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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-16T07:52:26+02:00</updated>
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   <title>Sébastien Mathieu (ACSES) : « Nos priorités actuelles, la reconnaissance et la valorisation de nos métiers »</title>
   <updated>2025-06-03T09:30:00+02:00</updated>
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   <category term="Sûreté" />
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   <published>2025-06-03T09:30:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que les enjeux de sécurité dans les établissements de santé n’ont jamais été aussi prégnants, l’ACSES (Association des Chargés de Sécurité en Établissements de Soins) continue de se mobiliser pour structurer la profession, faire reconnaître ses métiers et répondre aux nouvelles menaces. À l’approche des 31èmes Journées d’études et de formation de l’association, Sébastien Mathieu, membre actif du bureau de l’ACSES et ingénieur responsable de la sécurité au CHU de Besançon, nous propose un tour d’horizon des grandes évolutions en cours.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88968663-62966835.jpg?v=1748857595" alt="Sébastien Mathieu (ACSES) : « Nos priorités actuelles, la reconnaissance et la valorisation de nos métiers »" title="Sébastien Mathieu (ACSES) : « Nos priorités actuelles, la reconnaissance et la valorisation de nos métiers »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quels sont aujourd’hui les principaux chantiers de l’ACSES ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Sébastien Mathieu&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Au-delà de la préparation des prochaines Journées d’études et de formation de La Rochelle – qui ont largement mobilisé les membres du bureau ces derniers mois –, nos priorités actuelles portent principalement sur la reconnaissance et la valorisation de nos métiers. Deux axes nous occupent particulièrement. D’une part, nous travaillons à la mise en place d’une formation spécialisée pour les agents de sécurité exerçant en milieu hospitalier, en collaboration avec le réseau des GRETA, principal opérateur national de la formation continue pour adultes. D’autre part, nous développons un parcours dédié aux chargés de sécurité dans les établissements de santé, en partenariat avec l’École des hautes études en santé publique (EHESP). Ces deux projets bénéficient du soutien actif de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), ce qui nous rend raisonnablement optimistes quant à leur concrétisation. Il est important de rappeler qu’il n’existe, à ce jour, aucun parcours structuré à l’échelle nationale pour accompagner ces professionnels. C’est ce vide que nous nous efforçons de combler.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment expliquer ce manque ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Historiquement, le rôle du responsable sécurité en milieu hospitalier était essentiellement centré sur la sécurité incendie. Ce champ d’intervention, encadré par une règlementation stricte, repose sur un cursus de formation bien identifié, que nous avons tous suivi. Mais avec le temps, nos missions se sont considérablement élargies&nbsp;: elles englobent désormais la sûreté des biens et des personnes, ainsi que la gestion des actes de malveillance. Or, dans ce domaine, il n’existe pas de parcours ou de formation de référence. Chacun d’entre nous a dû se former sur le tas, en réponse aux réalités du terrain&nbsp;: violences contre les soignants, vols, incivilités, agressions aux urgences… Dans ce contexte, l’ACSES soutient activement la licence professionnelle « Sécurité des biens et des personnes, Management de la sécurité et de la gestion des risques dans les établissements sanitaires, sociaux et collectivités territoriales », proposée par l’Université d’Avignon, que plusieurs de nos membres ont déjà suivie.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Vous souhaitez désormais aller plus loin…</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Oui,&nbsp;nous souhaitons franchir une nouvelle étape en instaurant un parcours de formation unique et reconnu.&nbsp;L’objectif est double&nbsp;: harmoniser les compétences au sein de la profession, et obtenir une reconnaissance statutaire claire au sein de la Fonction publique hospitalière. Aujourd’hui, les responsables Sécurité sont souvent issus de formations techniques ou d’écoles d’ingénieurs, mais aucun cadre de référence ne s’applique aux agents et chefs d’équipes. Leurs statuts varient fortement selon les établissements. Une fois la question de la formation réglée, nous pourrons ouvrir un chantier sur l’évolution des grilles de métiers, afin d’aligner nos fonctions avec la réalité des missions exercées. D’autant que le secteur hospitalier reste attractif pour les agents de sécurité incendie.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Qu’entendez-vous par là ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Au CHU de Besançon, par exemple, nous enregistrons très peu de départs et un faible taux d’absentéisme dans le service de sécurité incendie. Il faut dire que nous avons mis en place une organisation permettant de concilier vie professionnelle et vie privée, tout en valorisant les évolutions internes. Cela est d’ailleurs une constante dans nos métiers&nbsp;: il n’est pas rare que des agents déjà en poste soient promus, car ils connaissent l’établissement, ses spécificités et ses enjeux. J’en suis moi-même un bon exemple&nbsp;: j’ai commencé tout en bas de l’échelle.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment relevez-vous aujourd’hui les défis liés à la sécurité des biens et des personnes sur le terrain ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La sécurisation des établissements de santé repose sur une approche globale, construite autour de plans d’action pluriannuels fondés sur une analyse fine des menaces, une hiérarchisation des vulnérabilités propres à chaque structure, et la combinaison de mesures de prévention, de dispositifs de protection et de protocoles d’intervention. Concrètement, la quasi-totalité des établissements est désormais dotée de systèmes de vidéoprotection et de contrôle d’accès, indispensables pour notamment sécuriser les zones sensibles comme les réserves de médicaments stupéfiants ou onéreux. Mais la technologie ne suffit pas&nbsp;: la dimension humaine est cruciale. Nous formons les équipes à la gestion des situations de tension et d’agressivité, même si chaque établissement adapte sa méthode à son contexte, son environnement.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quelle a été l’approche retenue à Besançon ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nous avons développé des modules de formation spécifiques, par exemple autour de la prévention des vols ou des procédures de mise en confinement en cas d’alerte attentat lors de nos formations incendie. En parallèle, nous avons intégré à nos dispositifs de sécurité les risques NRBC (nucléaires, radiologiques, biologiques, chimiques), avec des protocoles opérationnels définis. Et bien entendu, la gestion de crise s’inscrit dans le cadre règlementaire des Plans Blancs, qui définissent les réponses à activer en situation exceptionnelle. L’expérience a montré qu’une préparation rigoureuse et des exercices réguliers font toute la différence.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Vous évoquiez les violences à l’encontre des soignants. Avez-vous observé des évolutions particulières ces dernières années ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Malheureusement, oui. Les agressions envers les soignants sont devenues un phénomène récurrent.&nbsp;Un hôpital, et plus encore un CHU, fonctionne comme une ville dans la ville. On y retrouve les mêmes tensions, les mêmes problématiques que dans l’espace public, avec une intensité qui reflète les évolutions de la société dans son ensemble. Les violences à l’encontre des soignants se sont banalisées, et il n’est plus rare aujourd’hui de voir nos équipes confrontées à des comportements agressifs, voire à des situations de grande détresse sociale, comme la mendicité directement dans l’enceinte hospitalière – un phénomène qui restait marginal il y a encore un ou deux ans. Ces évolutions nécessitent des réponses adaptées, tant sur le plan sécuritaire qu’humain.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment faites-vous face à ces situations ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nos agents sont formés à la gestion des conflits et aux techniques de désescalade. Ils peuvent également intervenir en appui, sous supervision médicale, lors de situations délicates nécessitant une contention. La signature des conventions Hôpital-Police-Justice a aussi été un levier important. Elle nous a permis d’instaurer une coopération plus étroite avec les forces de l’ordre, en fluidifiant les échanges et les interventions en complément du Plan de sécurisation des établissements de santé (PSE). Nous cherchons aujourd’hui à élargir cette dynamique partenariale avec les sapeurs-pompiers. Au CHU de Besançon, par exemple, nous organisons des manœuvres conjointes chaque mois. Cela nous permet d’améliorer notre réactivité et de renforcer la reconnaissance mutuelle de nos expertises. Cette coopération contribue aussi à faire évoluer l’image des services SSIAP, désormais perçus comme de véritables partenaires opérationnels.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Justement, qu’en est-il de la sécurité incendie ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Sur ce point, les établissements de type U, comme les hôpitaux, sont bien encadrés. Ils doivent être dotés de systèmes de détection incendie et d’un SSI de catégorie A fonctionnant 24h/24 et 7j/7. Cela ne nous met pas à l’abri de tout, mais les risques sont globalement maîtrisés. Une réflexion est aussi en cours, à l’échelle nationale, sur la généralisation des systèmes d’extinction automatique – un progrès certain, mais qui posera des questions budgétaires. En revanche, les EHPAD, qui ne sont pas tous classés en type U, échappent à certaines obligations règlementaires. C’est un véritable sujet de préoccupation.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Venons-en aux prochaines journées d’études et de formation de l’ACSES. Quels seront les temps forts de cette édition 2025 ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Cette 31ème&nbsp;édition mettra l’accent sur des thématiques émergentes, notamment les installations photovoltaïques et les batteries lithium, du point de vue des risques incendie. Le photovoltaïque est une technologie récente à l’hôpital dont les modalités d’extinction, notamment, sont encore mal maîtrisées, tandis que les batteries lithium combinent plusieurs points de vigilance&nbsp;: surchauffe, défauts de fabrication, matériaux non conformes… Nous sensibilisons d’ailleurs régulièrement les professionnels de santé sur les comportements à risque, et c’est un travail de longue haleine. Par exemple, il reste fréquent que certains professionnels entreposent leur trottinette électrique dans leur bureau, sans se rendre compte du danger potentiel en cas de choc sur la batterie. D’autres dimensions de la sécurité incendie seront également évoquées au cours des Journées 2025. Ainsi, une séquence sera aussi dédiée aux matériaux résistants au feu et aux dispositifs actionnés de sécurité (DAS), en particulier sur les portes coupe-feu. Le lendemain, nous proposerons un retour aux fondamentaux dans les établissements de type J et U, avec un focus particulier sur les EHPAD.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Vous aborderez aussi les effets du changement climatique sur les établissements de santé…</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Oui, car&nbsp;le dérèglement climatique entraîne des situations sanitaires nouvelles. Il nous faut apprendre à gérer les pénuries d’eau, sans interrompre l’activité hospitalière – y compris en ce qui concerne les systèmes de sécurité incendie ou les dialyses. Nous aurons aussi un retour d’expérience du CH de Vendôme, évacué lors de la tempête Kirk. Cette session, dispensée sous forme d’une table ronde réunissant plusieurs experts, sera également l’occasion de faire le point sur le&nbsp;référentiel CNPP 5011, qui propose une méthodologie d’analyse des vulnérabilités climatiques.&nbsp;Nous parlerons également de gestion de ces aléas par les SDIS et de leur impact sur l’assurabilité des établissements de santé. Autres temps forts de cette 31ème&nbsp;édition, la présentation de nos travaux autour des nouveaux parcours de formation en sécurité hospitalière, ainsi que l’élection d’un nouveau président – ou d’une nouvelle présidente – de l’ACSES.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  L’ACSES a vu le jour en 1994 avec une trentaine de membres. Aujourd’hui, notre réseau en compte près de 500, preuve de la vitalité et de la légitimité croissante de notre action. Cette association-loi 1901 est devenue un véritable carrefour d’échanges, de savoir-faire et d’expériences partagées. Avec les nouveaux parcours de formation, les partenariats renforcés avec les institutions et la reconnaissance progressive de notre rôle, nous franchirons un nouveau cap. Mais il reste encore beaucoup à faire pour que la sécurité en milieu hospitalier soit pleinement intégrée comme un pilier stratégique du service public de santé.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;En 2026, la 32ème&nbsp;édition des Journées d’études et de formation de l’ACSES se déroulera à Besançon (25). <br />  Plus d'informations sur&nbsp;<a class="link" href="https://www.acses-asso.com/" target="_blank">https://www.acses-asso.com/</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans le Hors-Série n°7 - Journées de l'ACSES 2025,</strong>&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-7-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4564.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>IDEA signe un nouveau contrat en logistique hospitalière avec le CHU de Besançon</title>
   <updated>2024-05-30T14:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/IDEA-signe-un-nouveau-contrat-en-logistique-hospitaliere-avec-le-CHU-de-Besancon_a4174.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2024-05-30T14:36:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Suite à un appel d’offre public lancé par le CHU de Besançon fin 2023, IDEA a été sélectionné pour accompagner l’établissement de santé dans la gestion de sa chaîne logistique, incluant un stockage externalisé de matériels. Pour réaliser cette prestation qui a démarré en avril dernier, IDEA a mis en place une plateforme déportée de 5700 m2 et un parc d’une dizaine de véhicules.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80635195-58173825.jpg?v=1717074141" alt="IDEA signe un nouveau contrat en logistique hospitalière avec le CHU de Besançon" title="IDEA signe un nouveau contrat en logistique hospitalière avec le CHU de Besançon" />
     </div>
     <div>
      IDEA,&nbsp;spécialiste de solutions logistiques sur mesure,&nbsp;annonce la signature d’un contrat avec le CHU de Besançon pour la réalisation de prestations logistiques. Ce contrat, d’une durée de 6 ans, porte sur la prise en charge d’une partie des flux logistiques du CHU de Besançon, depuis la réception des marchandises jusqu’à leur livraison dans les services de soins, en passant par la logistique d’étages, le stockage et la préparation de commandes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une expertise logistique adaptée aux exigences du secteur de la santé</b></div>
     <div>
      L’entrepôt de 5700 m2 sert de base arrière pour l’ensemble des opérations logistiques et permet de ne pas encombrer l’établissement avec des zones de stockage de consommables, de mobiliers ou de matériel bio-médical. <br />   <br />  Dans cette logique,&nbsp;les équipes IDEA interviennent au plus près des services de soins pour :  <ul>  	<li class="list">Les livraisons de médicaments depuis la pharmacie vers les différents services du CHU</li>  	<li class="list">Les livraisons de médicaments ou dispositifs médicaux vers les autres établissements du GHT (Groupement Hospitalier du Territoire)</li>  	<li class="list">La gestion et la livraison de consommables pour les services de stérilisation, la restauration, la blanchisserie et l’anatomopathologie</li>  	<li class="list">La livraison ou l'évacuation de mobiliers</li>  	<li class="list">La pose d'accessoires aux murs après des travaux de mise aux normes ou dans des nouveaux bâtiments</li>  	<li class="list">La collecte du linge sale pour certains services</li>  	<li class="list">Le stockage ex-situ de matériel bio-médical et informatique</li>  	<li class="list">Des manutentions complexes nécessitant des moyens adaptés à l’environnement contraint de l’hôpital.</li>  </ul>     Dans le cadre de cette prestation, IDEA interviendra aussi sur l’ingénierie des flux pour accompagner le CHU dans l’analyse et l’évolution des flux logistiques afin d’adapter au mieux l’organisation et les moyens, en s’appuyant sur des solutions innovantes comme l’aide d’un AMR (robot mobile autonome)&nbsp;pour certaines missions, comme les activités de coursier par exemple. IDEA déploiera progressivement la logistique d’étage pour libérer les soignants des tâches logistiques et contribuer activement à l’optimisation des flux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>IDEA en charge du déploiement du matériel en cas d’activation du plan blanc et de l’assistance en cas de situation sanitaire exceptionnelle.</b></div>
     <div>
      Pour répondre à la fluctuation de l’activité de soin du CHU, IDEA s’est aussi vu confier le déploiement de l’ensemble du matériel nécessaire en cas d’activation du plan blanc [1]. Ce dispositif est mobilisable à tout moment, de façon complète ou partielle afin de renforcer la capacité d’accueil de l’établissement.&nbsp;Le CHU a également délégué à IDEA l’assistance au déploiement de Postes Sanitaires Mobiles (PSM) [2]. Ce dispositif impose d’être en capacité d’intervenir dans un délai de 2 heures pour transporter un ensemble de matériels&nbsp;en chariots transportables vers le lieu d’une situation de crise temporaire en proximité des victimes.&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;Le CHU est entré dans une démarche d’externalisation des missions de stockage et de logistique interne depuis 2012. Nous avons récemment choisi de faire confiance à IDEA pour les 7 années qui viennent car seule leur proposition apportait une réelle réflexion sur l’optimisation des process tout en conservant l’agilité et la souplesse que nécessite notre domaine sanitaire. IDEA a vraiment su s’adapter à notre environnement qui a des exigences différentes de l’industrie.&nbsp;Nous sommes convaincus qu’IDEA est le bon partenaire pour nous accompagner dans la transformation de notre supply chain, le but ultime étant de libérer les soignants des tâches logistiques chronophages afin qu’ils puissent se concentrer sur leur cœur de métier&nbsp;: la prise en charge des patients&nbsp;»</em>, déclare&nbsp;Benjamin Harbourg, directeur des services hôteliers et des achats au CHU de Besançon. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Nous sommes très fiers de la confiance accordée par le CHU de Besançon,</em>&nbsp;déclare&nbsp;Nicolas Guilleret, Responsable des activités santé chez IDEA. <em>Ce contrat est une reconnaissance de notre savoir-faire dans le domaine de la logistique santé, activité née en 2020 suite à la crise covid. Cette nouvelle collaboration est alignée avec les valeurs de notre groupe, de donner du sens à nos actions en prenant soin de chacun et en proposant une logistique plus vertueuse. C’est pourquoi dans le cadre de cette offre, IDEA s’est aussi engagé à diminuer l’impact carbone global des activités logistiques du CHU.&nbsp;»</em> <br />   <br />  &nbsp;  <div id="x_ftn1">[1] Plan blanc&nbsp;: outil qui doit permettre à un établissement de santé de mobiliser immédiatement les moyens de toute nature dont il dispose en cas d'afflux de patients ou de victimes ou pour faire face à une situation sanitaire exceptionnelle.&nbsp; <br />  [2] PSM&nbsp;: moyens tactiques prêts à être déployés pour prendre en charge rapidement des victimes en cas de survenue d’une situation sanitaire exceptionnelle.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Location avec option d'achat : le CHU de Besançon saute le pas avec Ergotron</title>
   <updated>2023-11-13T14:18:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Location-avec-option-d-achat-le-CHU-de-Besancon-saute-le-pas-avec-Ergotron_a3904.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2023-11-13T14:18:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Souhaitant assurer une prise en main optimale de son futur dossier patient informatisé unique, le CHU de Besançon a opté pour les chariots mobiles alimentés d’Ergotron, dans le cadre d’une location avec option d’achat (LOA). Un choix audacieux aux bénéfices rapidement perceptibles, comme nous l’explique Aymeric Maitre, responsable du département Centre de services pour cet établissement de plus de 1 300 lits et places.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/76560899-54935706.jpg?v=1699613120" alt="Location avec option d'achat : le CHU de Besançon saute le pas avec Ergotron" title="Location avec option d'achat : le CHU de Besançon saute le pas avec Ergotron" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans quel contexte le partenariat avec Ergotron a-t-il vu le jour&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Aymeric Maitre&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous étions déjà équipés de chariots pour ordinateurs portables mis au point par Ergotron, pour offrir à nos médecins et soignants un accès en mobilité à leurs outils métiers. Il nous fallait toutefois renouveler notre parc d’ordinateurs portables, dont la taille – 17 pouces – et la résolution n’étaient pas suffisantes pour assurer l’affichage optimal de notre futur dossier patient informatisé (DPI). Ce fut donc, aussi, l’occasion de nous interroger sur le chariot idéal. Notre choix s’est rapidement porté sur le chariot alimenté SV42 d’Ergotron et son moniteur All in One, que les professionnels de santé ont été incités à tester en conditions réelles. Ils ont été convaincus par sa facilité d’utilisation, sa légèreté et sa robustesse, ainsi que par la grande lisibilité de son écran 24 pouces. Son système d’alimentation embarquée était également un argument de poids, car permettant un accès en continu au DPI tout au long de la journée, sans qu’il soit nécessaire d’immobiliser le poste de travail pour recharge. <br />   <br />  <strong>Vous avez néanmoins retenu une méthode d’achat originale…</strong> <br />   <br />  Le CHU de Besançon est un membre historique de la CAIH, ce qui nous permet d’éviter de fastidieux, et chronophages, processus d’appels d’offres. Nous pouvions donc déployer au plus vite les 157 chariots SV42, pour accompagner le lancement du nouveau DPI. Mais nous souhaitions également limiter les sorties d’argent, préférant lisser cet investissement sur plusieurs années. Nous nous sommes donc intéressés à la Location Option Achat (LOA) sur 5 ans, proposée par la CAIH pour, notamment, l’acquisition d’une solution Ergotron. Celle-ci nous permettrait d’être parfaitement prêts pour le démarrage du nouveau DPI, tout en conservant des fonds disponibles pour les dépenses non prévues au fil de l’année. Une décision qui s’est révélée judicieuse, car nous avons ainsi pu déployer la totalité des nouveaux chariots au cours de l’été 2023, y compris au sein de la pharmacie pour tracer la réception des médicaments. <br />   <br />  <strong>Quel regard portez-vous aujourd’hui sur la LOA&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Celle-ci ne fait pas partie des habitudes d’achat traditionnelles du secteur public, mais elle gagnerait à être connue. D’ailleurs, si Ergotron est aujourd’hui le premier fournisseur avec lequel nous l’avons mise en place, ce ne sera certainement pas le dernier&nbsp;! Grâce aux garanties offertes et au service tout compris,&nbsp;nous avons&nbsp;en effet&nbsp;gagné en tranquillité d’esprit, pour mieux anticiper nos dépenses et réagir rapidement en cas d’évolution de nos besoins. Nous pouvons désormais engager la prochaine étape de notre transformation numérique sur des bases solides, avec une flotte de chariots rajeunie et modernisée, dont le cycle de vie pourra être mieux suivi et le futur renouvellement mieux programmé. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.ergotron.com/fr-fr/" target="_blank">site d'Ergotron</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Article publié dans l'édition de septembre d'Hospitalia&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-62-Le-temps-de-la-refondation_a3838.html">à lire ici.</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L’expérience des utilisateurs, enjeu stratégique pour le CHU de Besançon</title>
   <updated>2023-06-15T11:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-experience-des-utilisateurs-enjeu-strategique-pour-le-CHU-de-Besancon_a3739.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/72835666-50659026.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-06-15T11:40:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Établissement de référence et de recours pour la Franche-Comté, le CHU de Besançon totalise plus de 1 300 lits et places, opérés par 7 200 personnels hospitaliers et enregistrant, chaque année, 150 000 séjours et hospitalisations, et 750 000 consultations externes. Engagé dans un vaste plan de transformation numérique, il déploie aujourd’hui les quelque 107 projets inscrits dans son SDSI 2022-2026, dont nous découvrons les grandes lignes avec le Directeur des Systèmes d’Information, David Canavero.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72835666-50659026.jpg?v=1684143700" alt="L’expérience des utilisateurs, enjeu stratégique pour le CHU de Besançon" title="L’expérience des utilisateurs, enjeu stratégique pour le CHU de Besançon" />
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      <strong>Pour commencer, pourriez-vous nous présenter la Direction des Systèmes d’Information (DSI) du CHU de Besançon&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>David Canavero&nbsp;:</em></strong> Notre direction fédère une soixantaine de collaborateurs, répartis entre les équipes techniques, le centre de services, la gestion de Projets et le maintien en condition opérationnelle du parc applicatif, la cellule administrative en charge des achats et des marchés, mais aussi les référents métiers. C’est là une force de notre DSI,&nbsp;qui intègre en effet un médecin, cinq soignants et deux secrétaires médicales notamment mobilisés autour de l’un de nos projets phares, le déploiement d’un Dossier Patient Informatisé (DPI) unique pour le CHU et, à terme en 2025, le Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) Centre-Franche Comté, dont nous sommes l’établissement support. <br />   <br />  <strong>Où en est ce projet aujourd’hui&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Nous en sommes à la phase de conception et de paramétrage, avec un démarrage prévu d’ici la fin de l’année 2023 pour le volet médical, et la fin du premier trimestre 2024 pour le volet soins et prescriptions. Chacun est, aujourd’hui, géré par un logiciel spécifique, ce qui n’est pas très commode au quotidien. L’intégration de toutes les applications métiers au sein d’un seul et même DPI représente donc un enjeu structurant, inscrit au cœur du Schéma directeur des Systèmes d’Information (SDSI) 2022-2026. Pour le préparer, nous avons engagé il y a déjà quelques années un large plan de transformation centré sur l’expérience des utilisateurs. <br />   <br />  <strong>Comment avez-vous procédé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Nous souhaitions à la fois leur offrir de meilleures conditions de travail et renforcer la performance et la résilience de nos outils. Il nous fallait donc poser des fondations techniques plus solides, en modernisant nos infrastructures, en assurant le plan de continuité entre nos data centers et en renouvelant notre parc. Nous disposons par exemple de plus de 5&nbsp;000 PC, qui seront totalement mis à jour d’ici la fin 2023, avons adapté les postes de travail aux nouveaux usages en mobilité, et travaillé sur l’ergonomie des postes de travail en déployant des chariots intégrant de larges écrans tactiles montés sur bras articulé. <br />   <br />  <strong>Revenons-en au SDSI 2022-2026&nbsp;: outre le DPI unique, quels en sont les autres grands axes&nbsp;?</strong> <br />   <br />  J’évoquerai sans surprise le volet Cybersécurité, qui impose une mise en adéquation de nos outils et nos organisations avec les exigences applicables aux Opérateurs de services essentiels (OSE). Ce chantier particulièrement stratégique dans le contexte actuel comporte un certain nombre de contraintes, que nous cherchons à transformer en opportunités génératrices de valeur pour les utilisateurs. Par exemple, nous allons déployer une solution de gestion des accès informatiques par badge, pour à la fois sécuriser et simplifier les procédures d’authentification. <br />   <br />  <strong>Autre axe majeur, l’amélioration de votre propre qualité de services… </strong> <br />   <br />  La DSI est en effet une fonction support œuvrant pour les métiers hospitaliers. Nous avons donc repensé nos organisations et déployé un certain nombre d’outils pour mesurer notre performance et quantifier le retour sur investissement de nos actions. La transformation numérique des établissements de santé est certes une importante source de coûts,&nbsp;mais elle permet également de créer de la valeur. Il nous faut mieux la mettre en lumière, pour que ses bénéfices soient directement perceptibles par la communauté médico-soignante et, plus globalement, l’institution. Et, pour favoriser une dynamique positive, l’état d’avancement de chaque projet peut désormais être suivi en quasi-temps réel, sur une plateforme alimentée par les directions fonctionnelles et, à terme, les pôles médicaux. <br />   <br />  <strong>Le SDSI recense actuellement plus d’une centaine de projets. Dans quelle mesure les utilisateurs y sont-ils associés&nbsp;?</strong> <br />   <br />  C’est un enjeu auquel nous sommes particulièrement attentifs. Par exemple, pas moins de 190 professionnels de santé, issus des 12 établissements fédérés au sein du GHT Centre-Franche Comté, ont participé au processus de sélection du futur DPI unique. Cette consultation se poursuit sous une autre forme durant la phase actuelle de paramétrage&nbsp;: les référents métiers intégrés à la DSI s’attachent désormais à traduire les besoins métiers auprès des informaticiens. La transformation numérique des établissements de santé ne doit toutefois pas oublier les usagers. Nous travaillons donc également avec la Commission des Usagers du CHU pour identifier leurs besoins et recueillir leur ressenti quant aux services mis à leur disposition. Ils sont d’ailleurs très demandeurs&nbsp;! De manière plus large, le numérique fait aujourd’hui l’objet d’un réel engouement qu’il nous faut mettre à profit pour accélérer le changement de pratiques. <br />   <br />  <strong>Par exemple&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Je pense notamment aux nouveaux modes d’exercice en mobilité et à la nécessité de renforcer les échanges avec nos partenaires territoriaux, ce qui nécessite de s’affranchir des murs de l’Hôpital. Les smartphones, les tablettes, pourraient être ici mieux exploités, sous réserve d’améliorer l’ergonomie des outils métier disponibles sur le marché. L’intégration des dernières avancées technologiques, en particulier l’intelligence artificielle, fait aussi l’objet d’attentes fortes de la part de la communauté médicale. Nous avons déjà pris ce virage en imagerie traumatologique mais n’irons véritablement plus loin qu’une fois que nous aurons terminé de poser les fondations de notre système d’information, mobilisant toutes nos forces. Il nous faut d’abord nous concentrer sur le projet DPI, l’ouverture sécurisée de notre SI vers l’extérieur, et l’intégration avec les applications régionales et nationales. <br />   <br />  <strong>Quels sont vos autres projets à court/moyen terme&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Je citerai par exemple l’informatisation des réanimations, où le recours au suivi papier est encore important alors même qu’il y a ici un réel potentiel en matière de connectivité des équipements biomédicaux. Ou la modernisation des plateaux médico-techniques, avec le déploiement d’une solution de pathologie numérique et d’une chaîne analytique automatisée pour la microbiologie. Ou encore la numérisation des archives, pour à la fois accélérer la recherche d’informations, libérer des surfaces immobilières et se mettre en conformité avec l’objectif «&nbsp;zéro papier&nbsp;» de notre démarche RSE. Sans oublier plusieurs projets autour de l’exploitation des données, avec le développement d’un SI décisionnel à des fins de pilotage, et surtout la création d’un Entrepôt de données de santé (EDS). Nous travaillons ici avec les autres CHU du Grand Est, regroupés au sein du réseau d’EDS PAISaGE, ou Plateforme d’accessibilité et d’intelligence des données de santé, afin de réfléchir à la manière dont nous pourrions mutualiser certaines compétences rares et recherchées, comme les data analysts et les data scientists. <br />   <br />  <strong>Rencontrez-vous des difficultés particulières pour mener tous ces chantiers à bien&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Si, il y a quelques années, il fallait encore convaincre les utilisateurs des bénéfices du numérique, cela n’est plus le cas aujourd’hui. Le cap a été franchi. En revanche, aussi motivés soient les utilisateurs pour participer aux projets, les tensions actuelles sur les ressources médico-soignantes complexifient quelque peu cette nécessaire co-construction. Il s’agit en effet d’une clé de réussite majeure pour tout projet informatique, car elle permet d’apporter des réponses adaptées aux besoins des métiers et d’évaluer, en amont, l’impact organisationnel des outils déployés afin de s’y préparer au mieux. Le numérique n'est pas une fin en soi. Toute évolution doit être pensée dans le cadre d’un processus métier, dans une démarche que je qualifierai de «&nbsp;Lean IT&nbsp;» visant à une réduction des gaspillages pour les professionnels et une augmentation de la valeur pour les patients. L’implication de l’ensemble des parties prenantes est donc primordiale&nbsp;: professionnels de santé, éditeurs, usagers et équipes informatiques. Sur ce dernier point, il est également difficile de disposer aujourd’hui de personnel en nombre suffisant, en particulier en ce qui concerne les nouveaux métiers du numérique. <br />   <br />  <strong>Pourquoi donc&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Les établissements de santé ne semblent pas très attractifs auprès des informaticiens… Les candidats sont peu nombreux, certainement échaudés par les conditions salariales comparées au secteur privé malgré le sens de nos missions. Alors certes, les pouvoirs publics nous ont demandé de nous aligner sur les salaires du secteur privé, mais <em>quid</em> des équipes déjà en poste&nbsp;? Pouvons-nous réellement appliquer à un nouvel ingénieur une grille salariale nettement supérieure à celle d’un ingénieur exerçant au sein de la DSI depuis déjà plusieurs années&nbsp;? Cette iniquité de traitement peut potentiellement être source de conflits… Pour répondre tout de même à nos ambitions, nous développons une autre approche organisationnelle, celle du recours à des prestations externes dont les coûts restent néanmoins très importants. Une réflexion sans dogmatisme serait à mener ici. Cela dit, une fois arrivée à son terme, la convergence des systèmes d’information à l’échelle d’un GHT pourrait, peut-être, permettre d’équilibrer les charges et les ressources. La très large majorité des établissements de santé en est toutefois loin, d’autant que l’atteinte de cette convergence est elle-même fortement consommatrice de ressources. L’accalmie ne sera donc pas pour tout de suite. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Sur le plan informatique, le CHU de Besançon avait une importante dette technique et organisationnelle, mais il se mobilise fortement pour y remédier. Bien que nous ayons commencé à réduire l’écart depuis déjà quelques années, cette dynamique s’accélère sensiblement avec le SDSI 2022-2026, dont les nombreux chantiers structurants nous permettront, comme on l’a vu, de bâtir un socle à partir duquel développer de nouveaux services et de nouveaux usages. Nous avons déjà ici plusieurs pistes, mais il nous faut relever les défis dans l’ordre. Fort heureusement, nous pouvons compter sur l’appui de la communauté médico-soignante, dont la maturité numérique est déjà forte, et sur le soutien de la Direction Générale, consciente de l’importance stratégique des actions menées par la DSI. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de mai 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong> </em>
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