<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hospitalia.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.hospitalia.fr/</id>
 <updated>2026-11-05T04:29:32+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <icon>https://www.hospitalia.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>AirShab, du drone expérimental au réseau hospitalier</title>
   <updated>2026-10-06T12:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/AirShab-du-drone-experimental-au-reseau-hospitalier_a5227.html</id>
   <category term="Biologie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/98137677-68342696.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-10-06T12:30:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis novembre 2025, les Centres hospitaliers de Valenciennes et de Maubeuge assurent des liaisons régulières par drone pour transporter des échantillons biologiques. Une deuxième ligne a été ouverte en 2026 avec Le Quesnoy. Derrière l’image spectaculaire d’un « avion-drone » traversant le ciel du Hainaut-Cambrésis se joue une transformation plus profonde de la logistique hospitalière : gagner du temps pour le patient, réduire l’empreinte carbone des transports et repenser les échanges entre établissements.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98137677-68342696.jpg?v=1790244762" alt="AirShab, du drone expérimental au réseau hospitalier" title="AirShab, du drone expérimental au réseau hospitalier" />
     </div>
     <div>
      En 2022, lorsque le Centre hospitalier de Valenciennes et le laboratoire multisites Sambre Hainaut Artois Biologie (SHAB) commencent à envisager le transport d’échantillons biologiques par drone, l’idée relève encore largement de l’expérimentation. Quatre ans plus tard, le projet AirShab a changé d’échelle. Depuis novembre 2025, des drones assurent des rotations régulières entre les Centres hospitaliers de Maubeuge et de Valenciennes. En mars 2026, une deuxième ligne a été mise en service avec le Centre hospitalier du Quesnoy. Le réseau compte désormais trois établissements connectés et doit continuer de s’étendre.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le transport au service de la biologie territoriale </b></div>
     <div>
      Pour comprendre pourquoi le drone a trouvé sa place à Valenciennes, il faut revenir à l’organisation de la biologie sur le territoire. Le Groupement de coopération sanitaire (GCS) SHAB (Sambre Hainaut Artois Biologie) est composé de six sites de production : les Centres hospitaliers de Valenciennes, Denain et Maubeuge, ainsi que les laboratoires des établissements de santé de Liévin, Hénin-Beaumont et Divion du groupe AHNAC. Il travaille donc pour huit établissements de soins du GHT, cinq cliniques médico-chirurgicales du groupe ANHAC et six établissements de soins de la filière Filiéris.&nbsp;&nbsp;<em>«&nbsp;Une telle structuration nécessite de faire voyager nos échantillons biologiques entre les établissements et les plateaux techniques, et même entre les plateaux techniques, puisqu’il y a une sorte de gradation de l’offre&nbsp;»</em>, explique le Dr Hervé Bisiau, biologiste, chef du pôle biologie du CH de Valenciennes et responsable médical du laboratoire multisites territorial.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Le transport devient alors un maillon déterminant de la chaîne de biologie médicale.&nbsp;<em>«&nbsp;Du fait des évolutions réglementaires et des progrès techniques, le transport par drone nous paraissait quelque chose de tout à fait atteignable&nbsp;»</em>, résume le biologiste.&nbsp;Le gain de temps constitue le premier argument. Entre Le Quesnoy et Valenciennes, le trajet aérien dure environ dix minutes, contre une vingtaine par la route. Entre Maubeuge et Valenciennes,&nbsp;le temps de transport est&nbsp;également&nbsp;divisé par deux. Mais la rapidité n’est pas le seul bénéfice. Le drone permet surtout de rendre le temps d’acheminement plus prévisible, en s’affranchissant des aléas de circulation.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un drone qui n’a rien d’un gadget </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98137677-68342710.jpg?v=1790244856" alt="AirShab, du drone expérimental au réseau hospitalier" title="AirShab, du drone expérimental au réseau hospitalier" />
     </div>
     <div>
      Si l’on imagine spontanément les petits drones équipés de caméras que l’on voit parfois dans le ciel, ceux qui survolent le Hainaut-Cambrésis jouent dans une tout autre catégorie. Avec leurs 2,80 mètres d’envergure pour 25 kg, ils s’apparentent davantage à de petits aéronefs. Quatre hélices placées sur leur partie supérieure leur permettent de décoller et d’atterrir à la verticale, tandis qu’une hélice arrière assure leur propulsion.&nbsp;Le vol est entièrement automatisé. Après les vérifications préalables et l’embarquement des prélèvements, l’aéronef décolle, suit sa trajectoire et atterrit sans pilotage manuel.<em>&nbsp;«&nbsp;Des télépilotes assurent cependant une supervision permanente des paramètres de vol et peuvent intervenir en cas d’anomalie&nbsp;»</em>, précise Pierre Houssin, ingénieur qualité au CH de Valenciennes et pilote du projet AirShab depuis son lancement.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Le dispositif repose ainsi sur des couloirs aériens dédiés et sur des autorisations d’exploitation délivrées par l’aviation civile. Cette dimension aéronautique constitue l’une des principales spécificités du projet&nbsp;: chaque vol doit respecter un cadre strict, et chaque nouvelle étape du déploiement doit faire l’objet d’une instruction et d’une validation.&nbsp;Le déploiement s’est fait progressivement. Les premières expérimentations ont notamment débuté par des vols de nuit, dans un environnement aérien moins exposé aux autres usages. Des essais de jour ont ensuite été menés avant le passage aux vols réguliers.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut vraiment y aller étape par étape&nbsp;»</em>, insiste l’ingénieur. Une stratégie qui a permis aux équipes de démontrer progressivement la sécurité et la fiabilité du dispositif.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une logistique qui commence avant le décollage </b></div>
     <div>
      Le drone vole dans les airs, mais son déploiement repose sur une logistique bien terrestre. Chaque site doit disposer d’une zone d’atterrissage sécurisée d’environ 5 mètres sur 5, techniquement adaptée au vol et entourée d’un périmètre de sécurité. Son emplacement doit également être suffisamment proche des équipes chargées de préparer et de récupérer les prélèvements.&nbsp;<em>«&nbsp;Il ne faudrait pas qu’ils fassent 500 mètres à chaque fois pour aller charger le drone&nbsp;»</em>, souligne Pierre Houssin. Le choix de cette zone nécessite donc de trouver le bon équilibre entre contraintes techniques, sécurité et accessibilité. Une réflexion qui associe les laboratoires, mais aussi les services logistiques et techniques des établissements.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  La préparation des échantillons reste conforme aux pratiques habituelles. Les équipes peuvent embarquer des prélèvements à température ambiante ou réfrigérée.&nbsp;<em>«&nbsp;Le transport des échantillons congelés est également possible, mais il mobilise un tiers de la capacité du drone pour seulement quelques tubes&nbsp;»</em>, précise Hervé Bisiau. Pour ces échantillons, ainsi que pour les formats plus volumineux, une navette routière quotidienne a donc été maintenue.&nbsp;<em>«&nbsp;L’objectif est de combiner les différents modes de transport en fonction des caractéristiques et des besoins de chaque type d’échantillon&nbsp;»</em>, résume le biologiste. Cette nouvelle organisation ne modifie toutefois pas seulement les flux logistiques. Elle implique également une évolution des pratiques pour les professionnels.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nouvelles pratiques et sobriété énergétique</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98137677-68342729.jpg?v=1790244856" alt="AirShab, du drone expérimental au réseau hospitalier" title="AirShab, du drone expérimental au réseau hospitalier" />
     </div>
     <div>
      L’arrivée du drone modifie en effet le quotidien des professionnels. Avec un transport routier classique, le coursier entre dans le laboratoire, récupère la mallette et repart. Avec le drone, certaines opérations reviennent désormais aux équipes hospitalières : acheminer la mallette jusqu’à la zone d’atterrissage, déposer les échantillons dans le coffre du drone et, selon les situations, participer à la gestion de la batterie.&nbsp;Ces nouvelles tâches nécessitent un véritable accompagnement.&nbsp;<em>«&nbsp;Travailler autour d’un drone, ça ne s’improvise pas&nbsp;»</em>, souligne Pierre Houssin. Les agents bénéficient ainsi d’une formation de trois heures et sont accompagnés dans la prise en main des nouvelles procédures.&nbsp;Pour autant, le projet est plutôt bien accueilli. Les professionnels du laboratoire en perçoivent la finalité, tandis que les médecins bénéficient directement de délais d’acheminement réduits. Pour Hervé Bisiau, le drone n’est surtout pas un gadget :<em>&nbsp;«&nbsp;Le sens, c’est d’améliorer le service au patient. C’est toujours ce qui nous préoccupe.&nbsp;»</em>&nbsp;Mais pour qu’une telle innovation puisse s’inscrire durablement dans les organisations hospitalières, encore faut-il qu’elle soit économiquement viable.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Comme toute innovation logistique, le projet suppose un investissement initial. Les infrastructures, les autorisations et les aménagements nécessaires représentent un coût supplémentaire au démarrage. Mais les équipes ont également travaillé sur la trajectoire économique du dispositif.&nbsp;«<em>&nbsp;Selon nos simulations, les courbes de coûts entre transport routier et transport par drone se rejoignent au bout de deux ans et demi à trois ans d’exploitation&nbsp;»</em>, précise Pierre Houssin. La hausse des coûts du carburant renforce encore l’intérêt de cette alternative.&nbsp;Sur le plan environnemental, le bilan est tout aussi significatif : jusqu’à 95 % d’émissions de CO₂ en moins par rapport à un véhicule thermique. À l’échelle du déploiement cible, les équipes estiment que le projet pourrait permettre d’éviter environ 120 tonnes de CO₂ par an.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une expérimentation qui essaime </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98137677-68342734.jpg?v=1790244827" alt="AirShab, du drone expérimental au réseau hospitalier" title="AirShab, du drone expérimental au réseau hospitalier" />
     </div>
     <div>
      Après deux premières lignes mises en service, AirShab entre ainsi dans une nouvelle phase de son déploiement. Depuis novembre 2025, quatre allers-retours quotidiens relient Maubeuge à Valenciennes, du lundi au vendredi. Depuis mars 2026, trois rotations quotidiennes assurent également la liaison entre Le Quesnoy et Valenciennes.&nbsp;L’objectif est désormais de passer progressivement à un fonctionnement 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, avec la possibilité de déclencher des vols non programmés. En parallèle, les équipes travaillent à l’ouverture de nouvelles liaisons. À terme, cinq lignes sont envisagées sur le territoire.&nbsp;Mais en attendant, le projet fait parler de lui. Depuis ses premières expérimentations, AirShab a suscité de nombreux reportages dans la presse locale et nationale. L’image d’un drone transportant des prélèvements entre deux hôpitaux possède évidemment une forte puissance médiatique. Mais derrière cet intérêt se développe désormais un autre type de sollicitation, beaucoup plus professionnel : celle d’autres centres hospitaliers.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Le projet est ainsi passé du statut d’expérimentation à celui de retour d’expérience.&nbsp;<em>«&nbsp;Chaque établissement doit évaluer la pertinence du modèle au regard de ses distances, de ses volumes, de ses besoins et de ses contraintes logistiques. La clé de ce type de projet, c’est de ne pas vouloir aller trop vite&nbsp;»</em>, rappelle Pierre Houssin. À Valenciennes, quatre années auront été nécessaires pour passer de l’idée aux vols réguliers. Une progression faite d’essais, de validations et d’ajustements, qui a permis au projet de gagner en crédibilité pour quitter progressivement le terrain de l’expérimentation et entrer pleinement dans celui de la logistique hospitalière.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #74, édition de septembre 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-74-Sante-connectee-la-nouvelle-architecture-de-l-hopital_a5203.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/AirShab-du-drone-experimental-au-reseau-hospitalier_a5227.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Transport d’échantillons biologiques par drone : une nouvelle ligne opérationnelle entre Valenciennes et Le Quesnoy</title>
   <updated>2026-04-01T18:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Transport-d-echantillons-biologiques-par-drone-une-nouvelle-ligne-operationnelle-entre-Valenciennes-et-Le-Quesnoy_a4993.html</id>
   <category term="Biologie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95769554-66885618.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-01T18:26:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans la continuité du déploiement réussi de la première liaison hospitalière par drone entre Valenciennes et Maubeuge, le Centre Hospitalier de Valenciennes et le Centre Hospitalier du Quesnoy, en partenariat avec la start-up rouennaise Délivrone, franchissent une nouvelle étape en ouvrant une ligne dédiée au transport d’échantillons biologiques, opérationnelle depuis le 30 mars 2026. Cette nouvelle organisation illustre la montée en puissance d’une logistique hospitalière innovante à l’échelle du Hainaut-Cambrésis, au service d’une prise en charge toujours plus rapide et performante des patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95769554-66885618.jpg?v=1775061052" alt="Transport d’échantillons biologiques par drone : une nouvelle ligne opérationnelle entre Valenciennes et Le Quesnoy" title="Transport d’échantillons biologiques par drone : une nouvelle ligne opérationnelle entre Valenciennes et Le Quesnoy" />
     </div>
     <div>
      Forte des résultats obtenus sur la liaison entre Valenciennes et Maubeuge, cette nouvelle ligne est mise en œuvre sans phase d’expérimentation préalable. Les travaux scientifiques menés ont en effet permis de démontrer l’absence d’altération des échantillons biologiques transportés par drone, garantissant ainsi la fiabilité des analyses réalisées. Dans ce contexte, <em>« nous sommes aujourd’hui en capacité de déployer rapidement de nouvelles lignes en nous appuyant sur des résultats solides et validés »</em>, souligne Nicolas SALVI, Directeur général du Centre Hospitalier de Valenciennes, mettant en avant une innovation désormais maîtrisée et directement opérationnelle au bénéfice du territoire. <br />   <br />  Depuis septembre 2025, les équipes des deux établissements ont travaillé conjointement pour intégrer ce nouveau mode de transport dans les organisations existantes, avec des réunions de travail dédiées à la définition des procédures, des flux et des modalités opérationnelles. Cette dynamique a été rendue possible grâce à une coordination étroite entre les professionnels de santé, les équipes logistiques, le laboratoire de biologie et les partenaires techniques, dans une logique de co-construction. Pour Fabien PETIT, Directeur du Centre Hospitalier du Quesnoy, <em>« ce projet illustre pleinement la force du travail collectif entre établissements et notre capacité à faire évoluer nos organisations au service direct des patients »</em> , en soulignant l’importance de cette coopération dans l’amélioration continue de la qualité des soins. L’autorisation de la zone réglementée temporaire entre Le Quesnoy et Marly, délivrée par l’aviation civile le 12 février 2026, ainsi que les tests techniques en cours de finalisation, viennent concrétiser cette phase de préparation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Une innovation au cœur du Projet de territoire Synergies</strong> <br />   <br />  Dans la dynamique du Projet de territoire Synergies 2025-2029 des Hôpitaux Hainaut-Cambrésis, qui vise à renforcer la coopération entre établissements publics de santé, mutualiser les ressources et développer des solutions innovantes au service des patients. En optimisant les échanges logistiques entre les sites hospitaliers, nous nous engageons dans la construction d’un système de santé plus intégré, efficace et respectueux de l’environnement, au bénéfice de près d’un million d’habitants du territoire. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des bénéfices immédiats pour la prise en charge des patients.</b></div>
     <div>
      Depuis le 30 mars 2026, trois vols par jour sont assurés du lundi au vendredi, permettant d’acheminer l’ensemble des examens de biologie du Centre Hospitalier du Quesnoy vers le laboratoire du Centre Hospitalier de Valenciennes. Cette organisation permet&nbsp;de réduire de moitié le temps de transport des échantillons, estimé à environ dix minutes contre vingt minutes actuellement, contribuant ainsi à accélérer les délais de rendu des résultats biologiques. Au-delà de la performance médicale, cette solution s’inscrit également dans une démarche environnementale ambitieuse, avec une réduction estimée à 95 % des émissions de CO₂ par rapport au transport routier. <br />   <br />  À terme, cette nouvelle ligne a vocation à évoluer vers une organisation permettant des vols 24h/24, afin de répondre pleinement aux besoins urgents du Centre Hospitalier du Quesnoy. Aujourd’hui, le recours au transport routier peut engendrer des délais variables liés à la disponibilité des coursiers. Le déploiement du drone vise ainsi à sécuriser les délais d’acheminement et à garantir une mise en analyse plus rapide des échantillons. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Transport-d-echantillons-biologiques-par-drone-une-nouvelle-ligne-operationnelle-entre-Valenciennes-et-Le-Quesnoy_a4993.html" />
  </entry>
</feed>
