Le cœur possède quatre valves qui assurent la circulation du sang à sens unique en empêchant son reflux. Parmi elles, la valve tricuspide, située entre l’oreillette droite et le ventricule droit, a longtemps été négligée, car ses atteintes étaient jugées peu graves. Cependant, des études récentes ont montré que l’insuffisance tricuspide a un impact négatif significatif sur le pronostic à moyen et long terme. Elle est désormais reconnue comme un facteur indépendant de complications majeures dans diverses pathologies cardiaques et pulmonaires.
Cette valve tricuspide est au cœur de l’étude menée par le Dr Robin Le Ruz et l’équipe de la prestigieuse université de Columbia, à New York aux États-Unis. Publiée dans la revue JACC Cardiovascular Interventions, elle a été menée auprès de 70 patients. Elle met en lumière un enjeu majeur : plus d’un patient sur trois peut développer un trouble de la conduction cardiaque au cours du mois suivant l’intervention. Dans certains cas, l’implantation d’un pacemaker est nécessaire.
Les investigateurs ont identifié plusieurs facteurs de risque permettant d’anticiper ce phénomène en se fondant sur :
• La fonction du ventricule droit avant la procédure ;
• L’anatomie de la valve tricuspide ;
• L’analyse en scanner des structures où chemine le tissu conductif du cœur.
Il s’agit d’une première de la sorte dans ce domaine en pleine émergence, offrant des perspectives prometteuses au travers de nouvelles voies de recherche pour les projets futurs.
Cette valve tricuspide est au cœur de l’étude menée par le Dr Robin Le Ruz et l’équipe de la prestigieuse université de Columbia, à New York aux États-Unis. Publiée dans la revue JACC Cardiovascular Interventions, elle a été menée auprès de 70 patients. Elle met en lumière un enjeu majeur : plus d’un patient sur trois peut développer un trouble de la conduction cardiaque au cours du mois suivant l’intervention. Dans certains cas, l’implantation d’un pacemaker est nécessaire.
Les investigateurs ont identifié plusieurs facteurs de risque permettant d’anticiper ce phénomène en se fondant sur :
• La fonction du ventricule droit avant la procédure ;
• L’anatomie de la valve tricuspide ;
• L’analyse en scanner des structures où chemine le tissu conductif du cœur.
Il s’agit d’une première de la sorte dans ce domaine en pleine émergence, offrant des perspectives prometteuses au travers de nouvelles voies de recherche pour les projets futurs.
Vers des soins plus sûrs et personnalisés
Ces résultats ouvrent la voie à une amélioration concrète de la prise en charge des patients :
• Evaluer et prédire le risque des candidats à l’intervention ;
• Optimiser le positionnement des dispositifs implantés ;
• Améliorer les dispositifs existants et participer au développement de futures innovations dans ce domaine.En contribuant à une meilleure individualisation des stratégies thérapeutiques, cette étude s’inscrit pleinement dans le développement d’une médecine de précision, plus sûre et plus adaptée à chaque patient.
> En savoir plus sur la prise en charge de l’insuffisance tricuspide à l’institut du thorax du CHU de Nantes
• Evaluer et prédire le risque des candidats à l’intervention ;
• Optimiser le positionnement des dispositifs implantés ;
• Améliorer les dispositifs existants et participer au développement de futures innovations dans ce domaine.En contribuant à une meilleure individualisation des stratégies thérapeutiques, cette étude s’inscrit pleinement dans le développement d’une médecine de précision, plus sûre et plus adaptée à chaque patient.
> En savoir plus sur la prise en charge de l’insuffisance tricuspide à l’institut du thorax du CHU de Nantes
Une reconnaissance internationale de l’excellence nantaise
Le Dr Robin le Ruz est cardiologue interventionnel au sein du service de cardiologie de l’institut du thorax du CHU de Nantes. Il prépare également une thèse de sciences au sein du laboratoire de recherche de l’institut du thorax (Nantes Université, Inserm, CNRS). Il est le premier auteur de cette étude et a été honoré lors du congrès annuel du Collège des Cardiologues Américains ACC.26, qui s’est tenu à La Nouvelle-Orléans du 28 au 30 mars, réunissant les plus grands spécialistes mondiaux en cardiologie.
Depuis des décennies, de jeunes cardiologues de l’institut du thorax du CHU de Nantes partent plusieurs mois dans un centre hospitalier de renommée internationale, en France, en Europe, aux États-Unis, ou encore au Canada pour parfaire leur formation, en médecine et/ou en recherche. Ils regagnent ensuite l’équipe du service enrichis de cette expérience complémentaire. Ces nouvelles compétences sont très rapidement mises au service de la prise en charge des patients. Cette distinction consacre donc une nouvelle étape dans la reconnaissance internationale de l’expertise de l’institut du thorax du CHU de Nantes en cardiologie.
Référence : Le Ruz et al. New-Onset Conductance Disturbances After Transcatheter Tricuspid Valve Replacement: A Mechanistic Assessment, JAC Cardiovascular Interventions.
Depuis des décennies, de jeunes cardiologues de l’institut du thorax du CHU de Nantes partent plusieurs mois dans un centre hospitalier de renommée internationale, en France, en Europe, aux États-Unis, ou encore au Canada pour parfaire leur formation, en médecine et/ou en recherche. Ils regagnent ensuite l’équipe du service enrichis de cette expérience complémentaire. Ces nouvelles compétences sont très rapidement mises au service de la prise en charge des patients. Cette distinction consacre donc une nouvelle étape dans la reconnaissance internationale de l’expertise de l’institut du thorax du CHU de Nantes en cardiologie.
Référence : Le Ruz et al. New-Onset Conductance Disturbances After Transcatheter Tricuspid Valve Replacement: A Mechanistic Assessment, JAC Cardiovascular Interventions.