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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T04:12:43+02:00</updated>
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   <title>2 ans de Mon Espace Santé : le carnet de santé numérique déjà activé par 11 millions de français a franchi un cap auprès des professionnels de santé et des patients</title>
   <updated>2024-03-06T16:25:00+01:00</updated>
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   <category term="SIS" />
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   <published>2024-03-06T16:21:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mon espace santé s’inscrit désormais de manière pérenne dans le quotidien des Français comme carnet de santé sécurisé pour retrouver et partager facilement leurs documents et informations de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78762053-57132261.jpg?v=1709739984" alt="2 ans de Mon Espace Santé : le carnet de santé numérique déjà activé par 11 millions de français a franchi un cap auprès des professionnels de santé et des patients" title="2 ans de Mon Espace Santé : le carnet de santé numérique déjà activé par 11 millions de français a franchi un cap auprès des professionnels de santé et des patients" />
     </div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">Plus de 95% des assurés sociaux disposent aujourd’hui de Mon espace santé pour prendre en main leur santé.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list">Lancé début 2022, le service fête aujourd’hui ces 2 ans,&nbsp;avec plus de 11M de Français qui ont activé leur profil dont 450 000 premières connexions au cours du seul mois de janvier 2024. Le service est de plus en plus utilisé, plus de 300 000 personnes qui se connectant chaque semaine à Mon espace santé et plus de 40% revenant sur l’application d’un mois sur l’autre.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list">Près d’un tiers des utilisateurs ont rempli leur profil médical qui peut être partagé à leurs professionnels de santé.&nbsp; Au total, les assurés ont déjà ajouté par eux-mêmes&nbsp;14.5M de documents&nbsp;(principalement des certificats médicaux, des copies de leur profil médical et des résultats d’examen) pour les stocker de façon sécurisée.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list">Les utilisateurs de Mon espace santé sont enfin pleinement satisfaits de ce service&nbsp;: 91% des français ayant activé leur compte Mon espace santé déclarent qu’ils pourraient le recommander à leurs proches. En parallèle, l’application est notée plus de 4.6/5 sur les stores Apple et Google.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Grâce au Ségur numérique, 1 document de santé sur 2 est désormais directement envoyé vers le dossier médical de Mon espace santé du patient par les professionnels de santé. A l’issue de la vague 1 du Ségur numérique dans le secteur sanitaire, une large majorité d’établissements et de professionnels de santé sont équipés de logiciels leur permettant d’envoyer de manière simple et systématique les documents de santé clés dans les dossiers médicaux de Mon espace santé. Ces mises à jour logicielles «&nbsp;Ségur&nbsp;» ont ainsi bénéficié&nbsp;à plus de 50.000 médecins libéraux, à environ 2.000 établissements de santé représentant plus de 80 % de l’activité hospitalière du pays, aux deux tiers des laboratoires de biologie médicale de ville, à plus de 7 sites de radiologie de ville sur 10, et à plus de 90 % des officines. <br />   <br />  Dans le secteur médico-social, ce sont près de 21.000 établissements au total qui ont souscrit aux mises à jour Ségur, soit une structure médico-sociale sur deux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cette réussite se traduit en usages concrets</b></div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">En janvier 2024,&nbsp;ce sont ainsi plus de 45.000 médecins de ville qui ont envoyé des documents vers Mon espace santé, et au total plus de 22M de documents envoyés, dont 8,5 M de comptes-rendus d’analyses de biologie médicale, et 5,8 M de prescriptions de produits de santé. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list">Au cours des douze derniers mois, plus de 3,3 M de volets de synthèse médicale (VSM) ont également été déposés par les médecins traitants, appuyant ainsi la coordination des soins notamment pour les patients en affection de longue durée.&nbsp;</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A ce rythme, ce sont désormais 264 M de documents de santé qui alimentent annuellement Mon espace santé, soit plus d’un document de santé sur 2 !</b></div>
     <div>
      Les informations médicales disponibles dans Mon espace santé&nbsp;sont d’ores et déjà utilisées&nbsp;: les patients ont consulté plus de 21.5M de documents les professionnels de santé de ville commencent à consulter ces informations pour mieux prendre en charge leurs patients. Tous les mois,&nbsp;entre 100&nbsp;000 et 200&nbsp;000 dossiers médicaux sont consultés par les professionnels de santé,&nbsp;en attendant que la vague 2 du Ségur numérique viennent faciliter et généraliser ces pratiques de consultation de Mon espace santé dans chaque secteur du champ sanitaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au-delà du dossier médical de Mon espace santé, des évolutions sont apportées en continu pour améliorer l’expérience des utilisateurs et simplifier leurs parcours de soins :</b></div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">Les usagers peuvent envoyer de manière sécurisée leur ordonnance à la pharmacie de leur choix afin que leur dispensation soit préparée. Ils disposent également de leur carnet de vaccination mis à jour suite à une vaccination en pharmacie. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list">Pour préparer l’arrivée de Mon bilan prévention, les assurés peuvent d’ores et déjà compléter leur auto-questionnaire aux différents âges clés de la vie (18/25 ans, 45&nbsp;/50 ans, 60/65 ans et 70/75 ans), afin de faciliter l’échange avec leurs professionnels de santé. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list">Mon espace santé évolue de manière continue pour simplifier l’activation et la connexion au service tout en maintenant un niveau de sécurité très élevé. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list">Mon espace santé servira de plus en plus dans les parcours de prévention notamment avec&nbsp;:  	<ul>  		<li class="list">L’ouverture à venir de l'agenda santé pour bénéficier de rappels des rendez-vous clés de suivi de la santé des enfants, des rendez-vous de dépistage (vaccination, bucco dentaire, etc.) ou du suivi de grossesse.</li>  		<li class="list">Des messages de prévention personnalisés en fonction des informations disponibles dans Mon espace santé pour informer les usagers et les inciter à agir.</li>  		<li class="list">L’arrivée de Mon bilan prévention qui permet d’ores et déjà aux assurés de compléter leur auto-questionnaire.</li>  	</ul>  	</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Verbatims</b></div>
     <div>
      Pour Catherine Vautrin, Ministre du Travail, des Solidarités et de la Santé, <em>« le travail réalisé par l’ensemble des acteurs publics et privés a permis de mettre enfin à la disposition des Français un carnet de santé numérique&nbsp;!&nbsp;» &nbsp;</em> <br />   <br />  Pour Thomas Fatôme, directeur général de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie, qui assure le pilotage national du déploiement de Mon Espace santé, <em>« deux ans après le lancement de Mon Espace santé, nous pouvons tous mesurer le chemin parcouru, fruit d’une mobilisation très forte de l’ensemble des acteurs. Aujourd’hui, tous les indicateurs progressent et plus de 11 millions de Français ont activé leur espace santé, tandis que près de 10 millions de documents de santé y sont versés chaque mois. Mon Espace Santé aura également un rôle-clé à jouer en matière de prévention, que nous souhaitons déployer dans les prochains mois pour accompagner les assurés dans la réalisation des examens de prévention ».&nbsp;</em> <br />   <br />  Pour Hela Ghariani, coresponsable du numérique en santé au Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités (DNS), qui coordonne la mise en œuvre de la feuille de route du numérique en santé, <em>« ensemble, nous avons fait avancer le numérique en santé comme jamais. Les premiers résultats présentés aujourd’hui découlent de la mobilisation collective des acteurs de santé, des industriels du secteur, des associations de patients et des pouvoirs publics. Nous avons encore de beaux challenges devant nous pour permettre à tous les citoyens d’avoir la main sur leurs données de santé et aux professionnels de santé d’accéder simplement aux informations utiles au soin.&nbsp;»</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>L’IA au service de la reconnaissance contextuelle des documents médicaux </title>
   <updated>2023-05-15T10:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-IA-au-service-de-la-reconnaissance-contextuelle-des-documents-medicaux _a3713.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/72786983-50629006.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-05-15T10:04:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Développé en partenariat avec le Centre National des Arts et Métiers, le système intelligent « Scan des documents médicaux by Claude Bernard » permet de reconnaître, contextualiser et structurer les données de santé pour faciliter leur exploitation au sein des outils métiers. Nous découvrons cette solution tirant pleinement profit des technologies d’intelligence artificielle avec Béranger Lekens, Directeur Produit Intelligence Médicale chez l’éditeur Claude Bernard.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72786983-50629006.jpg?v=1683893088" alt="L’IA au service de la reconnaissance contextuelle des documents médicaux " title="L’IA au service de la reconnaissance contextuelle des documents médicaux " />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans quel contexte ce système a-t-il vu le jour&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Béranger Lekens&nbsp;:</em></strong> Tout a commencé il y a un peu plus de trois ans, dans le cadre de travaux de thèse d’une ingénieure de mon équipe autour de la valorisation des données textuelles libres dans le domaine de la santé. Avait alors été posé le constat que 80 % des informations de santé étaient uniquement disponibles dans des documents non structurés, comme les lettres d’adressage, les comptes-rendus d’hospitalisation, les résultats d’analyses médicales, les ordonnances… Ce qui revient à dire que 80 % des données potentiellement utiles à la prise en charge d’un patient ne sont pas exploitables en l’état. Nous avons donc cherché à mettre au point une solution qui permettrait justement de relever cet enjeu. C’est ainsi qu’est né le «&nbsp;Scan des documents médicaux by Claude Bernard&nbsp;», dévoilé tout début 2023 et qui est, aujourd’hui, le tout premier système expert non seulement nativement disponible en français, mais aussi exclusivement spécialisé sur le champ médical. <br />   <br />  <strong>Comment avez-vous procédé&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Nous avons travaillé à partir d’un modèle d’intelligence artificielle basé sur le traitement automatique du langage, que nous avons longuement entraîné à lire, interpréter et surtout comprendre des documents médicaux. Il ne devait en effet pas, uniquement, reconnaître les termes utilisés, mais bien les comprendre de manière contextualisée au sein d’un paragraphe. Pour cela, nous avons «&nbsp;nourri&nbsp;» le système avec plusieurs centaines de documents annotés par des médecins. La sélection retenue était très variée car – et c’était notre second enjeu –, il nous fallait parvenir à un modèle suffisamment généraliste, pour adresser un maximum de cas d’usages tout en offrant un niveau de précision et de performance acceptable par les différentes spécialités médicales. <br />   <br />  <strong>Comment fonctionne concrètement cette solution&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Mettant à profit le savoir-faire de Claude Bernard, éditeur reconnu et agréé d’une base de données du médicalement pour le monde hospitalier, la médecine de ville et les officines, nous avons conçu une infrastructure technique agnostique, interopérable avec les différents outils utilisés par les professionnels de santé. Le système de scan des documents médicaux en tant que tel est ensuite très simple à utiliser&nbsp;: une fois la reconnaissance contextuelle et la structuration des documents médicaux effectuées, il suffit au médecin de valider ce qu’il souhaite déverser dans son logiciel. Ce point est important&nbsp;: nous avons volontairement souhaité éviter l’intégration automatique des données dans le dossier patient informatisé car toutes ne sont pas forcément pertinentes. Par exemple, dans un compte-rendu d’hospitalisation adressé au médecin traitant, seules la synthèse des traitements reçus et la conclusion lui sont potentiellement utiles. Il s’agit donc de proposer une aide à la pratique et non d’imposer de fait un service. <br />   <br />  <strong>Quels sont les bénéfices d’un tel système pour la communauté médicale&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Outre un gain de temps significatif pour pouvoir se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, la prise en charge gagne en qualité et en sécurité grâce, justement, à la consolidation des différentes informations concernant le patient. Cette vue à 360° facilite et accélère la prise de décision, tout en autorisant d’autres applications, comme une identification plus rapide des patients éligibles à un essai clinique. En améliorant l’exhaustivité des données contenues dans le système d’information, notre outil permet donc à un établissement de santé ou un praticien de prendre aisément le virage de l’exploitation des données de masse. En résumé, notre solution est bien plus qu’un scan d’ordonnance. Nous pouvons lire, retranscrire et contextualiser n’importe quel document médical. Puis, en extraire automatiquement l’information et la structurer intelligemment dans le dossier patient. <br />   <br />  <strong>Un mot sur vos perspectives à court et moyen terme&nbsp;?</strong> <br />   <br />  La solution «&nbsp;Scan des documents médicaux by Claude Bernard&nbsp;»&nbsp;qui fait partie d’une plateforme de services d’intelligence médicale, a déjà trouvé une première application dans le cadre du programme Interception Parcours de l’Institut Gustave Roussy&nbsp;: ce pilote unique et innovant permet de mettre en place une stratégie de prévention personnalisée chez les personnes à haut risque de cancer du poumon, basée sur une collaboration forte entre la ville et l’hôpital. Nous entendons mener d’autres expérimentations afin d’élargir les cas d’usages, et lançons d’ailleurs un appel en ce sens aux professionnels médicaux. Sur un autre registre, notre outil est aujourd’hui utilisé, en entrée, sur des documents PDF reçus par messagerie sécurisée, voire scannés par les médecins. Mais nous travaillons actuellement sur d’autres modes, comme la structuration à la volée des données dictées. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le stand Cegedim I-53 lors de la prochaine édition de SantExpo&nbsp;! <br />   <br />  <em><strong>&gt; Pour en savoir plus, rendez-vous sur le <a class="link" href="https://www.bcb.fr" target="_blank">site de la base Claude Bernard.</a>  </strong></em> <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de mai 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong> </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/L-IA-au-service-de-la-reconnaissance-contextuelle-des-documents-medicaux _a3713.html" />
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  <entry>
   <title>La télémédecine se déploie dans les territoires du Grand Est pour améliorer l'accès aux soins</title>
   <updated>2022-10-19T08:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-telemedecine-se-deploie-dans-les-territoires-du-Grand-Est-pour-ameliorer-l-acces-aux-soins_a3480.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/68129024-48006873.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-10-19T08:55:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans chaque département du Grand Est, de plus en plus de projets de télémédecine voient le jour pour répondre aux besoins de santé de la population. Cette dynamique inédite est portée par la Préfecture de Région, l’Agence régionale de santé (ARS) Grand Est, la Région Grand Est et l’Assurance Maladie du Grand Est, dans le cadre de la feuille de route régionale télémédecine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/68129024-48006873.jpg?v=1666163861" alt="La télémédecine se déploie dans les territoires du Grand Est pour améliorer l'accès aux soins" title="La télémédecine se déploie dans les territoires du Grand Est pour améliorer l'accès aux soins" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Dans un contexte général marqué par la nécessité d’améliorer l’accès aux soins, les territoires bénéficient, avec la feuille de route, d’un accompagnement et d’un appui financier pour développer et mettre en œuvre un projet adapté à leur situation (téléconsultation, téléexpertise, téléassistance médicale). L’objectif est de déployer une télémédecine ancrée dans les territoires qui ne vient pas en substitution des professionnels de santé déjà installés, mais bien au contraire qui les intègre et les soutient pleinement. L’accompagnement est assuré par Pulsy, le Groupement régional d’appui au développement de la e-santé dans le Grand Est.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’exemple de Carignan dans les Ardennes : 2000 téléconsultations en un an</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  Le projet de la Maison de santé pluridisciplinaire (MSP) de Carignan est représentatif de la télémédecine de proximité voulue par la feuille de route.&nbsp;À la suite du départ de plusieurs médecins, une solution de téléconsultation assistée a été définie avec les infirmiers libéraux de la MSP et un médecin généraliste réalisant des téléconsultations depuis le département voisin de la Meuse. <br />   <br />  Comment se déroule une téléconsultation ?&nbsp;Lorsqu’un patient appelle pour un rendez-vous, selon les symptômes et le niveau d’urgence, le secrétariat médical peut proposer un rendez-vous pour une téléconsultation assistée. Le patient est reçu dans une salle de la MSP entièrement équipée, où il est pris en charge par un infirmier. Celui-ci assure la connexion à distance avec le médecin, réalise les examens avec des dispositifs connectés et imprime l’ordonnance ou les prescriptions à remettre au patient. Le médecin rédige ensuite un compte rendu qui est versé au dossier médical du patient afin d’assurer son suivi par la MSP. <br />   <br />  Avec déjà 2000 téléconsultations en un an, la télémédecine est pleinement intégrée dans les habitudes&nbsp;de nombreux patients de la MSP et dans les pratiques quotidiennes des professionnels de santé. Depuis le mois de septembre, des téléconsultations assistées à domicile sont réalisées par les infirmiers grâce à une mallette de téléconsultation transportable. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De nombreux projets en cours de déploiement</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  Des téléconsultations assistées dans des EHPAD, des hôpitaux, des centres d’autodialyse, des pharmacies, des cabinets de radiologie ; des téléconsultations pour le suivi de la santé des femmes (grossesse, contraception) ou de personnes en situation de handicap ; de la téléexpertise entre médecins généralistes et spécialistes...&nbsp;Les projets pour lesquels l’accompagnement de la feuille de route a déjà débuté, montrent la diversité des solutions de télémédecine, en cours de déploiement dans le Grand Est. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une opportunité à saisir pour tous les territoires</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  La feuille de route se poursuit jusqu’en 2023.&nbsp;Pulsy continue à mobiliser les élus locaux, les professionnels de santé libéraux, les représentants de structures de santé et du médico-social pour faire émerger de nouveaux projets de télémédecine dans les territoires du Grand Est. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L’adoption du DMP progresse</title>
   <updated>2019-11-14T10:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-adoption-du-DMP-progresse_a1987.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/39507595-33979141.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-11-14T10:50:00+01:00</published>
   <author><name>Admin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dix mois après la généralisation du Dossier Médical Partagé (DMP), 7 millions de dossiers ont été créés, d’après les chiffres fournis le 13 septembre dernier par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM), qui dévoile également une nouvelle application mobile.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/39507595-33979141.jpg?v=1573726162" alt="L’adoption du DMP progresse" title="L’adoption du DMP progresse" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <em>«&nbsp;Aujourd’hui, le DMP gagne en notoriété et est de plus en plus considéré comme utile&nbsp;»</em>, se félicite la CNAM, qui avance les résultats d’un sondage BVA réalisé en juin dernier&nbsp;: 58% des sondés affirmaient avoir déjà entendu parler du DMP, soit 9 points de plus par rapport à janvier 2019 et 34 point de plus par rapport au mois d’octobre 2018. Par ailleurs, 61% des répondants attribuaient une note comprise entre 7 et 10/10 à l’intérêt qu’elles portent au DMP, soit 14 points de plus par rapport à octobre 2018. Interrogés sur les avantages à disposer d’un DMP, 43% des assurés ont situé, en tête des bénéfices proposés, «&nbsp;l’utilité du service en cas d’urgence&nbsp;», et 21% «&nbsp;avoir toujours ses dossiers médicaux sur soi, même en vacances&nbsp;». Pour 14%, l’argument principal est de pouvoir «&nbsp;retrouver rapidement un document médical, comme sa dernière analyse de sang&nbsp;». <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De nouveaux services et une appli repensée</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Mieux connu et plus utilisé, le Dossier Médical Partagé répond&nbsp;en effet&nbsp;à un besoin pratique essentiel&nbsp;: celui de conserver de manière sécurisée les informations médicales de chacun en un seul et même endroit pour les partager avec les professionnels de santé de son choix, favorisant ainsi une meilleure coordination et qualité des soins&nbsp;»</em>, indique la CNAM dans un communiqué. Au premier semestre 2020, le DMP se verra d’ailleurs enrichi d’un carnet de vaccination, pour&nbsp;<em>«&nbsp;ne plus oublier ses rappels de vaccins ainsi que ceux de ses enfants&nbsp;»</em>. En parallèle, la CNAM a entièrement revisité l’appli DMP, dont seul un patient sur 4 semble avoir entendu parler&nbsp;: l’écran d’accueil a été simplifié pour retrouver ou ajouter un document plus facilement, chaque document et les informations qui lui sont rattachées (auteur, date de l’examen, etc.) s’affichent désormais sur une seule et même page, tandis qu’une interface commune permet de rédiger ou de joindre un document, là où l’ancienne appli imposait de choisir entre ces deux actions.&nbsp;<em>«&nbsp;Plus simple et agréable d’utilisation, cette nouvelle version est déjà disponible sous iOS&nbsp;»</em>&nbsp;et le sera prochainement sous Android, annonce l’Assurance Maladie. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les pharmaciens d’officine font figure de bon élève</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Aujourd’hui, 45% des médecins généralistes consultent le DMP alors qu’ils n’étaient que 20% fin 2017. Ils sont à présent 20% à y ajouter des documents contre 6% à la fin 2017&nbsp;»</em>, ajoute la CNAM, qui estime que&nbsp;<em>«&nbsp;ces résultats encourageants reflètent l’intérêt qu’ils portent au DMP&nbsp;»</em>. 300 médecins généralistes ont d’ailleurs été sondés par BVA en juin. Les trois quarts reconnaissent que le DMP peut favoriser la coordination des soins entre les différents professionnels de santé. 77% estiment par ailleurs que ce service permettra de faciliter la prise en charge en situation d’urgence et contribuera à éviter les examens superflus déjà demandés ou réalisés par des confrères. Enfin, 76% des généralistes utilisant le DMP en ont une opinion positive. Les 296 pharmaciens d’officine interrogés sont, eux, 89% à proposer l’ouverture de DMP dans leur officine, une suggestion acceptée par 63% des patients. 85% ont d’ailleurs indiqué avoir&nbsp;&nbsp;eu des demandes d’ouverture de DMP directement de la part des patients eux-mêmes,&nbsp;<em>«&nbsp;preuve que ces derniers se sentent de plus en plus concernés par le service&nbsp;»</em>&nbsp;qui totalise 95% d’opinions positives auprès des officinaux, souligne la CNAM. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Côté alimentation, les établissements de santé en pôle position</b></div>
     <div>
      Ce n’est pas la première fois que l’Assurance Maladie dévoile les chiffres du DMP&nbsp;: lors du dernier point d’étape transmis en avril dernier, alors que la barre des 5 millions de DMP venait d’être franchie, la CNAM comptabilisait déjà 100 300 carnets de santé numériques ouverts chaque semaine. Côté alimentation, près de 6,5 millions de documents avaient alors été ajoutés aux DMP, en plus des quelques 57 millions d’historiques directement versés par l’Assurance Maladie elle-même. 54% de ces documents étaient ajoutés par les établissements de santé – 19 CHU alimentant d’ailleurs automatiquement le DMP à partir de leurs outils métiers – et 30% étaient déposés par les patients. De quoi être optimiste, sachant que l’État a fixé&nbsp;un objectif de 40 millions DMP ouverts d’ici à 2022. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’ANAP publie « Le DMP en établissement de santé – Retours d’expérience »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/39507595-33979158.jpg?v=1573726136" alt="L’adoption du DMP progresse" title="L’adoption du DMP progresse" />
     </div>
     <div>
      Présentant les enseignements à tirer de 5 expériences d’usage du DMP en établissement de santé (Haute-Garonne, Puy-de-Dôme, Somme-Hauts-de-France, Côtes-d’Armor et Centre-Val-de-Loire), cette nouvelle publication de l’Agence nationale d’Appui à la Performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP) s’adresse aux directeurs d’établissement et aux présidents de Commission Médicale d’Établissement (CME) pour les aider à identifier les enjeux d’un projet de connexion de leur établissement au DMP.&nbsp; <br />  Il s’agit, plus concrètement, d’expliquer les freins au développement du DMP du point de vue des Directions des Systèmes d’Information (DSI) et des professionnels de santé (difficultés de mise en place au sein de l’organisation, difficultés de création, d’ajout et d’exploitation de l’information, manques fonctionnels), d’identifier les attentes en termes de coordination des prises en charge, et de mettre en évidence les usages avancés du DMP et les circonstances qui les ont rendu possibles. <br />   <br />  <strong><em>À télécharger sur&nbsp;<a class="link" href="http://www.anap.fr/ressources/publications/detail/actualites/le-dmp-en-etablissement-de-sante-retours-dexperience" target="_blank">www.anap.fr/ressources/publications/detail/actualites/le-dmp-en-etablissement-de-sante-retours-dexperience</a>  </em></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/L-adoption-du-DMP-progresse_a1987.html" />
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   <title>Le Dossier Médical Partagé (DMP) poursuit son ascension dans la région Grand Est</title>
   <updated>2019-06-26T09:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-Dossier-Medical-Partage-DMP-poursuit-son-ascension-dans-la-region-Grand-Est_a1900.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/35043072-31854929.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-06-26T09:41:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La barre des 6 millions de DMP a été franchie le 17 juin 2019 - dont 620 023 en région Grand Est (3ème région de France). Depuis début 2019, ce sont en moyenne 108 500 personnes qui ouvrent un DMP chaque semaine. La dynamique est lancée !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/35043072-31854929.jpg?v=1561392369" alt="Le Dossier Médical Partagé (DMP) poursuit son ascension dans la région Grand Est" title="Le Dossier Médical Partagé (DMP) poursuit son ascension dans la région Grand Est" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 1">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 11pt; font-family: Calibri;">Créer son Dossier Médical Partagé, c’est bénéficier d’un service gratuit et hautement sécurisé grâce auquel tout patient peut conserver ses informations de santé et les partager avec les professionnels de santé de son choix. Véritable « mémoire de la santé », le DMP constitue un outil décisif pour améliorer la qualité et la sécurité des soins des patients. <br />   <br />  La mobilisation de l’ensemble des acteurs est essentielle pour conforter l’élan de création actuel et permettre à chacun de bénéficier d’un meilleur suivi médical.</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des actions de proximité qui s’intensifient dans la région Grand Est </b></div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 1">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 11pt; font-family: Calibri;">Le succès du DMP passe par l’implication des établissements de soins et des professionnels de santé de ville. L’Assurance Maladie, pilote du déploiement du DMP, se mobilise avec Pulsy et l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est pour accompagner les établissements de santé qui&nbsp;ne sont pas en capacité d’alimenter automatiquement le DMP : rencontre des établissements de santé de la Région en binôme avec un représentant de Pulsy, accompagnement à l’équipement technique et à la mise en œuvre d’une organisation adaptée permettant aux hôpitaux et cliniques d’enrichir le DMP des patients pris en charge en y versant les lettres de sortie, les comptes rendus d’hospitalisation, d’imagerie, de biologie... <br />   <br />  Ce dispositif s’appuie sur un plan de mesures complémentaires, financées par l’ARS Grand Est à hauteur de trois cent mille Euros et s’adresse aux établissements de santé ciblés, en lien avec l’Assurance Maladie, qui ne sont pas déjà en capacité d’alimenter le DMP à partir de leur dossier patient informatisé.</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-Dossier-Medical-Partage-DMP-poursuit-son-ascension-dans-la-region-Grand-Est_a1900.html" />
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