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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-18T18:18:18+02:00</updated>
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   <title>Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »</title>
   <updated>2025-06-30T18:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Isabelle-Ripaux- Les-hopitaux-sont-des-environnements-ou-les-femmes-sont-omnipresentes_a4567.html</id>
   <category term="Sûreté" />
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   <published>2025-06-30T18:49:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Directrice sécurité au Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris Psychiatrie & Neurosciences, Isabelle Ripaux a auparavant été responsable de la sécurité au Marché international de Rungis. Son arrivée dans le monde de la santé lui a permis de découvrir un secteur différent, où elle a pu « se positionner au cœur de l’humain ». Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88968780-62966941.jpg?v=1748858086" alt="Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »" title="Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »" />
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      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter le GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Isabelle Ripaux&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences regroupe huit sites d’hospitalisation totalisant environ 1 300 lits, ainsi que 90 structures extrahospitalières réparties dans Paris et qui incluent des unités de soins et de réhabilitation et des unités de soins longue durée (USLD). À cela s’ajoutent 156 places en EPHAD, 23 lits en unité de soins de réhabilitation à Perray-Vaucluse, dans l’Essonne, 114 lits en USLD et 28 lits en unité d’hospitalisation prolongée à Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis. Parmi les sites emblématiques du GHU, le Centre hospitalier Sainte-Anne (CHSA), situé à Paris, se distingue par ses activités de pointe. On y retrouve un service de neurochirurgie réalisant près de 2 000 interventions chaque année, un centre d’imagerie performant avec 13 500 IRM effectuées annuellement, ainsi qu’une prise en charge spécialisée des Accidents vasculaires cérébraux (AVC).&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il du département des sécurités que vous dirigez ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Le département des sécurités est rattaché à la Direction de travaux, de la maintenance et du patrimoine. Il s’articule autour de trois missions principales&nbsp;: assurer la sécurité des personnes et des biens au sein de l’ensemble des établissements ; garantir la conformité réglementaire, notamment en matière de sécurité incendie ; et maîtriser les risques environnementaux, avec un focus particulier sur l’amiante et le plomb. Cela se traduit par la mise à jour régulière des dossiers techniques, la sensibilisation des équipes de travaux et de maintenance, ainsi que l’élaboration d’un plan amiante à l’échelle du groupe.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les missions réparties entre les deux premiers volets ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Le premier volet, dédié à la sécurité des biens et des personnes, englobe l’ensemble des dispositifs répondant aux besoins de sécurisation des services&nbsp;: déploiement des systèmes d’appel à renforts, de vidéoprotection, et de contrôle d’accès. Cette sécurité s’appuie sur une organisation humaine de proximité et l’établissement de procédures claires pour traiter des situations spécifiques telles que les fugues, la présence de stupéfiants ou d’armes. Le deuxième volet concerne les exigences réglementaires.&nbsp;Nous accompagnons les projets de sécurité et de sûreté depuis leur conception jusqu’à leur réalisation, en garantissant le respect strict des normes en vigueur.&nbsp;Cela inclut également l’élaboration de tableaux de bord pour suivre la conformité des projets et des travaux par rapport aux obligations réglementaires, notamment celles de type U. Par ailleurs, ce volet accorde une importance particulière à la sécurité incendie. Nous disposons de formateurs spécialisés, de quatre responsables sécurité incendie et d’un service de sécurité incendie et d’assistance à personnes (SSIAP) mobile, qui interviennent sur les différents sites pour assurer le suivi et la gestion des urgences.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment s’organisent vos journées ?</strong> <br />   <br />  L’arrivée récente de nouveaux talents a considérablement transformé l’organisation de mes journées. Le recrutement d’un responsable sûreté et de lutte anti-malveillance expérimenté en juillet 2024, d’un chargé de mission coordination sûreté de niveau ingénieur fin 2023, ainsi que d’une responsable amiante/plomb/QHSE (Qualité, hygiène, sécurité, environnement) également de niveau ingénieur en avril 2024, m’a permis de déléguer davantage de responsabilités. Je m’appuie également sur mon équipe de responsables sécurité incendie, très engagée à mes côtés depuis six ans. Leur expertise et leur capacité à alerter rapidement en cas de besoin sont des atouts précieux dans la gestion quotidienne de la sécurité.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Prenez-vous personnellement en charge certains sujets spécifiques ?</strong> <br />   <br />  Oui, je me concentre particulièrement sur les enjeux critiques de sécurité, tels que les fugues, les incidents de violence au sein des établissements, les départs de feu ou encore les dysfonctionnements d’exploitation. J’interviens également de manière proactive en préventrice en conseil incendie, un volet essentiel pour notre structure, qui a mené en 2024 pas moins de 60 opérations de rénovation et de travaux, représentant un investissement total de 40 millions d’euros. À cela s’ajoutent plusieurs missions clés, comme la gestion des différents contrats de maintenance, le suivi des opérations de travaux en lien avec la sécurité et la sûreté, ainsi qu’un projet qui nous tient particulièrement à cœur&nbsp;: la création d’un nouveau PC sécurité-sûreté au CHSA. Ce projet structurant renforcera notre capacité à exploiter efficacement la vidéoprotection et à optimiser la sécurité globale du site.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les spécificités d’un établissement spécialisé en santé mentale ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Celles-ci sont directement liées aux particularités des pathologies prises en charge et aux situations de violences auxquelles les équipes sont confrontées au quotidien.&nbsp;La prévention des fugues et des tentatives de suicide impose une vigilance accrue, une conception architecturale adaptée et des procédures strictes pour assurer la sécurité des patients.&nbsp;De même, le risque de départs de feu d’origine volontaire représente un défi majeur, nécessitant des mesures de prévention qui vont bien au-delà des obligations réglementaires classiques. Par ailleurs, les professionnels de santé sont exposés à des situations de violence parfois intenses, ce qui peut affecter leur bien-être et freiner la poursuite de carrière, notamment chez les infirmières et les aides-soignantes, qui sont plus souvent confrontées à cette problématique. C’est pourquoi la réduction des violences, la sécurisation des sites et le déploiement de dispositifs d’alerte performants constituent des priorités absolues pour notre structure.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment s’organisent vos liens avec les autres services ?&nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Très rapidement après ma prise de fonction, j’ai tenu à rencontrer les équipes soignantes du groupe hospitalier, dans le cadre de l’élaboration des plans de sécurisation des établissements et de la préparation des commissions de sécurité incendie. Ces échanges, associés à l’analyse des fiches d’évènements indésirables (FEI), m’ont permis de saisir concrètement leurs difficultés et leurs préoccupations. Parallèlement, plusieurs Comités de pilotage (Copil), tels que le Copil « toxiques » ou le Copil « sécurisation de l’exercice professionnel », offrent un espace d’échange inter-direction pour aborder des sujets spécifiques et coordonner les actions. Les retours d’expérience sur des incidents graves constituent également des moments privilégiés pour rencontrer les différents services&nbsp;et renforcer notre collaboration. <br />   <br />  <strong>Les femmes sont peu nombreuses dans les métiers de la sécurité. Est-ce un facteur qui influence votre quotidien ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes, sur tous les postes et à tous les niveaux. C’est d’ailleurs l’un des aspects qui m’a le plus marquée à mon arrivée au GHU, surtout en comparaison avec le Marché de Rungis, un univers complètement différent sur ce plan !&nbsp;Au quotidien, j’ai toujours trouvé un bon équilibre de travail avec les responsables de sécurité et sûreté, même s’ils sont tous des hommes.&nbsp;Je considère que nos échanges, parfois confrontants, constituent une force précieuse et sont toujours enrichissants. Par ailleurs, un autre aspect qui pourrait surprendre, surtout pour une femme évoluant dans le secteur de la sécurité, c’est l’absence de considération liée à l’âge. Le jeunisme n’est absolument pas un sujet dans notre travail, et cela contribue à un climat de respect et de collaboration.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cela fait maintenant plus de six ans que vous occupez ce poste au GHU Paris, votre première expérience dans le secteur de la santé. Avez-vous observé des particularités par rapport aux autres environnements dans lesquels vous avez travaillé ?</strong> <br />   <br />  Mon parcours précédent en tant qu’ingénieur préventionniste en incendie et travaux, au sein d’organismes agréés, m’a permis de développer des bases techniques et relationnelles solides. Par la suite, au Marché de Rungis, j’ai été confrontée à des problématiques de sûreté, de travaux, de maintenance et de protection des biens, dans un cadre professionnel à la fois dense et complexe. Cependant, l’origine de mon engagement remonte à mes années d’études en école d’ingénieurs, lorsque j’étais bénévole à l’Association des paralysées de France pensant six ans. Cette expérience m’a plongée, très jeune, dans la réalité de la maladie, qu’elle soit physique ou mentale. À cette époque, j’ai fait la promesse aux patients que, plus tard, je travaillerais dans un métier en lien avec leur bien-être. Cette promesse a pris tout son sens lors de mon arrivée au GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences. Grâce à mon expérience professionnelle, j’ai acquis un recul précieux sur les enjeux techniques et réglementaires, ce qui m’a permis de me positionner dès le départ au cœur de l’humain&nbsp;: protéger le patient, le soignant et le visiteur au sein de cette fonction support dédiée à la sécurité. J’ai immédiatement apprécié l’accueil chaleureux, la qualité des échanges, ainsi que l’attention portée aux retours d’expérience après des situations graves. Cette culture de l’amélioration continue, ancrée au GHU, est pour moi une vraie particularité du secteur hospitalier.&nbsp; <br />   <br />  <strong>En 2020, lors de la crise sanitaire, vous étiez déjà en poste au GHU Paris. Comment avez-vous géré cette période si particulière ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  La surmortalité liée au Covid dans nos EPHAD a profondément bouleversé le GHU. Dans ce contexte de crise, la Direction des travaux, dont nous dépendons, a dû rapidement adapter nos établissements, en isolant des zones « Covid » dans les structures d’hospitalisation touchées, parfois en dérogation aux principes de sécurité incendie. Nous faisions preuve de flexibilité et d’adaptabilité pour répondre à l’urgence. À un niveau plus opérationnel, nous avons dû nous battre pour obtenir les équipements de protection nécessaires&nbsp;: blouses, masques, charlottes, gel hydro-alcoolique… Je me suis même rendue sur le Marché International de Rungis pour chercher ces fournitures. Parallèlement, le GHU a tout de suite mis en place une cellule de crise structurée, qui a permis de définir clairement mes missions, notamment la vérification des passes sanitaires à l’entrée de nos dix sites principaux et l’établissement de consignes pour les autres sites. Les tensions étaient évidentes, mais l’externalisation des agents de sécurité et ma présence quotidienne à leurs côtés ont permis de les apaiser. Je tiens d’ailleurs à saluer l’appui solide de la direction générale et de la DRH, qui ont fait preuve d’une grande attention au respect de nos agents et de tous les collaborateurs du GHU. Malgré la dureté de cette période, nous avons su faire face ensemble et surmonter cette épreuve.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>&gt; Article paru dans le Hors-Série n°7 - Journées de l'ACSES 2025,</strong>&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-7-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4564.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
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   <title>Cara innove avec un registre de sécurité pleinement intégré à Agess</title>
   <updated>2025-06-03T09:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Cara-innove-avec-un-registre-de-securite-pleinement-integre-a-Agess_a4566.html</id>
   <category term="Sûreté" />
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   <published>2025-06-03T09:30:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Assurer la sécurité des bâtiments est une obligation légale et un impératif pour protéger les occupants. Parmi les outils pour mener à bien cette mission, se trouve le registre de sécurité, indispensable pour témoigner du suivi des contrôles réglementaires. Dans cette dynamique, l’éditeur français Cara a franchi un cap en intégrant, dans sa solution historique Agess, un module spécialisé entièrement dédié à la gestion optimisée du registre de sécurité. Nous le découvrons avec Nicolas Mouque, fondateur de Cara.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88968709-62966906.jpg?v=1748857858" alt="Cara innove avec un registre de sécurité pleinement intégré à Agess" title="Cara innove avec un registre de sécurité pleinement intégré à Agess" />
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      <strong>Qu’est-ce qu’un registre de sécurité ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Nicolas Mouque&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le suivi rigoureux des contrôles et vérifications des bâtiments en exploitation est incontournable, et le registre est l’outil qui permet d’en témoigner. Concrètement, ce document retranscrit l’ensemble des contrôles liés aux dispositifs de sécurité incendie (extincteurs, portes coupe-feu), aux ascenseurs, aux installations électriques, et bien plus encore, pour montrer que ces vérifications sont effectuées en temps et en heure. Mais il ne suffit pas de lister les interventions&nbsp;: il est également crucial d’assurer le&nbsp;traitement des observations relevées lors des inspections. Ainsi, lorsqu’une anomalie est identifiée, il faut suivre les interventions nécessaires, jusqu’à une remise en état rapide et conforme des installations. Le registre de sécurité représente donc également un support précieux pour justifier des contrôles effectués, notamment auprès d’organismes comme les&nbsp;commissions de sécurité&nbsp;dans les Établissements Recevant du Public (ERP). <br />   <br />  <strong>Quelles formes ce registre peut-il prendre ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le registre de sécurité était historiquement tenu sous format papier. Au fil du temps, le processus s’est partiellement informatisé, par défaut avec les moyens du bord comme des fichiers Excel. Si cette solution a permis un premier pas vers le numérique, elle a aussi rapidement montré ses limites en matière de gestion optimisée et de traçabilité, surtout pour les établissements d’une certaine dimension comme les hôpitaux. Un outil spécialisé est dès lors devenu indispensable pour centraliser les informations et structurer les données de façon efficace. Des solutions existent dans ce sens sur le marché depuis quelques années. Mais Agess avait déjà franchi un grand pas il y a plus de 25 ans dans le cadre du suivi et du contrôle des éléments, en permettant de recenser chaque équipement, de l’identifier grâce à un système de code-barres et d’éditer des prévisionnels. Et aujourd’hui, nous y avons intégré un module «&nbsp;Registre&nbsp;», en pleine adéquation avec les attentes des utilisateurs. Disponible en option, celui-ci permet aux établissements de disposer, en complément, d’une vue globale, claire et synthétique de l’état des contrôles effectués&nbsp;dans cette vision traditionnelle du registre. <br />   <br />  <strong>Quels sont les avantages concrets de cette approche ?</strong> <br />   <br />  L’intégration de ce nouveau module garantit un suivi rigoureux et permet la génération rapide des documents nécessaires lors des audits réglementaires. Les établissements de santé bénéficient donc désormais d’un registre de sécurité informatisé performant directement dans Agess, tout en conservant les fonctionnalités historiques éprouvées du produit – notamment le&nbsp;recensement détaillé&nbsp;de chaque équipement, leur&nbsp;intégration sur plan&nbsp;pour une meilleure visualisation, et le&nbsp;couplage potentiel avec notre solution PlanNet&nbsp;pour la réalisation des plans de sécurité. Un autre point fort de cette nouvelle version est également son&nbsp;tarif attractif, qui permet de combiner efficacité et maîtrise des coûts. D’ailleurs, nous serions ravis de vous présenter le module « Registre » en détail sur le stand Cara, lors du prochain congrès de l’ACSES. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.cara.fr" target="_blank">site de Cara</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans le Hors-Série n°7 - Journées de l'ACSES 2025, <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-7-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4564.html" target="_blank">à lire ici</a>  </strong>
     </div>
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   <title>Sébastien Mathieu (ACSES) : « Nos priorités actuelles, la reconnaissance et la valorisation de nos métiers »</title>
   <updated>2025-06-03T09:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Sebastien-Mathieu-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4565.html</id>
   <category term="Sûreté" />
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   <published>2025-06-03T09:30:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que les enjeux de sécurité dans les établissements de santé n’ont jamais été aussi prégnants, l’ACSES (Association des Chargés de Sécurité en Établissements de Soins) continue de se mobiliser pour structurer la profession, faire reconnaître ses métiers et répondre aux nouvelles menaces. À l’approche des 31èmes Journées d’études et de formation de l’association, Sébastien Mathieu, membre actif du bureau de l’ACSES et ingénieur responsable de la sécurité au CHU de Besançon, nous propose un tour d’horizon des grandes évolutions en cours.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88968663-62966835.jpg?v=1748857595" alt="Sébastien Mathieu (ACSES) : « Nos priorités actuelles, la reconnaissance et la valorisation de nos métiers »" title="Sébastien Mathieu (ACSES) : « Nos priorités actuelles, la reconnaissance et la valorisation de nos métiers »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quels sont aujourd’hui les principaux chantiers de l’ACSES ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Sébastien Mathieu&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Au-delà de la préparation des prochaines Journées d’études et de formation de La Rochelle – qui ont largement mobilisé les membres du bureau ces derniers mois –, nos priorités actuelles portent principalement sur la reconnaissance et la valorisation de nos métiers. Deux axes nous occupent particulièrement. D’une part, nous travaillons à la mise en place d’une formation spécialisée pour les agents de sécurité exerçant en milieu hospitalier, en collaboration avec le réseau des GRETA, principal opérateur national de la formation continue pour adultes. D’autre part, nous développons un parcours dédié aux chargés de sécurité dans les établissements de santé, en partenariat avec l’École des hautes études en santé publique (EHESP). Ces deux projets bénéficient du soutien actif de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), ce qui nous rend raisonnablement optimistes quant à leur concrétisation. Il est important de rappeler qu’il n’existe, à ce jour, aucun parcours structuré à l’échelle nationale pour accompagner ces professionnels. C’est ce vide que nous nous efforçons de combler.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment expliquer ce manque ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Historiquement, le rôle du responsable sécurité en milieu hospitalier était essentiellement centré sur la sécurité incendie. Ce champ d’intervention, encadré par une règlementation stricte, repose sur un cursus de formation bien identifié, que nous avons tous suivi. Mais avec le temps, nos missions se sont considérablement élargies&nbsp;: elles englobent désormais la sûreté des biens et des personnes, ainsi que la gestion des actes de malveillance. Or, dans ce domaine, il n’existe pas de parcours ou de formation de référence. Chacun d’entre nous a dû se former sur le tas, en réponse aux réalités du terrain&nbsp;: violences contre les soignants, vols, incivilités, agressions aux urgences… Dans ce contexte, l’ACSES soutient activement la licence professionnelle « Sécurité des biens et des personnes, Management de la sécurité et de la gestion des risques dans les établissements sanitaires, sociaux et collectivités territoriales », proposée par l’Université d’Avignon, que plusieurs de nos membres ont déjà suivie.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Vous souhaitez désormais aller plus loin…</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Oui,&nbsp;nous souhaitons franchir une nouvelle étape en instaurant un parcours de formation unique et reconnu.&nbsp;L’objectif est double&nbsp;: harmoniser les compétences au sein de la profession, et obtenir une reconnaissance statutaire claire au sein de la Fonction publique hospitalière. Aujourd’hui, les responsables Sécurité sont souvent issus de formations techniques ou d’écoles d’ingénieurs, mais aucun cadre de référence ne s’applique aux agents et chefs d’équipes. Leurs statuts varient fortement selon les établissements. Une fois la question de la formation réglée, nous pourrons ouvrir un chantier sur l’évolution des grilles de métiers, afin d’aligner nos fonctions avec la réalité des missions exercées. D’autant que le secteur hospitalier reste attractif pour les agents de sécurité incendie.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Qu’entendez-vous par là ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Au CHU de Besançon, par exemple, nous enregistrons très peu de départs et un faible taux d’absentéisme dans le service de sécurité incendie. Il faut dire que nous avons mis en place une organisation permettant de concilier vie professionnelle et vie privée, tout en valorisant les évolutions internes. Cela est d’ailleurs une constante dans nos métiers&nbsp;: il n’est pas rare que des agents déjà en poste soient promus, car ils connaissent l’établissement, ses spécificités et ses enjeux. J’en suis moi-même un bon exemple&nbsp;: j’ai commencé tout en bas de l’échelle.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment relevez-vous aujourd’hui les défis liés à la sécurité des biens et des personnes sur le terrain ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La sécurisation des établissements de santé repose sur une approche globale, construite autour de plans d’action pluriannuels fondés sur une analyse fine des menaces, une hiérarchisation des vulnérabilités propres à chaque structure, et la combinaison de mesures de prévention, de dispositifs de protection et de protocoles d’intervention. Concrètement, la quasi-totalité des établissements est désormais dotée de systèmes de vidéoprotection et de contrôle d’accès, indispensables pour notamment sécuriser les zones sensibles comme les réserves de médicaments stupéfiants ou onéreux. Mais la technologie ne suffit pas&nbsp;: la dimension humaine est cruciale. Nous formons les équipes à la gestion des situations de tension et d’agressivité, même si chaque établissement adapte sa méthode à son contexte, son environnement.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quelle a été l’approche retenue à Besançon ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nous avons développé des modules de formation spécifiques, par exemple autour de la prévention des vols ou des procédures de mise en confinement en cas d’alerte attentat lors de nos formations incendie. En parallèle, nous avons intégré à nos dispositifs de sécurité les risques NRBC (nucléaires, radiologiques, biologiques, chimiques), avec des protocoles opérationnels définis. Et bien entendu, la gestion de crise s’inscrit dans le cadre règlementaire des Plans Blancs, qui définissent les réponses à activer en situation exceptionnelle. L’expérience a montré qu’une préparation rigoureuse et des exercices réguliers font toute la différence.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Vous évoquiez les violences à l’encontre des soignants. Avez-vous observé des évolutions particulières ces dernières années ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Malheureusement, oui. Les agressions envers les soignants sont devenues un phénomène récurrent.&nbsp;Un hôpital, et plus encore un CHU, fonctionne comme une ville dans la ville. On y retrouve les mêmes tensions, les mêmes problématiques que dans l’espace public, avec une intensité qui reflète les évolutions de la société dans son ensemble. Les violences à l’encontre des soignants se sont banalisées, et il n’est plus rare aujourd’hui de voir nos équipes confrontées à des comportements agressifs, voire à des situations de grande détresse sociale, comme la mendicité directement dans l’enceinte hospitalière – un phénomène qui restait marginal il y a encore un ou deux ans. Ces évolutions nécessitent des réponses adaptées, tant sur le plan sécuritaire qu’humain.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment faites-vous face à ces situations ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nos agents sont formés à la gestion des conflits et aux techniques de désescalade. Ils peuvent également intervenir en appui, sous supervision médicale, lors de situations délicates nécessitant une contention. La signature des conventions Hôpital-Police-Justice a aussi été un levier important. Elle nous a permis d’instaurer une coopération plus étroite avec les forces de l’ordre, en fluidifiant les échanges et les interventions en complément du Plan de sécurisation des établissements de santé (PSE). Nous cherchons aujourd’hui à élargir cette dynamique partenariale avec les sapeurs-pompiers. Au CHU de Besançon, par exemple, nous organisons des manœuvres conjointes chaque mois. Cela nous permet d’améliorer notre réactivité et de renforcer la reconnaissance mutuelle de nos expertises. Cette coopération contribue aussi à faire évoluer l’image des services SSIAP, désormais perçus comme de véritables partenaires opérationnels.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Justement, qu’en est-il de la sécurité incendie ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Sur ce point, les établissements de type U, comme les hôpitaux, sont bien encadrés. Ils doivent être dotés de systèmes de détection incendie et d’un SSI de catégorie A fonctionnant 24h/24 et 7j/7. Cela ne nous met pas à l’abri de tout, mais les risques sont globalement maîtrisés. Une réflexion est aussi en cours, à l’échelle nationale, sur la généralisation des systèmes d’extinction automatique – un progrès certain, mais qui posera des questions budgétaires. En revanche, les EHPAD, qui ne sont pas tous classés en type U, échappent à certaines obligations règlementaires. C’est un véritable sujet de préoccupation.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Venons-en aux prochaines journées d’études et de formation de l’ACSES. Quels seront les temps forts de cette édition 2025 ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Cette 31ème&nbsp;édition mettra l’accent sur des thématiques émergentes, notamment les installations photovoltaïques et les batteries lithium, du point de vue des risques incendie. Le photovoltaïque est une technologie récente à l’hôpital dont les modalités d’extinction, notamment, sont encore mal maîtrisées, tandis que les batteries lithium combinent plusieurs points de vigilance&nbsp;: surchauffe, défauts de fabrication, matériaux non conformes… Nous sensibilisons d’ailleurs régulièrement les professionnels de santé sur les comportements à risque, et c’est un travail de longue haleine. Par exemple, il reste fréquent que certains professionnels entreposent leur trottinette électrique dans leur bureau, sans se rendre compte du danger potentiel en cas de choc sur la batterie. D’autres dimensions de la sécurité incendie seront également évoquées au cours des Journées 2025. Ainsi, une séquence sera aussi dédiée aux matériaux résistants au feu et aux dispositifs actionnés de sécurité (DAS), en particulier sur les portes coupe-feu. Le lendemain, nous proposerons un retour aux fondamentaux dans les établissements de type J et U, avec un focus particulier sur les EHPAD.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Vous aborderez aussi les effets du changement climatique sur les établissements de santé…</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Oui, car&nbsp;le dérèglement climatique entraîne des situations sanitaires nouvelles. Il nous faut apprendre à gérer les pénuries d’eau, sans interrompre l’activité hospitalière – y compris en ce qui concerne les systèmes de sécurité incendie ou les dialyses. Nous aurons aussi un retour d’expérience du CH de Vendôme, évacué lors de la tempête Kirk. Cette session, dispensée sous forme d’une table ronde réunissant plusieurs experts, sera également l’occasion de faire le point sur le&nbsp;référentiel CNPP 5011, qui propose une méthodologie d’analyse des vulnérabilités climatiques.&nbsp;Nous parlerons également de gestion de ces aléas par les SDIS et de leur impact sur l’assurabilité des établissements de santé. Autres temps forts de cette 31ème&nbsp;édition, la présentation de nos travaux autour des nouveaux parcours de formation en sécurité hospitalière, ainsi que l’élection d’un nouveau président – ou d’une nouvelle présidente – de l’ACSES.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  L’ACSES a vu le jour en 1994 avec une trentaine de membres. Aujourd’hui, notre réseau en compte près de 500, preuve de la vitalité et de la légitimité croissante de notre action. Cette association-loi 1901 est devenue un véritable carrefour d’échanges, de savoir-faire et d’expériences partagées. Avec les nouveaux parcours de formation, les partenariats renforcés avec les institutions et la reconnaissance progressive de notre rôle, nous franchirons un nouveau cap. Mais il reste encore beaucoup à faire pour que la sécurité en milieu hospitalier soit pleinement intégrée comme un pilier stratégique du service public de santé.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;En 2026, la 32ème&nbsp;édition des Journées d’études et de formation de l’ACSES se déroulera à Besançon (25). <br />  Plus d'informations sur&nbsp;<a class="link" href="https://www.acses-asso.com/" target="_blank">https://www.acses-asso.com/</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans le Hors-Série n°7 - Journées de l'ACSES 2025,</strong>&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-7-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4564.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
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   <title>Hors-Série #7 : ACSES : « Nos priorités actuelles : la reconnaissance et  la valorisation de  nos métiers »</title>
   <updated>2025-05-28T16:16:00+02:00</updated>
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   <category term="Le Magazine en ligne" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/88865919-62895868.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-05-28T16:11:00+02:00</published>
   <author><name>Admin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88865919-62895868.jpg?v=1748441726" alt="Hors-Série #7 : ACSES : « Nos priorités actuelles : la reconnaissance et  la valorisation de  nos métiers »" title="Hors-Série #7 : ACSES : « Nos priorités actuelles : la reconnaissance et  la valorisation de  nos métiers »" />
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      <strong>Veiller pour soigner :&nbsp;la sécurité, un pilier invisible &nbsp;de la santé</strong>  <p style="text-align: justify;">Dans l’univers de la santé, l’attention se porte, à juste titre, sur les soignants, les patients, les traitements. Mais derrière chaque geste médical, chaque nuit d’hospitalisation paisible, se cache un maillon discret et essentiel : celui des chargés de sécurité en établissement de santé. <br />   <br />  Ce hors-série de notre magazine, spécialement réalisé en prévision des 31èmes Journées d’étude et de formation de l’Association des chargés de sécurité en établissement de soins (ACSES), met en&nbsp;lumière ces professionnels de l’ombre, garants d’un environnement&nbsp;sûr pour tous. Car assurer la sécurité dans un hôpital ne se limite pas à prévenir les intrusions. Il s’agit aussi de maîtriser les risques incendie, de gérer les flux de personnes, d’anticiper les crises&nbsp;sanitaires, de veiller à la sûreté des infrastructures techniques et numériques, sans oublier la prévention des actes de violence, toujours plus fréquents. La mission est globale, exigeante, en&nbsp;perpétuelle évolution. Dans un monde de plus en plus complexe&nbsp;et vulnérable, le rôle du chargé de sécurité est plus que jamais&nbsp;stratégique. Il est celui qui anticipe l’imprévu, qui planifie&nbsp;l’urgence, qui rassure sans alarmer. Il est le garant du bon&nbsp;fonctionnement d’un lieu où chaque minute peut sauver une vie. <br />   <br />  À travers les pages de ce numéro, nous vous proposons de&nbsp;découvrir les visages, savoir-faire et convictions de professionnels engagés. Leur présence discrète est une condition essentielle à la qualité des soins. Leur expertise mérite, aujourd’hui plus que&nbsp;jamais, d’être reconnue à sa juste valeur. <br />   <br />  Bonne lecture et bon congrès à toutes et à tous. <br />  &nbsp; <br />  
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   <title>Retour sur les Journées d'études ACSES : Batteries au lithium, plan pour la sécurité des professionnels de santé, Vigipirate et JOP</title>
   <updated>2024-06-25T12:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Retour-sur-les-Journees-d-etudes-ACSES-Batteries-au-lithium-plan-pour-la-securite-des-professionnels-de-sante_a4200.html</id>
   <category term="Sûreté" />
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   <published>2024-06-25T12:01:00+02:00</published>
   <author><name>Patrice Knuchel, ACSES</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’association des chargés de sécurité en établissements de soins a organisé et tenu ses 30èmes journées d’études et de formation les 6 et 7 juin 2024, accueillant 116 congressistes. Un rendez-vous qui a permis de faire le point sur le risque de feu des batteries au lithium, le plan pour la sécurité des professionnels de santé, et la posture Vigipirate en lien avec la menace sur les JO et JOP de Paris 2024.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/81190463-58519737.jpg?v=1719311350" alt="Retour sur les Journées d'études ACSES : Batteries au lithium, plan pour la sécurité des professionnels de santé, Vigipirate et JOP" title="Retour sur les Journées d'études ACSES : Batteries au lithium, plan pour la sécurité des professionnels de santé, Vigipirate et JOP" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Batteries au lithium</b></div>
     <div>
      Premier thème abordé pendant ces journées d’études, le risque de feu des batteries au lithium n’est pas un risque nouveau, mais un risque grandissant compte-tenu de la multiplication des équipements et des véhicules utilisant ce type de batteries. <br />   <br />  Les établissements de soins y sont donc aussi confrontés, d’autant plus que quelques incendies de batteries ont eu lieu ces derniers mois dans des locaux hospitaliers, incendies qui ont permis de faire un retour d’expérience lors de ces journées. La difficulté principale réside dans le fait qu’il est quasiment impossible de les éteindre avec les moyens d’extinctions classiques. D’où l’intérêt de la prévention.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plan de lutte pour la sécurité des professionnels de santé</b></div>
     <div>
      Le 29 septembre 2023, Mme FIRMIN LE BODO, ministre déléguée chargée de l’organisation territoriale et des professions de santé, a présenté le plan ministériel pour la sécurité des professionnels de santé. Ce plan dont l’ACSES a participé au travers des auditions est une feuille de route composée de trois axes&nbsp;:  <ul>  	<li class="list">Axe 1 - Sensibiliser le public et former les soignants</li>  	<li class="list">Axe 2 - Prévenir les violences et sécuriser l’exercice des professionnels</li>  	<li class="list">Axe 3 - Déclarer les violences et accompagner les victimes</li>  </ul>  Plusieurs mois après l’annonce de ce plan, un décryptage des mesures proposées a été réalisé et a permis de présenter les actions pouvant être déployées dans les établissements de soins. Ce travail renforce le rôle du responsable de sécurité, qui sera incontournable pour le déploiement de certaines de ces mesures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Menace, Vigipirate et JOP de Paris 2024</b></div>
     <div>
      L’actualité est fortement marquée par l’organisation et le déroulement prochain des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Cet évènement majeur s’accompagne malheureusement par une menace terroriste et cyber accrues, ce qui oblige les établissements de soins à renforcer leur préparation, et notamment ceux situés à proximité des sites accueillant les épreuves. C’est pourquoi, la posture Vigipirate a été adaptée pour la période été - automne 2024 pour tenir compte des JOP de Paris, et pour faire le point sur la sécurisation des établissements. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, ces journées d’études ont également permis de présenter l’évolution de la création et de la mise en place d’une formation d’agent de sécurité spécifique au milieu hospitalier, de présenter le rôle et les missions du Bureau de l’Evolution Professionnelle et de l’Accompagnement managériale de la Police Nationale, ainsi que la gestion centralisée des accès avec les cartes CPS notamment. <br />   <br />  Les prochaines journées d’études sont prévus en juin 2025 à La Rochelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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