Pour rappel, les statuts actuels de la conférence des directeurs généraux de CHU, qui est structurée depuis les années 70 sous forme d’association de la loi de 1901, prévoient quatre vice-présidents. "Les statuts seront modifiés lors d’une prochaine séance afin de prévoir une vice-président paritaire en fonction du sexe du président", affirme la conférence dans un communiqué, indiquant qu'elle "entend être un élément fédérateur et moteur de l’éco-système santé français afin de promouvoir les réformes et évolutions nécessaires dans un monde dont les défis sont multiples et pour partie nouveaux".
Ainsi, pour le mandat à venir, elle appuiera ses travaux sur le renforcement de la dynamique interconférences déjà engagée avec les autres conférénces hospitalo-universitaires (PCME, Doyennes et doyens ...) en développant des méthodologies de travail communes. Les partenariats stratégiques engagés par la conférence avec l'Inserm et France Universités (déclaration commune de Nantes en novembre 2025 lors des Assises HU) devront être prolongés. La CNDG continuera par ailleurs à promouvoir l'hospitalisation publique dans toutes ses composantes en en lien étroit avec la FHF et la CNDCH, comme c’est le cas aujourd’hui.
Ainsi, pour le mandat à venir, elle appuiera ses travaux sur le renforcement de la dynamique interconférences déjà engagée avec les autres conférénces hospitalo-universitaires (PCME, Doyennes et doyens ...) en développant des méthodologies de travail communes. Les partenariats stratégiques engagés par la conférence avec l'Inserm et France Universités (déclaration commune de Nantes en novembre 2025 lors des Assises HU) devront être prolongés. La CNDG continuera par ailleurs à promouvoir l'hospitalisation publique dans toutes ses composantes en en lien étroit avec la FHF et la CNDCH, comme c’est le cas aujourd’hui.
Quatre priorités définies
Pour ce second mandat, quatre priorités ont été définies : La promotion de l’attractivité des carrières hospitalo-universitaires, pierre angulaire du devenir des CHU. Ce sujet a été travaillé lors des Assises de Versailles et de Nantes. Les circonstances n’ont pas permis d’y apporter à ce jour une réponse globale et convaincante. La prévention des pathologies chroniques. Celles-ci représentent 60 % des dépenses de santé. Il convient de favoriser de nouvelles approches de prise en charge, dans l’intérêt des patients, dans l’intérêt des professionnels de santé et afin de favoriser la soutenabilité du système de santé. Adopter une approche fédérée des CHU sur certains sujets centraux. Le projet Fedata illustre la capacité des CHU à se fédérer pour porter une ambition sur les données de santé. Il nous semble que d’autres sujets pourront également s’y prêter à l’avenir. Bâtir un programme percutant pour les élections présidentielles. Les professionnels ont pu regretter lors des précédentes élections présidentielles la très grande pauvreté des programmes relatifs à la santé. Cette situation donne une légitimité faible aux gouvernants une fois élu pour mener des évolutions nécessaires. Or tout indique que, sans des réformes inéluctables et courageuses, la situation du système de santé et des CHU va se dégrader de façon rapide dans les années à venir. Il revient donc aux représentations de trancher des priorités et de proposer aux responsables politiques des évolutions d’envergure.
Philippe El Saïr
Diplômé de l’Institut d’études politiques de Grenoble, licencié en droit et ancien élève de l’École nationale de la santé publique, Philippe El Saïr débute sa carrière en 1995 à l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris sur des fonctions d’adjoint (ressources humaines puis finances).
Il exerce ensuite pendant vingt cinq ans des fonctions de chef d’établissement. Il dirige successivement le centre hospitalier de Valréas (Vaucluse) puis celui de Villefranche-sur-Saône (Rhône), qui devient l’une des premières communautés hospitalières de territoire. En mai 2013, il est nommé directeur général du CHU de Brest, avant de prendre, en juillet 2020, la direction générale du CHU de Nantes. Parallèlement à ses fonctions hospitalières, Philippe El Saïr a exercé plusieurs responsabilités nationales. Il a notamment présidé le Syndicat national des cadres hospitaliers de 2006 à 2009 et présidé de 2014 à 2023 le Centre national d’expertise hospitalière. Il a également été administrateur du groupement des hôpitaux universitaires du Grand Ouest et membre de la mission conduite par Jean Castex sur la stratégie nationale de déconfinement en 2020. En mars 2023, il avait été élu pour un premier mandat de président de la CNDG.
Il exerce ensuite pendant vingt cinq ans des fonctions de chef d’établissement. Il dirige successivement le centre hospitalier de Valréas (Vaucluse) puis celui de Villefranche-sur-Saône (Rhône), qui devient l’une des premières communautés hospitalières de territoire. En mai 2013, il est nommé directeur général du CHU de Brest, avant de prendre, en juillet 2020, la direction générale du CHU de Nantes. Parallèlement à ses fonctions hospitalières, Philippe El Saïr a exercé plusieurs responsabilités nationales. Il a notamment présidé le Syndicat national des cadres hospitaliers de 2006 à 2009 et présidé de 2014 à 2023 le Centre national d’expertise hospitalière. Il a également été administrateur du groupement des hôpitaux universitaires du Grand Ouest et membre de la mission conduite par Jean Castex sur la stratégie nationale de déconfinement en 2020. En mars 2023, il avait été élu pour un premier mandat de président de la CNDG.
Cécile Jaglin-Grimonprez
Diplômée de l’Institut d’études politiques de Bordeaux et ancienne élève de l’École des hautes études en santé publique, Cécile Jaglin-Grimonprez est également titulaire d’un master de sociologie de l’action organisée de Sciences Po Paris. Elle a exercé diverses responsabilités dans le système hospitalier et au ministère chargé de la santé. Elle débute sa carrière à Rouen comme directrice de la recherche clinique, avant de rejoindre l’administration centrale puis le centre hospitalier de Versailles, en charge de la qualité, de la sécurité et de la gestion des risques. Elle rejoint ensuite le CHU de Nantes en 2004 comme directrice du plan, où elle pilote plusieurs projets structurants, dont la préparation du nouveau campus hospitalo-universitaire de l’Île de Nantes. De 2014 à 2017, elle est déléguée générale du groupement Hôpitaux universitaires du Grand Ouest (HUGO), contribuant au développement des coopérations entre CHU en matière de soins, de recherche et d’innovation.
À la tête du CHU d’Angers depuis octobre 2017, elle conduit notamment des projets de transformation hospitalière, de modernisation immobilière et de coopération territoriale. Elle préside également le comité stratégique du GHT du Maine-et-Loire et participe activement aux travaux nationaux sur la stratégie hospitalo-universitaire. Déja l'une des 5 vice-présidentes de la CNDG depuis 2023, elle était également présidente de la commission stratégie de la conférence.
À la tête du CHU d’Angers depuis octobre 2017, elle conduit notamment des projets de transformation hospitalière, de modernisation immobilière et de coopération territoriale. Elle préside également le comité stratégique du GHT du Maine-et-Loire et participe activement aux travaux nationaux sur la stratégie hospitalo-universitaire. Déja l'une des 5 vice-présidentes de la CNDG depuis 2023, elle était également présidente de la commission stratégie de la conférence.
La Conférence des directeurs généraux de CHRU rassemble les dirigeants des centres hospitaliers universitaires français. Elle constitue un lieu d’échange, d’expertise et de proposition au service de l’hôpital public universitaire et de ses missions de soins, d’enseignement, de recherche et d’innovation.