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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-21T00:12:06+02:00</updated>
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   <title>Nocturne Étudiante : l'opportunité d'avoir une promesse d'embauche au CHU de Toulouse avant d'être diplômé</title>
   <updated>2022-03-07T15:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Nocturne-Etudiante-l-opportunite-d-avoir-une-promesse-d-embauche-au-CHU-de-Toulouse-avant-d-etre-diplome_a3163.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2022-03-07T10:53:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le CHU de Toulouse organise le 22 mars 2022 un nouveau job dating 100 % digital, dédié aux étudiants en dernière année d’études paramédicales. Les candidatures sont à déposer avant le 11 mars.     <div><b>Des postes dans toutes les spécialités et des mesures d’attractivité fortes pour les futurs soignants</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62861698-45449700.jpg?v=1646648196" alt="Nocturne Étudiante : l'opportunité d'avoir une promesse d'embauche au CHU de Toulouse avant d'être diplômé" title="Nocturne Étudiante : l'opportunité d'avoir une promesse d'embauche au CHU de Toulouse avant d'être diplômé" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Tous les pôles du CHU de Toulouse sont concernés et les étudiants des écoles paramédicales pourront passer des entretiens pour des postes&nbsp;d’infirmiers diplômés d’état, d’infirmiers anesthésistes diplômés d’état, infirmiers&nbsp;de bloc opératoire diplômés&nbsp;d’état, infirmiers puériculteurs diplômés d’état, aides-soignants, manipulateurs radio, auxiliaires de puériculture. <br />   <br />  Le CHU de Toulouse&nbsp;veut s’engager sur le long terme avec ses nouvelles recrues. Ainsi, au recrutement, les infirmiers spécialisés (bloc opératoire, anesthésie) peuvent intégrer directement la fonction publique hospitalière. Les infirmiers en soins généraux se voient proposer un contrat à durée indéterminée immédiat. <br />   <br />  Dans le cadre de cette nouvelle opération de recrutement, le CHU de Toulouse donne la possibilité aux étudiants&nbsp;de quitter cette soirée avec une promesse d’embauche. L’objectif visé par la direction&nbsp;des ressources humaines et la coordination des soins est de permettre&nbsp;plus de 250 recrutements lors de cette nocturne inédite.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les étapes avant la nocturne</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div><strong>Les inscriptions en ligne sont ouvertes jusqu’au&nbsp;11 mars 2021</strong>. Les candidats peuvent déposer leur CV et remplir un formulaire de renseignement <a class="link" href="https://nocturne-chu-toulouse-2022.teamresa.net/" target="_blank">via ce lien</a>  &nbsp;(accessible également depuis le site internet du CHU de Toulouse, rubrique « Actualités »). <br />   <br />  À partir du 1 mars&nbsp;et jusqu’au&nbsp;14 mars, les recruteurs du CHU de Toulouse contacteront les postulants pour confirmer la validation des profils. <br />   <br />  Enfin, <strong>le CHU informera&nbsp;à compter du 16 mars&nbsp;par mail des entretiens de recrutement qui se dérouleront en visioconférence&nbsp;lors de la nocturne du 22 mars 2021, entre 17h et 23h.</strong> <br />   <br />  L’ensemble des&nbsp;cadres supérieurs, les recruteurs paramédicaux et tout le service de recrutement de la DRH seront mobilisés le 22 mars afin de mener les entretiens et de répondre à toutes les questions sur les postes&nbsp;disponibles, le fonctionnement des pôles...</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div><strong>Le job dating virtuel à&nbsp;l’hôpital : une innovation du CHU de Toulouse</strong> <br />   <br />  En octobre 2020, le CHU de Toulouse lançait son premier job dating virtuel, un mode de recrutement alors inédit dans le monde hospitalier. Deux sessions supplémentaires ont eu lieu depuis, en février 2021 et en octobre 2021.&nbsp;Le CHU de Toulouse a aujourd’hui inscrit durablement cette initiative dans sa stratégie RH, conforté par l’adhésion des équipes de recrutement mais aussi des candidats. Les job dating ont désormais lieu deux fois par&nbsp;an. Après cette nocturne, le prochain rendez-vous, adressé à tout soignant, se déroulera du 11 au 15 avril.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Plus d'étudiants infirmiers et aides-soignants pour les prochaines années au GHT Nord Ardennes</title>
   <updated>2021-06-08T15:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Plus-d-etudiants-infirmiers-et-aides-soignants-pour-les-prochaines-annees-au-GHT-Nord-Ardennes_a2769.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2021-06-08T14:51:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre du plan de relance de l'État, l'ouverture de nouveaux parcours de formation dans le secteur du soin est programmée pour les cinq prochaines années. L'objectif national est de former 6 000 infirmiers et 10 000 aides-soignants et accompagnants éducatifs et sociaux supplémentaires. L'Institut René Miquel, composé d'un Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) et d'un Institut de Formation d'Aides-Soignants (IFAS) du GHT Nord Ardennes voit donc ses quotas augmenter pour l'année 2021-2022.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56958898-42285709.jpg?v=1623158670" alt="Plus d'étudiants infirmiers et aides-soignants pour les prochaines années au GHT Nord Ardennes" title="Plus d'étudiants infirmiers et aides-soignants pour les prochaines années au GHT Nord Ardennes" />
     </div>
     <div>
      La crise sanitaire a souligné le manque de professionnels dans les établissements de santé et médico-sociaux. elle a également mis en lumière l'importance de ces deux métiers. <strong>Ce sont donc 40 étudiants supplémentaires (20 dans chacune des formations) qui seront accueillis pour la rentrée 2021</strong>, passant ainsi à 116 étudiants infirmiers et 90 aides-soignants. <br />   <br />  La formation d'infirmier se réalise en trois ans - l'admission en IFSI s'effectue via Parcoursup et 20% des places sont accessibles pour les candidats en reconversion professionnelle -, alternant enseignements théoriques et enseignements cliniques (stages). <br />   <br />  Pour les futurs aides-soignants, la sélection n'est soumise à aucune condition de diplôme et se réalise sur dossier en entretien pour tous les candidats. Elle vise à apprécier les connaissances, les aptitudes et la motivation. <br />  À compter de 2022, la rentrée en formation s'effectuera en deux temps, une rentrée en janvier et l'autre en septembre (45 élèves à chaque rentrée). Organisée sur une année, elle se divise en 22 semaines d'enseignement théorique et 22 semaines de stages. L'obtention du Diplôme d'État d'Aide-Soignant (DEAS) permettra, désormais, une reconnaissance en catégorie B pour les agents de la fonction publique hospitalière. <br />   <br />  Des mesures plus que bienvenues pour les professionnels du secteur. Pour les futurs diplômés, il est important de rappeler que <strong>l'employabilité est immédiate sur l'ensemble des structures sanitaires et médico-sociales ardennaises : le Groupement Hospitalier de Territoire Nord Ardennes, composé du CHInA (Charleville-Mézières, Sedan, Fumay et Nouzonville) et du CH Belair, offrent de nombreux postes d'infirmiers et d'aides soignants, dès l'obtention du diplôme.</strong> <br />   <br />  &gt; Plus d'informations ici sur <a class="link" href="https://www.ifsi08.fr" target="_blank">le site de l'IFSI</a>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Plus-d-etudiants-infirmiers-et-aides-soignants-pour-les-prochaines-annees-au-GHT-Nord-Ardennes_a2769.html" />
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   <title>L’avenir de l’hôpital vu par les étudiants</title>
   <updated>2021-06-03T10:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-avenir-de-l-hopital-vu-par-les-etudiants_a2702.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/56486513-42043834.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-03T10:18:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Temps de travail, formations, exercice mixte, égalité femmes-hommes, politique bien-être… Les demandes des jeunes générations peuvent sembler nombreuses et éclectiques. Elles sont pourtant simples à résumer : ils attendent que l’hôpital évolue avec la société.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56486513-42043834.jpg?v=1621591996" alt="L’avenir de l’hôpital vu par les étudiants" title="L’avenir de l’hôpital vu par les étudiants" />
     </div>
     <div>
      Management «&nbsp;transversal&nbsp;» ou «&nbsp;horizontal&nbsp;», qualité de vie au travail, équilibre vie privée - vie professionnelle… Les problématiques liés à la gestion des ressources humaines ne cessent d’évoluer, en témoigne l’arrivée, remarquée, de plusieurs concepts encore peu connus il y a seulement quelques années. Et la tendance est loin de s’arrêter&nbsp;: la société évolue, entraînant dans son sillage ceux qui la composent. Le monde de la santé ne fait pas exception, comme le montrent les ajustements constants des politiques RH mises en œuvre à destination des professionnels de santé et des étudiants. <br />   <br />  Dans cette dernière catégorie, ce sont surtout les internes qui font régulièrement entendre leur voix. Bien que leurs conditions de travail aient évolué ces dernières décennies – il faut dire qu’il y avait une marge de manœuvre –, certaines thématiques, comme le temps de travail, les conditions d’accueil, la qualité de l’hébergement ou encore l’intégration dans les instances décisionnaires restent des sujets sensibles. <em>«&nbsp;</em><em>Seuls 23 % des internes déclarent vouloir rester dans le secteur public au terme de leurs études&nbsp;»</em>, a indiqué Gaëtan Casanova, président de l’ISNI (InterSyndicale Nationale des Internes), dans une conférence SantExpo Live qui s’était tenue en mars dernier. <em>«&nbsp;</em><em>La dynamique actuelle de l’hôpital public peut faire peur et empêcher les internes de se projeter&nbsp;»</em>, complète Léonard Corti, porte-parole de l’intersyndicale.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« On sait que certains font 70 à 80 heures par semaine ! »</b></div>
     <div>
      Pourtant, le malaise actuel des jeunes générations ne s’explique pas uniquement au travers des politiques publiques ou du rôle qu’elles ont joué dans les maux actuels de l’hôpital. L’augmentation du nombre d’internes, le manque de liens avec leurs référents et l’amplitude de travail demandée sont également en cause et ce, quel que soit le type d’établissement. <em>«&nbsp;</em><em>On sait que certains font 70 à 80 heures par semaine&nbsp;! Pour rappel, le maximum légal est de 48 heures&nbsp;»</em>, souligne Léonard Corti, rappelant par là-même que cet état de fait, ancien et bien connu du grand public, <em>«&nbsp;</em><em>nuit à l’attractivité du secteur médical&nbsp;»</em>. Pour pallier et surtout limiter les abus, les internes demandent une utilisation systématique du tableau de service qui, <em>«&nbsp;</em><em>souvent peu ou pas rempli, engendre une méconnaissance du temps de travail&nbsp;»</em>, explique Morgan Caillaut, président de l’ISNAR-IMG (InterSyndicale Nationale Autonome Représentative des Internes de Médecine Générale). Pour lui, <em>«&nbsp;un</em><em> contrôle&nbsp;»</em> est plus que jamais nécessaire, en faisant par exemple en sorte <em>«&nbsp;</em><em>que les facultés puissent avoir accès au tableau de service&nbsp;».</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers un exercice mixte ? </b></div>
     <div>
      Toutes ces demandes ont clairement pour but d’améliorer les conditions de travail des internes, mais aussi d’attirer les jeunes médecins car, comme le rappelle Maxime Morin, directeur du Centre Hospitalier de Roubaix, <em>«&nbsp;</em><em>beaucoup d’établissements recrutent les médecins qui y sont passés lors de l’internat. Alors que les services et les établissements devraient plutôt faire des efforts pour être choisis et gardés&nbsp;»</em>. Portant eux aussi ce message, les internes exigent par exemple une meilleure formation des référents pédagogiques aux techniques de management. Certains en appellent même à la création d’exercices mixtes entre la ville et l’hôpital. <em>«&nbsp;</em><em>L’exercice mixte n’est pas simple à mettre en place, mais on observe une réelle attente des jeunes générations, qui ont envie de mobilité et de carrières moins rectilignes&nbsp;»</em>, constate Maxime Morin. Le directeur le concède&nbsp;: <em>«&nbsp;</em><em>Beaucoup de temps partiel existe déjà, au sein des directions d’établissement et du personnel non-médical. Nous savons donc le faire&nbsp;»</em>. <em>«&nbsp;</em><em>Si nous voulons garder des praticiens à l’hôpital public, nous devrons nous adapter&nbsp;»</em>, résume Cyprien Huet, directeur adjoint aux Affaires Médicales et Hospitalo-Universitaires du CHRU de Lille. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’égalité femme-homme…</b></div>
     <div>
      Ces organisations repensées, ces nouvelles attentes pour des postes plus flexibles mais aussi, et surtout, plus autonomes, sont peut-être le réel changement à venir. Pour autant, le monde de la santé n’est pas le premier à être confronté à ces problématiques car, comme le rappelle Maxime Morin, <em>«&nbsp;</em><em>les revendications des jeunes médecins et soignants ne sont pas très éloignées de celles des autres professionnels de cette génération&nbsp;»</em>. La question d’une égalité totale entre femmes et hommes est à ce titre au cœur de plusieurs débats, en particulier dans le secteur hospitalier auparavant connu pour son humour «&nbsp;carabin&nbsp;». <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Une étudiante appelée “pupute” par son chef de service, ce n’est pas drôle&nbsp;!&nbsp;»</em>, s’est indignée Morgane Gode-Henric, présidente de l’ANEMF (Association Nationale des Étudiants en Médecine de France), lors d’une autre conférence Santexpo Live. <em>«&nbsp;</em><em>Il ressort d’une de nos enquêtes que 39 % des étudiants ont subi des violences sexuelles à l’hôpital. C’est réellement alarmant&nbsp;»</em>, a ajouté la jeune femme. Les professionnels de santé s’organisent d’ailleurs aujourd’hui pour alerter sur de tels comportements, créant par exemple, en 2020, le collectif «&nbsp;Donner des elles à la santé&nbsp;» qui œuvre pour l’égalité femme-homme. <em>«&nbsp;</em><em>On doit former, inciter, dire, parler… L’hôpital fait partie de la société et doit avancer avec elle&nbsp;»</em>, analyse le Dr Thierry Godeau, président de la conférence des présidents de CME de CH. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… un enjeu d’attractivité</b></div>
     <div>
      Les demandes des étudiants, dont la majorité sont des femmes, sont donc claires&nbsp;: améliorer l’équité, supprimer les discriminations, notamment sur la grossesse, et <em>«&nbsp;</em><em>abaisser les barrières mentales qui existent dans les deux sens&nbsp;»</em>, ajoute Bleuenn Laot, présidente de la FNESI (Fédération Nationale des Étudiant.e.s en Soins Infirmiers). Et ce, <em>«&nbsp;</em><em>le plus vite possible&nbsp;»</em>. Les étudiants en appellent donc à une augmentation du temps de formation sur le sujet ainsi qu’à une généralisation des référents à l’égalité. <em>«&nbsp;</em><em>Ceux-ci peuvent être un moyen de faire avancer le dossier, mais ils doivent être connus et être indépendants vis-à-vis de l’hôpital ou du service&nbsp;»</em>, insiste Morgane Gode-Henric. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>L’attente qui s’exprime autour de tels dispositifs montre que l’on peut agir&nbsp;»</em>, résume Quentin Henaff, responsable adjoint au pôle Ressources Humaines de la Fédération Hospitalière de France (FHF). Pour lui, le problème qui se pose, pour les soignants comme pour les médecins, <em>«&nbsp;</em><em>bénéficie d’une double dynamique&nbsp;»</em> qui permettra peut-être d’accélérer les démarches. À terme, celles-ci s’élargiront d’ailleurs sûrement car, comme le rappelle Bleuenn Laot,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>on parle d’hommes et de femmes mais on peut aussi parler d’une pluralité de genres, et c’est une ouverture formidable vers laquelle nous devons aller pour que nos métiers restent attractifs&nbsp;»</em>.  <div class="access firstletter" style="font-stretch: normal; line-height: 1.5em; margin: 0px;"> <br />  <span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;">Article publié dans le numéro de mai d'Hospitalia à consulter&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-53-Cybersecurite-l-hopital-contre-attaque_a2689.html" target="_blank">ici</a> </div>  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/L-avenir-de-l-hopital-vu-par-les-etudiants_a2702.html" />
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   <title>Covid-19 : des étudiants infirmiers racontent leur mobilisation</title>
   <updated>2021-03-25T14:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Covid-19 -des-etudiants-infirmiers-racontent-leur-mobilisation_a2627.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2021-03-25T13:59:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’institut de formations sanitaires et les éditions Héraclite viennent de publier « Première expérience en plein cœur de la Covid-19 », un livre qui nous livre les témoignages de 61 étudiants en soins infirmiers plongés au cœur de l’épidémie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/55001461-41288862.jpg?v=1616678358" alt="Covid-19 : des étudiants infirmiers racontent leur mobilisation" title="Covid-19 : des étudiants infirmiers racontent leur mobilisation" />
     </div>
     <div>
      Dans le cadre de leurs trois années d’études en soins infirmiers au sein de l’IFSI de l’hôpital Nord-Ouest de Villefranche sur Saône, les 61 étudiants de la promotion Henderson ont été, lors de la première vague&nbsp;de la crise&nbsp;sanitaire du Covid-19, mobilisés dans les différents services de soins des établissements de santé et médico-sociaux de leur territoire.&nbsp; <br />   <br />  Au retour de cette mobilisation, ils ont été pu mettre par écrit leurs ressentis et leurs vécus de cette première expérience en plein cœur de la Covid-19. Chaque étudiant a ainsi décrit avec ses mots -&nbsp;des mots souvent touchants et emplis de sincérité - le début de l’engagement qu’il actait en 2020, dans une période particulièrement difficile pour le monde hospitalier. <br />  &nbsp; <br />  De la qualité de leurs écrits a germé l’idée de l’édition d’un recueil de textes. Celui-ci a vu le jour sous la forme d’un livre. Intitulé «&nbsp;Première expérience en plein cœur de la Covid-19&nbsp;», il a été publié le 12 mars dernier aux éditions Héraclite. Cet ouvrage recueillant ces témoignages est complété par les commentaires du philosophe Arthur Craplet, du docteur Jean-Vital de Monléon, pédiatre-anthropologue au CHU de Dijon et de la psychologue Souad Cousinier-Lazaar. Il est préfacé par le député Bernard Perrut et inclut également un mot de Thérèse Braillon, directrice de l’IFSI ainsi qu’une introduction de Jérôme Curvat et Gabrielle Chambellan-Barlatier, cadres de santé infirmiers formateurs à l’initiative du projet. <br />  Les droits d’auteur seront intégralement reversés à l’association JEEP (Jeux Education En Pédiatrie) de l’hôpital Nord-Ouest. <br />   <br />   <br />   <br />  "Première expérience en plein cœur de la Covid-19" est disponible dans toutes les librairies ainsi que sur la boutique&nbsp;en &nbsp;ligne &nbsp;du &nbsp;site &nbsp;web&nbsp;<a class="link" href="http://www.editions-heraclite.fr/" target="_blank">www.editions-heraclite.fr</a>  &nbsp;au prix de 15€. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Crise sanitaire : "Les étudiants paramédicaux ne doivent pas être la variable humaine d’ajustement dans les établissements de santé"</title>
   <updated>2020-11-05T13:48:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Crise-sanitaire-Les-etudiants-paramedicaux-ne-doivent-pas-etre-la-variable-humaine-d-ajustement-dans-les-etablissements_a2442.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/51205395-39351952.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-11-05T13:46:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de presse de l'Association Nationale des Directeurs d'École Paramédicale (ANdeP), du Comité d'Entente des Formations Infirmières et Cadres (CEFIEC) et de la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (FNESI).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/51205395-39351952.jpg?v=1604581541" alt="Crise sanitaire : "Les étudiants paramédicaux ne doivent pas être la variable humaine d’ajustement dans les établissements de santé"" title="Crise sanitaire : "Les étudiants paramédicaux ne doivent pas être la variable humaine d’ajustement dans les établissements de santé"" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Conscients de la gravité de la situation sanitaire en constante dégradation sur le territoire, les instituts et les étudiants en soins infirmiers représentésrespectivement par le CEFIEC, l’ANdEP et la FNESI&nbsp;comprennent la nécessité de renforcer les équipes dans les établissements de santé. Cependant, si le renfort est nécessaire, il doit sefaire dans un souci d’équité dans la continuité des formations sur l’ensemble des régions. Ilne saurait être toléré que des étudiants soient pénalisés dans leur formation eu égard à desorganisations singulières émanant des ARS. Aussi, le CEFIEC, la FNESI et l’ANdEP alertent sur les politiques humaines des ARS qui se détournent d’ores et&nbsp;déjà des préconisations du ministère et imposent selon les régions des mobilisations&nbsp;d’étudiants et des arrêts ou suspensions de formation. Il convient également de préciser que ces périodes de renfort doivent prendre en considération que ce sont des étudiants en formation et non des professionnels aguerris.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ne pas sacrifier l’avenir pour sauver l’immédiat</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>La pandémie est aujourd’hui incontrôlable et le personnel soignant est très largement insuffisant sur l’ensemble du territoire. Cependant, les étudiants ne doivent pas devenir la variable humained’ajustement pour pallier les&nbsp;déficits de gestion de personnels du passé.&nbsp; <br />   <br />  Un Vadémécum a été rédigé par le ministère des solidarités et de la santé le 23 octobre pour encadrer la mobilisation des étudiants en santé. Celui-ci précise que les étudiants peuvent êtremobilisés pour contribuer à la continuité des soins pour des missions d’aide-soignant. Cesmissions considérées comme des stages s’articuleront selon&nbsp;le temps de stage (1 semaine si 5 semaines de stage et 2 semaines si 10 semaines). Précisons néanmoins que cette activité derenfort n’est à ce stade pas centrale dans le dispositif d’appui humain. En ce sens, la formation&nbsp;et les travaux dirigés doivent être privilégiés en distanciel et en présentiels dans le cadre des travaux pratiques. Pour les activités en présentielles, il est à rappeler l’importance du strict respect desgestes barrières.&nbsp;Le CEFIEC, la FNESI et l’ANdEP&nbsp;actent ce Vadémécum qui permet la continuité des formations tout en permettant aux étudiants de participer au soutien du personnel soignant pendant la crise. Toutefois, celui-ci n’est pas contraignant et ne s’impose pas aux ARS. Il est par&nbsp;conséquent impératif que le ministère établisse au plus vite un texte règlementaire permettant deréguler ou d’uniformiser les organisations pour une équité des étudiants sur le plan national. <br />   <br />  Ce Vadémécum est conforté par le Décret no 2020-1310 du 29 octobre 2020 qui confirme que les formations doivent se poursuivre&nbsp;pour garantir à la fois l’équité pour chaque étudiant et ladiplomation au mois de juillet.</div>  </div>  </div>  
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     <div><b>Ne pas pénaliser l’offre de soins</b></div>
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      <div title="Page 2">  <div>  <div>Pour autant et selon nos informations, les ARS interprètent différemment les directives du ministère en fonction des besoins des établissements de leur région. En outre, des « arrêtés »d’ARS prévoient par endroit l’arrêt des formations de 2ème et 3ème année. D’autres privilégientuniquement des périodes de stages quand certaines souhaitent préserver la formation pour garantir des professionnels en juillet pour les établissements. De fait et en fonction des régions,certains étudiants auront la possibilité de finaliser leur cursus de formation quand d’autres se verront sanctionner d’une année blanche. A cette injustice, présente également pour les étudiants cadres et les spécialités,&nbsp;s’ajoute la double peine des financements pour celles et ceux qui doiventeffectuer la formation selon un temps imparti. <br />   <br />  Dans l’éventualité où les formations seraient ajournées, un déficit conséquent d’étudiants nondiplômés serait à déplorer&nbsp;en juin 2021. Ainsi, les problématiques humaines d’aujourd’huiseraient amplifiées cet été alors que les établissements de santé devront recruter. <br />   <br />  Quelle que soit la formation suivie (cadre de santé, Spécialités, aide-soignante, soins infirmiers,auxiliaire de puériculture), il est primordial de sécuriser dès aujourd’hui les parcours. Nousdevons, in fine, garantir à chaque étudiant, chaque élève, une reprise de leur formation et une diplomation équitable. Notons également que les reports dans les formations engendrées par lapremière vague ne peuvent être à nouveaux reportés sans compromettre l’intégralité de laformation. Aussi, nous affichons notre inquiétude quant aux diplomations de décembre et mars.</div>  </div>  </div>  
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     <div><b>Encadrement et qualité des soins</b></div>
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      <div title="Page 2">  <div>  <div>Rappelons que les étudiants sont des professionnels en devenir et l’efficience de leur apprentissage s’articule entre des périodes de stages encadrées par leurs pairs et la formationdélivrée dans les instituts. Comment pouvons-nous envisager, durant les stages, un encadrement qualitatif ou tout simplement un encadrement pour les étudiants dans des services en tension ? Cette problématique a été très largement exprimée par les étudiants au sortir de la première vague. Nombre de professionnels et d’étudiants se sont détournés de la profession et de la formation. <br />   <br />  L’expérience vécue avec des conditions de travail déplorables, le manque d’encadrement, la désorganisation et l’iniquité face à la diplomation offrent une vision négative du métier pour lesfuturs professionnels. Il s’agit lors de cette deuxième vague de nous affranchir des erreurs de lapremière vague tout en garantissant la qualité des soins. <br />   <br />  Les instituts par la voix du CEFIEC,&nbsp;de l’ANdEP&nbsp;et la FNESI se refusent à porter un message auprès des étudiants&nbsp;qu’ils ne cautionnent pas et qui pourrait&nbsp;les mettre en difficultés.</div>  </div>  </div>  
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