SOLIDARITÉ AVEC LES FEMMES VICTIMES DE MUTILATIONS SEXUELLES
JUIN 2010
L’ANPAA Aquitaine (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie), en collaboration avec le GRSP (Groupement Régional de Santé Publique d’Aquitaine), le réseau AGIR 33, la DRASS (Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales) et l’URMLA (Union Régionale Médecins Libéraux d’Aquitaine) organise, le 13 février 2010, un colloque sur le Repérage Précoce et Intervention Brève (RPIB) au Pullman – Bordeaux Lac (33), qui permettra aux professionnels de santé aquitains de venir découvrir les outils et la méthode RPIB. Les inscriptions, réservées aux professionnels de santé, sont gratuites. Pour découvrir le programme de la rencontre, rendez-vous sur
presse.communication-sante.com Les sujets SIDA : LE COLLECTIF PATIENTS CITOYENS DEMANDE LA TENUE D’ÉTATS GÉNÉRAUX SOLIDARITÉ AVEC LES FEMMES VICTIMES DE MUTILATIONS SEXUELLES CONSOMMATIONS EXCESSIVES ET CONDUITES À RISQUE : COLLOQUE LE 13 FÉVRIER LA HAS S’ENGAGE POUR LA BIENTRAITANCE DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ DÉBUT DE LA CERTIFICATION V2010 POUR LES CLCC 3èmes JOURNÉES RÉGIONALES DE NUTRITION ET DE RESTAURATION À L’HÔPITAL SEP : DEUX MÉDICAMENTS PROMETTEURS
Face aux restructurations actuelles des hôpitaux parisiens (plans stratégiques, transferts de services, fusions d’établissements, suppressions d’emplois) qui poussent les syndicats et associations de professionnels de santé à dénoncer la casse de l’hôpital public, le collectif des patients citoyens d’Île-de-France fait entendre sa voix. Extrait : « Nous sommes un « collectif de patients citoyens » atteints du virus du SIDA et nous sommes des précurseurs, c’est-à-dire des cobayes : 500 parmi nous ont été expulsés sans ménagements l’an dernier de l’hôpital Saint-Joseph parce que, leur a-t-on dit, ils n’étaient pas assez rentables. Les mêmes, plus 800 autres qu’ils avaient rejoints à Necker et qui n’avaient rien demandé non plus viennent d’être transférés à l’Hôtel-Dieu pour amorcer la création d’un nouveau service ambulatoire mirobolant qui devait sauver l’Hôtel-Dieu. Quelques jours plus tard, il est expliqué que la rénovation de l’Hôtel-Dieu est impossible parce que trop coûteuse ! Ce qui n’empêche pas que, dans le même temps, on continue de faire circuler une rumeur selon laquelle les 1700 patients VIH de Cochin vont également aller à l’Hôtel-Dieu puisque, désormais Cochin et l’Hôtel-Dieu sont un seul et même hôpital et qu’un dogme récent de l’Assistance publique interdit qu’il y ait deux services de même spécialité dans le même établissement (les fameux « doublons »). Mais ce n’est pas tout : à l’hôpital Pompidou, on annonce aussi la fermeture du service d’immunologie (à nouveau 1700 patients) qui devraient également rejoindre l’Hôtel-Dieu ! Si vous suivez bien et que vous ajoutez aux ex patients de Saint-Joseph et de Necker (1500) les 1700 de Cochin, les 1700 de Pompidou et les quelques 300 qui vont suivre leurs médecins vacataires récupérés de Tenon et de Henri Mondor, on arriverait à… 5200 patients, dans des locaux vétustes et condamnés, sans possibilité d’hospitalisation sur place. À qui fera-t-on croire que tout cela n’est envisagé que pour le bien des patients et pour l’amélioration de la qualité de leur prise en charge ? Ajoutez encore que d’autres fusions concentrations s’annoncent : Saint-Antoine/Tenon, Lariboisière/Saint-Louis, Kremlin-Bicêtre/Paul Brousse, Bichat/Beaujon… Nous pensons qu’il est grand temps de mettre fin à ces délires technocratiques. Si on laisse faire, il sera trop tard : on se réveillera un beau matin avec le choix entre des usines à consultations ou des prises en charge aléatoires par la médecine de ville. Pour toutes ces raisons, nous demandons un moratoire sur toutes les restructurations en cours et la tenue, avant juin 2010, d’États Généraux du SIDA en Île-de-France où puissent se retrouver, pour un vrai débat démocratique, les professionnels de santé, les décideurs politiques et administratifs et les patients. »
À l’occasion de la Journée Mondiale pour l’Élimination des Mutilations Sexuelles Féminines (MSF) le 5 février 2010, l’association Gynécologie Sans Frontières (GSF) et le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) affirment leur solidarité avec les femmes victimes de ces mutilations du fait de la tradition, et rappellent leur volonté de poursuivre les campagnes de préventions destinées à éradiquer ces pratiques. Excisions et infibulations constituent en effet une atteinte grave aux droits fondamentaux, à la dignité et à l’intégrité des femmes. Plus de 100 millions de femmes sont excisées dans le monde et, chaque année, 2 à 3 millions de fillettes et de jeunes femmes subissent une mutilation génitale. En France, on estime entre 45 000 et 60 000 le nombre de femmes et de fillettes mutilées ou menacées de l’être, alors même que les auteurs de cette pratique sont désormais lourdement pénalisés. C’est pourquoi GSF et le CNGOF appellent aujourd’hui les professionnels de santé à jouer un rôle plus actif dans le dépistage, l’accompagnement, le traitement et la prévention de ces mutilations sexuelles. Un document d’information et de formation qui leur est destiné est par ailleurs consultable sur le site
www.gynsf.org.
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CONSOMMATIONS EXCESSIVES ET CONDUITES À RISQUE : COLLOQUE LE 13 FÉVRIER
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