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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-09T18:27:44+02:00</updated>
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   <title>La transformation numérique sous la loupe de l’écosystème industriel</title>
   <updated>2024-03-19T18:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-transformation-numerique-sous-la-loupe-de-l-ecosysteme-industriel_a4049.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-03-20T07:42:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Présidée par Anne-Sophie Bouy (Cegedim), la commission Santé de Numeum, syndicat et organisation professionnelle de l’écosystème numérique en France, représente aujourd’hui 250 entreprises en santé, tous métiers confondus, sur les 2 500 adhérents que compte le syndicat. David Vincent (Softway Medical) et Guillaume Reynaud (Dedalus), deux de ses vice-présidents (avec également Pascal Bécache, Digital Pharma Lab), nous livrent leur analyse des dynamiques actuellement à l’œuvre pour accélérer la e-santé en France, et des défis qu’il reste à relever.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78502832-56968836.jpg?v=1708535852" alt="La transformation numérique sous la loupe de l’écosystème industriel" title="La transformation numérique sous la loupe de l’écosystème industriel" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quel bilan tirez-vous de la vague 1 du Ségur, sur le couloir Établissements de santé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>David Vincent&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Celle-ci a permis d’initier une dynamique positive, et surtout collaborative – ce qui est une grande première&nbsp;! – entre les hôpitaux et cliniques, l’écosystème industriel et les pouvoirs publics (le ministère de la Santé via la DNS et l’ANS, la CNAM, l’ASP…)*. Nous ne pouvons donc que saluer cette dimension innovante, qui fait déjà date. Mais elle n’a pas été de tout repos, en particulier sur les volets administratif et juridique. La vague 1 était donc à la fois intéressante par son côté inédit, et difficile du fait de sa nécessaire adaptation constante à la réalité du terrain. Les dispositifs d’aide financière, eux, n’étaient en revanche pas à la hauteur, eu égard au coût réel du Ségur pour les industriels. La charge de travail pour mener à bien cette première vague a été intense&nbsp;! <br />   <br />  <strong><em>Guillaume Reynaud&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous étions heureux de nous y impliquer, car nous étions convaincus de sa nécessité. Pour preuve, en trois ans seulement, la santé numérique a pu atteindre plus de jalons que durant les vingt dernières années. Mais le bilan financier de la vague 1 est incontestablement négatif pour les éditeurs industriels. C’est un constat que nous avons partagé avec les pouvoirs publics, et sur lequel nous serons particulièrement vigilants pour la vague 2. Nos entreprises ne cherchent pas à s’enrichir avec le Ségur. Mais il nous faut maintenir une certaine capacité d’investissement, pour aboutir aux objectifs visés collectivement et continuer de nous développer. <br />   <br />  <strong>Justement, comment envisagez-vous&nbsp;la vague 2&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>David Vincent&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Elle&nbsp;sera certainement plus périlleuse que la vague 1 car elle porte de fortes ambitions techniques et technologiques.&nbsp;D’après nos estimations, la charge de travail pour la mener à bien sera multipliée par deux voire trois, ce qui représentera un défi de taille, pour l’écosystème industriel comme pour les établissements de santé. Pour autant, les grilles tarifaires annoncées pour la vague 2 n’ont, semble-t-il, pas évolué, ce qui nous questionne&nbsp;: comment accompagner correctement les nouveaux usages dans un calendrier aussi contraint, sans un réel appui financier par les pouvoirs publics&nbsp;? La qualité a un coût. <br />   <br />  <strong><em>Guillaume Reynaud&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous pouvons d’ailleurs déplorer que les programmes nationaux se matérialisent comme des plans exceptionnels, dont l’empilement s’impose à un écosystème industriel et des établissements de santé déjà mobilisés sur de nombreux autres chantiers. Peu de temps est finalement laissé pour les comprendre et pouvoir les implémenter de manière optimale. C’est un sujet que nous évoquons régulièrement avec la puissance publique&nbsp;: il faut plus de visibilité sur l’ensemble des réformes de l’État et leur cohérence calendaire, Ségur inclus.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Avez-vous identifié des difficultés particulières du côté des établissements de santé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>David Vincent&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Celles-ci sont justement à mettre en regard avec le point que nous venons d’évoquer. Cela fait plusieurs années que nous sommes embolisés par l’accumulation de réformes et d’évolutions règlementaires, qui ont quasi toutes un impact en matière de virage numérique, et donc sur nos propres développements. Or nos plans d’action sont habituellement déclinés deux à trois ans à l’avance. Cette anticipation est rendue difficile par l’amoncellement des textes, et cela se ressent auprès de nos clients. Comment donner de la visibilité aux établissements de santé, qui eux aussi doivent se mettre en ordre de marche, si nous en manquons&nbsp;nous-mêmes ? Nos équipes ont été surchargées de travail, celles des DSI des hôpitaux aussi. D’un côté comme de l’autre, quasiment tous les projets de développement numérique, hors Ségur, ont été mis à l’arrêt pour pouvoir tenir le calendrier. <br />   <br />  <strong><em>Guillaume Reynaud&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Il faut aussi rappeler que les industriels français sont non seulement tenus d’appliquer les évolutions législatives françaises, mais aussi européennes. C’est par exemple le cas de la règlementation applicable aux dispositifs médicaux, ce qui se traduira par des tensions supplémentaires sur nos équipes de recherche et développement – alors même qu’elles seront mobilisées par la vague 2 Ségur. Un meilleur alignement entre les dynamiques françaises et européennes serait grandement apprécié… D’autant que nous équipes terrain seront, elles, certainement mobilisées pour accompagner les établissements de santé dans la compréhension des attendus de la vague 2, comme elles l’ont fait pour la vague 1 – un travail, d’ailleurs, non pris en compte dans les financements Ségur.  <div>&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78502832-56968848.jpg?v=1708535900" alt="La transformation numérique sous la loupe de l’écosystème industriel" title="La transformation numérique sous la loupe de l’écosystème industriel" />
     </div>
     <div>
      <strong>Identifiez-vous des leviers particuliers pour accélérer la transformation numérique de notre système de santé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>David Vincent&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le premier levier est sans surprise financier&nbsp;: la santé numérique doit bénéficier d’un budget pérenne, à la hauteur de l’enjeu, là où elle est aujourd’hui essentiellement financée par des subventions issues de plans exceptionnels – ce qui est quelque peu en contradiction avec la volonté de la positionner comme un étendard national. Le deuxième levier a trait à la gouvernance du virage numérique au sein des établissements de santé. Un projet de transformation numérique aboutit mieux lorsqu’il est porté par la direction générale. Or il est encore, trop souvent, délégué à des personnels n’ayant pas véritablement de pouvoir décisionnaire, ce qui est problématique lorsqu’il faut arbitrer entre des intérêts divergents et prioriser les actions. Un autre levier serait à mobiliser du côté des industriels, qui doivent, aussi, s’attacher à mieux comprendre les besoins et les attentes des utilisateurs et se positionner à leurs côtés pour devenir de véritables partenaires stratégiques efficients. <br />   <br />  <strong><em>Guillaume Reynaud&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le co-développement des nouveaux outils et usages, et leur validation en conditions réelles, sont plus que jamais nécessaires.&nbsp;Ce qui impose deux prérequis. Du côté des industriels, et comme nous l’avons déjà évoqué, il nous faut disposer d’une visibilité à suffisamment long terme pour pouvoir mettre en œuvre des plans d’action cohérents. De celui des établissements de santé, il faudrait accentuer l’acculturation numérique des équipes, en particulier la communauté médicale, avec des profils experts positionnés au bon niveau hiérarchique. Il est en outre nécessaire de mener à terme certains projets fondamentaux, comme la convergence informatique des GHT, pour que nous puissions justement disposer d’une base solide sur laquelle construire les usages de demain. Le futur programme HOP’EN 2 devrait probablement permettre de finaliser cette convergence, démarrée en 2016. <br />   <br />  <strong>D’autres pistes quant à la contribution des industriels au virage numérique&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Daniel Vincent&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Qu’il s’agisse des projets Ségur ou des autres programmes nationaux, notre mission première est de fournir les solutions les plus agiles, les plus fluides et les plus interconnectées possible, qui soient les mieux orientées sur les usages professionnels. D’où la nécessité de les co-développer avec les utilisateurs finaux car, rappelons-le aussi, des outils numériques bien conçus, ont un impact favorable sur la qualité de vie et les conditions de travail des soignants. C’est pour nous un réel point de vigilance. Nous sommes aussi attentifs à ne pas passer à côté des révolutions technologiques en cours, comme l’intelligence artificielle pour laquelle les attentes sont nombreuses. Mais comme vous le savez, l’innovation a un coût, et ni nos budgets ni ceux des établissements de santé ne sont illimités… <br />   <br />  <strong><em>Guillaume Reynaud&nbsp;:</em></strong>&nbsp;En tout état de cause, les adhérents de Numeum rêvent tous de participer à la co-construction de l’hôpital de demain. Il faudrait néanmoins lisser la bande passante pour que nous puissions, à la fois, continuer de poser ses fondamentaux technologiques, et créer dès à présent les innovations qui élargiront son champ des possibles. L’écosystème industriel a été au rendez-vous de tous les projets et programmes nationaux, car tout retard de notre côté aurait été préjudiciable aux établissements de santé. Mais pour mettre toutes nos équipes sur le pont, il nous a fallu retarder certains développements pourtant très attendus. Un équilibre est à trouver pour que nous puissions rapidement proposer de nouveaux services à haute valeur ajoutée. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Daniel Vincent&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le numérique&nbsp;est aujourd’hui devenu un élément central dans le quotidien d’un établissement de santé. Il n’y a pas de retour en arrière. Pour autant, il est encore trop souvent perçu comme une source de coûts, alors qu’il représente en réalité une opportunité précieuse pour renforcer la qualité des prises en charge, améliorer l’efficience des organisations, et faciliter le quotidien des équipes. Il&nbsp;impose certes des financements importants&nbsp;– même si la part qui lui est allouée par les budgets hospitaliers est bien en deçà de ce que nous pouvons observer ailleurs en Europe ou en Amérique du Nord –,&nbsp;mais il promet également d’importants retours sur investissement. <br />   <br />  <strong><em>Guillaume Reynaud&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous devons travailler de concert avec les établissements de santé pour le démontrer. Cela passera par une confiance mutuelle dans les outils, les usages, la sécurité des systèmes, la qualité des données produites, etc., mais aussi par une vision partagée de ce que sera la santé numérique de demain, pour les professionnels de santé comme pour les citoyens-patients, que nous sommes tous. En tout état de cause, l’écosystème industriel est pleinement mobilisé pour jouer le rôle qui est le sien dans cette transformation.  <div> <br />  <em>(*)&nbsp;DNS&nbsp;: Délégation ministérielle au numérique en santé. ANS&nbsp;: Agence du numérique en santé. CNAM&nbsp;: Caisse nationale de l’assurance maladie. ASP&nbsp;: Agence de service et de paiement.</em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #64, édition de février 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-64-Quelle-dynamique-pour-promouvoir-la-transformation-numerique_a4035.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Ségur du Numérique en Santé : l’ANS ouvre son guichet de référencement de solutions logicielles</title>
   <updated>2021-09-01T11:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Segur-du-Numerique-en-Sante -l-ANS-ouvre-son-guichet-de-referencement-de-solutions-logicielles_a2834.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2021-09-01T11:04:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'Agence du Numérique en Santé a ouvert hier son guichet de référencement. Les éditeurs de logiciels inscrits dans le périmètre du dispositif pourront ainsi déposer leur demande de référencement via un portail dédié de gestion des candidatures.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/58654636-43235131.jpg?v=1630488433" alt="Ségur du Numérique en Santé : l’ANS ouvre son guichet de référencement de solutions logicielles" title="Ségur du Numérique en Santé : l’ANS ouvre son guichet de référencement de solutions logicielles" />
     </div>
     <div>
      Dans le cadre du Ségur du Numérique en Santé, l’Etat met en place un mécanisme de financement de l’équipement logiciel au bénéficie de l’ensemble des acteurs de l’offre de soins, conditionné à un référencement préalable des solutions logicielles par l’ANS. <br />  &nbsp; <br />  La publication des arrêtés fixant les modalités de référencement et de financement étant effective au Journal Officiel, l'ANS a ouvert, le 31 août 2021, son guichet de référencement. <br />  Les éditeurs de logiciels inscrits dans le périmètre du dispositif pourront ainsi déposer leur demande de référencement via un portail dédié de gestion des candidatures (<a class="link" href="https://esante.gouv.fr/virage-numerique/segur-numerique-de-la-sante" target="_blank">Le Ségur du numérique en santé | esante.gouv.fr</a>). Les "DSR" (dossiers de spécifications de référencement), publiés pour les secteurs de l’hôpital, de la biologie, de la radiologie et de la médecine de ville, et par typologie de logiciel, décrivent la marche à suivre pour s’inscrire dans le parcours de référencement, de l’éligibilité à l’obtention du référencement délivré par l’ANS. <br />  &nbsp; <br />  Un support et des outils d'accompagnement dédiés (FAQ, webinaires) sont d’ores et déjà disponibles sur le site de l’Agence pour chacune des cibles afin de répondre aux questions des éditeurs, ainsi qu’à celles des professionnels et établissement de santé. <br />  La liste des solutions référencées sera régulièrement actualisée et disponible sur le site de l’ANS. <br />  &nbsp; <br />  Les travaux opérationnels sont en cours par ailleurs pour ouvrir le guichet de paiement dès le mois d’octobre. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Réunion annuelle 2016 des utilisateurs Maincare Solutions : une participation en hausse autour des thèmes « Territoire et Parcours »</title>
   <updated>2016-11-23T10:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Reunion-annuelle-2016-des-utilisateurs-Maincare-Solutions-une-participation-en-hausse-autour-des-themes-Territoire-et_a1034.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2016-11-23T10:22:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les 15 et 16 novembre 2016, plus de 400 participants se sont rassemblés, dont la majorité des CHU français et de nombreux représentants des régions (GCS/ARS), pour la Réunion Annuelle des Utilisateurs Maincare Solutions, aux Jardins de Saint-Dominique à Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10615902-17469534.jpg?v=1479892923" alt="Réunion annuelle 2016 des utilisateurs Maincare Solutions : une participation en hausse autour des thèmes « Territoire et Parcours »" title="Réunion annuelle 2016 des utilisateurs Maincare Solutions : une participation en hausse autour des thèmes « Territoire et Parcours »" />
     </div>
     <div>
      Cette année encore, la Réunion Annuelle des Utilisateurs a tenu ses objectifs tout en étendant la portée de l’évènement grâce au rapprochement avec le groupe IDO-In/Covalia. <br />  &nbsp; <br />  Elle a permis de rassembler les établissements de santé mais aussi les GCS clients, les institutions et les partenaires pour favoriser les échanges autour des axes de transformation du système de santé et de leurs impacts sur les systèmes d’information.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les temps forts</b></div>
     <div>
      L’événement s’est déroulé en deux temps : <br />  &nbsp; <br />  &gt; la «&nbsp;Journée Stratégie SIH / SIS&nbsp;», construite autour du thème &nbsp;«&nbsp;Territoires, la recomposition en marche&nbsp;», a permis d’échanger sur les grands axes d’évolution du système de santé en associant les points de vue hospitalier, GHT, régional, institutionnel et industriel e-Santé. <br />  &gt; La «&nbsp;Journée Produits&nbsp;» a permis de présenter, autour d’une trentaine de sessions plénières et d’ateliers, les évolutions des produits les nouvelles solutions en réponse aux initiatives nationales du système de santé. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Les temps forts de cet évènement se sont articulés autour de la présentation des solutions Echange et Partage, Case management et Télémédecine issues du rapprochement de Maincare Solutions et du groupe IDO-In/Covalia annoncé en février dernier, permettant de supporter la convergence des SI dans le contexte des GHT ainsi que les parcours patients, mais aussi le lancement de l’activité « Azelio Conseil » pour accompagner les établissements et les GCS dans la transformation du système de santé. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Définir la trajectoire de convergence du SI, optimiser les parcours, accompagner le changement sont autant d’offres de conseil packagées pour assister nos clients avec nos consultants experts et des recommandations basées sur nos expériences&nbsp;»</em>, a précisé Christophe Boutin, Président de Maincare Solutions. <br />  &nbsp; <br />  Cette année encore, la Réunion Annuelle des Utilisateurs Maincare Solutions s’affirme comme une véritable instance de partage et d’échanges entre professionnels hospitaliers, instances régionales GCS et ARS, institutions et industriels et un événement incontournable pour la stratégie et la transformation du système d’information de santé. Les partenaires Maincare Solutions ont bénéficié d’une visibilité renforcée avec un espace exposition qui a connu une forte affluence grâce aux stands des sociétés Vidal, Résip et Anticyclone.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Stratégie nationale e-santé 2020 :  il faut désormais passer à la vitesse supérieure, selon l’Alliance eHealth France</title>
   <updated>2016-07-07T09:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Strategie-nationale-e-sante-2020- il-faut-desormais-passer-a-la-vitesse-superieure-selon-l-Alliance-eHealth-France_a926.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2016-07-06T11:07:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Alliance eHealth France, qui regroupe les entreprises de la e-santé, souhaite une mise en œuvre rapide de la stratégie nationale e-santé 2020, présentée le 4 juillet par Marisol Touraine. Les membres de l’Alliance s’accordent sur les grandes orientations de ce plan. Toutefois, ils s’interrogent sur les modalités concrètes de son application, face à l’importance des enjeux : rendre les bénéfices de l’e-santé accessibles aux 66 millions de Français et regagner une avance perdue sur la scène internationale. Ils souhaitent une clarification sur des aspects essentiels : le pilotage de cette stratégie, la coordination entre les acteurs, le modèle économique et le rayonnement des projets à l’international.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9802820-15835664.jpg?v=1467878631" alt="Stratégie nationale e-santé 2020 :  il faut désormais passer à la vitesse supérieure, selon l’Alliance eHealth France" title="Stratégie nationale e-santé 2020 :  il faut désormais passer à la vitesse supérieure, selon l’Alliance eHealth France" />
     </div>
     <div>
      Lundi 4 juillet, la ministre des Affaires sociales et de la Santé a présenté la stratégie nationale e-santé 2020. Ses objectifs principaux : placer le citoyen au cœur de la e-santé, favoriser l’innovation, simplifier le cadre d’action des acteurs économiques et moderniser les outils de régulation. <br />  &nbsp; <br />  Pour cela, plusieurs chantiers concrets ont été évoqués par la ministre, parmi lesquels l’amélioration de l’interopérabilité des systèmes d’information, la définition de nouvelles méthodologies d’évaluation adaptées aux solutions d’e-santé ou encore l’encouragement à la co-construction des solutions par les professionnels, les patients et les acteurs économiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La France n’est plus en pointe en matière d’équipements en santé numérique</b></div>
     <div>
      L’Alliance salue ces ambitions. Elles doivent s’appuyer sur le fort potentiel industriel, médical et technologique de la France, la qualité de sa formation, de son écosystème de recherche et de sa base de données de santé médico-administratives. Cependant, un constat doit être partagé : la France ne compte plus parmi les États les plus en pointe en matière de santé numérique ; une avance conséquente a été prise ces dernières années par d’autres, à l’instar des États-Unis notamment. <br />  &nbsp; <br />  Pour permettre à notre pays de retrouver une place de premier plan en matière de santé numérique, l’Alliance insiste sur la qualité d’exécution de la stratégie et la nécessaire concertation avec les entreprises. La France ne peut pas miser uniquement sur l’excellence de son tissu médical et industriel, elle ne peut non plus se contenter d’expérimentations sans lendemain. L’e-santé doit entrer dans une phase de maturité, passant par la conduite du changement dans le quotidien des équipes médicales, car il s’agit d’évolutions organisationnelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La révolution annoncée doit devenir rapidement opérationnelle</b></div>
     <div>
      Conformément à ses premières propositions (1), l’Alliance estime prioritaire le développement des usages, en particulier ceux concernant le DMP, la santé connectée et la télémédecine, l’accès et la valorisation encadrée des données de santé, les solutions multi-technologiques de santé. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Pour que cette révolution entre enfin dans sa phase opérationnelle, les membres de l’Alliance eHealth France appellent :</strong> <br />  &nbsp; <br />  - À l’<strong>installation rapide du conseil stratégique </strong>annoncé pour l’automne, sous le pilotage du ministère, qui devra impérativement être doté de pouvoirs de pilotage et de décision, et compter parmi ses membres des représentants de chaque branche des entreprises de la santé numérique présente au sein de l’Alliance. <br />  &nbsp; <br />  - À l’<strong>accélération de l’adaptation du cadre organisationnel et administratif </strong>: plusieurs projets ayant démontré leur efficacité - pour certains traités dans la loi de modernisation de santé adoptée il y maintenant plus de six mois, pour d’autres plus anciens encore -, restent bloqués par inadaptation du cadre administratif. À titre d’exemple, la généralisation du télésuivi de prothèses cardiaques, techniquement mûr, reste entravée par l’absence de tarification de l’acte médical associé et par l’incapacité de l’assurance-maladie de fonctionner sur la base d’une facturation dématérialisée. <br />  &nbsp; <br />  - À l’<strong>association des entreprises aux travaux </strong>visant à l’installation d’un cadre pérenne pour la prise en charge des solutions d’e-santé ; une première étape en seront les travaux de co-construction annoncés par la ministre qui devront identifier des mécanismes d’évaluation solides et adaptés aux solutions d’e-santé. <br />  &nbsp; <br />  - À un <strong>appui fort des pouvoirs publics à l’export des entreprises françaises</strong> ; fortes de leurs réussites et de leurs expertises acquises au niveau national, elles pourront se positionner dans un marché concurrentiel, stratégique et en croissance, au bénéfice de l’attractivité de la France. <br />  &nbsp; <br />   <br />  (1) <a class="link" href="http://www.syntec-numerique.fr/sites/default/files/related_docs/ehealth-booklet-pp-2016-web.pdf">http://www.syntec-numerique.fr/sites/default/files/related_docs/ehealth-booklet-pp-2016-web.pdf</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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