,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-63-La-sante-numerique-a-l-epreuve-du-terrain_a3961.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Vision-de-DSI-Un-regard-technique-et-une-expertise-en-securite-numerique_a3983.html" />
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   <title>La Polyclinique Bordeaux Tondu se réinvente avec GPLExpert</title>
   <updated>2019-01-28T15:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-Polyclinique-Bordeaux-Tondu-se-reinvente-avec-GPLExpert_a1699.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/30173482-28901531.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-01-28T14:45:00+01:00</published>
   <author><name>Admin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
RÉSOLUMENT TOURNÉE VERS L’AVENIR DEPUIS SA CRÉATION EN 1914, LA POLYCLINIQUE DE BORDEAUX TONDU DONNE AUJOURD’HUI CORPS À CET ENGAGEMENT AVEC SON EMMÉNAGEMENT PROCHAIN DANS DE NOUVEAUX LOCAUX À FLOIRAC. UN CHANTIER AMBITIEUX QUE L’ÉTABLISSEMENT A SOUHAITÉ ANTICIPER EN FAISANT APPEL AU CABINET DE CONSEIL EN E-SANTÉ GPLEXPERT, AINSI QUE NOUS L’EXPLIQUE SA DIRECTRICE, SOPHIE GILLE DELVOYE.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/30173482-28901531.jpg?v=1548684937" alt="La Polyclinique Bordeaux Tondu se réinvente avec GPLExpert" title="La Polyclinique Bordeaux Tondu se réinvente avec GPLExpert" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;"><strong>DANS QUEL CONTEXTE CETTE COLLABORATION AVEC GPLEXPERT A-T-ELLE VU LE JOUR ?&nbsp; <br />  SOPHIE GILLE DELVOYE : </strong>Tout commence en mars 2017, lors du rachat de la Polyclinique par le Groupe Saint-Gatien, qui faisait déjà confiance à GPLExpert. Nous lui avons donc tout naturellement confié notre infogérance, avant d’élargir ce partenariat à un accompagnement expert pour préparer l’emménagement dans la nouvelle clinique. Ce projet d’envergure ambitionne, notamment, de moderniser les conditions d’accueil et de prise en charge des patients, en lien avec un plateau technique de pointe. Alliant travaux et stratégie, il nécessite donc un pilotage à la hauteur des enjeux. L’assistance à la maîtrise d’ouvrage (AMOA) mise en place par GPLExpert a donc contribué à la transformation de nos infrastructures techniques afin d’anticiper la transition entre un site et l’autre. GPLExpert a ici détaché une cheffe de projet pour animer les différents chantiers en étroite collaboration avec la direction de la clinique, ce qui a rapidement permis d’initier une dynamique constructive.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;"><strong>EN QUOI A PLUS PRÉCISÉMENT CONSISTÉ CET ACCOMPAGNEMENT EXPERT ?</strong>&nbsp; <br />  GPLExpert nous a assisté pour les nouveaux choix technologiques, en les évaluant en fonction de leur adéquation avec nos besoins, leur intérêt économique et leur valeur ajoutée par rapport au SI. Nous avons ainsi pu retenir un système unifié de téléphonie IP et d’appel malades adossé à un serveur de transmission des appels et des alarmes techniques (Tamat) afin d’appuyer notre démarche d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins. Souhaitant augmenter la part des prises en charge ambulatoires, conformément aux engagements du programme « Ma Santé 2022 », nous nous sommes également dotés de solutions d’appels malades avec médaillons portatifs, disponibles en mobilité. Par ailleurs, en écho aux nombreuses actions de formation portées par nos praticiens, nous avons équipé les blocs opératoires d’un système de vidéo-management, pour une transmission des images en temps réel. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/30173482-28901564.jpg?v=1548684431" alt="La Polyclinique Bordeaux Tondu se réinvente avec GPLExpert" title="La Polyclinique Bordeaux Tondu se réinvente avec GPLExpert" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;"><strong>QUEL REGARD PORTEZ-VOUS AUJOURD’HUI SUR CE PARTENARIAT ?&nbsp;</strong> <br />  La prestation de GPLExpert nous a pleinement donné satisfaction : ses équipes ont actionné tous les leviers pour répondre à nos besoins de manière pertinente, vérifié l’adéquation des solutions retenues avec les exigences du Groupe Saint-Gatien, et élaboré des préconisations pour que la prise en main se passe au mieux. Tout est couvert de A à Z et repose sur une méthodologie éprouvée, basée sur des interventions toujours parfaitement pragmatiques et factuelles. Mais l’accompagnement de GPLExpert dépasse le seul cadre de cet AMOA : ses équipes ont également coordonné les travaux concernant le futur SI afin d’assurer une interopérabilité d’ensemble, tout en intégrant la notion de stratégie numérique globale, pour par exemple renforcer le lien ville/hôpital ou mieux atteindre les objectifs du programme Hôpital Numérique. Le numérique représente en effet un enjeu structurant pour la future clinique de Floirac qui, à l’instar de la Polyclinique du Tondu, s’attachera à conjuguer performances médicales et innovations.&nbsp; <br />   <br />  Plus d'informations :&nbsp;<a class="link" href="https://gplexpert.com" target="_blank">https://gplexpert.com</a>  <br />   <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/La-Polyclinique-Bordeaux-Tondu-se-reinvente-avec-GPLExpert_a1699.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Quel futur pour les hôpitaux et cliniques privés ?</title>
   <updated>2018-05-24T12:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Quel-futur-pour-les-hopitaux-et-cliniques-prives_a1473.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/22457356-25154235.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-05-24T12:31:00+02:00</published>
   <author><name>Admin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les établissements privés sont au carrefour de transformations qui vont profondément bouleverser le paysage sanitaire. Des mutations dès à présent anticipées par la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP), dont le Président, Lamine Gharbi, nous livre une analyse sentie des enjeux à venir tout en nous dévoilant sa vision de la clinique de demain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22457356-25154235.jpg?v=1527159094" alt="Quel futur pour les hôpitaux et cliniques privés ?" title="Quel futur pour les hôpitaux et cliniques privés ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>﻿Dans quel contexte s’inscrit l’évolution des organisations sanitaires et quel sera son impact sur le terrain ? <br />  Lamine Gharbi :</strong> Cette évolution est à mettre en regard avec l’arrivée de nombreuses avancées technologiques (intelligence artificielle, génomique, robotique, …), qui modifient la manière-même dont les patients sont pris en charge. La part des actes réalisés en ambulatoire augmentera significativement, y compris pour des interventions complexes comme la chirurgie interventionnelle endoluminale. Déjà, les principes de récupération rapide après chirurgie permettent de réaliser des interventions lourdes, telles que la colectomie, avec des complications moindres. Ce virage ambulatoire et son corollaire, l’hospitalisation de jour, vont impacter l’ensemble des établissements de santé, qu’ils soient MCO, SSR ou de psychiatrie, et bouleverseront l’architecture traditionnelle. L’hôpital et la clinique de demain n’auront assurément pas la même silhouette qu’aujourd’hui !&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Cette mutation va de pair avec le recentrement du système de santé autour du patient.</strong> <br />  Le patient passera en effet de moins en moins de temps dans nos établissements. Mais son parcours, en amont et en aval de son hospitalisation, fera l’objet d’une attention renforcée. Coordination interprofessionnelle, suivi personnalisé des malades, meilleure prise en compte de l’humain, … Les activités, les organisations et les missions des équipes médicales et soignantes seront dès lors directement impactées. La clinique de demain débordera largement de ses murs et sera au cœur d’un réseau territorial d’acteurs de santé, où chacun aura un rôle à jouer dans le suivi du patient et de son parcours. De la même manière, elle améliorera son maillage territorial en intégrant dans son périmètre d’activité des centres de santé ou des maisons de santé pluriprofessionnelles qui répondent à l’ensemble des besoins médicaux, avec la biologie médicale, l’imagerie,… La clinique de demain verra&nbsp;&nbsp;également son rôle social croître : au cœur du parcours de soins, soucieuse de l’impact social et environnemental de son activité, elle sera un acteur reconnu de la vie d’un territoire.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22457356-25154246.jpg?v=1527159204" alt="Quel futur pour les hôpitaux et cliniques privés ?" title="Quel futur pour les hôpitaux et cliniques privés ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourtant les dynamiques territoriales actuellement à l’œuvre font la part belle aux hôpitaux publics. Où se positionneraient les établissements privés ?</strong> <br />  Répondre pleinement aux besoins en santé de la population impose l’engagement de tous les acteurs. Or cette nécessité est potentiellement menacée par une conception étriquée des Groupements hospitaliers de territoire (GHT), qui vient entraver la coopération des acteurs de santé. Faire de l’hôpital public l’alpha et l’oméga de l’offre de soins n’est pourtant pas sans risques pour nos concitoyens. Aussi la FHP est-elle très attentive à ce que, dans les territoires, les établissements privés puissent préserver le rôle qui est le leur auprès des patients. Nous souhaitons que soit constituée une offre territoriale qui englobe le secteur public bien sûr, mais aussi le secteur privé et la ville, dans le respect des partenariats (public-privé, privé-privé) et promue, de façon transparente, par les Agences Régionales de Santé (ARS). <br />  &nbsp; <br />  <strong>Il s’agit là d’un premier point de vigilance pour soutenir l’avènement de nouveaux modes organisationnels au bénéfice des patients. Un deuxième point a trait au financement du système de santé.&nbsp;</strong> <br />  Il est en effet impératif de sortir de la politique de baisse perpétuelle des tarifs, qui a désormais atteint sa limite. Ce n’est qu’en redonnant de l’oxygène aux soignants et à nos établissements, et en préservant les moyens de leur ambition quotidienne – bien soigner – que la transformation de l’offre de soins est envisageable. Il est vrai que les dépenses de santé connaissent une croissance exponentielle, à mettre en regard avec le vieillissement des babyboomers et l’augmentation des maladies chroniques. Mais personne n’a semble-t-il pris soin de prévoir cette évolution somme toute naturelle… <br />  &nbsp;  <div style="padding: 10px 0px; text-align: center; font-size: 1.2em; font-style: italic;">“<strong>Pourquoi ne pas rémunérer l’activité médicale en fonction&nbsp;de sa valeur ajoutée,</strong> comme c’est le cas pour les médicaments, plutôt que sur la base des coûts de production constatés ?”</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22457356-25154275.jpg?v=1527159388" alt="Quel futur pour les hôpitaux et cliniques privés ?" title="Quel futur pour les hôpitaux et cliniques privés ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>Que préconisez-vous ?</strong> <br />  Le mode de financement actuel doit évoluer pour encourager le développement des innovations médicales et organisationnelles. Pourquoi ne pas rémunérer l’activité médicale en fonction de sa valeur ajoutée, comme c’est le cas pour les médicaments, plutôt que sur la base des coûts de production constatés ? La ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, a fait un premier pas avec la création d'un fonds pour l'innovation organisationnelle et tarifaire doté d’une enveloppe de 30 millions d'euros en 2018. C’est une opportunité dont vont se saisir les hôpitaux et cliniques privés pour expérimenter de nouveaux parcours de soins et de nouvelles coopérations. Attention toutefois à ne pas se contenter d’un financement dérogatoire et discrétionnaire de l’innovation. On ne transformera réellement le système qu’en accordant aux expérimentations retenues des financements pérennes et inscrits dans le droit commun. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Mais les freins à l’innovation ne sont pas uniquement financiers. Comment mieux encourager son intégration aux pratiques et aux organisations médicales ?</strong> <br />  Se contenter de financer l’innovation n’est en effet pas suffisant. Il faut également défaire les carcans administratifs et réglementaires qui entravent aujourd’hui les acteurs de santé. Passons d’une politique du contrôle et de la sanction à une approche incitative et bienveillante des innovations de terrain, encourageons les retours d’expériences non punitifs et l’évaluation par les pairs. Plus valorisante pour les acteurs de santé, cette approche favorisera l’amélioration de la qualité médicale et la pertinence des soins. Il serait en outre opportun que le système évolue vers plus de transparence, avec par exemple la publication des indicateurs qualité et des avis des usagers, afin de favoriser une saine émulation et une dynamique vertueuse. L’engagement de l’hospitalisation privée dans les démarches d’amélioration de la qualité des soins est d’ailleurs reconnu : la FHP propose ainsi une augmentation significative du financement à la qualité dans les établissements de santé, puissant levier de motivation des professionnels.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>La Fédération promeut en outre de nombreuses actions en faveur de l’innovation. Pouvez-vous nous en parler ?</strong> <br />  Nous sommes convaincus que l’innovation en santé passe par la coopération avec de nouveaux acteurs, et notamment avec les start-ups. La FHP a donc noué un partenariat avec l’association France eHealthTech, qui regroupe l’ensemble des start-ups de la e-santé, afin d’encourager les échanges autour de concepts innovants. Nous avons également organisé, en 2016, un ‘grand challenge de l’innovation’ pour que des start-ups puissent proposer leurs solutions en direct à nos établissements. Nous favorisons par ailleurs le partage d’expériences grâce à nos Trophées de l’Hospitalisation privée, un rendez-vous annuel très attendu par les hôpitaux et cliniques privés, qui y voient l’occasion de valoriser leurs initiatives innovantes auprès des acteurs de santé et des usagers. Les équipes de la FHP sont, enfin, pleinement mobilisées pour soutenir les établissements privés dans leur participation aux expérimentations, notamment dans le cadre de l’article 51 de la LFSS 2018 : conseils juridiques et réglementaires, journées thématiques, … Toute l’action de la FHP vise à accompagner la profession dans les mutations perpétuelles de son activité. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Justement, quels messages portez-vous quant aux évolutions à venir ?</strong> <br />  L’innovation médicale, les révolutions technologiques, et les nouveaux modes de prise en charge ne servent qu’un objectif : mieux soigner. Notre ambition pour le système de santé est d’offrir des soins pertinents de qualité prouvée aux patients, au juste prix, avec des professionnels satisfaits de leur travail et convenablement rémunérés. En ce qui concerne plus particulièrement l’innovation, nous appelons à ce que les différentes mesures en sa faveur se fassent au bénéfice de l’ensemble des acteurs de santé : médecine libérale, hôpitaux publics et privés, paramédicaux, … tous doivent bénéficier d’un encouragement à l’innovation pour faire remonter les pratiques innovantes et pertinentes. Travaillons donc au décloisonnement des acteurs de santé, plutôt que d’organiser le recentrage de l’offre de santé autour de l’hôpital public ! Ce serait contre-productif et à rebours du sens de l’histoire… <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La clinique de demain se construit dès à présent</b></div>
     <div>
       <br />  Qu’elles soient techniques ou organisationnelles, les innovations portées par les cliniques et hôpitaux privés sont légions. La preuve par l’exemple. <br />  &nbsp; <br />  • <strong>À la Clinique Victor Hugo du Mans (ELSAN)</strong>, le Docteur Fabrice Denis, médecin oncologue, a imaginé l’application Web MoovcareTM pour détecter à distance les rechutes du cancer du poumon. Il suffit au malade de renseigner, chaque semaine, son état de santé avec précision à travers 11 symptômes qui peuvent être le signe d’une rechute. Le déclenchement des soins se fait alors non pas par le calendrier, mais en fonction de la symptomatologie clinique. Les tests ont montré que l’application avait détecté 100% des rechutes, contre 80% pour les scanners programmés à date fixe. Les TDM (scanners) existent toujours ; mais ils sont désormais réalisés en fonction de la clinique et non à dates fixes programmées à l’avance. Il s’agit de la première application en cancérologie à avoir passé toutes les étapes d’évaluation clinique pour un dispositif médical, et pouvant aboutir à un remboursement.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  • Inaugurée en 2016, <strong>la Clinique de Domont (Groupe Capio)</strong> est entièrement dédiée à la chirurgie et la médecine ambulatoires. Ce nouveau modèle d’établissement offre des prises en charge plus efficientes et de meilleure qualité, du fait d’une maîtrise des process et des flux rendus possible par des locaux adaptés et un plateau technique de pointe. En cas de nécessité, le repli en hospitalisation conventionnelle est organisé en coopération avec la Clinique Claude Bernard à Ermont, qui appartient également au groupe Capio.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <em style="caret-color: rgb(62, 62, 62); color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Interview réalisée par Joëlle Hayek paru dans le numéro 41 d'Hospitalia, magazine à consulter en intégralité<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-41-Mai-2018_a1432.html" target="_blank">&nbsp;ici</a>.</em>
     </div>
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    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Quel-futur-pour-les-hopitaux-et-cliniques-prives_a1473.html" />
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   <title>Les huiles essentielles à l’hôpital : remise du Prix d’Aromathérapie Clinique Naturactive</title>
   <updated>2016-11-15T15:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-huiles-essentielles-a-l-hopital -remise-du-Prix-d-Aromatherapie-Clinique-Naturactive_a1016.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/10577508-17396179.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-11-14T10:59:00+01:00</published>
   <author><name>Admin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 5 octobre 2016 à Paris, Naturactive a remis le Prix d’Aromathérapie Clinique aux deux équipes lauréates suite à l’appel à projet lancé en avril 2016 sur l’utilisation des huiles essentielles à l’hôpital.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10577508-17396179.jpg?v=1479117077" alt="Les huiles essentielles à l’hôpital : remise du Prix d’Aromathérapie Clinique Naturactive" title="Les huiles essentielles à l’hôpital : remise du Prix d’Aromathérapie Clinique Naturactive" />
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     <div>
      Aujourd’hui, de plus en plus d’équipes soignantes se tournent vers les médecines naturelles en tant que <strong>soins d’accompagnement </strong>pour les malades souffrant de pathologies lourdes. En 2015, Naturactive a choisi de soutenir deux équipes (Rennes et La Rochelle-Ré-Aunis), grâce à une <strong>bourse de 5000 €</strong> pour les aider à démarrer ou consolider leurs projets <strong>d’utilisation de l’aromathérapie à l’hôpital</strong>. <br />   <br />  Pour la première fois en 2016, cette démarche a fait l’objet d’un <a class="link" href="http://www.hospitalia.fr/Appel-a-candidature-Naturactive-soutient-les-projets-d-aromatherapie-clinique-a-l-hopital_a806.html" target="_blank"><strong>appel à projet</strong></a>  national pour toutes les équipes hospitalières. <br />   <br />  Sur un nombre important de projets reçus, deux ont été sélectionnés&nbsp;: l’équipe du <strong>Dr Sandrine Doussau-Thuron </strong>de l’Hôpital Joseph Ducuing de Toulouse, ainsi que celle de <strong>Catherine Boisseau</strong> du CHU de Poitiers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Présentation des projets</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10577508-17396193.jpg?v=1479117062" alt="Les huiles essentielles à l’hôpital : remise du Prix d’Aromathérapie Clinique Naturactive" title="Les huiles essentielles à l’hôpital : remise du Prix d’Aromathérapie Clinique Naturactive" />
     </div>
     <div>
      <strong>Projet&nbsp;: Utilisation des huiles essentielles comme approche complémentaire de lutte contre les mauvaises odeurs, l’anxiété et les nausées.</strong> <br />   <br />  «Je pense que les huiles essentielles peuvent (…) tout à fait <strong>compléter les prises en charge thérapeutiques médicamenteuses</strong>, et je pense qu’elles peuvent permettre de <strong>diminuer [la prise de] médicaments</strong>.&nbsp;Nous sommes extrêmement intéressés par les <strong>thérapeutiques non médicamenteuses</strong>, parce que nous nous apercevons que les médicaments ont d’une part une <strong>efficacité inconstante entre patients</strong>, qu’ils sont pourvoyeurs de nombreux <strong>effets secondaires</strong> (…).&nbsp;Nous sommes dans une unité où les soignants sont centrés sur le <strong>bien-être des patients</strong> (…), <strong>tant au niveau médical que paramédical</strong>, c’est quelque chose qui a été très bien accepté.&nbsp;Ce prix représente énormément de choses pour nous, puisqu’il va nous permettre de passer de quelque chose de relativement informel (…) à quelque chose de beaucoup plus <strong>construit</strong>, nous allons pouvoir bénéficier d’une formation (…), et peut être mettre en place des <strong>protocoles mieux adaptés</strong> aux patients.&nbsp;» <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/SS1nSSp2Ea0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10577508-17396222.jpg?v=1479117147" alt="Les huiles essentielles à l’hôpital : remise du Prix d’Aromathérapie Clinique Naturactive" title="Les huiles essentielles à l’hôpital : remise du Prix d’Aromathérapie Clinique Naturactive" />
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      <strong>Projet&nbsp;: Etude de l’efficacité des soins de bouche aux huiles essentielles, et de leur impact sur la qualité de vie des patients en situation palliative présentant une altération de la muqueuse buccale.</strong> <br />   <br />  «&nbsp;En soins palliatifs, un des objectifs est d’améliorer le bien-être des patients, leur qualité de vie, et pour nous, cela s’inscrivait dans le <strong>développement des thérapeutiques non médicamenteuses</strong> (…). <br />  De la part des paramédicaux, [nous avons reçu] un très bon accueil (…) de la part des équipes médicales ça a été plus difficile (…), avec des appréhensions notamment par rapport aux <strong>interactions </strong>avec les traitements habituels. <br />  Si on prend uniquement le cadre des soins de bouche dans notre étude clinique, [l’aromathérapie] <strong>remplace complètement </strong>les protocoles que nous avions en première intention. Pour les autres symptômes comme les troubles neuropsychiques (sommeil, anxiété, douleur), c’est en <strong>complément</strong> des thérapeutiques médicamenteuses actuelles (…). <br />  La remise du prix Naturactive représente (…) la <strong>récompense d’un long travail, un encouragement</strong> pour une équipe qui s’investit dans l’aromathérapie depuis 2011, et l’obtention d’une <strong>crédibilité</strong> plus importante par rapport à l’institution.&nbsp;» <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/kcHGkFrCMIA" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les deux équipes lauréates seront invitées l’année prochaine à présenter l’avancement de leurs projets lors d’un nouvel évènement Naturactive. <br />   <br />  <span style="text-align: justify;">Site web:&nbsp;</span><a class="link" href="http://www.naturactive.fr/aroma-clinique" target="_blank">www.naturactive.fr/aroma-clinique</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Les-huiles-essentielles-a-l-hopital -remise-du-Prix-d-Aromatherapie-Clinique-Naturactive_a1016.html" />
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