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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-05T09:55:14+01:00</updated>
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   <title>Au CHU de Bordeaux, Clevernet fait ses preuves sur le terrain</title>
   <updated>2024-05-13T08:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Au-CHU-de-Bordeaux-Clevernet-fait-ses-preuves-sur-le-terrain_a4111.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-05-13T08:26:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Très engagé dans le soutien à l’innovation, le CHU de Bordeaux n’en cherche pas moins à la confronter aux usages réels pour valider son utilité pour la santé. Il a ainsi mis en œuvre deux POC, ou preuves de concept, autour de l’application modulaire de collecte des données Clevernet développée par G5 Digital, avec des résultats très positifs. Reportage.     <div>
      <em>«&nbsp;Toute stratégie d’innovation doit forcément s’accompagner d’une réflexion autour de l’opérationnalisation de l’innovation&nbsp;»</em>, explique Gilles Duluc, directeur de la recherche clinique et de l’innovation au CHU de Bordeaux. Mettant cette vision en application, le CHU crée un&nbsp;réseau interne d’innovateurs académiques, puis réunit un collectif d’expertises sous la marque Station Santé, dont le volet numérique est incarné par Station [E]-Santé. Dans la continuité de cette réflexion, il&nbsp;s’associe&nbsp;avec l’incubateur régional&nbsp;Unitec et le pôle régional de compétences en santé Allis-NA pour lancer&nbsp;le Bordeaux Care Lab, une structure d’accompagnement des start-ups prometteuses. Une première promotion permet notamment de retenir la jeune pousse bordelaise&nbsp;G5 Digital, à l’origine de la suite Clevernet, une application&nbsp;modulaire, répondant aux enjeux de mobilité professionnelle non couverts par les Dossiers patients informatisés (DPI) historiques.&nbsp;Déjà éprouvées dans plusieurs CHU, dont Reims, Poitiers et Grenoble, mais aussi des CH et des GHT, ses multiples possibilités applicatives permettent d’imaginer une large variété d’usages autour de la collecte de données cliniques.<em>«&nbsp;Forte de cette transversalité,&nbsp;Clevernet nous a semblé être en mesure de répondre à trois des six axes identifiés dans le cadre de la stratégie numérique du CHU de Bordeaux&nbsp;:&nbsp;la modernisation des outils métiers, la dématérialisation et l’appui à la recherche et l’innovation&nbsp;»</em>, souligne Sébastien Florek, le directeur du numérique (DNUM).&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des expérimentations en conditions réelles</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79984329-57823113.jpg?v=1714730714" alt="Au CHU de Bordeaux, Clevernet fait ses preuves sur le terrain" title="Au CHU de Bordeaux, Clevernet fait ses preuves sur le terrain" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Nous avons néanmoins souhaité évaluer Clevernet dans le contexte spécifique du CHU de Bordeaux, particulièrement sur le plan de l’efficience organisationnelle&nbsp;»</em>, précise&nbsp;Mathilde Deloire, cheffe de projet Innovation et évaluation médico-économique à la DRCI. «&nbsp;<em>Plus que la validation technologique, nous sommes en effet surtout attentifs à la validation clinique, celle de l’usage ou de l’intégration dans la pratique professionnelle&nbsp;»</em>, fait valoir Gilles Duluc.&nbsp;Deux services pilotes sont ainsi retenus pour la mise en œuvre de POC, ou preuves de concept&nbsp;: l’équipe mobile Plaies et Cicatrisation sur le volet de la traçabilité documentaire, et l’équipe de télésurveillance cardiologique pour le recueil du e-consentement avec signature électronique.&nbsp;<em>«&nbsp;Mon rôle est de les accompagner sur le plan opérationnel, en aidant au montage des expérimentations, et en coordonnant leur mise en œuvre et leur suivi&nbsp;</em>», ajoute Mathilde Deloire. Le volet technique, lui, est assuré par Julien Domingorena, chef de projet Clevernet au sein de la DNUM&nbsp;<em>«&nbsp;Il fallait, notamment, mettre en œuvre un flux entrant pour faire remonter, dans Clevernet, les admissions de patients enregistrées dans le DPI, et un flux sortant pour intégrer dans le DPI les informations collectées dans Clevernet&nbsp;»</em>, raconte-t-il. Une interopérabilité qui, dans les faits, s’est révélée aisée à mettre en œuvre. «&nbsp;<em>Toutes les briques étaient déjà disponibles&nbsp;»,&nbsp;</em>souligne Julien Domingorena. Une fois la plateforme de production prête,&nbsp;<em>«&nbsp;les POC ont pu démarrer comme prévu en janvier 2024. La grande ergonomie de Clevernet a permis une prise en main quasi immédiate&nbsp;»</em>, relève-t-il.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une traçabilité des données de soins au fil de l’eau</b></div>
     <div>
      Un premier cas d’usage est donc testé au sein de l’équipe mobile Plaies et Cicatrisation, qui intervient partout où les soignants sont confrontés à une plaie complexe.&nbsp;<em>«&nbsp;Jusque-là, les IDE allaient d’abord voir tous les patients concernés, puis elles se connectaient au DPI pour documenter les différentes consultations et recommander le protocole adéquat. Ce décalage n’était pas optimal car il retardait la disponibilité des comptes-rendus&nbsp;»,&nbsp;</em>explique Cécile Rougier, la cadre de santé. Rapidement, l’équipe mobile constate les avantages offerts par Clevernet.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous disposons désormais d’une tablette pour réaliser la consultation au lit du patient. Nos données sont plus exhaustives, et nos protocoles peuvent être expliqués en direct, ce qui renforce l’adhésion des soignants et des patients&nbsp;»</em>, détaille Sabrina Junqua, IDE.&nbsp;<em>«&nbsp;Une fois validés dans Clevernet, les comptes-rendus sont immédiatement disponibles au format PDF dans le DPI. Tout le monde y gagne&nbsp;»</em>, ajoute Maria Benbrik, également IDE. Des évolutions sont apportées à l’application au fil des observations remontées par l’équipe mobile.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons par exemple travaillé avec G5 Digital pour mieux structurer les comptes-rendus et les rendre plus lisibles&nbsp;»,&nbsp;</em>fait valoir Cécile Rougier.&nbsp;<em>«&nbsp;Clevernet apporte une réelle plus-value à notre DPI&nbsp;»,&nbsp;</em>abonde Maria Benbrik en évoquant l’intérêt suscité par cette solution&nbsp;<em>«&nbsp;très évolutive&nbsp;»&nbsp;</em>auprès d’autres équipes mobiles du CHU de Bordeaux.&nbsp;<em>«&nbsp;Il nous sera difficile de revenir en arrière&nbsp;»</em>, note Sabrina Junqua.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E-consentement et e-signature</b></div>
     <div>
      Clevernet est également testé au sein du centre de télésurveillance des maladies chroniques et des objets connectés,&nbsp;<em>«&nbsp;créé fin 2001 et qui a, depuis, suivi plus de 20&nbsp;000 patients, notamment porteurs de prothèses cardiaques&nbsp;»</em>, explique Maider Piquet, la cheffe de projet. Or, rappelle-t-elle, la télésurveillance impose le recueil préalable du consentement du patient, ce qui génère une charge de travail conséquente pour l’équipe.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous réfléchissions justement à une dématérialisation lorsqu’est arrivé le projet de POC&nbsp;»</em>, indique Maider Piquet. Le recueil du e-consentement se fait désormais à l’aide d’une tablette au lit du patient. Les documents signés sont ensuite automatiquement déversés dans le DPI au format PDF, et mis à disposition du patient sur une plateforme sécurisée. Ceux devant être contresignés par le médecin intègrent un parapheur électronique. Ont aussi été apportées ici des fonctionnalités supplémentaires, comme la signature à distance à partir du domicile du patient.&nbsp;<em>«&nbsp;Clevernet est déjà abouti en tant que tel. Mais G5 Digital est véritablement engagé dans une démarche d’amélioration continue&nbsp;»</em>, insiste-t-elle. En tout état de cause, le nouveau système est favorablement accueilli par les patients, toutes générations confondues.&nbsp;<em>«&nbsp;Il a aussi simplifié le quotidien de l’équipe, tout en nous permettant de nous engager dans une démarche plus éco-responsable&nbsp;»</em>, note-t-elle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Un potentiel immense »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79984329-57823122.jpg?v=1714730669" alt="Au CHU de Bordeaux, Clevernet fait ses preuves sur le terrain" title="Au CHU de Bordeaux, Clevernet fait ses preuves sur le terrain" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Ces deux premiers POC sont prévus pour durer trois mois, de la mi-janvier à la mi-avril. Une fois leurs résultats analysés et consolidés, nous comptons tester Clevernet pour le recueil du e-consentement dans le cadre des activités de recherche clinique&nbsp;»</em>, précise Mathilde Deloire en soulignant la grande modularité de la solution. Le CHU de Bordeaux semble, en tous cas, être en voie de relever son pari&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Clevernet a un potentiel immense, puisque l’application peut être utilisée pour toutes les activités nécessitant une traçabilité des soins en mobilité, ou le recueil d’une signature. Les perspectives ouvertes sont donc nombreuses&nbsp;»,</em>&nbsp;conclut Sébastien Florek.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong><em>&gt;&nbsp;Pour en savoir plus sur les applications offertes par Clevernet et découvrir les témoignages des CHU de Reims, Poitiers et Bordeaux, rendez-vous à SantExpo le mardi 21 mai à 16h15, pour l’agora «&nbsp;Mobilité : zéro papier, traçabilité des soins réinventée&nbsp;».</em> <br />   <br />  &gt; Plus d'informations sur le&nbsp;<a class="link" href="https://g5-digital.com" target="_blank">site de G5 Digital</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Au-CHU-de-Bordeaux-Clevernet-fait-ses-preuves-sur-le-terrain_a4111.html" />
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   <title>Présentation du plan CaRE : protéger les établissements de santé face à la menace cyber</title>
   <updated>2023-12-20T09:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Presentation-du-plan-CaRE-proteger-les-etablissements-de-sante-face-a-la-menace-cyber_a3965.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/77427867-56283854.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-12-20T09:33:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La santé connaît un véritable essor des usages numériques, depuis les cabinets libéraux jusqu’à l’hôpital. De fait, les risques de cyber malveillance augmentent aussi. Selon l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), le secteur de la santé est le troisième secteur le plus touché par les cyberattaques, après les collectivités territoriales et les TPE/PME. Les signalements réalisés auprès du CERT Santé démontrent que l’état de la menace ne faiblit pas.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77427867-56283854.jpg?v=1703062587" alt="Présentation du plan CaRE : protéger les établissements de santé face à la menace cyber" title="Présentation du plan CaRE : protéger les établissements de santé face à la menace cyber" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Ces derniers mois, des attaques massives ont ciblé certains établissements de santé et ont&nbsp;eu des conséquences directes sur l’organisation des services et la prise en charge des&nbsp;patients. Le retour à la normale peut prendre plusieurs mois et nécessite souvent des investissements importants, humains et financiers, pour les établissements victimes. <br />   <br />  Aurélien Rousseau, ministre de la Santé et de la Prévention, et&nbsp;Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé du Numérique, se sont rendus lundi 18 décembre 2023 au centre hospitalier&nbsp;(CH) de Versailles, afin de présenter l’action du ministère de la Santé et de la Prévention pour&nbsp;protéger les établissements de santé face à la menace cyber, et revenir sur l’impact de l’attaque subie par le CH de Versailles le 3 décembre 2022. <br />   <br />  Depuis plusieurs mois, un groupe de travail réunissant des experts de terrain travaille, à la&nbsp;demande du ministre, à la construction d’un plan d’action sans précédent pour&nbsp;renforcer la cybersécurité des établissements de santé et des structures médico-sociales. <br />   <br />  Ce&nbsp;plan d’actions, appelé&nbsp;CaRE, vise à accélérer la mise à niveau des systèmes&nbsp;d’informations hospitaliers face à l’état de la menace et à renforcer durablement la résilience&nbsp;des structures de soins. <br />   <br />  Le programme doté de&nbsp;250 M€ jusqu’en 2025, sur un objectif d’investissement total de&nbsp;750&nbsp;M€ d’ici 2027, poursuit le double objectif : <br />  ▪&nbsp;éviter que les attaques aboutissent ; <br />  ▪&nbsp;et permettre aux établissements de s’en relever le plus rapidement possible. <br />   <br />  Dès cette fin d’année 2023, le ministre Aurélien Rousseau a annoncé un premier appel à projets doté de 60M€ qui permettra aux établissements de financer des plans dits de «&nbsp;remédiation cyber », afin de répondre aux failles exploitables par les attaquants et ainsi de&nbsp;réduire le risque d’intrusion et la diffusion des logiciels malveillants dans le système d’information de l’établissement. <br />   <br />  L’ensemble des actions portées dans le cadre du programme CaRE est présenté dans&nbsp;le plan&nbsp;d’actions et la synthèse&nbsp;<a class="link" href="https://esante.gouv.fr/sites/default/files/media_entity/documents/doc-programme-care-231214-20h_pap%5B17%5D.pdf" target="_blank">publiés&nbsp;ici</a>.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Presentation-du-plan-CaRE-proteger-les-etablissements-de-sante-face-a-la-menace-cyber_a3965.html" />
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   <title>A l’AP-HM, l’échographie c’est dans la poche</title>
   <updated>2021-04-30T10:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/A-l-AP-HM-l-echographie-c-est-dans-la-poche_a2669.html</id>
   <category term="Imagerie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/55897948-41730231.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-04-30T10:41:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les équipes des services d’Anesthésie-Réanimation de l’Hôpital Nord (Pr Marc LEONE et Pr Laurent PAPAZIAN), ont voulu évaluer précisément et pour la première fois les bénéfices de l’utilisation de l’échographie « point of care » - c’est-à-dire réalisée sur les lieux de l’intervention, au chevet du patient - dans la gestion des urgences intra-hospitalières. Elles ont donc coordonné une étude prospective portant sur deux cohortes de 83 et 82 patients dont les premiers résultats viennent d'être dévoilés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/55897948-41730231.jpg?v=1619710834" alt="A l’AP-HM, l’échographie c’est dans la poche" title="A l’AP-HM, l’échographie c’est dans la poche" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Véritable révolution par son gain de temps, sa précision et sa fiabilité, le système « point of care » est&nbsp;un appareil d’échographie ultra portatif, de la taille d’un téléphone portable, qui&nbsp;va permettre aux médecins de pratiquer sur place cet examen et ainsi poser un premier diagnostic et déterminer les mesures à prendre suffisamment tôt pour sauver les patients en réanimation. <br />   <br />  L’échographie « point of care »&nbsp;a déjà fait les preuves de son efficacité dans des circonstances très variées : en médecine générale, péri-opératoire, en réanimation, au cours&nbsp;d’urgences... au point que les appareils d’échographie point of care ont été surnommés les&nbsp;nouveaux stéthoscopes du XXIème siècle.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les résultats publiés dans la revue Critical Care </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/55897948-41730232.jpg?v=1619710915" alt="A l’AP-HM, l’échographie c’est dans la poche" title="A l’AP-HM, l’échographie c’est dans la poche" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Afin d’évaluer son efficacité dans la gestion des urgences intra-hospitalières, le docteur&nbsp;Laurent ZIELESKIEWICZ, Chef de service adjoint du département d’Anesthésie- Réanimation / Médecine péri-opératoire et le Docteur Alexandre LOPEZ, praticien hospitalier (Hôpital NORD), ont ainsi coordonné une étude prospective portant sur deux cohortes de 83 et 82 patients.&nbsp;Pour un groupe, l’échographie point of care était systématiquement pratiquée tandis qu’elle n’était jamais utilisée dans l’autre groupe. En&nbsp;retraçant le parcours des patients, les équipes ont pu comparer pour chaque groupe la proportion de diagnostics initiaux qui se sont avérés exacts. <br />   <br />  <strong>Avec l’échographie point of care, la proportion de diagnostics exacts passe de 80% à&nbsp;94%</strong>.&nbsp;Le délai d’administration d’un premier traitement ou de réalisation d’une première&nbsp;intervention baisse également de manière significative :&nbsp;<strong>15 minutes en moyenne lorsque&nbsp;l’examen échographique est pratiqué contre 34 minutes&nbsp;si le médecin ne dispose pas de cet outil.</strong> <br />   <br />  Les résultats de ce travail ont été publiés dans la revue&nbsp;<a class="link" href="https://ccforum.biomedcentral.com/articles/10.1186/s13054-021-03466-z" target="_blank">Critical Care</a>. Les auteurs ont pour projet de lancer une autre étude, cette fois multicentrique, avec pour principal objet la mortalité hospitalière.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/A-l-AP-HM-l-echographie-c-est-dans-la-poche_a2669.html" />
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