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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-12T16:57:15+02:00</updated>
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   <title>OSE 2050 : les futurs de la santé se dessinent grâce à l'intelligence collective</title>
   <updated>2026-07-23T14:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/OSE-2050-les-futurs-de-la-sante-se-dessinent-grace-a-l-intelligence-collective_a5149.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-07-23T14:51:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après six mois ponctués de recherche des tendances lourdes et signaux faibles, de consultations citoyennes, d’ateliers et de travaux experts, le programme OSE 2050 entre dans une phase décisive : l'élaboration de scénarios prospectifs. Nourris par les contributions de plus de 2 000 citoyens et les analyses d’experts multidisciplinaires, ils sont en cours de finalisation par des auteurs de science-fiction (SF). Ces récits, mêlant science-fiction et réalité, pourront éclairer les choix stratégiques pour un système de santé plus innovant, équitable et centré sur l’humain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97444065-67863950.jpg?v=1784811385" alt="OSE 2050 : les futurs de la santé se dessinent grâce à l'intelligence collective" title="OSE 2050 : les futurs de la santé se dessinent grâce à l'intelligence collective" />
     </div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Face aux transformations profondes du système de santé, les Hospices Civils de Lyon (HCL), la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) et l’Agence de l’Innovation en Santé (AIS) ont lancé en début d’année OSE 2050, un programme inédit de prospective visant à explorer les futurs possibles de l’offre de santé. Pour sa première saison, le thème retenu est celui de l’impact du numérique sur l’offre de santé à horizon 2050. <br />   <br />  Pour rappel, OSE 2050 repose sur une approche de prospective par le design, combinant : <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; des travaux d’experts issus de disciplines variées&nbsp;; <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l’implication de professionnels de santé de terrain&nbsp;; <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; une consultation citoyenne ouverte à tous&nbsp;; <br />  •&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; la production de scénarios mis en récit par des auteurs de science-fiction. <br />  Le programme propose un cadre innovant et participatif pour mettre en discussion des hypothèses de transformation, confronter des points de vue et éclairer les choix de politiques publiques à venir. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Point d’avancement : une démarche participative sans précédent</b></div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Plusieurs groupes de travail – composés de&nbsp;professionnels de santé, chercheurs, éthiciens, sociologues, représentants des patients, industriels, etc. – ont imaginé des&nbsp;scénarios&nbsp;en collaboration avec des auteurs de science-fiction à partir des&nbsp;tensions clés&nbsp;à venir (équilibre entre algorithmes et décision humaine, accès aux données, inégalités territoriales d’accès aux soins…) <br />   <br />  En parallèle, les citoyens&nbsp;ont été mobilisés sur un scénario citoyen co-écrit&nbsp;avec Ketty Steward&nbsp;(autrice de SF et psychologue clinicienne). Deux consultations ont été réalisées. Ouverte du 23 mars au 12 avril, la première consultation&nbsp;citoyenne&nbsp;a permis de collecter les contributions de plus de 1100 personnes et 8 000 verbatims sur leur perception, leurs attentes et leurs craintes autour du concept d’hyper-personnalisation&nbsp;des&nbsp;soins, pour comprendre comment ils se projettent dans un futur d’une santé hyper-personnalisée. La seconde, ouverte Du 27avril au 13 mai, a permis de recueillir plus de&nbsp;2 000 contributions&nbsp;via : <br />    <ul type="disc">  	<li class="list">La&nbsp;plateforme&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="0" href="http://www.ose2050.fr/" rel="nofollow" target="_blank" title="http://www.ose2050.fr/">ose2050.fr</a>&nbsp;(questionnaires et contributions libres).</li>  	<li class="list">Les&nbsp;rencontres directes sur le terrain&nbsp;à Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes (6–7 mai), en ciblant les&nbsp;zones rurales et les quartiers prioritaires.</li>  	<li class="list">Des&nbsp;ateliers inclusifs&nbsp;dans des&nbsp;EHPAD, écoles et lieux de vie&nbsp;pour toucher des publics éloignés du numérique en santé.</li>  </ul>     → Ces scénarios, enrichis d’artefacts&nbsp;(objets ou services fictifs inspirés des enjeux réels), seront dévoilés le 15 octobre 2026, à Lyon, lors d’un événement ouvert au public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Focus – Un engagement citoyen massif et diversifié</b></div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Penser l’avenir de la santé ne consiste pas uniquement à anticiper des évolutions technologiques, organisationnelles ou médicales. C’est aussi interroger les représentations collectives qui façonnent notre rapport au soin, à la santé, au progrès, à la liberté individuelle, au collectif et au vivant. <br />   <br />  Dans le cadre du programme OSE 2050, cette conviction a conduit à explorer une question centrale : comment l’hyperpersonnalisation du soin reconfigure-t-elle notre manière d’imaginer la santé de demain ? Jusqu’où sommes-nous prêts à aller ? Cette démarche ne relève ni d’un sondage d’opinion, ni d’une consultation citoyenne au sens institutionnel ou décisionnel du terme. Elle ne vise pas non plus à mesurer un niveau d’adhésion à un futur modèle de santé, produire des résultats statistiquement représentatifs, ou encore à faire émerger un consensus destiné à orienter directement une décision publique. <br />   <br />  Son ambition&nbsp;est différente :&nbsp;utiliser la projection narrative et l’écriture prospective comme outils d’exploration collective, afin de révéler les aspirations, besoins et préoccupations qui apparaissent lorsque l’on invite des citoyens à expérimenter mentalement un futur possible. Voici un échantillon des enseignements des imaginaires des citoyens qui ont participé : <br />   <br />  <strong>(1)&nbsp;Une santé plus préventive et sur mesure :</strong> <br />  Les participants plébiscitent une médecine&nbsp;prédictive&nbsp;(ex : alertes précoces via l’IA) et&nbsp;personnalisée(parcours adaptés à leur mode de vie). <br />  Exemple de verbatim :&nbsp;"Je veux un système qui m’aide à anticiper, pas seulement à soigner." <br />   <br />  <strong>(2)&nbsp;L’humain au cœur du numérique :</strong> <br />  Les participants aspirent à maintenir l’humain au centre&nbsp;: <br />  &gt;&nbsp;Refus d’une santé 100 % algorithmique&nbsp;: demande de&nbsp;garanties&nbsp;pour préserver le lien médecin-patient. <br />  &gt;&nbsp;Crainte d’une&nbsp;fracture numérique&nbsp;(ex : personnes âgées ou précaires exclues). <br />   <br />  <strong>(3)&nbsp;Des données utiles à tous… ou à personne :</strong> <br />  Le partage des données doit&nbsp;bénéficier à la collectivité&nbsp;(recherche, prévention) et non aux seuls acteurs privés. <br />  Question récurrente :&nbsp;"Comment être sûr que mes données ne serviront pas à me discriminer ?" <br />   <br />  <strong>(4)&nbsp;Des attentes fortes sur l’éthique :</strong> <br />  Les participants ont exprimé le besoin d’un&nbsp;cadre réglementaire strict&nbsp;pour encadrer l’IA et les nouvelles technologies et ont exprimé la confiance dans l’État pour le mettre en place. <br />   <br />  → Ces enseignements guident désormais l’écriture des scénarios et les recommandations. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cet été, immergez-vous dans les enjeux du numérique en santé avec des contenus ludiques</b></div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Pour&nbsp;démocratiser les débats&nbsp;sur le numérique en santé, OSE 2050 lance son podcast&nbsp;! &nbsp;Pour cette première saison, nous retrouvons 4&nbsp;épisodes longs qui traitent chacun d’un sujet spécifique autour du numérique en santé. Chaque épisode commence par une courte fiction réaliste qui plonge l'auditeur dans une scène de santé se déroulant en 2050, suivie d’une séquence de discussion où Marie, l’animatrice du podcast, interroge 2 experts pour y voir plus clair sur le futur de la santé autour de la thématique de l’épisode.&nbsp; <br />   <br />  Chacun de ces 4 épisodes se veut ludique, immersif, pédagogique et invite à la réflexion autour de&nbsp;: <br />    <ul type="disc">  	<li class="list">L’intelligence artificielle&nbsp;:&nbsp;Marie reçoit Katia Youssov (neurologue) et Clément Le Moine (ingénieur et chercheur) pour parler d'intelligence artificielle, de prévention et de ce que nos silences disent de nous.</li>  	<li class="list">Les jumeaux numériques&nbsp;:&nbsp;Marie est accompagnée d'Eloïse Berson (recherche médicale) et Nicolas Pécuchet (médecin oncologue) pour parler de jumeaux numériques, données, civisme et prévention.</li>  	<li class="list">Le métavers&nbsp;:&nbsp;Pour parler de métavers, de bruits immersifs, de pédagogie et de sensation arctique, Marie est accompagnée par les médecins Patrick Nataf et Yann-Maël Le Douarin.</li>  	<li class="list">La télésanté&nbsp;:&nbsp;Marie reçoit Anne-Laure Rousseau (médecin à l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris) et Arthur Dauphin (conseiller numérique en santé au sein de France Assos Santé) pour parler télésanté, autonomie et suivi médical.</li>  </ul>        <br />  Des livrets thématiques&nbsp;sur les mêmes sujets sont également mis à disposition pour aller plus loin. <br />  → Ces ressources visent à&nbsp;outiller le grand public&nbsp;pour participer aux débats sur l’avenir de la santé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prochaines étapes : Vers des recommandations stratégiques</b></div>
     <div>
      (1) Fin août – début septembre 2026 :  <ul type="disc">  	<li class="list">Ateliers avec les décideurs&nbsp;(institutionnels, élus, représentants des usagers) pour&nbsp;traduire les scénarios en recommandations concrètes.</li>  	<li class="list">Objectif : Identifier les&nbsp;leviers politiques, technologiques et éthiques&nbsp;à actionner dès aujourd’hui.</li>  </ul>      <br />  (2) 15 octobre 2026 :  <ul type="disc">  	<li class="list">Événement de restitution immersif&nbsp;à Lyon, ouvert au public.</li>  	<li class="list">Au programme :&nbsp;  	<ul type="circle">  		<li class="list">Espace d’exposition pour&nbsp;expérimenter les futurs imaginés.</li>  		<li class="list">Tables rondes avec&nbsp;citoyens, experts et auteurs.</li>  		<li class="list">Présentation des&nbsp;scénarios finaux&nbsp;et artefacts.</li>  	</ul>  	</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ils ont participé, ils témoignent</b></div>
     <div>
      "Participer à OSE 2050 m’a fait réaliser que la santé de demain se construit aussi avec nos choix d’aujourd’hui. J’ai adoré imaginer des solutions pour éviter une société à deux vitesses !"&nbsp;—&nbsp;Marie, 34 ans, participante à l’atelier de Lyon 8e. <br />   <br />  "Le numérique, c'est bien, mais ce qui me fait peur, c'est de me retrouver face à un écran ou un robot quand j'aurai besoin d'empathie. Quand j'ai eu mon cancer, ce qui m'a sauvée, c'est le regard de mon oncologue, sa capacité à m'écouter et à m'adapter un traitement. Si demain, une IA me dit 'vous avez 78 % de chances de guérison', mais sans personne pour me prendre la main, ça ne me suffira pas. La technologie doit être un outil, pas un remplacement."&nbsp;—&nbsp;Témoignage recueilli lors d'un atelier en EHPAD, Lyon 8e. <br />   <br />  "Pour moi, une santé hyper-personnalisée, c'est avant tout pouvoir anticiper les problèmes avant qu'ils n'arrivent. J'imagine un système où mon médecin et moi, on travaille main dans la main avec des outils numériques pour adapter mon suivi en fonction de mon mode de vie, mes antécédents, et même mon stress ou mon sommeil. Mais attention : ça ne doit pas devenir une charge mentale de plus. Si c'est pour me dire que je dois surveiller 24h/24 mes données, je préfère encore le système actuel !"&nbsp;—&nbsp;Participant anonyme, 45 ans, Lyon. <br />   <br />  "Je fais confiance à la France pour encadrer ces innovations, mais à une condition : que mes données servent à améliorer la santé de tous, pas à enrichir des entreprises. Par exemple, si mon dossier médical permet de faire avancer la recherche sur le diabète, je suis partant. Mais s’il est utilisé pour me proposer des assurances plus chères ou des publicités ciblées, c’est non. Il faut un système transparent, où je sais exactement à quoi mes données servent, et où je peux les retirer à tout moment."&nbsp;—&nbsp;Verbatim issu d'un atelier à Saint-Symphorien-sur-Coise. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La 3e édition du Congrès Santé en 2050 se tiendra à Rennes les 5 et 6 juin 2026</title>
   <updated>2026-03-26T11:09:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-3e-edition-du-Congres-Sante-en-2050-se-tiendra-a-Rennes-les-5-et-6-juin-2026_a4979.html</id>
   <category term="RSE" />
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   <published>2026-03-25T11:40:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Cercle Thématique Santé de l'association The Shifters organise sa 3ème édition son Congrès santé en 2050 les Vendredi 5 et Samedi juin 2026 à Rennes au campus Santé Villejean, en partenariat avec le CHU de Rennes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95601727-66806507.jpg?v=1774436892" alt="La 3e édition du Congrès Santé en 2050 se tiendra à Rennes les 5 et 6 juin 2026" title="La 3e édition du Congrès Santé en 2050 se tiendra à Rennes les 5 et 6 juin 2026" />
     </div>
     <div>
      <p id="x_isPasted">Face à l’intensification du changement climatique, les impacts sur la santé humaine deviennent de plus en plus marqués, en particulier pour les populations vulnérables. Femmes enceintes et jeunes enfants, personnes âgées, populations précaires ou migrantes sont en première ligne face aux effets des vagues de chaleur, de la dégradation des environnements de vie, de l’insécurité alimentaire ou de la circulation accrue de maladies infectieuses. Ces évolutions fragilisent la santé des populations et mettent sous tension les organisations de soins. Dans ce contexte, il devient essentiel d’anticiper et d’adapter nos pratiques professionnelles afin de mieux protéger les plus exposés et de renforcer la résilience du système de santé. <br />   <br />  Pour répondre à ces enjeux, l’association The Shifters organise <a class="link" href="https://sante2050.org" target="_blank">la 3ᵉ édition du congrès scientifique Santé en 2050</a>, dédiée à l’adaptation au changement climatique et à la protection des populations vulnérables. Cet événement réunira des professionnels de santé et des experts scientifiques autour d’une question centrale : “Comment adapter nos pratiques et nos organisations de soins pour protéger les populations vulnérables face au changement climatique ?” <br />   <br />  Un comité scientifique composé de spécialistes médicaux et universitaires issus de différentes disciplines, accompagnera les échanges. Tous partagent un objectif commun : mieux comprendre les impacts sanitaires du changement climatique et identifier des réponses concrètes, adaptées aux réalités de terrain. Ce congrès est une opportunité unique pour les professionnels de santé et les chercheurs d’échanger leurs travaux, de croiser les expertises et de contribuer collectivement à l’évolution des pratiques. <br />   <br />  <em>Le congrès sera cette année organisé en partenariat avec l’EHESP, à nouveau détentrice de la certification Qualiopi, délivrée par AFNOR Certification, sur la période 2026-2029, au titre des actions de formation et des actions de formation par apprentissage. Cette association permettra aux participants de solliciter la prise en charge de leur frais par leur organisme de financement&nbsp; (OPCO, FAF, …).</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Concours start-up</strong> <br />   <br />  <span data-olk-copy-source="MessageBody" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); margin: 0px;">Pour la première fois lors de cette édition se tiendra un concours de start-up développant des innovations capable d'améliorer la santé des population et permettant l'adaptation du système de santé à l'horizon 2050.&nbsp;</span> L'objectif : identifier des solutions à fort impact face aux grands défis de&nbsp;demain&nbsp;:​ <br />  &gt;&nbsp;changement climatique​ <br />  &gt; vieillissement​ <br />  &gt; maladies chroniques &amp; santé mentale​ <br />  &gt; équité et accès aux soins​ <br />  <em>Soumettez votre candidature avant le 19 avril 2026.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Congrès Santé en 2050 en bref</b></div>
     <div>
      <strong>Une forte exigence scientifique :&nbsp;</strong> <br />  Animé par un Conseil Scientifique pluridisciplinaire composé de professionnels hospitaliers et hospitalo-universitaires des grands CHU de la francophonie, Santé en 2050 s’inscrit comme un rendez-vous scientifique de référence. Sur deux journées, le congrès orchestre conférences, tables rondes, communications orales et sessions de posters, favorisant la formation, le partage de données, d’analyses et de retours d’expérience. <br />   <br />  <strong>Un événement dédié aux enjeux de la Santé à l’horizon 2050 :</strong> <br />  Comment les bouleversements planétaires vont-ils impacter les pratiques professionnelles en santé ? Il apparaît aujourd’hui primordial d’engager une réflexion sur les impacts du changement climatique sur la santé des populations, l’organisation des soins, les pathologies émergentes et la soutenabilité des systèmes de santé, avec une approche prospective et pragmatique. <br />   <br />  <strong>Un congrès porté par des experts reconnus...</strong> <br />  Chercheurs, cliniciens, enseignantschercheurs, acteurs institutionnels et experts de santé publique sont réunis pour analyser, documenter et débattre des adaptations nécessaires des pratiques. La diversité des profils garantit des échanges rigoureux, fondés sur la recherche, l’observation clinique et l’expérience de terrain. <br />   <br />  <strong>...&nbsp;et suivi par l’ensemble des acteurs du soin :</strong> <br />  Pensé comme un espace de réflexion interprofessionnel, Santé en 2050 s’adresse à l’ensemble des professionnels de santé, ainsi qu’aux étudiants en santé. Favorisant une compréhension transversale des enjeux climatiques, le congrès vise à construire collectivement des pratiques de soin adaptées, responsables et durables.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>FOCUS : la prise en charge Mère-Enfant, un sujet capital</b></div>
     <div>
      <strong>Naître en 2050 : anticiper les expositions</strong> <br />   <br />  Pour les décideurs et professionnels, « naître en 2050 » impose un changement de paradigme : considérer l’impact du dérèglement climatique, l’exposome et les inégalités socio-environnementales comme des déterminants centraux de la santé maternelle et infantile. À l’horizon 2050, la santé maternelle et infantile devra intégrer plus explicitement les interactions entre santé environnementale et changement climatique. La période périnatale constitue une fenêtre de vulnérabilité particulière face aux expositions environnementales : pollution de l’air, épisodes de chaleur intense, qualité de l’habitat, alimentation ou substances présentes dans les produits du quotidien. <br />   <br />  Anticiper ces risques implique une identification plus précoce des expositions, un accompagnement renforcé des familles et une adaptation des organisations de soins aux événements climatiques extrêmes susceptibles d’affecter les femmes enceintes et les nouveau-nés. Les stratégies de prévention devront intégrer de manière systématique les <br />  connaissances relatives aux perturbateurs endocriniens et aux facteurs environnementaux associés aux complications au cours de la grossesse. La période des 1000 premiers jours, reconnue comme déterminante pour la santé à long terme, devra être consolidée comme priorité de santé publique dans un contexte climatique évolutif. <br />   <br />  Penser la naissance en 2050, c’est ainsi reconnaître que l’exposome et les inégalités socio-environnementales constituent des déterminants majeurs de la santé maternelle et infantile, et adapter en conséquence les politiques publiques et les pratiques professionnelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>FOCUS : la prise en charge gériatrique, le défi qui nous attend</b></div>
     <div>
      <strong>Vieillir en 2050 : adapter la prise en charge gériatrique</strong> <br />   <br />  En 2050, la prise en charge des personnes âgées s’inscrira dans un contexte marqué à la fois par le vieillissement démographique et par l’intensification des événements climatiques extrêmes. Les canicules, déjà responsables d’une surmortalité significative chez les personnes fragiles, imposent une adaptation structurelle de l’organisation des soins. Anticiper signifie renforcer la surveillance et la prévention, notamment autour de l’hydratation et des risques liés à la chaleur, sécuriser l’accès à l’eau et à l’énergie pour les établissements accueillant des personnes âgées, et intégrer pleinement le risque climatique dans la planification sanitaire territoriale. <br />   <br />  La continuité thérapeutique constitue également un enjeu stratégique de souveraineté. Garantir la disponibilité des médicaments essentiels, diversifier les chaînes d’approvisionnement et développer des coopérations européennes font partie des leviers à mobiliser pour sécuriser la prise en charge dans un contexte international plus instable. <br />  Au-delà de l’urgence climatique, l’évolution démographique appelle un renforcement des soins de proximité, du soutien aux aidants et du maintien à domicile. Adapter la gériatrie à l’horizon 2050, c’est conjuguer anticipation climatique, organisation territoriale et dignité du parcours de vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>FOCUS : prendre en charge la précarité, les choix que nous devons faire</b></div>
     <div>
      <strong>Réduire la précarité en 2050 : anticiper les vulnérabilités sanitaires</strong> <br />   <br />  À l’horizon 2050, les effets du dérèglement climatique risquent d’amplifier des vulnérabilités déjà existantes. Les populations en situation de précarité seront particulièrement exposées, du fait de déterminants sociaux de santé qui aggravent les risques liés à la malnutrition, aux maladies chroniques, aux infections et aux difficultés d’accès aux soins. En France, la précarité alimentaire concerne déjà environ 16 % de la population, avec des conséquences documentées sur les carences nutritionnelles, l’obésité et les pathologies métaboliques. Les tensions sur les systèmes alimentaires pourraient accentuer ces inégalités, notamment chez les familles monoparentales et les jeunes adultes. <br />   <br />  À l’échelle internationale, les déplacements de population liés aux facteurs climatiques, estimés par certaines projections à plus de 200 millions de personnes d’ici 2050, posent des défis organisationnels majeurs aux systèmes de santé. Il ne s’agit pas d’un risque intrinsèque lié aux mobilités humaines, mais d’un enjeu d’accès aux soins, de <br />  continuité de prise en charge et d’adaptation des dispositifs de santé publique face à des contextes sanitaires hétérogènes. <br />   <br />  Dans ce contexte, renforcer les soins de proximité, développer des équipes mobiles, articuler plus étroitement le sanitaire et le social et investir dans la médiation en santé constituent des leviers essentiels. La lutte contre la désinformation, qui fragilise la confiance et retarde le recours aux soins, devra également faire l’objet de stratégies <br />  structurées, fondées sur l’éducation et l’accompagnement. Ces transformations appellent une santé publique territoriale, inclusive et anticipative, capable de protéger les populations les plus exposées tout en maintenant un haut niveau d’exigence scientifique et éthique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>« Le soignant à l’hôpital en 2050 », une utopie créative devenue projet</title>
   <updated>2025-10-08T10:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/ Le-soignant-a-l-hopital-en-2050 --une-utopie-creative-devenue-projet_a4680.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/91178464-64146194.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-10-08T10:41:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En juillet 2024, l’IFSI-IFAS Tenon lançait une aventure unique en France : le projet de design fiction « Le soignant à l’hôpital en 2050 ». Portée avec l’hôpital Tenon (AP-HP), cette initiative, à la croisée de la prospective et de l’expérimentation, s’est rapidement imposée comme une bouffée d’air neuf dans un univers hospitalier en quête de sens. Chez Hospitalia, nous suivons sa trajectoire avec enthousiasme jusqu’à son terme en 2027, convaincus que cette « utopie réaliste » mérite toute notre attention.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91178464-64146194.jpg?v=1758186845" alt="« Le soignant à l’hôpital en 2050 », une utopie créative devenue projet" title="« Le soignant à l’hôpital en 2050 », une utopie créative devenue projet" />
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      <em>« Deux options s’offrent à nous&nbsp;: subir les enjeux, ou entrer dans l’action pour réfléchir à un avenir désirable »</em>, rappelait Nacéra Benchérif, directrice de l’IFSI-IFAS Tenon et cheffe de projet, lors du lancement officiel à l’été&nbsp;2024. Une vision qui donne le ton. À l’heure où les métiers du soin affrontent des crises multiples – attractivité, conditions de travail, transitions numériques et écologiques, nouvelles attentes des patients –, cette démarche unique propose de rompre avec la logique de l’urgence pour&nbsp;<em>« faire un pas de côté et imaginer un futur souhaitable »</em>.&nbsp;Le design fiction, méthode choisie, n’est pas qu’un exercice créatif. Comme l’avait souligné Matthieu Robert, designer en santé à l’AP-HP et membre du comité de pilotage, il s’agit de&nbsp;<em>« s’affranchir des contraintes immédiates pour explorer des scénarios possibles, puis revenir au présent afin d’esquisser des chemins vers demain »</em>.&nbsp; <br />   <br />  Concrètement, le projet réunit des étudiants en soins infirmiers, des infirmiers tuteurs et des patients partenaires autour d’un même objectif&nbsp;: co-construire une vision du métier de soignant à l’hôpital en 2050. Jusqu’en 2027, ils exploreront les compétences de demain, les relations soignant-soigné, les environnements de travail et les nouvelles interfaces technologiques. L’interprofessionnalité en est le moteur.&nbsp;<em>« L’entre-soi est agréable, mais il faut oxygéner le regard »</em>, avait insisté Nacéra Benchérif. En réintroduisant le rêve et la créativité dans un hôpital trop souvent accablé par le poids du quotidien, cette initiative unique agit comme une étincelle d’optimisme, ouvrant un espace où l’avenir cesse d’inquiéter pour devenir un terrain d’exploration.&nbsp;
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     <div><b>Trois ateliers pour penser demain</b></div>
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      En octobre 2024, les « apprentis designers » ont inauguré le cycle par une visite du Musée de l’Homme.&nbsp;<em>« Pour se projeter dans l’avenir, il faut d’abord comprendre le passé »</em>, avait noté Nacéra Benchérif. De retour à l’IFSI, les étudiants se sont interrogés sur la place de l’humain à l’ère des technologies. Ils ont laissé émerger envies et intuitions, avant de créer, par collages, des affiches symbolisant leurs visions.&nbsp;<em>« Les mutations sont déjà là. Nous devons être proactifs pour ne pas subir »</em>, notait un groupe. Un autre complétait&nbsp;:&nbsp;<em>« L’évolution est une constante, dans l’histoire de l’humanité. Tant que l’on ne perd pas ce qui fait notre essence – l’écoute, l’empathie, la solidarité, les liens humains –, elle peut être une chance ».&nbsp;</em> <br />   <br />  En février 2025, cap sur l’École Polytechnique de Saint-Cyr pour une conférence dédiée à l’intelligence artificielle et à la santé. Les participants ont ensuite conçu, grâce à l’IA générative, des posters autour de thèmes comme l’organisation du travail, les compétences de demain ou l’éthique des relations humaines. Beaucoup ont imaginé des outils destinés à accélérer les gestes techniques, libérant du temps pour l’accompagnement relationnel.&nbsp;<em>« Plus le soignant aura d’outils performants, plus il pourra être disponible pour l’humain. Aujourd’hui, nous travaillons presque à la chaîne »,&nbsp;</em>constatait une étudiante. <br />   <br />  En mai, le troisième atelier accueillait Delphine Mutot, chargée de mission Patients Partenaires au groupe hospitalier Sorbonne Université (AP-HP). Elle a rappelé que&nbsp;<em>« si l’on parle beaucoup du patient partenaire, on évoque rarement le soignant partenaire. Or cette relation fonctionne dans les deux sens »</em>. Les étudiants se sont ensuite prêtés à un atelier d’écriture&nbsp;: chaque récit de soin, imaginé du point de vue du soignant, a été transposé par l’IA du point de vue du patient. Ce renversement a donné à entendre la voix intérieure des malades, et nourri une réflexion sur l’expérience de soin en 2050. De la question « qu’est-ce qu’être humain ? » à celle de « qu’est-ce qu’être soignant ? », cette première année a tracé une trajectoire formatrice. Elle a permis aux étudiants de poser les bases d’une identité professionnelle en construction.&nbsp;<em>« Une véritable charpente pour devenir les soignants que vous souhaitez être demain »</em>, avait souri Nacéra Benchérif.
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     <div><b>« Réfléchir à notre capacité d’agir »</b></div>
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      En juillet, une grande restitution s’est tenue à l’IFSI. Les participants ont découvert le travail d’Anne Grinfeld, qui accompagne le projet sur trois ans pour en&nbsp;<em>« garder la mémoire »</em>. Son récit, sensible et cadencé, plonge dans l’ambiance des ateliers par un narrateur inattendu&nbsp;: les murs mêmes de l’IFSI. Un parti pris audacieux, mais d’une justesse étonnante. Les ateliers du deuxième cycle reprendront pour leur part à l’automne. Tous les « apprentis designers » ne poursuivront pas l’aventure, certains ayant terminé leur cursus. Mais tous repartent enrichis.&nbsp;<em>« J’ai pu exprimer des idées que je n’osais pas partager »</em>, confie l’une.&nbsp;<em>« Ce fut une occasion de réfléchir à la manière d’améliorer les choses »</em>, ajoute une autre. D’autres témoignages insistent sur&nbsp;<em>« la richesse de la confrontation »&nbsp;</em>ou encore la conviction&nbsp;que&nbsp;<em>« plus la technologie prendra de la place, plus l’écoute et le toucher seront des qualités essentielles ».&nbsp;</em>Plusieurs retiennent aussi l’élan donné par la démarche&nbsp;:&nbsp;<em>« J’ai pu rêver, et envisager l’avenir de façon optimiste, alors que d’ordinaire cette projection m’inquiète »</em>. En conclusion, Nacéra Benchérif résumait l’esprit du projet&nbsp;:&nbsp;<em>« C’est un espace intermédiaire, une fenêtre d’utopie pour réapprendre à rêver. Son ambition est modeste et immense car,&nbsp;s’il est facile d’imaginer des dystopies, il est autrement plus exigeant d’affirmer que l’avenir peut être désirable.&nbsp;Ce futur se construit dès aujourd’hui, avec les soignants de demain. Nous leur offrons l’occasion de libérer l’imaginaire, d’explorer tous les possibles pour réfléchir à notre capacité d’agir »</em>.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/ Le-soignant-a-l-hopital-en-2050 --une-utopie-creative-devenue-projet_a4680.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Publication DREES : projections des effectifs d’infirmières à l'horizon 2050</title>
   <updated>2025-01-22T10:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Publication-DREES-projections-des-effectifs-d-infirmieres-a-l-horizon-2050_a4375.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/85771458-61101598.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-01-22T09:57:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) a diffusé des données détaillées sur les projections d’effectifs d’infirmiers et d’infirmières en emploi à l’horizon 2050, commentées et publiées en décembre dernier. Ces résultats sont issus du nouveau modèle de projection des effectifs d’infirmières développé par la DREES et sont présentés dans un nouveau format sur data.DREES.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/85771458-61101598.jpg?v=1737537910" alt="Publication DREES : projections des effectifs d’infirmières à l'horizon 2050" title="Publication DREES : projections des effectifs d’infirmières à l'horizon 2050" />
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      <p data-olk-copy-source="MessageBody">À partir des caractéristiques et comportements observés au cours du passé, le modèle de projection de la DREES permet d’estimer le nombre d’infirmières (1) en emploi chaque année de la période de projection, de 2022 à 2050, selon différentes hypothèses. Ces projections ne constituent pas des prévisions, mais le modèle permet d’étudier différents scénarios en fonction du nombre de diplômées annuel. <br />   <br />  Le scénario tendanciel s’appuie sur des hypothèses de comportements constants, à savoir que les comportements des infirmières observés dans un passé récent et les mesures de régulation des pouvoirs publics resteraient inchangés au cours de l’ensemble de la période de projection. Les autres scénarios, appelés variantes, diffèrent du scénario tendanciel par le nombre de diplômées annuel, qui dépend notamment du nombre de places de formation offertes et du taux de perte d’étudiantes en cours de formation (écart relatif entre le nombre d’étudiantes en dernière année de formation passant l’examen final et le nombre d’inscrites en première année trois ans plus tôt). <br />   <br />  Pour modéliser les comportements des infirmières, plusieurs sources de données sont utilisées : <br />    <ul>  	<li class="list">la base tous salariés (BTS), qui renseigne l’activité salariale ;</li>  	<li class="list">le système national des données de santé (SNDS), qui renseigne l’activité libérale ;</li>  	<li class="list">le panel tous actifs de l’Insee, qui permet, pour un échantillon d’infirmières, de tracer leurs trajectoires professionnelles, qu’elles soient salariées ou libérales ;</li>  	<li class="list">les enquêtes sur les écoles et sur les étudiants en formation de santé de la DREES qui permettent d’estimer le nombre et le profil des diplômées.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Le jeu de données diffusé ce jour présente les effectifs d’infirmières en emploi à chaque année de la période de projection, de 2022 à 2050, en fonction : <br />    <ul>  	<li class="list">du scénario (tendanciel, variantes)</li>  	<li class="list">du mode d’exercice :&nbsp;hôpital public, hôpital privé, secteur social et médico-social, libéral, autres (2)</li>  	<li class="list">du sexe (homme ou femme)</li>  	<li class="list">de la tranche d’âge</li>  </ul>    <p aria-hidden="true">&nbsp; <br />    <em>(1) Accord de genre majoritaire : en 2021, les infirmières comprennent plus de huit femmes pour un homme. <br />  (2)&nbsp;Le secteur social et médico-social couvre notamment les hébergements médicalisés pour personnes âgées ou pour personnes handicapées. Les autres modes d’exercice rassemblent, par exemple, les infirmières scolaires et celles travaillant dans les laboratoires d’analyses médicales.</em> <br />   <br />   <br />  <a class="link" href="https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/explore/dataset/drees_projections_infirmieres_2024/information/" target="_blank"><strong>&gt; Consulter les données</strong></a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Pour aller plus loin :</strong> <br />    <a data-auth="NotApplicable" data-link-id="gQJvlVv3TOijU5f0KfJWOw" data-linkindex="2" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNB4jDxBDQzwHQltCG0LhdQNCv0Igv6dCW0LLQkV4-xBDQgQJv0JVb90zo0KNT0Jf0KfJWO9lmaHR0cHM6Ly9kcmVlcy5zb2xpZGFyaXRlcy1zYW50ZS5nb3V2LmZyL3B1YmxpY2F0aW9ucy1jb21tdW5pcXVlLWRlLXByZXNzZS8yNDEyMDNfRVJfTm9tYnJlLWluZmlybWllcmVzuDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtlplQzkzZWtYUjU2U1JZTE43amZ1UWe8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4" rel="noopener noreferrer" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNB4jDxBDQzwHQltCG0LhdQNCv0Igv6dCW0LLQkV4-xBDQgQJv0JVb90zo0KNT0Jf0KfJWO9lmaHR0cHM6Ly9kcmVlcy5zb2xpZGFyaXRlcy1zYW50ZS5nb3V2LmZyL3B1YmxpY2F0aW9ucy1jb21tdW5pcXVlLWRlLXByZXNzZS8yNDEyMDNfRVJfTm9tYnJlLWluZmlybWllcmVzuDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtlplQzkzZWtYUjU2U1JZTE43amZ1UWe8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4">Parent, C. (décembre, 2024). «&nbsp;Le nombre d’infirmières augmenterait fortement d’ici à 2050, mais moins que les besoins en soins de la population vieillissante&nbsp;», DREES, Études et Résultats n°1319.</a> <br />   <br />  <a data-auth="NotApplicable" data-link-id="OkZP8iEARIWynXii82reDQ" data-linkindex="3" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNB4jDxBDQzwHQltCG0LhdQNCv0Igv6dCW0LLQkV4-xBA6Rk_yIQBE0IXQstCdeNCi82rQ3g3ZWWh0dHBzOi8vZHJlZXMuc29saWRhcml0ZXMtc2FudGUuZ291di5mci8yNTA2MTlfRE0xNF9EZW1vZ3JhcGhpZUluZmlybWllcmVzQWlkZXNTb2lnbmFudGVzuDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtlplQzkzZWtYUjU2U1JZTE43amZ1UWe8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4" rel="noopener noreferrer" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNB4jDxBDQzwHQltCG0LhdQNCv0Igv6dCW0LLQkV4-xBA6Rk_yIQBE0IXQstCdeNCi82rQ3g3ZWWh0dHBzOi8vZHJlZXMuc29saWRhcml0ZXMtc2FudGUuZ291di5mci8yNTA2MTlfRE0xNF9EZW1vZ3JhcGhpZUluZmlybWllcmVzQWlkZXNTb2lnbmFudGVzuDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtlplQzkzZWtYUjU2U1JZTE43amZ1UWe8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4">Babet, C., Donnenfeld, M., Kamionka, J. (juin, 2024). «&nbsp;Démographie des infirmières et des aides-soignantes&nbsp;». DREES, DREES Méthodes n°15.</a> <br />   <br />  <a class="link" data-auth="NotApplicable" data-link-id="uSt200RaS1mBxPgWrHPMTw" data-linkindex="4" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNB4jDxBDQzwHQltCG0LhdQNCv0Igv6dCW0LLQkV4-xBDQuSt20NNEWktZ0IHQxPgW0Kxz0MxP2YNodHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvcHVibGljYXRpb25zL2xlcy1kb3NzaWVycy1kZS1sYS1kcmVlcy9zeW50aGVzZS1xdWVsbGUtZGVtb2dyYXBoaWUtcmVjZW50ZS1ldC12ZW5pci1wb3VyLWxlc7g1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZaZUM5M2VrWFI1NlNSWUxON2pmdVFnvGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe" rel="nofollow" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNB4jDxBDQzwHQltCG0LhdQNCv0Igv6dCW0LLQkV4-xBDQuSt20NNEWktZ0IHQxPgW0Kxz0MxP2YNodHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvcHVibGljYXRpb25zL2xlcy1kb3NzaWVycy1kZS1sYS1kcmVlcy9zeW50aGVzZS1xdWVsbGUtZGVtb2dyYXBoaWUtcmVjZW50ZS1ldC12ZW5pci1wb3VyLWxlc7g1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZaZUM5M2VrWFI1NlNSWUxON2pmdVFnvGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe">Anguis M., Bergeat M., Pisarik J. Vergier N., Chaput H. (mars, 2021), « Quelle démographie récente et à venir pour les professions médicales et pharmaceutique ? Constat et projections démographiques », DREES, Dossier de la DREES n° 76.</a> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Publication-DREES-projections-des-effectifs-d-infirmieres-a-l-horizon-2050_a4375.html" />
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   <title>« Le soignant en 2050 », ou la recherche d’un avenir désirable</title>
   <updated>2024-10-22T17:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-soignant-en-2050--ou-la-recherche-d-un-avenir-desirable_a4251.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/83200562-59603592.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-10-23T08:03:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 4 juillet dernier, le projet de design fiction « Le soignant à l’hôpital en 2050 » était officiellement lancé à l’IFSI-IFAS Tenon, porteur de cette initiative novatrice en partenariat avec l’hôpital Tenon (AP-HP). Ambitionnant de réfléchir, de manière « créative et non réactive » à la transformation des métiers du soin pour « imaginer un avenir souhaitable » – selon les mots de Nacéra Benchérif, la directrice de l’IFAS-IFSI et cheffe de projet –, cette démarche enthousiasmante, à ce jour unique en France, se déploiera sur trois ans. Hospitalia la suivra jusqu’à son terme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83200562-59603592.jpg?v=1727855999" alt="« Le soignant en 2050 », ou la recherche d’un avenir désirable" title="« Le soignant en 2050 », ou la recherche d’un avenir désirable" />
     </div>
     <div>
      Difficultés de se projeter dans l’avenir avec un présent pesant, complexité des environnements de travail et incertitudes multiples, crise structurelle de l’hôpital public, défection des métiers du soin et quête de sens, nouvelles attentes des usagers, accélération de la transition numérique mais aussi écologique… Les enjeux auxquels fait aujourd’hui face l’hôpital public sont multiples et appellent des réponses nouvelles. Ce constat semble partagé par tous ceux se frottant à ce monde si particulier, qui recherchent néanmoins la posture adéquate.&nbsp;<em>«&nbsp;Deux options se posent à nous&nbsp;: soit nous subissons ces enjeux, soit nous entrons dans l’action afin de réfléchir à un avenir désirable pour tous, et nous nourrir ainsi de l’énergie de l’optimisme&nbsp;»</em>, a tancé Nacéra Benchérif, la très dynamique directrice de l’IFSI-IFAS Tenon, à l’initiative de laquelle le projet de design fiction «&nbsp;Le soignant en 2050&nbsp;» a vu le jour.&nbsp; <br />   <br />  Estimant que les nouvelles dynamiques aujourd’hui à l’œuvre dans le monde de la santé supposaient de&nbsp;<em>«&nbsp;faire un pas de côté&nbsp;»</em>, elle a souhaité la création d’un espace pour ouvrir la discussion et engager des expérimentations, et pouvoir ainsi&nbsp;<em>«&nbsp;identifier les lignes de force et les fils à tirer&nbsp;»</em>&nbsp;pour imaginer l’avenir des métiers du soin. Le choix d’une approche par le design-fiction n’est pas anodin. Cette méthode de prospective autorise en effet une grande liberté créative, car elle impose de&nbsp;<em>«&nbsp;s’extirper des contraintes actuelles pour se projeter d’abord vers un futur préférable, puis de revenir au présent et d’imaginer le chemin vers cet avenir souhaité, en matérialisant des scénarios possibles, en les mettant en débat, et en développant un regard critique sur leurs implications sociales, culturelles et éthiques&nbsp;»</em>, a précisé Matthieu Robert, lui-même designer en santé à l’AP-HP et membre du comité de pilotage du projet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet longuement mûri</b></div>
     <div>
      Ce n’est pas la première fois que des équipes des Hôpitaux de Paris se penchent sur l’épineuse question du soignant de demain. De mai 2020 à juin 2021, déjà, des espaces de discussion sur le métier de soignant avaient été organisés au sein du Département médico-universitaire (DMU) ARCHIMEDE de l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière, avec huit cadres de santé.&nbsp;<em>«&nbsp;Il nous fallait néanmoins développer une approche managériale innovante pour donner envie aux jeunes professionnels de s’engager dans cette réflexion collective&nbsp;»</em>, a noté Nacéra Benchérif. Une nouvelle expérimentation a donc été menée de septembre 2021 à juin 2022, toujours au sein du DMU, associant une dizaine de soignants et quatre cadres de santé. Le format est repensé, avec des ateliers d’une demi-journée de travaux dirigés «&nbsp;dedans&nbsp;», et d’une demi-journée «&nbsp;hors les murs&nbsp;» pour trouver l’inspiration.&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;Le bilan était plutôt positif, avec des échanges nourris sur le métier de soignant et une confrontation de points de vue avec d’autres métiers pour favoriser l’interdisciplinarité. Mais il y avait aussi des axes d’amélioration, notamment le manque de moyens qui a de facto imposé le bénévolat aux participants&nbsp;»</em>, a-t-elle indiqué. Autre sujet de frustration, et non des moindres&nbsp;: un poste de soins du futur avait été imaginé au cours des réflexions, sorte d’espace hybride pour les professionnels de santé et les patients. Mais le projet n’avait pas pu être matérialisé. Or, comme l’a rappelé Matthieu Robert,&nbsp;<em>«&nbsp;la méthode du design-fiction repose sur la possibilité de rendre crédible la potentialité d’un concept. La matérialisation concrète d’un prototype aide à faire tendre la fiction vers la réalité&nbsp;»</em>. Face à ce regret, exprimé par les participants, de n’avoir pas pu fournir une production utile pour l’institution –&nbsp;<em>«&nbsp;leur en a-t-elle donné les moyens&nbsp;?&nbsp;»</em>&nbsp;–, Nacéra Benchérif a de nouvelles ambitions pour «&nbsp;Le soignant en 2050&nbsp;»&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le projet se déroulera pendant trois ans. Je souhaiterais que les participants produisent un chef-d’œuvre par année, sur le modèle de ce qui se fait chez les Compagnons du Devoir&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Oxygéner le regard »</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83200562-59603617.jpg?v=1727856152" alt="« Le soignant en 2050 », ou la recherche d’un avenir désirable" title="« Le soignant en 2050 », ou la recherche d’un avenir désirable" />
     </div>
     <div>
      Les ateliers seront ainsi lancés dès le mois d’octobre et notamment animés par les membres du comité de pilotage. Ils accueilleront 15 étudiants en soins infirmiers, 3 infirmiers tuteurs et 2 patients partenaires, pour une fin des travaux programmée en 2027. On l’aura compris, le projet, qui entre dans le cadre de l’Atelier de réflexion sur le travail (ART) «&nbsp;Innovation et prospectives&nbsp;», entend développer une démarche prospective via une expérimentation menée en interprofessionnalité sur le sens du travail des soignants, en mobilisant la méthode du design-fiction pour faire matérialiser, par les participants, ce que pourrait être le métier du soignant à l’hôpital en 2050&nbsp;: nouvelles compétences, interactions dans le travail, place du patient et du patient partenaire, nouveaux environnements, nouvelles interfaces…&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;Interprofessionnalité&nbsp;» est d’ailleurs ici un mot clé&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;L’entre-soi est certes agréable, mais il faut oxygéner le regard pour ouvrir de nouvelles perspectives. Cette diversification des visions se retrouve au sein du comité de pilotage du projet, mais aussi dans les différents groupes de partenaires&nbsp;»</em>, a souligné Nacéra Benchérif. De nombreuses questions doivent en effet être pensées collectivement,&nbsp;<em>«&nbsp;et je suis convaincue par la nécessité de décloisonner et d’horizontaliser les organisations. Il y a bien sûr des inquiétudes sur l’avenir, mais il nous faut domestiquer cette peur et expérimenter ensemble, ouvrir des interstices&nbsp;»</em>, a-t-elle ajouté.&nbsp;
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     <div><b>Recherche-action</b></div>
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      Un appel à l’action auquel souscrivent les autres membres du comité de pilotage.&nbsp;<em>«&nbsp;À l’hôpital peut-être plus qu’ailleurs, le rôle de chacun est instauré. Mais il n’est pas nécessairement figé. En créant des espaces de discussion pour sortir de schémas établis, en osant les mélanges, ce projet prospectif s’inscrit aussi dans le domaine de la recherche-action, et peut devenir un lieu d’apprentissage collectif&nbsp;»</em>, a ainsi noté Fréderic Brugeilles, sociologue et psychosociologue.&nbsp;<em>«&nbsp;Souvent, les cadres de santé se sentent un peu en décalage avec les attentes des jeunes générations. En permettant des échanges horizontaux, les travaux autour du Soignant en 2050, pourront nous donner de la matière pour mieux les comprendre, et donc mieux les accompagner&nbsp;»</em>, a illustré Caroline Pichon, coordinatrice générale des soins à l’hôpital Tenon. Une telle démarche coopérative est encore rare au sein de l’hôpital public, a déploré Anne Grinfeld, ancienne cadre de santé et autrice, missionnée pour tenir le journal de bord du projet&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai connu de nombreuses collaborations mais peu de coopérations, qui impliquent de coconstruire une vision qui corresponde à la somme de nos regards – ce qui implique aussi une part de déconstruction de soi&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Le Dr Éric Bouvard, médecin gériatre à l’hôpital Tenon et représentant de la communauté médicale au sein du projet de design-fiction, a lui-même abondé&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Les médecins et les paramédicaux travaillent mal ensemble, ils ne communiquent pas. Mais cela n’est pas irrémédiable, d’autant que les métiers du soin sont en train de changer. Ce que nous commençons aujourd’hui, sera à terme utile pour tous, car nous chercherons justement à imaginer un avenir souhaitable&nbsp;»</em>. L’enjeu étant donc d’instaurer de la démocratie dans les pratiques,&nbsp;<em>«&nbsp;pour trouver des réponses concertées à des besoins collectifs. À cet égard, ce projet est aussi un projet de recherche paramédicale, dans le sens où il vise l’interdisciplinarité&nbsp;»</em>, a noté Nathalie Nion, cadre supérieure de santé chargée de mission à la Direction de la recherche et de l’innovation au GHU Sorbonne Université.&nbsp;<em>«&nbsp;Ne rien s’interdire est, finalement, l’enjeu adressé par cet exercice qui nous montre la voie&nbsp;: osons expérimenter&nbsp;!&nbsp;»</em>, a enfin lancé Aurélien Pierre, expert au sein du Pôle Performance des ressources humaines de l’ANAP. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;
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