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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-15T07:26:59+02:00</updated>
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   <title>Pénurie des manipulateurs radio en France : l’AFPPE relance sa campagne de sensibilisation et d’alerte</title>
   <updated>2022-11-03T12:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Penurie-des-manipulateurs-radio-en-France-l-AFPPE-relance-sa-campagne-de-sensibilisation-et-d-alerte_a3496.html</id>
   <category term="Imagerie" />
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   <published>2022-11-03T10:42:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’AFPPE (Association Française du Personnel Paramédical d’Electroradiologie) alerte depuis plusieurs années sur la pénurie des manipulateurs radio (MERM) qui sévit en France et lance une campagne de sensibilisation et d’information sur ce métier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/68491096-48171567.jpg?v=1667469844" alt="Pénurie des manipulateurs radio en France : l’AFPPE relance sa campagne de sensibilisation et d’alerte" title="Pénurie des manipulateurs radio en France : l’AFPPE relance sa campagne de sensibilisation et d’alerte" />
     </div>
     <div>
      Les centres de radiologie, comme les CHU ou les cliniques privées, se trouvent pénalisés, de même que les patients, par une pénurie de manipulateurs d’électro-radiologie (MERM) qui persiste. Le Rapport IGAS 2020-063R de Février 2021, annonçait en effet un taux de vacance de postes de 6% en Île-de-France et une tension dans toutes les régions de France.&nbsp; <br />   <br />  A l’origine de cette situation il y a prioritairement la méconnaissance de ce métier souvent occulté par le métier d’infirmiers (plus représenté), une politique salariale peu attirante et une difficulté d’orientation, en partie dû au fonctionnement de ParcourSup. Parallèlement, la radiologie doit faire face à une forte augmentation de la demande d’examen d’imagerie favorisée par le vieillissement de la population et la montée des maladies chroniques, mais aussi par l’ouverture de nouvelles autorisations d’exploitation de modalités d’imagerie en coupe ou le développement de la radiologie interventionnelle.&nbsp; <br />   <br />  L’AFPPE, représentative des MERM, ainsi que tout l’écosystème de l’imagerie médicale française, relance sa campagne de communication auprès du grand public, des jeunes en particulier, de leurs parents, ainsi que des organismes et tutelles assurant l’orientation des étudiants et des lycéens. Cette campagne, « la semaine du manipulateur », qui bénéficie cette année du Conseil professionnel des MERM (CNPMEM), se déroulera du 2 au 7 novembre 2022, en amont de la journée internationale de la radiologie du 8 novembre.&nbsp; <br />   <br />  La cible est donc large et doit couvrir un champ au-delà du secteur sanitaire pour faire découvrir cette profession qui comprend, dans son périmètre d’activités, le soin, le care, la technologie, l’image, l’anatomie, les pathologies, les systèmes d’information ou la radioprotection et couvre l’imagerie conventionnelle, l’imagerie interventionnelle, la radiothérapie, la médecine nucléaire, l’échographie, ou l’électrophysiologie.&nbsp; <br />   <br />  Une vidéo d’animation présentant la profession ainsi que les différentes compétences que ce professionnel peut développer a été réalisée et sera diffusée sur les canaux de communication numérique et classique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Pénurie des manipulateurs radio en France : l’AFFPE lance une campagne de sensibilisation et d’alerte</title>
   <updated>2021-10-29T09:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Penurie-des-manipulateurs-radio-en-France-l-AFFPE-lance-une-campagne-de-sensibilisation-et-d-alerte_a2966.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/59883964-43918799.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-10-29T09:52:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’AFPPE (Association Française du Personnel Paramédical d’Electroradiologie) alerte sur la pénurie des manipulateurs radio (MERM) en France et lance une campagne de sensibilisation à ce métier.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59883964-43918799.jpg?v=1635495197" alt="Pénurie des manipulateurs radio en France : l’AFFPE lance une campagne de sensibilisation et d’alerte" title="Pénurie des manipulateurs radio en France : l’AFFPE lance une campagne de sensibilisation et d’alerte" />
     </div>
     <div>
      Les centres de radiologie, comme les CHU ou les cliniques privées, font face à une pénurie de manipulateurs d’électro-radiologie (MERM) comme jamais ils n’en ont connu. En effet, selon le Rapport IGAS 2020-063R de Février 2021, le taux de vacance de postes est de 6% en Île-de-France, une tension qui est présente dans toutes les régions de France.  <div>&nbsp; <br />  A l’origine de cette situation il y a prioritairement la méconnaissance de ce métier souvent occulté par le métier d’infirmiers (plus représenté), une politique salariale peu attirante et une difficulté d’orientation, en partie dû au fonctionnement de ParcourSup. Parallèlement, la radiologie doit faire face à une forte augmentation de la demande d’examen d’imagerie favorisée par le vieillissement de la population et la montée des maladies chroniques, mais aussi par le développement de la radiologie interventionnelle. Cette situation génère un véritable manque au sein des établissements de santé et des freins supplémentaires d’accès aux soins et aux examens pour les patients. <br />  &nbsp; <br />  L’AFPPE, représentative des MERM, ainsi que tout l’écosystème de l’imagerie médicale française, lance une campagne de communication auprès du grand public, des jeunes en particulier, de leurs parents, ainsi que des organismes et tutelles assurant l’orientation des étudiants et des lycéens. Cette campagne «&nbsp;la semaine du manipulateur&nbsp;» se déroulera du 1er au 7 novembre en amont de la journée internationale de l’imagerie le 8 novembre 2021. <br />  &nbsp; <br />  La cible est donc large et doit couvrir un champ au-delà du secteur sanitaire pour faire découvrir cette profession qui comprend, dans son périmètre d’activités, le soin, le care, la technologie, l’image, l’anatomie, les pathologies, les systèmes d’information, la radioprotection. Le MERM peut intervenir en imagerie conventionnelle, en imagerie interventionnelle, en radiothérapie, en médecine nucléaire, en échographie, en électrophysiologie. <br />   <br />  De courtes vidéos, qui présentent la profession ainsi que les différentes spécialités dans lesquelles les MERM sont appelés à intervenir, ont été réalisées et seront diffusées sur les canaux de communication numérique et classique.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>« Nous réalisions jusqu’à 18 000 scanners Covid par semaine » </title>
   <updated>2020-07-24T10:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/ Nous-realisions-jusqu-a-18-000-scanners-Covid-par-semaine - _a2274.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/48126244-37875557.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-07-24T09:51:00+02:00</published>
   <author><name>Anaïs Guilbaud</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Que ce soit en termes d’aide au diagnostic ou pour le suivi des patients Covid hospitalisés, les équipes de radiologie ont été grandement sollicitées pendant l’épidémie, entraînant une réorganisation totale des services. Aujourd’hui s’amorce un difficile retour à la normale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/48126244-37875557.jpg?v=1594653206" alt="« Nous réalisions jusqu’à 18 000 scanners Covid par semaine » " title="« Nous réalisions jusqu’à 18 000 scanners Covid par semaine » " />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Nous ne pensions pas que les services de radiologie seraient autant impactés. Nous aurions eu des tests PCR rapides et fiables, tout aurait été différent</em>&nbsp;».&nbsp;Comme l’exprime le Docteur Philippe Cart, président du Syndicat des Radiologues Hospitaliers (SRH) et chef du service de radiologie de l’hôpital de Charleville-Mézières, nombre de professionnels de l’imagerie médicale ne s’attendaient pas à un tel raz-de-marée.<o:p></o:p> <br />  Mais avec 30 % de faux négatifs, les équipes ont eu fort à faire pour soutenir les secteurs Covid et aiguiller les patients, le scanner étant souvent le meilleur moyen d’obtenir un diagnostic fiable et rapide.&nbsp;«&nbsp;<em>Selon le réseau SFR-Covid, qui a recensé l'activité de plus de 350 centres durant la crise, nous réalisions jusqu’à 18 000 scanners Covid par semaine</em>&nbsp;», décompte ainsi Fabien Voix, président de l’Association Française du Personnel Paramédical d’Électroradiologie (AFPPE) et cadre supérieur au CHU de Poitiers.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parcours dédiés</b></div>
     <div>
      Mais pour assurer de telles performances, encore fallait-il dégager des ressources humaines et matérielles.&nbsp;«&nbsp;Nous sommes devenus un hôpital avec une organisation centrée sur une mono-pathologie&nbsp;», résume le Dr Cart. Et pour ce faire, la première étape aura été de déprogrammer les activités non-urgentes. Un «&nbsp;tri&nbsp;» fastidieux et chronophage.&nbsp;«&nbsp;Il était parfois compliqué de décider quels examens conserver, alors même que nous ne savions pas combien de temps durerait la crise&nbsp;», souligne Fabien Voix.<o:p></o:p> <br />  «&nbsp;<em>Des circuits spécifiques doivent être mis en place, avec selon l'affluence et le nombre de scanners disponibles, des horaires dédiés sur un scanner ou un scanner totalement dédié à cette activité</em>&nbsp;», écrivait la Société Française de Radiologie (SFR), dans son e-bulletin du 27 mars. La réorganisation de l’ensemble des flux, pour éviter les croisements entre patients Covid et non-Covid, aura donc constitué l’autre enjeu majeur de la gestion de crise.<o:p></o:p> <br />  Pour les personnels interrogés, cette nouvelle façon de faire se sera avérée salutaire, car au-delà d’assurer une plus grande sécurité, elle aura permis de simplifier la mise en œuvre des strictes procédures d’hygiène recommandées par la Société Française d’Hygiène Hospitalière (SF2H). D’autant que d’un point de vue technique, les scanners n’étaient pas vraiment préparés.&nbsp;«&nbsp;Au<em> début, il fallait attendre 4 heures entre 2 scanners</em>&nbsp;» raconte Philippe Cart. «&nbsp;<em>Puis les recommandations se sont assouplies et il ne fallait plus qu’une heure</em>&nbsp;». Fabien Voix, de son côté, évoque une demi-heure de préparation pour&nbsp;«&nbsp;<em>un examen d’acquisition de 5 minutes</em>&nbsp;». Depuis, le Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales (SNITEM) a été sollicité pour engager une réflexion sur des machines plus facilement lavables.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Renforcement des équipes et masques au compte-gouttes</b></div>
     <div>
      Côté humain, la crise s’est généralement traduite par un renforcement des équipes. Dans un souci de maîtrise du risque infectieux, la règle voulait en effet que les manipulateurs travaillent en binôme. L’un pouvait ainsi s’occuper du patient, de la salle d’examen et du matériel potentiellement contaminé, tandis que l’autre gérait exclusivement l’environnement «&nbsp;<em>propre</em>&nbsp;». Le président de l’AFPPE explique d’ailleurs avoir pu bénéficier du soutien d’autres services mis à l’arrêt.<o:p></o:p> <br />  «&nbsp;<em>Nous avons tous à peu près fait la même chose, même s’il y a eu pas mal de débrouillardise locale</em>&nbsp;», souligne quant à lui le président du SRH. Mais si dans l’ensemble, les services ont réussi à s’organiser de manière efficace, la question des équipements de protection revient inlassablement dans la liste des dysfonctionnements. Le président de l’AFPPE évoque ainsi une période de trouble les premières semaines.&nbsp;«&nbsp;<em>Il a fallu plusieurs remontées de découvertes fortuites&nbsp;[de cas de Covid-19]&nbsp;au scanner et la pression du terrain pour obtenir des dotations&nbsp;</em>». Blouses et sur-blouses ont également fait l’objet de tensions dans certains établissements.<span class="Aucun"><span style="font-size: 12pt; font-family: Cambria;"><o:p></o:p></span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pistes d’amélioration</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Cette expérience nous a permis de repenser la façon dont nous gérons les épidémies. Nous pourrions d’ailleurs imaginer réintroduire le port du masque en période de grippe, notamment pour les personnels fragiles</em>&nbsp;», poursuit Fabien Voix, tout en espérant que le travail effectué pour la mise en œuvre de circuits dédiés restera acquis.<o:p></o:p> <br />  En la matière, le Dr Cart évoque les difficultés rencontrées par les hôpitaux les plus récents, ces&nbsp;«&nbsp;<em>gros blocs très concentrés, sur plusieurs étages</em>&nbsp;». Pour le radiologue, cette crise pourrait être le déclencheur de nouvelles approches architecturales et d’un retour à des structures plus séparées. Ou pourquoi ne pas imaginer des locaux modulaires et divisibles,&nbsp;«&nbsp;<em>facilement isolables en cas d’épidémie</em>&nbsp;».<o:p></o:p> <br />  Il évoque également la réflexion menée par le Conseil Professionnel de la Radiologie française (G4) sur l’intérêt d’équiper les territoires en machines mobiles. Facilement déplaçables car installées dans des camions, elles auraient vocation à venir soutenir les services en tension, et à faciliter, en période épidémique, la mise en œuvre de circuits dédiés.<span class="Aucun"><span style="font-size: 12pt; font-family: Cambria;"><o:p></o:p></span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quid du retour à la normale ?</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Nous avons montré que nous étions capables de nous débrouiller, sans passer par toutes les strates administratives habituelles.En une semaine seulement, nous sommes passés de 20 à 60 lits de réanimation, alors même que cela faisait 10 ans que nous essayions d’en obtenir 3 de plus</em>&nbsp;».&nbsp;Fier de la gestion de crise, Philippe Cart ne cache pas pour autant son scepticisme quant à l’issue du «&nbsp;Ségur de la Santé&nbsp;». Fabien Voix espère quant à lui, que cette crise aura permis de faire&nbsp;«&nbsp;<em>sortir de l’ombre</em>&nbsp;»&nbsp;le domaine de la radiologie, et plus encore le métier de manipulateur.<o:p></o:p> <br />  En attendant, avec la reprise progressive de l’activité programmée et l’allongement des délais d’examens, tous deux prévoient un rythme soutenu pour les mois à venir.&nbsp;«&nbsp;<em>On essaye de garder la capacité de faire du Covid, tout en évitant d’accumuler plus de retard. Ce qui continue de nous mettre en difficulté</em>&nbsp;», constate le représentant de l’AFPPE. D’autant que, comme l’explique Philippe Cart,&nbsp;«&nbsp;<em>nous voyons arriver aux Urgences, un afflux de patients avec des pathologies qui avaient totalement disparu et dans des états très dégradés</em>&nbsp;». <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="font-kerning: none; color: #3e3e3e">Article publié sur le numéro de juin d'Hospitalia à consulter ici : <span style="font-kerning: none; color: #9c1d1d"><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-49-Special-Covid-19-MERCI-_a2230.html">https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-49-Special-Covid-19-MERCI-_a2230.html</a>  &nbsp;</span></span><span class="Aucun"><span style="font-size: 12pt; font-family: Cambria;"><o:p></o:p></span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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